<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Yonamine &#8211; Artskop</title>
	<atom:link href="https://www.artskop.com/fr/tag/yonamine-fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
	<lastBuildDate>Tue, 26 May 2020 13:54:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.2.6</generator>

<image>
	<url>https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/44912773_172328053719942_2288887599315550208_n.jpg</url>
	<title>Yonamine &#8211; Artskop</title>
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dialogue entre la Chine et l&#8217;Afrique au Centre Pompidou</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/chineafrique-centre-pompidou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 14:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
		<category><![CDATA[Kiluanji Kia Henda]]></category>
		<category><![CDATA[Yonamine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=16080</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trente ans après « Les Magiciens de la Terre », quinze ans après « Africa Remix », cinq ans après &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/chineafrique-centre-pompidou/">Dialogue entre la Chine et l&rsquo;Afrique au Centre Pompidou</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Trente ans après « Les Magiciens de la Terre », quinze ans après « Africa Remix », cinq ans après « Modernités plurielles de 1905 à 1970 », dans la continuité des expositions consacrées à Wifredo Lam, Latiff Mohidin ou dernièrement Ernest Mancoba, le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine et l’Afrique. Faut-il voir dans le lien sino africain une forme totale d’affranchissement colonial ou l’apparition d’un nouveau rapport de domination ? L’exposition « Chine <em>–</em>&nbsp;Afrique » confronte les espaces réels et imaginaires issus de ce dialogue, qui se construisent d’abord au cœur de l’idéologie marxiste et à l’aune de l’histoire coloniale puis décoloniale. En creux, c’est l’histoire occidentale qui est questionnée.</p>



<p>Au tournant du 20e&nbsp;siècle, le penseur américain du panafricanisme, W.E.B DuBois, défend l’idée selon laquelle le monde asiatique peut tracer la route d’une émancipation raciale mondiale. Le siècle dernier est traversé par la mise en place progressive d’un lien, voire dans certains cas, d’une communauté d’intérêt politique, idéologique, puis largement économique entre la Chine et l’Afrique. Cette rencontre afro-asiatique entre deux « Sud » libère des systèmes de représentation affranchis du cadre colonial comme celui de l’Occident et affirme la nécessité d’un commun décentrement. Quelles réalités nouvelles émergent de cette rencontre transculturelle ? Quelles circulations, quelles villes, quelles communautés ? Quelles projections utopiques et dystopiques voient le jour ?</p>



<p>L’exposition propose d’esquisser des hypothèses de rencontres sino-africaines, depuis les imaginaires communs de lutte jusqu’à la configuration d’une identité transculturelle ou mondialisée. Elle interroge certaines transformations économiques (au travers des travaux de <a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)">François-Xavier Gbré</a>, Pratchaya Phinthong et Yonamine) et sociales nées de cette relation (Wang Bing, Anawana Haloba, Marie Voignier), tout comme le surcroît d’imaginaire critique qui s’en libère (Musquiqui Chihying, Kiluanji Kia Henda, Binelde Hyrcan). </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="600" height="400" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/centre-pompidou-chine-afrique-francois-xavier-gbre.jpg" alt="" class="wp-image-16121"/><figcaption><a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)">François-Xavier Gbré</a>, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013.&nbsp;<em>(© DR)</em></figcaption></figure>



<p><a rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank">François-Xavier Gbré</a> et Kiluanji Kia Henda enracinent l’hypothèse sino-africaine dans une histoire marxiste et coloniale. Chez <a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Gbré (opens in a new tab)">Gbré</a>, le récit éclaté de la piscine de Bamako, construite en 1969 par l’URSS pour les premiers jeux africains qui n’ont jamais vu le jour, et rénovée par les Chinois, devient celui d’un transfert d’influence géopolitique. Dans l’installation filmique de Henda, une antilope empaillée du musée d’histoire naturelle de Luanda, symbole de l’identité nationale angolaise, raconte sa condition d’objet symbolique, comme artefact ethnographique traversé dans un même temps par la mémoire bouleversée de la guerre civile comme par la présence chinoise au présent.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/kiluanji-kia-henda-centre-pompidou-chine-afrique.jpg" alt="Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 de Kiluanji Kia Henda (A COURTESY OF THE ARTIST AND JAHMEK - CONTEMPORARY ART, LUANDA)" class="wp-image-16122"/><figcaption>Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 de Kiluanji Kia Henda&nbsp;(A COURTESY OF THE ARTIST AND JAHMEK &#8211; CONTEMPORARY ART, LUANDA)</figcaption></figure>



<p>L’exposition médite çà et là sur la manière dont la coopération économique investit les sphères culturelles et influence la notion d’identité nationale. Chihying part de l’histoire longue du lien sino-africain – la découverte archéologique de monnaies chinoises au Kenya – pour mettre en scène une excavation anticipée des institutions culturelles que les Chinois construisent en Afrique. Dans un dispositif conceptuel et critique, Yonamine et Pratchaya Phinthong abordent la présence chinoise comme une transaction économique et symbolique réinvestie en espace relationnel de questionnement et d’apaisement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/marie-voignier-centre-pompidou-na_china.jpg" alt="Marie Voignier, Na China, 2019 Film HD
© Les Films du Bilboquet
© Adagp, Paris" class="wp-image-16125"/><figcaption><strong>Marie Voignier,&nbsp;<em>Na China</em>, 2019</strong>Film HD<br>© Les Films du Bilboquet<br>© Adagp, Paris</figcaption></figure>



<p>À cette constitution possible d’une mémoire collective, s’ajoute une série de récits intimes dans les films de Marie Voignier et de Wang Bing, observant respectivement les trajectoires d’une communauté de commerçantes camerounaises et d’un migrant nigérian à Guangzhou. Ce resserrement infuse aussi l’installation d’Anawana Haloba, restitution poétique de la construction en Zambie d’une ligne de chemin de fer par les Chinois, sous la forme d’une chorégraphie filmique, littéraire, gestuelle et sonore.</p>



<p>L’enchâssement des horizons critiques passés et présents n’a d’équivalent que la surenchère de spéculation pour l’avenir. Les artistes libèrent des potentialités mais aussi des échecs ou des alternatives à la coopération économique, tout en faisant de ce lien le prétexte à un commentaire sur la vie politique qui les entoure : Jie médite sur l’implantation à venir de la société Huawei en Afrique, Chihying propose une monnaie sonore qui puisse être une alternative à la politique monétaire du franc CFA tandis que Hyrcan s’inspire de l’envol légendaire du dignitaire chinois Wan Hu pour faire écho à l’échec de la politique spatiale angolaise.</p>



<p>Les artistes invités par le Centre Pompidou ne sont pas qu’africains ou asiatiques et collaborent régulièrement avec l’institution. Certains sont déjà présents dans les collections du Musée national d’art moderne. Leurs œuvres illustrent les thématiques abordées dans « Chine Afrique », liées à l’héritage du colonialisme reconfiguré par de nouvelles alliances politiques et économiques post ou néo-coloniales, et viennent alimenter l’exposition, d’abord pensée comme un espace de questionnement.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Artistes exposés :</strong></p>



<ul><li><strong>Kiluanji Kia Henda</strong>, né en 1979 en Angola, vit et travaille à Lisbonne et Luanda.</li><li><strong>Musquiqui Chihying</strong>, né en 1985 à Taipei, vit et travaille à Berlin et Taipei.</li><li><strong>Binelde Hyrcan</strong>, né en 1983 à Luanda, vit et travaille à Nice et Paris.</li><li><strong>Cui Jie</strong>, née en 1983 à Shanghai, vit et travaille à Beijing.</li><li><strong>François-Xavier Gbré</strong>, né en 1978 à Lille, vit et travaille à Abidjan.</li><li><strong>Annie Anawana Haloba</strong>, née en 1978 à Livingstone, vit et travaille à Amsterdam</li><li><strong>Wang Bing</strong>, né en 1967, à Xi’an, Province de Shaanxi, Chine, vit et travaille en Chine et en France.</li><li><strong>Marie Voignier</strong>, née en 1974 à Ris-Orangis, France, vit et travaille à Paris.</li><li><strong>Yonamine</strong>, né en 1975 en Angola, travaille entre Harare, Luanda, Lisbonne et Berlin.</li><li><strong>Pratchaya Phinthong</strong>, né en 1974, vit et travaille à Bangkok.</li></ul>



<p class="has-background has-very-light-gray-background-color"><strong>→</strong> <strong>En raison de l’évolution de la situation sanitaire actuelle et suite aux indications du gouvernement français, cette exposition est suspendue jusqu’à nouvel ordre.&nbsp;</strong></p>



<ul><li>Commissaires:&nbsp;<strong>Alicia Knock&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Yung Ma</strong>, conservateurs au Musée national d’art moderne</li><li>Chargée de production: <strong>Cathy Gicquel</strong></li><li>Architecte scénographe:<strong>Pascal Rodriguez</strong></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Centre Georges-Pompidou</strong>
Adresse : Place Georges-Pompidou 75004 Paris 4e
Métro : Rambuteau (11)&nbsp;
RER : Chatelet &#8211; Les Halles (A/B/D)&nbsp;
Site web :&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.centrepompidou.fr/">www.centrepompidou.fr</a></h6>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/chineafrique-centre-pompidou/">Dialogue entre la Chine et l&rsquo;Afrique au Centre Pompidou</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CHINE &#x2194; AFRIQUE : CROSSING THE WORLD COLOR LINE</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/chine-afrique-crossing-the-world-color-line/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 14:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Binelde Hyrcan]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition en France]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
		<category><![CDATA[Kiluanji Kia Henda]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Voignier]]></category>
		<category><![CDATA[Yonamine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=16142</guid>

					<description><![CDATA[<p>le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/chine-afrique-crossing-the-world-color-line/">CHINE &#x2194; AFRIQUE : CROSSING THE WORLD COLOR LINE</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine et l’Afrique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="400" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/centre-pompidou-chine-afrique-francois-xavier-gbre.jpg" alt="François-Xavier Gbré, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013. (© DR)" class="wp-image-16121"/><figcaption>François-Xavier Gbré, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013. (© DR)</figcaption></figure>



<p>L’exposition esquisse des hypothèses de rencontres sino-africaines, depuis les imaginaires communs de lutte à la configuration d’une identité transculturelle mondialisée. Elle interroge certaines transformations économiques (François-Xavier Gbré, Anawana Haloba) et sociales (Wang Bing, Marie Voignier) nées de cette relation, tout comme le surcroît d’imaginaire critique (Musquiqui Chihying, Kiluanji Kia Henda, Cui Jie) qui s’en libère.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/kiluanji-kia-henda-centre-pompidou-chine-afrique.jpg" alt="Kiluanji Kia Henda, Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 Film monocanal, 17’30’’
© A courtesy of the artist and Jahmek - Contemporary Art, Luanda." class="wp-image-16122"/><figcaption>Kiluanji Kia Henda,&nbsp;<em>Havemos de Voltar (We Shall Return),&nbsp;</em>[Film Still], 2017Film monocanal, 17’30’’<br>© A courtesy of the artist and Jahmek &#8211; Contemporary Art, Luanda.</figcaption></figure>



<p><strong>Artistes exposés :</strong></p>



<ul><li><strong>Kiluanji Kia Henda</strong>, né en 1979 en Angola, vit et travaille à Lisbonne et Luanda.</li><li><strong>Musquiqui Chihying</strong>, né en 1985 à Taipei, vit et travaille à Berlin et Taipei.</li><li><strong>Binelde Hyrcan</strong>, né en 1983 à Luanda, vit et travaille à Nice et Paris.</li><li><strong>Cui Jie</strong>, née en 1983 à Shanghai, vit et travaille à Beijing.</li><li><strong>François-Xavier Gbré</strong>, né en 1978 à Lille, vit et travaille à Abidjan.</li><li><strong>Annie Anawana Haloba</strong>, née en 1978 à Livingstone, vit et travaille à Amsterdam</li><li><strong>Wang Bing</strong>, né en 1967, à Xi’an, Province de Shaanxi, Chine, vit et travaille en Chine et en France.</li><li><strong>Marie Voignier</strong>, née en 1974 à Ris-Orangis, France, vit et travaille à Paris.</li><li><strong>Yonamine</strong>, né en 1975 en Angola, travaille entre Harare, Luanda, Lisbonne et Berlin.</li><li><strong>Pratchaya Phinthong</strong>, né en 1974, vit et travaille à Bangkok.</li></ul>



<p><strong>→</strong>&nbsp;<strong>L’exposition « Chine&nbsp;</strong><em><strong>–</strong></em><strong>&nbsp;Afrique » est à voir au Centre Pompidou jusqu’au 18 mai 2020.</strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Centre Georges-Pompidou</strong>
Adresse : Place Georges-Pompidou 75004 Paris 4e
Métro : Rambuteau (11)&nbsp;
RER : Chatelet - Les Halles (A/B/D)&nbsp;
Site web :&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.centrepompidou.fr/">www.centrepompidou.fr</a></pre>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/chine-afrique-crossing-the-world-color-line/">CHINE &#x2194; AFRIQUE : CROSSING THE WORLD COLOR LINE</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Yonamine : Union Jacking. Les voix des sans-voix</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 11:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Guerra contemporary Art Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Lisbon]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Yonamine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Yonamine est né en Angola en 1975. Après avoir grandi entre le Zaïre (R.D.C.), le Brésil et le Royaume-Uni, il &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/">Yonamine : Union Jacking. Les voix des sans-voix</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><em>Yonamine est né en Angola en 1975. Après avoir grandi entre le Zaïre (R.D.C.), le Brésil et le Royaume-Uni, il vit et travaille maintenant principalement à Harare (Zimbabwe), partageant le reste de son temps entre Luanda, Lisbonne et Berlin. Ses influences proviennent de toutes les sphères de l&rsquo;art et de la musique contemporaine. </em></p>
<p><em>Prolifiques et inattendues, les peintures de Yonamine, tout comme ses assemblages, collages, performances, performances, graphismes, images animées et paroles affirmées résonnent dans la culture mondiale contemporaine à un moment où « les discussions post-coloniales n&rsquo;ont jamais été aussi souvent évoquées par son jumeau siamois : le colonisateur », comme le disait Okwui Enwezor. Comme dans les discussions post-coloniales où il est crucial de comprendre l&rsquo;histoire pour pouvoir suivre, avec le travail de Yonamine, il est essentiel de reconnaître les questions de fond qui éclairent sa pratique artistique pour comprendre le discours contemporain présenté dans chaque nouvelle exposition.</em></p>
<p><figure id="attachment_7220" aria-describedby="caption-attachment-7220" style="width: 495px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-7220" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437.jpg" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" width="495" height="330" /><figcaption id="caption-attachment-7220" class="wp-caption-text">View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine</figcaption></figure></p>
<p>Dans cette <strong>quatrième exposition personnelle</strong> à la galerie d&rsquo;art contemporain <a href="https://www.cristinaguerra.com/index.php" target="_blank" rel="noopener"><strong>Cristina Guerra</strong>,</a> <strong>Yonamine</strong> présente une installation qui occupe tout l&rsquo;espace de la galerie, une œuvre qui parle de la <strong>« banalité du pouvoir »</strong> à notre époque. Poussé par les idéologies de la <strong>« suprématie blanche »</strong>, l&rsquo;abus de pouvoir a été dominant tout au long de la période coloniale, y compris l&rsquo;apartheid. Aujourd&rsquo;hui, ces idéologies continuent et prévalent contre plusieurs individus, dont <strong>Mumia Abu-Jamal,</strong> toujours en prison.</p>
<p>Par analogie avec <strong>le bourdonnement constant des voix refoulées dans ce monde</strong>, nous sommes accueillis dans l&rsquo;espace de la galerie par le son des abeilles enregistrées en temps réel. Comme dans une enquête policière où les murs sont remplis de preuves permettant d&rsquo;identifier les coupables, Yonamine a théâtralement composé les murs de la galerie avec des affiches faites d&rsquo;une sélection d&rsquo;articles de journaux zimbabwéens, de peintures et d&rsquo;animations vidéo, montrant plusieurs références graphiques du pouvoir comme Napoléon et<strong> l&rsquo;uniforme du Ku Kux Klan</strong> présenté dans une couleur bleu marine falsifié <strong>qui rappelle les uniformes des ouvriers du Zimbabwe</strong>. Tous ces éléments sont présentés comme de la<strong> propagande politique à la veille d&rsquo;une élection,</strong> <strong>personnifiant la soif maléfique du conquérant d&rsquo;accéder au pouvoir et au contrôle en laissant l&rsquo;opposition sans voix.</strong></p>
<p><figure id="attachment_7216" aria-describedby="caption-attachment-7216" style="width: 680px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-7216" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_9.jpg" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" width="680" height="330" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_9.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_9-600x291.jpg 600w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption id="caption-attachment-7216" class="wp-caption-text">View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine</figcaption></figure></p>
<p><strong>Achile Mbembe</strong> mentionne ce contrôle dans sa publication éponyme <strong><em>« On the Postcolony » (2001)</em></strong>, une ré-interprétation de la complexité des expressions telles que <strong>violence, émerveillement et rire</strong>, telle que décrite plus tôt &#8211; <em>Ngũgĩ wa Thiong&rsquo;o</em> : le contrôle économique et politique ne peut être complet ou efficace sans contrôle mental. Maîtriser la culture d&rsquo;un peuple, c&rsquo;est maîtriser ses outils d&rsquo;auto-définition par rapport aux autres. Pour le colonialisme, cela impliquait deux aspects du même processus : « la destruction ou la sous-évaluation délibérée de la culture d&rsquo;un peuple, de son art, de ses danses, de ses religions, de son histoire, de sa géographie, de son éducation, de son orature et de sa littérature, et du langage conscient du colonisateur ».</p>
<p>L&rsquo;origine de ces penseurs &#8211;<strong> opprimés par l&#8217;empire britannique</strong> &#8211; est imprimée dans le nouveau corpus de Yonamine qui <strong>démantèle le pouvoir des colonisateurs en défragmentant le drapeau de l&rsquo;Union</strong>, l&rsquo;un des principaux symboles visuels de contrôle, en le remixant dans une installation complexe qui combine des éléments visuels de comportement violent, illustrant des siècles de spoliation du peuple et de viol des femmes notamment.</p>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><figure id="attachment_7212" aria-describedby="caption-attachment-7212" style="width: 495px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-7212" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_7.jpg" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" width="495" height="330" /><figcaption id="caption-attachment-7212" class="wp-caption-text">View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary<br />© Cristina Guerra contemporary and Yonamine</figcaption></figure></p>
<p>Ce Union Jack est le résultat de l&rsquo;unité des drapeaux des différents pays qui constituent le Royaume Uni : Angleterre, Ecosse, Pays de Galles et Irlande du Nord. Un champ bleu avec la croix rouge bordée de blanc et une croix rouge en diagonale. Ces éléments sont récurrents dans les sept tableaux que Yonamine présente dans la galerie traversée par des rubans réfléchissants verts et blancs, roses et blancs sur les magnifiques toiles bleu marine foncé. <strong>L&rsquo;artiste diminue les couleurs de l&rsquo;Union Jack autant que sa relation symbiotique au pouvoir.</strong></p>
<p>Ces <strong>peintures enveloppées de couleur bleu royal</strong> sont comme <strong>des cadeaux empoisonnés de la modernité embrassés par le Commonwealth Club</strong>, offerts par <strong>le colonisateur au peuple rhodésien en échange de son service au nom du Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale contre les forces de l&rsquo;Axe en Afrique orientale italienne</strong>. Des Irlandais aux Igbo ou aux Massaï, l&rsquo;Empire a régné et les métanarratifs prédominent, gardant les gardes de Buckingham Palace étincelants pour les touristes et les ouvriers en bleu, comme si rien ne s&rsquo;était passé ou ne s&rsquo;était changé.</p>
<p>
<a class="lightbox" data-width="220" data-height="330" data-title="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" href='https://www.artskop.com/en/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/yonamine_union_jacking_voice_of_the_voiceless_cristina_guerra_contempoary_art_artskop3437_6/'><img width="220" height="330" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_6.jpg" class="attachment-full size-full" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" decoding="async" loading="lazy" /></a>
<a class="lightbox" data-width="220" data-height="330" data-title="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" href='https://www.artskop.com/en/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/yonamine_union_jacking_voice_of_the_voiceless_cristina_guerra_contempoary_art_artskop3437_5/'><img width="220" height="330" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_5.jpg" class="attachment-full size-full" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" decoding="async" loading="lazy" /></a>
</p>
<p><strong>Le Zimbabwe a commencé comme colonie de la British South African Company</strong> à la <strong>fin du XIXe siècle</strong>. Dirigé par le bâtisseur d&#8217;empire britannique <strong>Cecil Rhodes,</strong> il a d&rsquo;abord nommé le pays <strong>Rhodésie du Sud, puis le Zimbabwe</strong>. Après l&rsquo;annexion de la Rhodésie du Sud par le Royaume-Uni dans les années 1920, <strong>une minorité blanche a régné pendant des décennies.</strong> Finalement, en 1965, le gouvernement a déclaré son indépendance de la Grande-Bretagne à la suite de sanctions internationales. Des années de guérilla dans la brousse ont conduit à des pressions en faveur d&rsquo;un règlement négocié et, en 1979, un accord de paix a émergé, une nouvelle constitution et un dirigeant de l&rsquo;ancienne guérilla, <strong>Robert Mugabe</strong>, est arrivé peu après. <em>« Mugabe »</em>, qui a dirigé l&rsquo;ancienne colonie britannique pendant près de quatre décennies, a été évincé en novembre 2017 dans le cadre d&rsquo;un coup d&rsquo;État militaire. Le président Emmerson Mnangagwa, ancien député de Mugabe, lui a succédé. Mnangagwa a claironné que <em>« le Zimbabwe est ouvert aux affaires »</em>, un mantra pour tenter de ressusciter l&rsquo;économie de la nation, qui a été paralysée par l&rsquo;hyperinflation et les sanctions ».</p>
<p>Comme dans beaucoup d&rsquo;autres pays africains, la <strong>« banalité du pouvoir »</strong> se poursuit aujourd&rsquo;hui au Zimbabwe, infiltrée par un capitalisme sauvage tel que le commerce chinois qui envahit les marchés locaux et dépouille les entreprises locales. La sécurité locale correspond à celle de l&rsquo;usine Lion ou Sim Oil, qui s&rsquo;épuisent à Harare. Yonamine utilise leur image corporative le long des <strong>inscriptions allemandes Rot et Weiss insérées dans les tableaux.</strong> Le <strong>rêve de « modernité »</strong> est toujours aussi séduisant : comme on peut le voir dans les animations vidéo, l&rsquo;abattage des arbres précieux de la Mère nourricière « Afrique » et les usines qui travaillent encore dans la tête. Quand on commence à lire sur le Zimbabwe, on continue à voyager à travers différents récits de prédations, de pillages et de dépossessions, comme si la seule cueillette des œufs était impossible. Comme le dit l&rsquo;artiste,<strong><em> « plus d&rsquo;œufs, juste les coquilles vides comme une analogie à l&rsquo;extinction des abeilles et de l&rsquo;âme africaine ».</em></strong></p>
<p>
<a class="lightbox" data-width="495" data-height="330" data-title="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" href='https://www.artskop.com/en/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/yonamine_union_jacking_voice_of_the_voiceless_cristina_guerra_contempoary_art_artskop3437_4/'><img width="495" height="330" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_4.jpg" class="attachment-full size-full" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" decoding="async" loading="lazy" /></a>
<a class="lightbox" data-width="495" data-height="330" data-title="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" href='https://www.artskop.com/en/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/yonamine_union_jacking_voice_of_the_voiceless_cristina_guerra_contempoary_art_artskop3437_3/'><img width="495" height="330" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/07/Yonamine_Union_Jacking_Voice_of_the_Voiceless_Cristina_Guerra_Contempoary_Art_Artskop3437_3.jpg" class="attachment-full size-full" alt="View of the exhibition Yonamine : Union Jacking. Voice of the Voiceless at Cristina Guerra Contemporary © Cristina Guerra contemporary and Yonamine" decoding="async" loading="lazy" /></a>
</p>
<p>Le contrôle des peuples se poursuit. Les religions et les sectes savent comment gérer leur pasteur d&rsquo;église connu sous le nom de <strong>« Matzibaba »</strong>, rappelant le cercle vicieux de la vie toujours renouvelée par ses jeunes générations, ajustant leurs jupes en dansant au rythme des générations plus âgées, comme le montre la vidéo de Yonamine avec le même titre <strong>« Matzibaba »</strong>. Les jeunes révèlent leur vulnérabilité en suivant la même voie d&rsquo;une Afrique soignée par les femmes, où les hommes répètent les erreurs du passé, quelle que soit la couleur de leur drapeau. Yonamine s&rsquo;inspire de ce que Paul Gilroy, l&rsquo;un des penseurs les plus incisifs de sa génération, a écrit dans son livre <strong>« Ain&rsquo;t No Black in the Union Jack » &#8211; « Pas de noirs dans le Union Jack »</strong>, pour « montrer comment<strong> l&rsquo;histoire du racisme britannique est lié</strong>e à une <strong>« culture nationale » anglaise imaginaire, supposée homogène dans sa blancheur et son christianisme.</strong></p>
<p>_____</p>
<h6><strong>Yonamine Union Jacking : Les voix des sans voix.</strong><br />
<strong>11 juillet &#8211; 21 September 2019</strong><br />
<strong><a href="https://www.cristinaguerra.com/index.php" target="_blank" rel="noopener">À la galerie d&rsquo;art contemporain Cristina Guerra</a></strong><br />
<strong>Rua Santo António à Estrela, 33 1350-291 Lisboa I Portugal</strong></h6>
<p>_____</p>
<p><em><a href="https://www.cristinaguerra.com/index.php" target="_blank" rel="noopener">Cristina Guerra</a> est une galerie d&rsquo;art contemporain située à Lisbonne, Portugal. La galerie représente d&rsquo;audacieux artistes internationaux établis et émergents. La galerie est présente à de nombreuses foires internationales telles que Art Basel, Art Basel Miami Beach, ARCO Lisbonne, ArtRio, LOOP Barcelona, entre autres.</em></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/yonamine-union-jacking-the-voices-of-the-voiceless/">Yonamine : Union Jacking. Les voix des sans-voix</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
