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	<title>François Xavier Gbré &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>François Xavier Gbré &#8211; Artskop</title>
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	<item>
		<title>Dialogue entre la Chine et l&#8217;Afrique au Centre Pompidou</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/chineafrique-centre-pompidou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 14:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trente ans après « Les Magiciens de la Terre », quinze ans après « Africa Remix », cinq ans après &#8230;</p>
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<p class="has-drop-cap">Trente ans après « Les Magiciens de la Terre », quinze ans après « Africa Remix », cinq ans après « Modernités plurielles de 1905 à 1970 », dans la continuité des expositions consacrées à Wifredo Lam, Latiff Mohidin ou dernièrement Ernest Mancoba, le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine et l’Afrique. Faut-il voir dans le lien sino africain une forme totale d’affranchissement colonial ou l’apparition d’un nouveau rapport de domination ? L’exposition « Chine <em>–</em>&nbsp;Afrique » confronte les espaces réels et imaginaires issus de ce dialogue, qui se construisent d’abord au cœur de l’idéologie marxiste et à l’aune de l’histoire coloniale puis décoloniale. En creux, c’est l’histoire occidentale qui est questionnée.</p>



<p>Au tournant du 20e&nbsp;siècle, le penseur américain du panafricanisme, W.E.B DuBois, défend l’idée selon laquelle le monde asiatique peut tracer la route d’une émancipation raciale mondiale. Le siècle dernier est traversé par la mise en place progressive d’un lien, voire dans certains cas, d’une communauté d’intérêt politique, idéologique, puis largement économique entre la Chine et l’Afrique. Cette rencontre afro-asiatique entre deux « Sud » libère des systèmes de représentation affranchis du cadre colonial comme celui de l’Occident et affirme la nécessité d’un commun décentrement. Quelles réalités nouvelles émergent de cette rencontre transculturelle ? Quelles circulations, quelles villes, quelles communautés ? Quelles projections utopiques et dystopiques voient le jour ?</p>



<p>L’exposition propose d’esquisser des hypothèses de rencontres sino-africaines, depuis les imaginaires communs de lutte jusqu’à la configuration d’une identité transculturelle ou mondialisée. Elle interroge certaines transformations économiques (au travers des travaux de <a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)">François-Xavier Gbré</a>, Pratchaya Phinthong et Yonamine) et sociales nées de cette relation (Wang Bing, Anawana Haloba, Marie Voignier), tout comme le surcroît d’imaginaire critique qui s’en libère (Musquiqui Chihying, Kiluanji Kia Henda, Binelde Hyrcan). </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="600" height="400" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/centre-pompidou-chine-afrique-francois-xavier-gbre.jpg" alt="" class="wp-image-16121"/><figcaption><a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)">François-Xavier Gbré</a>, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013.&nbsp;<em>(© DR)</em></figcaption></figure>



<p><a rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank">François-Xavier Gbré</a> et Kiluanji Kia Henda enracinent l’hypothèse sino-africaine dans une histoire marxiste et coloniale. Chez <a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Gbré (opens in a new tab)">Gbré</a>, le récit éclaté de la piscine de Bamako, construite en 1969 par l’URSS pour les premiers jeux africains qui n’ont jamais vu le jour, et rénovée par les Chinois, devient celui d’un transfert d’influence géopolitique. Dans l’installation filmique de Henda, une antilope empaillée du musée d’histoire naturelle de Luanda, symbole de l’identité nationale angolaise, raconte sa condition d’objet symbolique, comme artefact ethnographique traversé dans un même temps par la mémoire bouleversée de la guerre civile comme par la présence chinoise au présent.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/kiluanji-kia-henda-centre-pompidou-chine-afrique.jpg" alt="Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 de Kiluanji Kia Henda (A COURTESY OF THE ARTIST AND JAHMEK - CONTEMPORARY ART, LUANDA)" class="wp-image-16122"/><figcaption>Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 de Kiluanji Kia Henda&nbsp;(A COURTESY OF THE ARTIST AND JAHMEK &#8211; CONTEMPORARY ART, LUANDA)</figcaption></figure>



<p>L’exposition médite çà et là sur la manière dont la coopération économique investit les sphères culturelles et influence la notion d’identité nationale. Chihying part de l’histoire longue du lien sino-africain – la découverte archéologique de monnaies chinoises au Kenya – pour mettre en scène une excavation anticipée des institutions culturelles que les Chinois construisent en Afrique. Dans un dispositif conceptuel et critique, Yonamine et Pratchaya Phinthong abordent la présence chinoise comme une transaction économique et symbolique réinvestie en espace relationnel de questionnement et d’apaisement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/marie-voignier-centre-pompidou-na_china.jpg" alt="Marie Voignier, Na China, 2019 Film HD
© Les Films du Bilboquet
© Adagp, Paris" class="wp-image-16125"/><figcaption><strong>Marie Voignier,&nbsp;<em>Na China</em>, 2019</strong>Film HD<br>© Les Films du Bilboquet<br>© Adagp, Paris</figcaption></figure>



<p>À cette constitution possible d’une mémoire collective, s’ajoute une série de récits intimes dans les films de Marie Voignier et de Wang Bing, observant respectivement les trajectoires d’une communauté de commerçantes camerounaises et d’un migrant nigérian à Guangzhou. Ce resserrement infuse aussi l’installation d’Anawana Haloba, restitution poétique de la construction en Zambie d’une ligne de chemin de fer par les Chinois, sous la forme d’une chorégraphie filmique, littéraire, gestuelle et sonore.</p>



<p>L’enchâssement des horizons critiques passés et présents n’a d’équivalent que la surenchère de spéculation pour l’avenir. Les artistes libèrent des potentialités mais aussi des échecs ou des alternatives à la coopération économique, tout en faisant de ce lien le prétexte à un commentaire sur la vie politique qui les entoure : Jie médite sur l’implantation à venir de la société Huawei en Afrique, Chihying propose une monnaie sonore qui puisse être une alternative à la politique monétaire du franc CFA tandis que Hyrcan s’inspire de l’envol légendaire du dignitaire chinois Wan Hu pour faire écho à l’échec de la politique spatiale angolaise.</p>



<p>Les artistes invités par le Centre Pompidou ne sont pas qu’africains ou asiatiques et collaborent régulièrement avec l’institution. Certains sont déjà présents dans les collections du Musée national d’art moderne. Leurs œuvres illustrent les thématiques abordées dans « Chine Afrique », liées à l’héritage du colonialisme reconfiguré par de nouvelles alliances politiques et économiques post ou néo-coloniales, et viennent alimenter l’exposition, d’abord pensée comme un espace de questionnement.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Artistes exposés :</strong></p>



<ul><li><strong>Kiluanji Kia Henda</strong>, né en 1979 en Angola, vit et travaille à Lisbonne et Luanda.</li><li><strong>Musquiqui Chihying</strong>, né en 1985 à Taipei, vit et travaille à Berlin et Taipei.</li><li><strong>Binelde Hyrcan</strong>, né en 1983 à Luanda, vit et travaille à Nice et Paris.</li><li><strong>Cui Jie</strong>, née en 1983 à Shanghai, vit et travaille à Beijing.</li><li><strong>François-Xavier Gbré</strong>, né en 1978 à Lille, vit et travaille à Abidjan.</li><li><strong>Annie Anawana Haloba</strong>, née en 1978 à Livingstone, vit et travaille à Amsterdam</li><li><strong>Wang Bing</strong>, né en 1967, à Xi’an, Province de Shaanxi, Chine, vit et travaille en Chine et en France.</li><li><strong>Marie Voignier</strong>, née en 1974 à Ris-Orangis, France, vit et travaille à Paris.</li><li><strong>Yonamine</strong>, né en 1975 en Angola, travaille entre Harare, Luanda, Lisbonne et Berlin.</li><li><strong>Pratchaya Phinthong</strong>, né en 1974, vit et travaille à Bangkok.</li></ul>



<p class="has-background has-very-light-gray-background-color"><strong>→</strong> <strong>En raison de l’évolution de la situation sanitaire actuelle et suite aux indications du gouvernement français, cette exposition est suspendue jusqu’à nouvel ordre.&nbsp;</strong></p>



<ul><li>Commissaires:&nbsp;<strong>Alicia Knock&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Yung Ma</strong>, conservateurs au Musée national d’art moderne</li><li>Chargée de production: <strong>Cathy Gicquel</strong></li><li>Architecte scénographe:<strong>Pascal Rodriguez</strong></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Centre Georges-Pompidou</strong>
Adresse : Place Georges-Pompidou 75004 Paris 4e
Métro : Rambuteau (11)&nbsp;
RER : Chatelet &#8211; Les Halles (A/B/D)&nbsp;
Site web :&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.centrepompidou.fr/">www.centrepompidou.fr</a></h6>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>CHINE &#x2194; AFRIQUE : CROSSING THE WORLD COLOR LINE</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/chine-afrique-crossing-the-world-color-line/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 14:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Binelde Hyrcan]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition en France]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
		<category><![CDATA[Kiluanji Kia Henda]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Voignier]]></category>
		<category><![CDATA[Yonamine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine et l’Afrique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="400" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/centre-pompidou-chine-afrique-francois-xavier-gbre.jpg" alt="François-Xavier Gbré, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013. (© DR)" class="wp-image-16121"/><figcaption>François-Xavier Gbré, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013. (© DR)</figcaption></figure>



<p>L’exposition esquisse des hypothèses de rencontres sino-africaines, depuis les imaginaires communs de lutte à la configuration d’une identité transculturelle mondialisée. Elle interroge certaines transformations économiques (François-Xavier Gbré, Anawana Haloba) et sociales (Wang Bing, Marie Voignier) nées de cette relation, tout comme le surcroît d’imaginaire critique (Musquiqui Chihying, Kiluanji Kia Henda, Cui Jie) qui s’en libère.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/kiluanji-kia-henda-centre-pompidou-chine-afrique.jpg" alt="Kiluanji Kia Henda, Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 Film monocanal, 17’30’’
© A courtesy of the artist and Jahmek - Contemporary Art, Luanda." class="wp-image-16122"/><figcaption>Kiluanji Kia Henda,&nbsp;<em>Havemos de Voltar (We Shall Return),&nbsp;</em>[Film Still], 2017Film monocanal, 17’30’’<br>© A courtesy of the artist and Jahmek &#8211; Contemporary Art, Luanda.</figcaption></figure>



<p><strong>Artistes exposés :</strong></p>



<ul><li><strong>Kiluanji Kia Henda</strong>, né en 1979 en Angola, vit et travaille à Lisbonne et Luanda.</li><li><strong>Musquiqui Chihying</strong>, né en 1985 à Taipei, vit et travaille à Berlin et Taipei.</li><li><strong>Binelde Hyrcan</strong>, né en 1983 à Luanda, vit et travaille à Nice et Paris.</li><li><strong>Cui Jie</strong>, née en 1983 à Shanghai, vit et travaille à Beijing.</li><li><strong>François-Xavier Gbré</strong>, né en 1978 à Lille, vit et travaille à Abidjan.</li><li><strong>Annie Anawana Haloba</strong>, née en 1978 à Livingstone, vit et travaille à Amsterdam</li><li><strong>Wang Bing</strong>, né en 1967, à Xi’an, Province de Shaanxi, Chine, vit et travaille en Chine et en France.</li><li><strong>Marie Voignier</strong>, née en 1974 à Ris-Orangis, France, vit et travaille à Paris.</li><li><strong>Yonamine</strong>, né en 1975 en Angola, travaille entre Harare, Luanda, Lisbonne et Berlin.</li><li><strong>Pratchaya Phinthong</strong>, né en 1974, vit et travaille à Bangkok.</li></ul>



<p><strong>→</strong>&nbsp;<strong>L’exposition « Chine&nbsp;</strong><em><strong>–</strong></em><strong>&nbsp;Afrique » est à voir au Centre Pompidou jusqu’au 18 mai 2020.</strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Centre Georges-Pompidou</strong>
Adresse : Place Georges-Pompidou 75004 Paris 4e
Métro : Rambuteau (11)&nbsp;
RER : Chatelet - Les Halles (A/B/D)&nbsp;
Site web :&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.centrepompidou.fr/">www.centrepompidou.fr</a></pre>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;esprit du large II</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/lesprit-du-large-ii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 08:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Dalila Dalléas Bouzar]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitri Fagbohoun]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Jems Koko Bi]]></category>
		<category><![CDATA[Ouattara Watts]]></category>
		<category><![CDATA[Sadikou Oukpedjo]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Michéa]]></category>
		<category><![CDATA[Yo-Yo Gonthier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le premier volet de l’exposition L’Esprit du large présenté à Dakar pendant l’été 2019, le second chapitre de l’exposition &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/lesprit-du-large-ii/">L&rsquo;esprit du large II</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="996" height="662" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop.jpg" alt="François-Xavier Gbré, Réconciliation, Cotonou, Bénin, 2012
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 80 x 120 cm
Edition de 5. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-11713" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop.jpg 996w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop-600x399.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 996px) 100vw, 996px" /><figcaption>François-Xavier Gbré, Réconciliation, Cotonou, Bénin, 2012<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 80 x 120 cm<br>Edition de 5. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<p>Après le premier volet de l’exposition L’Esprit du large présenté à Dakar pendant l’été 2019, le second chapitre de l’exposition collective s’installe à la galerie d’Abidjan en Côte d’Ivoire. L’Esprit du large est une invitation à voir au loin, à décloisonner les regards et les savoirs ; une invitation aux rencontres à la croisée des chemins. Pour ce deuxième chapitre, les installations des artistes changent d’échelle et répondent à leur nouveau contexte in situ. Jouant sur le dedans/dehors de la galerie, la hauteur des cimaises et l’ampleur des volumes, les œuvres tissent entre elles des liens poétiques au gré des imaginaires des artistes et s’abordent sans ordre imposé pour nous inviter à penser de nouvelles itinérances. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Dimitri Fagbohoun exorcise le poids de l&rsquo;histoire au travers le mot « nègre »</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="512" height="684" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large.jpg" alt="Exposition Esprit du Large II à la galerie Cécile Fakhoury Abidjan. Oeuvre de Dimitri Fagbohoun, (Bounty), 2018. Néon, pièce unique
70 x 20 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. " class="wp-image-11711" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large.jpg 512w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large-449x600.jpg 449w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Dimitri Fagbohoun, (Bounty), 2018. Néon, pièce unique<br>70 x 20 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. </figcaption></figure></div>



<p>Les lettres arrondies et la douceur de la lumière du néon de <strong>Dimitri Fagbohoun</strong> pourraient rendre l’objet décoratif si le mot inscrit n’était pas si lourd d’histoire. Le mot « nègre » se tient ici comme une enseigne lumineuse familière, celle d’un commerce à l’ère de la globalisation contemporaine dont les formes adoucies et léchées pourraient séduire, mais dont le fond reste violence. Exorciser le poids de l’histoire en prononçant le mot &#8211; nègre &#8211; et en en faisant un outil sémantique riche pour panser une identité contemporaine. Dimitri Fagbohoun exprime un rapport à l’histoire dans lequel son écriture dérange les modèles qui la constituent. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Sadikou Oukpedjo explore la recherche de nos origines profondes</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="639" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-1024x639.jpg" alt="Exposition l'esprit du large à la galerie Cécile Fakhoury. Oeuvre de l'artiste Sadikou Oukpedjo, Nouvelle mythologie #11, 2019. Technique mixte sur toile
127 x 203 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11718" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-1024x639.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-600x375.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-768x479.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sadikou Oukpedjo, Nouvelle mythologie #11, 2019. Technique mixte sur toile<br>127 x 203 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p><strong>Sadikou Oukpedjo puise dans les mythes de diverses cultures pour donner corps et matière à ses figures anthropomorphes.</strong> Les toiles <em>Nouvelles mythologies #11</em> et <em>Untitled </em>sont traversées par l’invisible et sa puissance, par l’inconnu et le caché. <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/silentium-seconde-exposition-personnelle-de-sadikou-oukpedjo-a-la-galerie-cecile-fakhoury/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Sadikou Oukpedjo (opens in a new tab)">Sadikou Oukpedjo</a> s’inscrit dans une démarche qui questionne nos origines profondes répondant ainsi au besoin humain d’accéder à la connaissance de soi au moyen de tentatives multiples et ancestrales : cosmogonie, rites, sorcelleries. L’artiste se fait alors magicien, maître, illusionniste, savant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ouattara Watts, au-delà des géographies et des nationalités : le Cosmos ? </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="737" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-737x1024.jpg" alt="Ouattara Watts, Door of the Cosmos #2, 2018
Technique mixte sur toile.203.5 x 146 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11720" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-737x1024.jpg 737w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-432x600.jpg 432w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-768x1067.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018.jpg 1727w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption>Ouattara Watts, Door of the Cosmos #2, 2018<br>Technique mixte sur toile.203.5 x 146 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Chiffres, formes mais aussi textures et tissus composent le langage plastique de Ouattara Watts. Chaque toile de l’artiste est un microcosme dynamique, partition en négatif des cultures qui composent son univers : musique jazz, traditions et rites africains, numération abbjad et guématria hébraïque pour ne citer que quelques unes de ses influences. Door of the Cosmos #1 et #2, Farafina #2, et Untitled sont des voyages visuels et spirituels. Ouattara Watts explore dans sa peinture les liens immatériels qui transcendent géographie et nationalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dalila Dalléas Bouzar met en scene des forces féminines empreintes de pouvoirs mystiques</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="837" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-837x1024.jpg" alt="Dalila Dalléas Bouzar, Untitled #6, série Ma demeure, 2019
Huile sur toile. 60 x 50 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11722" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-837x1024.jpg 837w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-490x600.jpg 490w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-768x940.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019.jpg 1961w" sizes="(max-width: 837px) 100vw, 837px" /><figcaption>Dalila Dalléas Bouzar, Untitled #6, série Ma demeure, 2019<br>Huile sur toile. 60 x 50 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Les toiles de Dalila Dalléas Bouzar s’imposent à nous avec l’assurance d’une chorégraphie mille fois répétée. Parade rituelle, incantatoire ou guerrière, la puissance du corps féminin est scandée avec force. Les ciels, en proie à leur humeur propre, surplombent chacune de ces silhouettes. Ils semblent être les extensions de ces âmes sorcières-guerrières. Les gestes de leur chorégraphie sont dépositaires d’un savoir ancestral. Interrogeant dans sa pratique les codes de la représentation en peinture, Dalila Dalléas Bouzar n’a de cesse de réintroduire dans ses œuvres les figures dissidentes d’une histoire vernaculaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jems Koko Bi crée des passerelles entre les mondes aux frontières de leurs séparations</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-1024x683.jpg" alt="Jems Koko Bi, Retour, 2018
Bois d’Acajou, d’Iroko et de Soungdé
Dimensions variables. Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-11707" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Jems Koko Bi, Retour, 2018, Bois d’Acajou, d’Iroko et de Soungdé<br>Dimensions variables. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<p>Poursuivant une réflexion constitutive du travail de Jems Koko Bi sur les notions d’espace et d’histoire, Retour est la vision d’un exode positif, débarrassée des stéréotypes tragiques souvent associés aux migrations contemporaines. L’œuvre est une procession vers la maison ; aux murs bâtis de nos désirs, de nos espoirs, et de nos mains. À la fois sculpteur et performeur, Jems Koko Bi mélange des influences avant-gardistes à son histoire résolument africaine. Homme trait d’union entre la tradition et le contemporain, l’Afrique et l’Europe, la Côte d’Ivoire et l’Allemagne, Jems Koko Bi pratique un art de la traversée et établit des passerelles là où les mondes se séparent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">François-Xavier Gbré et les vestiges ambigüs du colonialisme </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-683x1024.jpg" alt="François-Xavier Gbré, La Statue de la Réconciliation 1/3, Bénin, Cotonou , 2012
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibon
40 x 60. Edition de 5. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11725" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption>François-Xavier Gbré, La Statue de la Réconciliation 1/3, Bénin, Cotonou , 2012<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibon<br>40 x 60. Edition de 5. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>La série de photographies réalisées par François-Xavier Gbré au Bénin en 2012 célèbre, à travers ses images énigmatiques, la puissance ambiguë que peut prendre un symbole de mémoire. <strong>La statue de la Réconciliation à Cotonou au Bénin située sur l’esplanade de la Porte du Retour incarne la responsabilité des états dans le commerce triangulaire.</strong> Deux statues similaires existent à travers le monde, <strong>Liverpool au Royaume-Uni </strong>et <strong>Richmond aux États-Unis</strong>, traçant ainsi par ces trois lieux une géographie physique et symbolique. Des vestiges coloniaux aux paysages modifiés par l’actualité, François-Xavier Gbré explore des territoires et revisite l’Histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Yo-Yo Gonthier et l&rsquo;effacement de la mémoire dans la société occidentale fortement technologique</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="801" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-1024x801.jpg" alt="Yo-Yo Gonthier, La Naissance du nuage, 2011
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 24 x 30 cm. Edition de 5. Avec l'autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. " class="wp-image-11727" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-1024x801.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-600x469.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-768x601.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Yo-Yo Gonthier, La Naissance du nuage, 2011<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 24 x 30 cm. Edition de 5. Avec l&rsquo;autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. </figcaption></figure>



<p>Burey Bambata (Les grands nuages) de Yo-Yo Gonthier est une ode collective à rêver. Dans cette vidéo, épopée visuelle tournée à la caméra Super 8, Yo-Yo Gonthier fait se rencontrer les rêveries fantasques d’un artiste comme inventeur génial et la richesse sémantique ancrée dans l’histoire de coutumes vernaculaires qui touchent tant à l’histoire personnelle de l’artiste qu’à celle d’une partie de l’Afrique. Il prend comme protagoniste de la vidéo le Nuage, cette sculpture de tissu de plusieurs mètres réalisée en 2013 et réactivée à plusieurs reprises lors de performances dont on retrouve la préparation dans les photographies de carnets et maquettes. Photographe plasticien, Yo-Yo Gonthier questionne l’effacement de la mémoire dans une société occidentale où la vitesse, le progrès et la technologie semblent être les valeurs essentielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vincent Michéa entre nostalgie musicale Ouest-Africaine et histoires personnelles</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="680" height="681" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury.jpg" alt="" data-id="11715" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=11715" class="wp-image-11715" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury-600x600.jpg 600w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption>Vincent Michéa, N°222, 2011</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="684" height="684" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop.jpg" alt="" data-id="11716" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=11716" class="wp-image-11716" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop.jpg 684w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop-600x600.jpg 600w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption>Vincent Michéa, Xalis, 2014</figcaption></figure></li></ul>



<p>Les toiles de Vincent Michéa font résonner dans l’enceinte de la galerie les notes entrainantes de Fax Clark et François Lougah. Au sommet de leur carrière dans les années 1970, ces artistes évoquent une histoire musicale à la croisée des cultures. Depuis plusieurs années, Vincent Michéa peint à l’acrylique des pochettes de vinyle. L’artiste a peu à peu constitué une anthologie visuelle des musiques d’Afrique de l’Ouest, consignant à travers l’histoire personnelle de ses rencontres et affections pour ces musiques, celle plus générale d’une culture populaire dont certains pans ont aujourd’hui disparu.</p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading">L&rsquo;esprit du large Chapitre II</h5>



<h5 class="wp-block-heading">Exposition collective</h5>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="https://cecilefakhoury.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury  (opens in a new tab)">Galerie Cécile Fakhoury </a>&#8211; Abidjan </h5>



<h6 class="wp-block-heading">Jusqu&rsquo;au 30 Novembre 2019</h6>
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