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	<title>Dalila Dalléas Bouzar &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>Dalila Dalléas Bouzar &#8211; Artskop</title>
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		<title>Que faire des artefacts encore en possession des collections ethnographiques ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 09:33:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les 6, 7 et 8 Novembre derniers ont vu se tenir à Bordeaux,&#160; un séminaire organisé par le Goethe Institut &#8230;</p>
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<p class="has-drop-cap">Les 6, 7 et 8 Novembre derniers ont vu se tenir à Bordeaux,&nbsp; un séminaire organisé par le Goethe Institut et le musée d’Aquitaine en collaboration avec le FRAC/MECA. Cette série de workshops s’inscrit dans le cadre de<strong> « Tout passe sauf le passé</strong>« , un projet de Goethe-Institut Bruxelles en coopération avec le Goethe-Institut Bordeaux, et les Goethe-Instituts en Italie, en Espagne et au Portugal sur le thème des <strong>héritages coloniaux.</strong>&nbsp;</p>



<p>Le focus a été mis surtout sur les approches artistiques et discursives autour des résidus de l&rsquo;époque coloniale qui sont toujours visibles aux musées, dans les archives photographiques et dans l‘espace public. Que faire des artefacts encore en possession des collections ethnographiques ? La restitution est-elle la nécessité éthique du jour ? Comment les objets pourraient-ils circuler d&rsquo;un pays à l&rsquo;autre ? Comment les artistes peuvent-ils contribuer à leur donner vie ? Telles fût les principales questions abordées.&nbsp;</p>



<p>Des formes expérimentales de débats, des projections et des lectures-performances ont rythmées les approches artistiques et discursives autour des résidus de l&rsquo;époque coloniale. Avec la participation de Fred Mutombo et Ayako Mensah, Dalila Dalleas Bouzar, Pascale Obolo, Toma Muteba Luntumbue, Sammy Baloji, Bianca Baldi, Calvin Soiresse, les&nbsp;<strong>chercheurs et directeurs de musée</strong>&nbsp;;Didier Houénoudé, Placide Mumembele, George Abungu, Samuel Sidibé, Maureen Murphy&nbsp;, Margareta Von Oswald, Sara Torres, Lotte Arndt, Michael Dieminger, Irene Calderoni, Laurent Courtens, Carolina Orsini, Katia Kukawka, Cindy Mbeng, Elke Kaschl Mohni, Aliona Elizalde, Jana Haeckel, Luise Holke. </p>



<p>L’artiste Dalila Dalléeas Bouzar réalisa au sein du Musée d&rsquo;Aquitaine une performance de rituel de déplacement d&rsquo;objet. L&rsquo;artiste explique <em>« C&rsquo;est une solution face à la nécessité de se réapproprier des objets qui ont été déplacé de leur territoire d&rsquo;origine et qui ont perdu leur fonction sociale. Le rituel propose une forme inédite de réappropriation de l&rsquo;objet et de détournement de l&rsquo;espace de musée. »</em> Une performance faisant ainsi écho à la question de la restitution. Déplacer les objets vers leurs terres originelles suffirait-il pour réparer le tort infligé par les colons ? Le terme restitution ne signifie t-il pas «&nbsp;remettre à son état initial » ? La question de la restitution au sein du débat pourrait-être en réalité plus large que le simple retour des objets en Afrique.&nbsp;Surtout lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la question sensible de restes humains&#8230;</p>



<p>Pour <strong>Toma Muteba Luntumbue</strong>, historien d&rsquo;art, artiste-plasticien et commissaire d&rsquo;exposition indépendant, la question de la restitution peut être abordée dans un sens éthique et moral. <em>« Il faut dépassionner les discussions&#8230; »</em>. Il met en garde contre les manipulations des politiques et intérêts économiques qui sont bien présents dans ce débat. Toma Muteba Luntumbue fût Directeur artistique de la 4e Biennale de Lubumbashi, Rencontres Picha en 2015 et il collabora auparavant sur des projets avec Sammy Baloji. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Contes du Jardin de la Croix de Cuivre, Episode 1, 2017</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans son travail l’artiste Sammy Baloji s’est intéressé de longue date aux <strong>collections coloniales en Europe et aux Etats-Unis</strong> en mettant l’accent sur les mouvements de corps et d’idées qui s’opèrent entre le <strong>Congo et l’Europe.</strong> Les<strong> images et les objets </strong>sont alors sollicités comme <strong>des vecteurs relationnelles</strong>, permettant de révéler ou encore de <strong>modifier la permanence de structures et d’imaginaires (post)coloniales.</strong> Plutôt que de se concentrer sur des objets isolés, il est ici question des allers-retours, des échanges inégaux, des flux matériels autant que des opérations idéologiques qui les accompagnent.&nbsp;</p>



<p>La conversation entre Sammy Baloji et la théoricienne culturelle Lotte Arndt, qui accompagne le travail d’artistes qui questionnent le présent postcolonial et les antinomies de la modernité dans une perspective transnationale, devait s&rsquo;articuler sur l’enchevêtrement mouvementé entre l’exploitation matérielle continue, la revalorisation culturelle de symboles et de pratiques et la contestation de l’hégémonie culturelle eurocentrée et l’extractivisme par l’introduction répétée de contre-champs, qui inversent le point de vue et permettent l’émergence de récits à multiples voix. Sammy Baloji n&rsquo;a pu être présent lors de la projection de la partie I du film.</p>



<p>Le film <em>Tales of the Copper Cross Garden</em> présenté à Documenta 14 à Athènes en 2017 par Sammy Baloji, juxtapose <strong>la transformation industrielle de métaux </strong>et notamment du <strong>cuivre</strong> dans une usine katangaise avec <strong>les chants d’une chorale coloniale</strong>, «le chœur de la croix au cuivre». En s’appuyant sur les réflexions du philosophe <strong>V.Y. Mudimbe </strong>sur <strong>le rôle de l’Eglise catholique dans la colonisation,</strong> le <strong>film interroge la connexion entre domination spirituelle (religieuse) et exploitation des richesses.</strong></p>



<p>Né en 1978 à Lubumbashi, Sammy Baloji est un artiste plasticien et photographe. Depuis 2005, il explore la mémoire et l’histoire de la République Démocratique du Congo. Son oeuvre est une recherche perpétuelle autour de l’héritage culturel, architectural et industriel de la région du Katanga, ainsi qu’un questionnement des effets de la colonisation belge. Sammy Baloji est aussi le co-fondateur des <a href="http://picha-association.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Rencontres Picha (opens in a new tab)">Rencontres Picha</a>, une biennale de photographie et vidéo à Lubumbashi.&nbsp;Une initiative d’artistes opérant de manière indépendante depuis Lubumbashi et visant à soutenir et à promouvoir la création artistique en République Démocratique du Congo en offrant un lieu pour des expositions, des rencontres, des résidences d’artistes, des ateliers de formation et d’accompagnement artistique.</p>



<p>Le Goeth Institut à l&rsquo;initiative de ces séminaires a mis en ligne un site internet entièrement dédié aux débats constructifs pour repenser les relations de pouvoir pour un monde non racial et décolonisé. Découvrez-en plus sur ce projet accessible à cette adresse <a href="https://www.goethe.de/prj/lat/en/exp.cfm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)">www.goethe.de</a>. </p>
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		<title>L&#8217;esprit du large II</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/lesprit-du-large-ii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 08:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le premier volet de l’exposition L’Esprit du large présenté à Dakar pendant l’été 2019, le second chapitre de l’exposition &#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="996" height="662" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop.jpg" alt="François-Xavier Gbré, Réconciliation, Cotonou, Bénin, 2012
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 80 x 120 cm
Edition de 5. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-11713" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop.jpg 996w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop-600x399.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 996px) 100vw, 996px" /><figcaption>François-Xavier Gbré, Réconciliation, Cotonou, Bénin, 2012<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 80 x 120 cm<br>Edition de 5. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<p>Après le premier volet de l’exposition L’Esprit du large présenté à Dakar pendant l’été 2019, le second chapitre de l’exposition collective s’installe à la galerie d’Abidjan en Côte d’Ivoire. L’Esprit du large est une invitation à voir au loin, à décloisonner les regards et les savoirs ; une invitation aux rencontres à la croisée des chemins. Pour ce deuxième chapitre, les installations des artistes changent d’échelle et répondent à leur nouveau contexte in situ. Jouant sur le dedans/dehors de la galerie, la hauteur des cimaises et l’ampleur des volumes, les œuvres tissent entre elles des liens poétiques au gré des imaginaires des artistes et s’abordent sans ordre imposé pour nous inviter à penser de nouvelles itinérances. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Dimitri Fagbohoun exorcise le poids de l&rsquo;histoire au travers le mot « nègre »</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="512" height="684" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large.jpg" alt="Exposition Esprit du Large II à la galerie Cécile Fakhoury Abidjan. Oeuvre de Dimitri Fagbohoun, (Bounty), 2018. Néon, pièce unique
70 x 20 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. " class="wp-image-11711" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large.jpg 512w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large-449x600.jpg 449w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Dimitri Fagbohoun, (Bounty), 2018. Néon, pièce unique<br>70 x 20 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. </figcaption></figure></div>



<p>Les lettres arrondies et la douceur de la lumière du néon de <strong>Dimitri Fagbohoun</strong> pourraient rendre l’objet décoratif si le mot inscrit n’était pas si lourd d’histoire. Le mot « nègre » se tient ici comme une enseigne lumineuse familière, celle d’un commerce à l’ère de la globalisation contemporaine dont les formes adoucies et léchées pourraient séduire, mais dont le fond reste violence. Exorciser le poids de l’histoire en prononçant le mot &#8211; nègre &#8211; et en en faisant un outil sémantique riche pour panser une identité contemporaine. Dimitri Fagbohoun exprime un rapport à l’histoire dans lequel son écriture dérange les modèles qui la constituent. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Sadikou Oukpedjo explore la recherche de nos origines profondes</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="639" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-1024x639.jpg" alt="Exposition l'esprit du large à la galerie Cécile Fakhoury. Oeuvre de l'artiste Sadikou Oukpedjo, Nouvelle mythologie #11, 2019. Technique mixte sur toile
127 x 203 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11718" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-1024x639.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-600x375.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-768x479.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sadikou Oukpedjo, Nouvelle mythologie #11, 2019. Technique mixte sur toile<br>127 x 203 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p><strong>Sadikou Oukpedjo puise dans les mythes de diverses cultures pour donner corps et matière à ses figures anthropomorphes.</strong> Les toiles <em>Nouvelles mythologies #11</em> et <em>Untitled </em>sont traversées par l’invisible et sa puissance, par l’inconnu et le caché. <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/silentium-seconde-exposition-personnelle-de-sadikou-oukpedjo-a-la-galerie-cecile-fakhoury/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Sadikou Oukpedjo (opens in a new tab)">Sadikou Oukpedjo</a> s’inscrit dans une démarche qui questionne nos origines profondes répondant ainsi au besoin humain d’accéder à la connaissance de soi au moyen de tentatives multiples et ancestrales : cosmogonie, rites, sorcelleries. L’artiste se fait alors magicien, maître, illusionniste, savant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ouattara Watts, au-delà des géographies et des nationalités : le Cosmos ? </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="737" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-737x1024.jpg" alt="Ouattara Watts, Door of the Cosmos #2, 2018
Technique mixte sur toile.203.5 x 146 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11720" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-737x1024.jpg 737w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-432x600.jpg 432w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-768x1067.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018.jpg 1727w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption>Ouattara Watts, Door of the Cosmos #2, 2018<br>Technique mixte sur toile.203.5 x 146 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Chiffres, formes mais aussi textures et tissus composent le langage plastique de Ouattara Watts. Chaque toile de l’artiste est un microcosme dynamique, partition en négatif des cultures qui composent son univers : musique jazz, traditions et rites africains, numération abbjad et guématria hébraïque pour ne citer que quelques unes de ses influences. Door of the Cosmos #1 et #2, Farafina #2, et Untitled sont des voyages visuels et spirituels. Ouattara Watts explore dans sa peinture les liens immatériels qui transcendent géographie et nationalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dalila Dalléas Bouzar met en scene des forces féminines empreintes de pouvoirs mystiques</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="837" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-837x1024.jpg" alt="Dalila Dalléas Bouzar, Untitled #6, série Ma demeure, 2019
Huile sur toile. 60 x 50 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11722" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-837x1024.jpg 837w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-490x600.jpg 490w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-768x940.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019.jpg 1961w" sizes="(max-width: 837px) 100vw, 837px" /><figcaption>Dalila Dalléas Bouzar, Untitled #6, série Ma demeure, 2019<br>Huile sur toile. 60 x 50 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Les toiles de Dalila Dalléas Bouzar s’imposent à nous avec l’assurance d’une chorégraphie mille fois répétée. Parade rituelle, incantatoire ou guerrière, la puissance du corps féminin est scandée avec force. Les ciels, en proie à leur humeur propre, surplombent chacune de ces silhouettes. Ils semblent être les extensions de ces âmes sorcières-guerrières. Les gestes de leur chorégraphie sont dépositaires d’un savoir ancestral. Interrogeant dans sa pratique les codes de la représentation en peinture, Dalila Dalléas Bouzar n’a de cesse de réintroduire dans ses œuvres les figures dissidentes d’une histoire vernaculaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jems Koko Bi crée des passerelles entre les mondes aux frontières de leurs séparations</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-1024x683.jpg" alt="Jems Koko Bi, Retour, 2018
Bois d’Acajou, d’Iroko et de Soungdé
Dimensions variables. Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-11707" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Jems Koko Bi, Retour, 2018, Bois d’Acajou, d’Iroko et de Soungdé<br>Dimensions variables. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<p>Poursuivant une réflexion constitutive du travail de Jems Koko Bi sur les notions d’espace et d’histoire, Retour est la vision d’un exode positif, débarrassée des stéréotypes tragiques souvent associés aux migrations contemporaines. L’œuvre est une procession vers la maison ; aux murs bâtis de nos désirs, de nos espoirs, et de nos mains. À la fois sculpteur et performeur, Jems Koko Bi mélange des influences avant-gardistes à son histoire résolument africaine. Homme trait d’union entre la tradition et le contemporain, l’Afrique et l’Europe, la Côte d’Ivoire et l’Allemagne, Jems Koko Bi pratique un art de la traversée et établit des passerelles là où les mondes se séparent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">François-Xavier Gbré et les vestiges ambigüs du colonialisme </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-683x1024.jpg" alt="François-Xavier Gbré, La Statue de la Réconciliation 1/3, Bénin, Cotonou , 2012
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibon
40 x 60. Edition de 5. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11725" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption>François-Xavier Gbré, La Statue de la Réconciliation 1/3, Bénin, Cotonou , 2012<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibon<br>40 x 60. Edition de 5. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>La série de photographies réalisées par François-Xavier Gbré au Bénin en 2012 célèbre, à travers ses images énigmatiques, la puissance ambiguë que peut prendre un symbole de mémoire. <strong>La statue de la Réconciliation à Cotonou au Bénin située sur l’esplanade de la Porte du Retour incarne la responsabilité des états dans le commerce triangulaire.</strong> Deux statues similaires existent à travers le monde, <strong>Liverpool au Royaume-Uni </strong>et <strong>Richmond aux États-Unis</strong>, traçant ainsi par ces trois lieux une géographie physique et symbolique. Des vestiges coloniaux aux paysages modifiés par l’actualité, François-Xavier Gbré explore des territoires et revisite l’Histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Yo-Yo Gonthier et l&rsquo;effacement de la mémoire dans la société occidentale fortement technologique</h2>



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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="801" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-1024x801.jpg" alt="Yo-Yo Gonthier, La Naissance du nuage, 2011
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 24 x 30 cm. Edition de 5. Avec l'autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. " class="wp-image-11727" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-1024x801.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-600x469.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-768x601.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Yo-Yo Gonthier, La Naissance du nuage, 2011<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 24 x 30 cm. Edition de 5. Avec l&rsquo;autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. </figcaption></figure>



<p>Burey Bambata (Les grands nuages) de Yo-Yo Gonthier est une ode collective à rêver. Dans cette vidéo, épopée visuelle tournée à la caméra Super 8, Yo-Yo Gonthier fait se rencontrer les rêveries fantasques d’un artiste comme inventeur génial et la richesse sémantique ancrée dans l’histoire de coutumes vernaculaires qui touchent tant à l’histoire personnelle de l’artiste qu’à celle d’une partie de l’Afrique. Il prend comme protagoniste de la vidéo le Nuage, cette sculpture de tissu de plusieurs mètres réalisée en 2013 et réactivée à plusieurs reprises lors de performances dont on retrouve la préparation dans les photographies de carnets et maquettes. Photographe plasticien, Yo-Yo Gonthier questionne l’effacement de la mémoire dans une société occidentale où la vitesse, le progrès et la technologie semblent être les valeurs essentielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vincent Michéa entre nostalgie musicale Ouest-Africaine et histoires personnelles</h2>



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<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="680" height="681" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury.jpg" alt="" data-id="11715" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=11715" class="wp-image-11715" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury-600x600.jpg 600w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption>Vincent Michéa, N°222, 2011</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="684" height="684" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop.jpg" alt="" data-id="11716" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=11716" class="wp-image-11716" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop.jpg 684w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop-600x600.jpg 600w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption>Vincent Michéa, Xalis, 2014</figcaption></figure></li></ul>



<p>Les toiles de Vincent Michéa font résonner dans l’enceinte de la galerie les notes entrainantes de Fax Clark et François Lougah. Au sommet de leur carrière dans les années 1970, ces artistes évoquent une histoire musicale à la croisée des cultures. Depuis plusieurs années, Vincent Michéa peint à l’acrylique des pochettes de vinyle. L’artiste a peu à peu constitué une anthologie visuelle des musiques d’Afrique de l’Ouest, consignant à travers l’histoire personnelle de ses rencontres et affections pour ces musiques, celle plus générale d’une culture populaire dont certains pans ont aujourd’hui disparu.</p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading">L&rsquo;esprit du large Chapitre II</h5>



<h5 class="wp-block-heading">Exposition collective</h5>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="https://cecilefakhoury.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury  (opens in a new tab)">Galerie Cécile Fakhoury </a>&#8211; Abidjan </h5>



<h6 class="wp-block-heading">Jusqu&rsquo;au 30 Novembre 2019</h6>
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