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	<title>Goodman Gallery &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>Goodman Gallery &#8211; Artskop</title>
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	<item>
		<title>La ruée vers la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l&#8217;art africain</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/numerisation-de-lart-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 11:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Race to Digitalize: An Enhanced Playing ground for Contemporary African Art During Covid-19.<br />
Artwork by Nengi Omuku.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Les effets socio-économiques dévastateurs du coronavirus font transcender un paysage numérique, déjà naissant, vers une compréhension globale et la vente d&rsquo;art africain.</em></p>



<div style="height:26px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Il est désormais assez redondant de dire que le monde de l&rsquo;art embrasse le monde numérique comme jamais auparavant. Lorsque la planète a été contrainte de se confiner, bien qu&rsquo;à des degrés divers, les maisons de vente aux enchères, les galeries, les artistes, les curateurs, les musées et les institutions n&rsquo;ont eu d&rsquo;autre choix que de suivre ce que d&rsquo;autres faisaient déjà : <strong>Avoir une présence en ligne</strong>.</p>



<p><em><strong>« Comment les galeries locales survivent-elles à cette crise mondiale ? Je crains que la majorité &#8211; et pas seulement les plus jeunes &#8211; ne soient déjà en difficulté »</strong></em>, a déclaré Merriem Berrada, directrice artistique du <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Musée d'art contemporain africain Al Maaden (MACAAL) (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/MACAAL-Museum-of-African-Contemporary-Art-Al-Maaden" target="_blank"><strong>Musée d&rsquo;art contemporain africain Al Maaden (MACAAL)</strong></a> à Marrakech. <em><strong>« Les galeries et les institutions doivent avoir un programme numérique solide ».</strong></em> La clé, du moins pour le moment, est de forger une présence dynamique sur la toile.</p>



<p>Les musées d&rsquo;Europe et d&rsquo;Amérique du Nord, qui ont accueilli un nombre sans précédent d&rsquo;expositions sur l&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique ces dernières années, sont tous fermés à ce jour en raison du Covid-19. Les nombreuses foires artistiques consacrées à ce sujet qui ont vu le jour dans le monde entier à Londres, Marrakech, New York, Lagos, Paris, Le Cap, Johannesburg et Doula, ont été reportées. Comme le reste du monde de l&rsquo;art, la scène artistique africaine est confrontée à une perte de matérialité et à un monde de plus en plus numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une montée en puissance en ligne</h2>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="885" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-1024x885.jpg" alt="Kelechi Charles Nwaneri, Can't Let Go, 2019. Acrylique fusain aquarelle sur toile, 140 x 153cm. Courtesy 1-54 foire d'art contemporain africain New York Mai 2020 et Ebony Curated  
Une course à la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l'art africain" class="wp-image-17635" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-1024x885.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-600x518.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-768x664.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Kelechi Charles Nwaneri, <em>Can&rsquo;t Let Go, 2019</em>. Acrylique fusain aquarelle sur toile, 140 x 153cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de 1-54 foire d&rsquo;art contemporain africain New York Mai 2020 et galerie Ebony Curated   </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L&rsquo;édition new-yorkaise de la<strong> </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 Contemporary African Art Fair (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/" target="_blank"><strong>foire d&rsquo;art contemporain africain 1-54 </strong></a>qui accueille également des éditions à Londres et à Marrakech, <strong>devait avoir lieu en mai, mais a été reportée à 2021.</strong> La prochaine édition de la foire  est ainsi prévue <strong>du 8 au 11 octobre 2020 </strong>à Londres<strong>. </strong>Encore sous le choc du report soudain de l&rsquo;édition de New York, la foire a été rapidement transférée en ligne. Présentant 25 galeries du monde entier, elle se tiendra désormais exclusivement sur Artsy du 6 au 30 mai, avec des avant-premières VIP les 4 et 5 mai. « <em><strong>Nous verrons combien de galeries vendent en ligne et nous saurons ensuite ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas », </strong></em>a déclaré la fondatrice et directrice de la foire, Touria El Glaoui, depuis sa quarantaine dans le sud de la France. <strong><em>« Tous mes espoirs sont pour notre foire à Londres en octobre. »</em></strong></p>



<p><em><strong>« La leçon à tirer de cette expérience est que nous pourrions avoir besoin d&rsquo;une plate-forme numérique comme une extension de la foire »,</strong></em> a ajouté Mme El Glaoui.<em><strong> « Nous avons encore beaucoup de candidatures pour notre foire en octobre. Pour les galeries post-Coronavirus, la première chose qu&rsquo;elles voudront faire sera de sortir et de vendre en septembre et octobre &#8211; si elles sont capables de le faire physiquement ».</strong></em></p>



<p>La scène voit également le développement de plateformes en ligne complètes pour l&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique. L&rsquo;une d&rsquo;entre elles, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Artskop3437 (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/welcomepage/" target="_blank"><strong>Artskop3437</strong></a>, qui a lancé sa Base de données d&rsquo;artistes et un espace d&rsquo;achat en prise directe d&rsquo;oeuvres d&rsquo;art nommé <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Collecting Space (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank"><strong>Collecting Space</strong></a> en décembre 2019, fonctionne comme un espace dédié à la promotion d&rsquo;une meilleure compréhension de l&rsquo;art africain. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le site voit une considérable augmentation du nombre de nouvelles galeries souhaitant rejoindre le projet collectif .</p>



<p><em><strong>« Nous travaillons également avec des musées pour mettre en ligne leurs collections permanentes sur Artskop3437, avec des institutions comme le MACAAL à Marrakech, par exemple, qui est partenaire du projet depuis décembre dernier »</strong></em>, ont déclaré les co-fondateurs, Prince Malik et Jordan. Artskop travaille avec des galeries de premier plan sur le continent et dans le monde, notamment la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/galerie-cecile-fakhoury" target="_blank"><strong>Galerie Cécile Fakhoury </strong></a>(Côte d&rsquo;Ivoire, Sénégal, France), la galerie <a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/smac-gallery" target="_blank"><strong>SMAC </strong></a>(Afrique du Sud), <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Espace d'art contemporain 14°N 64°W  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/espace-art-contemporain-14n-16w" target="_blank"><strong>Espace d&rsquo;art contemporain 14°N 64°W </strong></a>(Martinique, Etats-Unis), pour n&rsquo;en citer que quelques-unes.<em><strong>« Il est urgent d&rsquo;écrire, de structurer et d&rsquo;archiver la création artistique africaine par l&rsquo;histoire de l&rsquo;art. Et le numérique est un formidable outil. Nous n&rsquo;avons pas attendu le Covid-19 pour cela »</strong></em>, ont poursuivi les fondateurs du site. <em><strong>« Alors que les foires aident les galeries à vendre des œuvres d&rsquo;art de plus de 5 000 euros, Artskop les aide à vendre des œuvres pour ce ou moins que ce montant grâce à l&rsquo;outil d&rsquo;achat direct en ligne. Nous nous considérons comme un outil pour l&rsquo;éducation artistique et le marché de l&rsquo;art africain ».</strong></em></p>



<p>Sur le plan institutionnel, les grands musées du continent mettent en ligne leurs collections et leurs expositions, tout comme leurs homologues ailleurs dans le monde. Le Musée des civilisations noires de Dakar, qui a ouvert ses portes en décembre 2018, est désormais fermé, mais il filmera ses expositions pour les diffuser à la télévision nationale. <em><strong>« Tout le monde au Sénégal pourra désormais voir le musée et ses expositions »</strong></em>, a déclaré Oumy Diaw, une spécialiste de la communication basée à Dakar. On pourrait ainsi affirmer que l&rsquo;histoire de l&rsquo;art africain peut désormais être accessible à un public plus large que jamais, ce qui est un résultat positif de la pandémie. </p>



<p>Pendant ce temps au Cap, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zeitz MOCAA (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/zeitz-mocaa-museum-of-contemporary-art-africa" target="_blank">Zeitz MOCAA</a></strong> propose des visites 3D du musée en partenariat avec Google Arts and Culture et sur sa chaîne YouTube. À Marrakech, le Musée d&rsquo;art contemporain africain Al Maaden (MACAAL), qui a ouvert ses portes en février 2018, crée un programme spécial en ligne, qui comprendra des contenus autour de son exposition actuelle <em>« Avez-vous vu un horizon récemment ? »</em> ainsi que des interviews en Live d&rsquo;artistes, de curateurs, de comédiens et d&rsquo;autres personnalités du monde de l&rsquo;art. En termes de développement communautaire, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="&quot;bootcamp&quot; (opens in a new tab)" href="http://macaal.org/formation/" target="_blank">« bootcamp »</a></strong> de MACAAL &#8211; programme de formation qui se déroule sur deux semaines &#8211; offre des créneaux aux participants qui ont besoin d&rsquo;aide pour présenter des idées, soumettre des projets ou répondre à des besoins spécifiques, comme la construction d&rsquo;un modèle économique. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Efforts collaboratifs</strong></h2>



<div style="height:28px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-1024x683.jpg" alt="Vue de l'installation de l'exposition Comment disparaître - How To Disappear à la galerie Goodman. © Galerie Goodman
Une course à la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l'art africain" class="wp-image-17636" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition<em> Comment disparaître &#8211; How To Disappear</em> à la galerie Goodman. © Galerie Goodman</figcaption></figure>



<div style="height:22px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La galerie sud-africaine de premier ordre: Goodman, qui dispose également d&rsquo;un <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="nouvel espace à Londres sur Cork Street (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-galerie-goodman-ouvre-un-tout-nouvel-espace-a-londres/" target="_blank">nouvel espace physique à Londres sur Cork Street</a></strong> depuis peu, a ouvert les portes virtuelles de ses espaces en ligne en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, offrant ainsi un programme numérique renforcé composé d&rsquo;expositions de galerie, de salles de visualisation en ligne hebdomadaires sur mesure, des Instagram LIVE et un festival du film en ligne. <em><strong>« Ayant servi d&rsquo;espace vital et non discriminatoire pour les artistes pendant les années d&rsquo;apartheid, la Galerie Goodman cherchera à s&rsquo;inspirer de ce profond héritage en cette période de crise »</strong></em>, a déclaré la directrice de la Goodman Gallery, Liza Essers. <em><strong>« Nous allons repenser le rôle que nous pouvons jouer pour soutenir nos artistes et collaborer avec eux afin de provoquer un changement social et faire la différence en cette période ».</strong></em> La galerie a également lancé <a rel="noreferrer noopener" aria-label="une campagne de collecte de fonds  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/covid-19-a-time-to-come-together/" target="_blank"><strong>une campagne de collecte de fonds </strong></a>en vendant des éditions limitées de textiles d&rsquo;artistes tissés pour soutenir la <strong>Clinique Witkoppen</strong> en Afrique du Sud, une organisation à but non lucratif qui dessert 1,3 million de personnes dans les communautés les plus défavorisées de Johannesburg. Les textiles sont conçus par les artistes de la galerie Ghada Amer &amp; Reza Farkhondeh, Broomberg &amp; Chanarin, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Nolan Oswald Dennis  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/nolan-oswald-dennis-autorise-une-lecture-erronee-et-une-mesinterpretation-de-son-travail/" target="_blank"><strong>Nolan Oswald Dennis </strong></a>et Samson Kambalu.</p>



<p>La galerie Stevenson, qui possède des espaces au Cap et à Johannesburg, a également embrassé la sphère du numérique. La galerie a ouvert son exposition de l&rsquo;artiste peintre sud-africaine <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Thenjiwe Niki Nkosi (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/lartiste-thenjiwe-niki-nkosi-peint-lhumanite-detres-extra-ordinaires/" target="_blank"><strong>Thenjiwe Niki Nkosi</strong></a> en ligne et via Instagram. Stevenson accueille également <em>Udludlilali</em>, une exposition individuelle de l&rsquo;artiste <strong>Mawande Ka Zenzile</strong>. <em><strong>« Pour ces deux expositions, nous concentrons nos efforts sur le web, en travaillant avec les cinéastes pour faire vivre à notre public l&rsquo;expérience de chez eux »</strong></em>, a déclaré Sinazo Chiya, l&rsquo;attachée presse de la galerie. <em><strong>« En général, nous utilisons ce temps pour trouver d&rsquo;autres moyens d&rsquo;établir un contact direct avec les gens de notre écosystème &#8211; nous y sommes tous ensemble ».</strong></em></p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img decoding="async" loading="lazy" width="423" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-423x600.jpg" alt="" class="wp-image-15996" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-423x600.jpg 423w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-768x1090.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-721x1024.jpg 721w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me.jpg 2000w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /></a><figcaption>Collectionnez l&rsquo;art contemporain sur <a rel="noreferrer noopener" aria-label="www.artskop.com (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank">www.artskop.com</a>. <br>Cliquez sur l&rsquo;oeuvre. </figcaption></figure></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Graines d&rsquo;espoir</h2>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1020" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-1024x1020.jpg" alt="Eddy Kamuanga Ilunga, Ko Bungisa Mbala Mibale 2. Vendue pour 62 500 GBP (71 770€) lors de la première vente aux enchères en ligne de Sotheby's consacrée à l'art moderne et contemporain d'Afrique. (Mars 2020)
Une course à la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l'art africain" class="wp-image-17637" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-1024x1020.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-600x598.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-768x765.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Eddy Kamuanga Ilunga, <em>Ko Bungisa Mbala Mibale 2</em>. Vendue pour 62 500 GBP (71 770€) lors de la première vente aux enchères en ligne de Sotheby&rsquo;s consacrée à l&rsquo;art moderne et contemporain d&rsquo;Afrique. (Mars 2020)</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Contre toute attente et malgré le contexte économique ébranlé par la pandémie mondiale, la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="sixième vente d'art africain moderne et contemporain de Sotheby's (opens in a new tab)" href="https://www.sothebys.com/en/buy/auction/2020/modern-and-contemporary-african-art-online" target="_blank"><strong>sixième vente d&rsquo;art Africain moderne et contemporain de Sotheby&rsquo;s</strong></a> (27-31 mars dernier), qui a dû se remanier rapidement en son tout premier format uniquement en ligne après l&rsquo;annonce du confinement au Royaume-Uni le 23 mars, a totalisé <strong>2 881 741$ (estimation 3 587 000$), </strong>avec plus de 100 œuvres de 58 artistes de 21 pays. </p>



<p>La vente aux enchères a été dominée par l&rsquo;oeuvre <strong><em>Grape Packer</em></strong><em><strong> </strong></em><strong>d&rsquo;Irma Stern de 1959, et a atteint 531 309 $</strong> &#8211; bien positionnée entre ses estimations basses et hautes de départ <strong>436 822 à 686 435 $.</strong> Un tableau du maître nigérian <strong>Ben Enwonwu, <em>Sefi (1953) </em>a fait 305 350 $.</strong> La jeune star de la RDC <strong>Eddy Kamuanga Ilunga</strong>, <em>Ko Bungisa Mbala Mibale 2</em>, s&rsquo;est vendue <strong>76 338 $ </strong>et sa <em>Ko Bungisa Mbala Mibale 3</em> a rapporté <strong>53 436 $,</strong> prouvant ainsi une constante popularité sur le marché secondaire.</p>



<p><em><strong>« La plate-forme en ligne nous a certainement permis de convertir notre vente en salle, en vente en ligne en toute continuité »</strong></em>, a déclaré Hannah O&rsquo;Leary, responsable du département Art Africain moderne et contemporain chez Sotheby&rsquo;s.<em><strong>« Il est intéressant de noter que depuis la clôture de la vente, nos collectionneurs qui préfèrent généralement enchérir en personne ou par téléphone ont tous convenu qu&rsquo;il était beaucoup plus facile d&rsquo;enchérir en ligne qu&rsquo;ils ne l&rsquo;avaient jamais imaginé », </strong></em>a-t-elle ajouté.<em><strong>  « L&rsquo;élément le plus remarquable pour moi a été le nombre de nouveaux acheteurs que le format en ligne a apporté : 35% des enchérisseurs de notre vente étaient nouveaux chez Sotheby&rsquo;s, et près de 30% des enchérisseurs avaient moins de 40 ans. En fait, la vente aux enchères a vu presque 50% d&rsquo;enchérisseurs de plus que la vente équivalente de l&rsquo;année dernière, et je suis sûr que cela explique en partie l&rsquo;augmentation correspondante du chiffre d&rsquo;affaires ».</strong></em></p>



<p>Alors que le débat n&rsquo;est pas encore clos sur la question de savoir si les salles de présentation en ligne des galeries d&rsquo;art &#8211;Viewing Rooms &#8211; se traduisent par de bonnes ventes, le succès de la vente d&rsquo;art africain moderne et contemporain de Sotheby&rsquo;s signifie que les ventes aux enchères, même lorsqu&rsquo;elles sont contraintes de travailler à distance, peuvent toujours être très rentables. </p>



<p>D&rsquo;un point de vue plus caritatif, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Arthouse Contemporary (opens in a new tab)" href="https://arthouse-ng.com/" target="_blank"><strong>Arthouse Contemporary</strong></a> à Lagos, au Nigeria, a organisé une <strong>vente aux enchères caritative en ligne</strong> pour soutenir l&rsquo;aide face au Covid-19, qui s&rsquo;est <strong>clôturée à minuit le 15 avril</strong>. <em><strong>« L&rsquo;argent collecté permettra de fournir de la nourriture aux communautés mal desservies de l&rsquo;État de Lagos ainsi que de soutenir les artistes locaux émergents en ces temps difficiles »</strong></em>, a déclaré la fondatrice Kavita Chellaram. Sur une autre note positive, Arthouse Contemporary a été acceptée pour participer à la prochaine édition de Frieze Masters, marquant ainsi la première galerie du continent à participer à la prestigieuse foire, prévue à Londres en octobre. </p>



<p>De nouvelles initiatives en ligne, telles que <strong>Art et About Africa</strong>, récemment lancée, font briller davantage de lumière à travers les fenêtres du confinement. Lancé le 20 février, le site vise à mettre en relation tous les acteurs du continent travaillant dans le domaine de l&rsquo;art africain. Compte tenu de la crise actuelle, les fondateurs du site ont également lancé <strong>ART : Essential Need</strong>. <em><strong>« Nous voulions créer une connexion virtuelle au delà des murs physiques de l&rsquo;isolement et en même temps collecter des fonds pour soutenir les artistes du continent africain »</strong></em>, a déclaré la co-fondatrice <strong>Lidjia Khachatourian,</strong> qui dirige également avec son mari <strong>AKKA Project</strong>, une galerie ayant des succursales à Dubaï et à Venise. </p>



<p><em><strong>« Nous avons demandé aux artistes de créer des œuvres d&rsquo;art sur leur état d&rsquo;isolement actuel pour la constitution d&rsquo;un livre numérique qui sera vendu et disponible sur une plateforme de Crowdfunding aux côtés de tirages en édition limitée et d&rsquo;œuvres originales d&rsquo;artistes invités »</strong></em>, a-t-elle expliqué. L&rsquo;argent collecté, en échange du livre numérique, des estampes et des œuvres d&rsquo;art, servira à constituer les subventions d&rsquo;urgence, et tous les artistes participants bénéficieront à parts égales de l&rsquo;argent collecté.</p>



<p>Des graines d&rsquo;espoir pousseront au fur et à mesure que la scène artistique s&rsquo;adaptera à la nouvelle configuration qui émerge, qu&rsquo;elle soit temporaire ou durable. L&rsquo;art et la créativité, semble-t-il, sont nécessaires plus que jamais, même au milieu du chaos actuel, ne serait-ce que pour donner de l&rsquo;espoir. Comme l&rsquo;affirme Lidjia Khachatourian, <strong><em>« La beauté sauvera le monde. »</em></strong> citant le célèbre romancier russe Fyodor Dostoïevski.</p>



<div style="height:65px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-small-font-size"><em>* La photo de profil de cet article est une œuvre de l&rsquo;artiste Nengi Omuku, Funke I, 2019. Huile sur Sanyan. 91,4 x 61 cm. 36 x 24 in. Avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;artiste et de la galerie Kristin Hjellegjerde.</em></p>
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		<title>La foire d&#8217;art du Cap prouve que le marché de l&#8217;art africain est solide</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-foire-dart-du-cap-prouve-que-le-marche-de-lart-africain-est-solide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rebecca Anne Proctor]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 08:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[blank projects]]></category>
		<category><![CDATA[Ghada Amer]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Investec Cape Town Art Fair]]></category>
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		<category><![CDATA[Stevenson Gallery]]></category>
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		<category><![CDATA[Zanele Muholi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme abstraite peinte en noir est assise sur une chèvre rouge. Elle porte un délicat haut en dentelle tandis &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-1024x682.jpg" alt="Vue du stand de la galerie Stevenson à la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry." class="wp-image-15486" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue du stand de la galerie Stevenson à la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Une femme abstraite peinte en noir est assise sur une chèvre rouge. Elle porte un délicat haut en dentelle tandis que sur sa tête sont cousues des lanières de cuir qui pendent comme des cheveux. L&rsquo;œuvre, intitulée The Journey (2020), de l&rsquo;artiste <strong>Patrick Bongoy</strong>, originaire de la RDC et installé au Cap, devient plus intéressante quand on voit qu&rsquo;elle est représentée avec les mêmes sabots que la chèvre. Elle a été exposée sur le mur de Ebony/Curated, une galerie ayant des succursales à Franschhoek et au Cap, lors de la huitième édition de la foire d&rsquo;art Investec Cape Town. L&rsquo;œuvre, réalisée à partir de chambres à air en toile de jute, acrylique et caoutchouc, représente le monde fantasque caractéristique de l&rsquo;artiste qui explore les thèmes de la migration, de l&rsquo;aliénation et de la perte de la patrie. Egalement créateur de mode, le travail de Bongoy est en prise directe avec la crise environnementale mondiale actuelle. « Mon travail est une réponse à la réalité mondiale de la pollution environnementale, au sens propre comme au sens figuré », dit-il. Difficile de passer à côté de son étonnante sculpture d&rsquo;un personnage de la première<strong> </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Triennale de Stellenbosch (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-triennale-de-stellenbosch/" target="_blank"><strong>Triennale de Stellenbosch</strong></a> de cette année, représentant un homme fait de caoutchouc désaffecté, courbé comme s&rsquo;il essayait de se libérer des limites d&rsquo;un morceau de tissu. La pièce, qui s&rsquo;est vendue entre 6 000 et 10 000 dollars, était révélatrice d&rsquo;une forte présence d&rsquo;œuvres sociopolitiques à la foire, challengeant à la fois les idées récentes et passées sur l&rsquo;identité et les récits historiques alors que le continent africain se projette dans un nouvel avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre galeries du continent africain et institutions culturelles de premier plan</h2>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La huitième édition de la foire d&rsquo;art du Cap &#8211; Investec Cape Town Art Fair &#8211; s&rsquo;est tenue de nouveau au Centre International de Convention de la ville du Cap, avec pour nouvelle mission de se doter d&rsquo;une plus forte orientation africaine. <em><strong>« C&rsquo;est une foire d&rsquo;art internationale qui fait participer des galeries d&rsquo;Europe et des États-Unis, mais nous avons essayé cette année de mettre davantage l&rsquo;accent sur les galeries du continent africain »</strong></em>, a déclaré Laura Vicenti, directrice de la foire. </p>



<p>Sur les 107 exposants de la foire cette année, 49 galeries venaient du continent africain et 58 étaient internationales, ce qui souligne l&rsquo;accent mis sur le local. Les années précédentes, des galeries européennes de premier ordre telles que Perrotin et la Galerie Templon y avaient participé. Ces noms ont été remplacés cette année par de nouvelles galeries d&rsquo;Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dont<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Lawrie Shabibi (opens in a new tab)" href="https://www.lawrieshabibi.com/" target="_blank"><strong> Lawrie Shabibi</strong></a><strong> </strong>de Dubaï, la Galerie Véronique Rieffel de Côte d&rsquo;Ivoire et la Galerie tunisienne <strong>Yosr Ben Ammar</strong> et AGORGI, entre autres. En parallèle, des musées et institutions de premier plan du monde entier étaient présents, notamment la <strong>Fondation A4 Arts</strong>, l&rsquo;Institut d&rsquo;art contemporain ANO, <strong><a href="https://alserkalavenue.ae/en/alserkal-arts-foundation.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="FOLIO by Alserkal Arts Foundation (opens in a new tab)">FOLIO by Alserkal Arts Foundation</a></strong>, <strong>la Fondazione Merz, les Amis de la Pinacothèque de la Moderne</strong>, le musée nationale sud-africain <strong>Iziko</strong>, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="http://www.artskop.com/museums/centre-george-pompidou" target="_blank">Centre Pompidou,</a></strong> le Musée d&rsquo;Art Moderne de Paris, <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="la Fondation Norval (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/foundations/norval-foundation" target="_blank">la Fondation Norval</a></strong>, le Palais de Lomé, le Musée Skissernas &#8211; Musée du processus artistique et de l&rsquo;art public, le Comité des acquisitions africaines modernes du <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tate (opens in a new tab)" href="https://www.tate.org.uk/visit/tate-modern" target="_blank">Tate</a></strong>, les projets de conservation WEDGE, la Fondation de la Biennale d&rsquo;art d&rsquo;Erevan et le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zeitz MOCAA (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/zeitz-mocaa-museum-of-contemporary-art-africa" target="_blank"><strong>Zeitz MOCAA</strong></a>.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-1024x682.jpg" alt="Vernissage de la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry. Foire d'art africain contemporain" class="wp-image-15464" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vernissage de la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:32px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Contre toute attente, les ventes régulières d&rsquo;acheteurs locaux confirment la solidité du marché sud-africain</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pourtant, le paysage socio-économique difficile a suscité l&rsquo;inquiétude de nombreux participants ainsi que de la direction de la foire. Comment accueillir une foire d&rsquo;art contemporain dans un pays où la monnaie locale continue de plonger ? </p>



<p><strong><em>« Le tissu économique de l&rsquo;Afrique du Sud est difficile »</em></strong>, a déclaré Mme Vicenti. <em><strong>« Les collectionneurs locaux sont très loyaux, mais il est vrai qu&rsquo;ils sont confrontés à une crise économique en Afrique du Sud. J&rsquo;ai donc essayé d&rsquo;équilibrer la situation en faisant appel à des collectionneurs internationaux du monde entier. Le nombre de collectionneurs internationaux a augmenté cette année. Il n&rsquo;y a pas de comparaison possible avec l&rsquo;année dernière. Mais je m&rsquo;efforce d&rsquo;avoir plus de collectionneurs africains ». </strong></em></p>



<p>Les galeries locales étaient cependant divisées sur la question de savoir si le pouvoir d&rsquo;achat provenait d&rsquo;Afrique du Sud ou de l&rsquo;étranger. <strong><em>« Bien sûr, nous sommes heureux quand des gens d&rsquo;ailleurs viennent en Afrique du Sud pour acheter des œuvres d&rsquo;art, mais le plus excitant dans la foire d&rsquo;art du Cap de cette année était que la grande majorité de nos ventes étaient destinées aux Sud-Africains »,</em></strong> a déclaré Joost Bosland, un des directeurs de<strong><a href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/stevenson-gallery" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)"> Stevenson</a></strong>. <em><strong>« C&rsquo;est incroyable de voir le soutien local à nos artistes grandir d&rsquo;année en année ».</strong></em></p>



<p>Les galeries sud-africaines telles que Stevenson, Blank Projects, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/smac-gallery" target="_blank"><strong>SMAC</strong></a> et <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Goodman Gallery (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/Goodman-gallery" target="_blank"><strong>Goodman Gallery</strong></a> ont toutes fait état de ventes rapides dès le premier jour de la foire. Sur le stand de Stevenson, un groupe d&rsquo;artistes émergents et établis du continent, dont Meleko Mokgosi, Robin Rhode, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zanele Muholi (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/zanele-muholi-123" target="_blank"><strong>Zanele Muholi</strong></a>, Neo Matloga, Paulo Nazareth et Simphiwe Ndzube, ont été présentés. La galerie a enregistré <strong>des ventes rapides de l&rsquo;ordre de 2 000 à 75 000 dollars</strong> et les œuvres, comme celle de Bongoy, ont une fois de plus réuni l&rsquo;univers magique des rêves de l&rsquo;autre monde avec les références à la réalité souvent dure du présent. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="960" height="640" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga.jpg" alt="œuvre de l'artiste Kapwani Kiwanga au stand de la galerie Goodman sur la foire d'art du Cap.  © Byron Berry.
Foire d'art africain contemporain" class="wp-image-15500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga.jpg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>œuvre de l&rsquo;artiste Kapwani Kiwanga au stand de la galerie Goodman sur la foire d&rsquo;art du Cap.  © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Plusieurs des plus grandes ventes de la foire ont eu lieu au stand de la Galerie <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Goodman (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-galerie-goodman-ouvre-un-tout-nouvel-espace-a-londres/" target="_blank"><strong>Goodman</strong></a>, qui a confirmé environ <strong>25 ventes au total le jour de l&rsquo;ouverture, allant de 2 000 à 500 000 dollars</strong>. Le stand présentait une sélection de quelques-uns de leurs plus grands noms, dont Ghada Amer, Yinka Shonibare… <em><strong>« Nous avons eu une grande diversité en termes de dépenses et aussi de collectionneurs qui ont acquis les œuvres »</strong></em>, a déclaré Anthony Dawson de la galerie. <em><strong>« Un grand merci à Fiera Milano, les organisateurs de la foire qui ont cultivé un grand éventail de programmes et une solide base de collectionneurs qui non seulement diversifient le public de l&rsquo;art africain contemporain mais qui amènent de nouveaux collectionneurs dans le pays ». </strong></em></p>



<p><em><strong>« Le Cap est un bastion pour beaucoup de citoyens allemands qui y ont des résidences de vacances et qui fréquentent régulièrement à la foire », </strong></em>poursuit Dawson<em><strong>. « De plus, grâce aux organisateurs italiens, de nombreux collectionneurs italiens étaient également présents, mais il me semble que les ressortissants d&rsquo;Europe occidentale viennent de plus en plus au Cap. Nous avions aussi des collectionneurs d&rsquo;Angola et du Nigeria. Dans l&rsquo;ensemble, je dirais que la majorité des collectionneurs étaient européens ».</strong></em></p>



<p>Deux ventes aux enchères d&rsquo;art contemporain et moderne ont eu lieu simultanément au Cap : la vente aux enchères Aspire x Piasa, qui s&rsquo;est déroulée le 14 février, et la vente d&rsquo;art contemporain de Strauss &amp; Co, qui a eu lieu le lendemain. Pour la première, fois une maison de vente aux enchères sud-africaine &#8211; <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="&quot;Aspire&quot; (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/de-bons-resultats-pour-des-oeuvres-de-modernistes-noirs-sud-africains/" target="_blank">Aspire</a></strong> &#8211; s&rsquo;était associée à un équivalent européen &#8211; Piasa &#8211; pour organiser une vente d&rsquo;art africain sur le continent. <em><strong>« Les deux maisons de vente aux enchères ont fait un gros effort pour amener des collectionneurs français au Cap, ce qui a également permis d&rsquo;élargir le public de la ville lors de la foire »,</strong></em> a ajouté M. Dawson. « <em><strong>Avec l&rsquo;influence francophone de Piasa, nous faisons aussi en sorte que les collectionneurs arrivent d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, ce à quoi le public sud-africain n&rsquo;a jamais été exposé ».</strong></em></p>



<p>La foire était également le lieu où l&rsquo;on pouvait nouer des relations d&rsquo;affaires à long terme. La<strong> Galerie Véronique Rieffel </strong>de Côte d&rsquo;Ivoire, qui participait pour la première fois à la foire et qui a exposé en Égypte une série d&rsquo;œuvres obsédantes du photographe franco-suisse Manuel Braun représentant une danseuse ivoirienne, a déclaré qu&rsquo;elle avait vendu des œuvres à des collectionneurs européens de passage au Cap pour un montant compris entre <strong>3 500 et 6 000 euros. </strong><em><strong>« J&rsquo;ai noué d&rsquo;excellentes relations avec des collectionneurs locaux qui méritent d&rsquo;être approfondies »</strong></em>, a déclaré Mme Rieffel. <strong><em>« J&rsquo;ai formé un très beau partenariat avec une galerie du Cap, la South gallery, et nous avons convenu de continuer à exposer le travail de Braun avec eux in situ ».</em></strong></p>



<p>La récente édition de la foire du Cap témoigne du fait qu&rsquo;un marché porteur pour l&rsquo;art contemporain africain en Afrique du Sud peut être atteint même pendant la période la plus difficile économiquement, grâce à un effort concerté des collectionneurs, des galeries et des artistes locaux et internationaux. </p>
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		<title>1-54 Foire d&#8217;art contemporain Africain de retour à Marrakech</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-de-retour-a-marrakech/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 12:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Contemporary African art fair]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Fakhoury Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Loft Art Gallery]]></category>
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		<category><![CDATA[Mashrabia Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Obadia gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Marella Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[So Art Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu art gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Whatiftheworld]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1-54 Marrakech sera de retour à La Mamounia, les 22-23 février 2020, avec des avant-premières VIP les 20-21 février. 1-54 &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-de-retour-a-marrakech/">1-54 Foire d&rsquo;art contemporain Africain de retour à Marrakech</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>1-54 Marrakech sera de retour à La Mamounia, les 22-23 février 2020, avec des avant-premières VIP les 20-21 février.</em></p>



<p>1-54 a soigneusement sélectionné <a rel="noreferrer noopener" aria-label="20 galeries de renom (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/" target="_blank"><strong>20 galeries de renom</strong></a><strong> </strong>de 10 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Belgique, Côte d&rsquo;Ivoire, Egypte, France, Italie, Maroc, Sénégal et Royaume-Uni) pour exposer à la troisième édition du salon à Marrakech. La foire présentera le travail de plus de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="65 artistes, émergents et établis (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/marrakech/artists/" target="_blank"><strong>65 artistes, émergents et établis</strong></a>, travaillant dans une grande variété de médiums et provenant d&rsquo;un éventail de lieux géographiques comprenant 20 pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1-54 Forum: carte blanche à un centre d&rsquo;art indépendant</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>1-54 Marrakech sera accompagnée de 1-54 Forum, le vaste programme de conférences et d&rsquo;événements de la foire, qui comprendra des conférences d&rsquo;artistes et des tables rondes avec des curateurs internationaux, des artistes et des professionnels de la culture, qui se tiendront à La Mamounia en parallèle à la foire. </p>



<p>Pour l&rsquo;édition 2020 de Marrakech, le 1-54 Forum sera organisé pour la première fois par un espace d&rsquo;art indépendant, The Showroom, Londres. Le projet sera dirigé par l&rsquo;équipe de curateurs de <em>The Showroom </em>et tire sa méthodologie du programme d&rsquo;engagement de l&rsquo;organisation avec sa communauté locale du nord-ouest de Londres, <em>Communal Knowledge.</em> Intitulé <em>On focus : Communal Knowledge at Large</em>, 1-54 Forum explorera le potentiel de cette méthodologie à être traduite dans d&rsquo;autres contextes. Nourris par les contributions perspicaces d&rsquo;agents locaux et internationaux, 1-54 Forum deviendra une plateforme pour interroger les multiples pratiques de l&rsquo;art socialement engagé, menant à la production d&rsquo;une nouvelle feuille de route de méthodologies collectives organisationnelles et institutionnelles issues de cette rencontre entre artistes, activistes, institutions et organisateurs communautaires. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un partenariat avec les institutions culturelles de la ville</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>1-54 présentera également un large programme d&rsquo;événements sur mesure en partenariat avec le <strong><a href="https://www.artskop.com/museums/MACAAL-Museum-of-African-Contemporary-Art-Al-Maaden" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Musée d'Art Contemporain Africain Al Madeen (MACAAL) (opens in a new tab)">Musée d&rsquo;Art Contemporain Africain Al Madeen (MACAAL)</a></strong>, le Musée Yves Saint Laurent Marrakech, la Fondation Montresso* Art, Le 18, la Galerie Comptoir des Mines et l&rsquo;Institut Français, entre autres.</p>



<ul><li>Une aventure poétique, la première exposition rétrospective de Jacques Azéma au <a rel="noreferrer noopener" aria-label="musée Yves Saint Laurent de Marrakech (opens in a new tab)" href="https://www.museeyslmarrakech.com/fr/" target="_blank"><strong>Musée Yves Saint Laurent de Marrakech</strong></a></li><li><em>HAVE YOU SEEN A HORIZON LATELY ?</em>, une exposition de groupe organisée par Marie-Ann Yemsi au Musée d&rsquo;art contemporain africain Al Maaden (MACAAL)</li><li>IN-DISCIPLINE #3 à la<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Fondation d'Art Montresso (opens in a new tab)" href="http://montresso.com/" target="_blank"> <strong>Fondation d&rsquo;Art Montresso</strong></a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="La Galerie Comptoir des Mines (opens in a new tab)" href="https://www.comptoirdesminesgalerie.com/en/" target="_blank"><strong>La Galerie Comptoir des Mines</strong></a><strong> </strong>présente deux expositions personnelles de Mohamed Arejdal et Fatiha Zemmouri dans leur espace d&rsquo;art au cœur de Gueliz</li><li><em>Hamdoullah ça va !</em> un spectacle de groupe avec <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mohamed Bourouissa  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/mohamed-bourouissa-116" target="_blank"><strong>Mohamed Bourouissa </strong></a>et quatre jeunes artistes, présenté par Sonia Perrin au <a rel="noreferrer noopener" aria-label="DaDa (opens in a new tab)" href="http://www.dadamarrakech.com/" target="_blank"><strong>DaDa</strong></a></li><li><em>Alter Ego Uprisings </em>au Dar Moulay Ali, Maison de la France à Marrakech, une exposition collective avec des œuvres des artistes <strong>Amina Benbouchta, Deborah Benzaquen, Soumiya Jalal, Seloua Ejjennane, </strong>sous le commissariat d&rsquo;<strong>Elisa Ganivet</strong></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Galeries participantes à l&rsquo;édition de 1-54 Marrakech 2020</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/afikaris/">Afikaris</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/afronova-gallery/">AFRONOVA GALLERY</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/eclectica-contemporary/">Eclectica Contemporary</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/galerie-127/">galerie 127</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/galerie-cecile-fakhoury/">Galerie Cécile Fakhoury</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/galerie-nathalie-obadia/">Galerie Nathalie Obadia</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/goodman-gallery/">Goodman Gallery</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/gvcc/">GVCC</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/katharina-maria-raab/">Katharina Maria</a> <a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/katharina-maria-raab/">Raab</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/latelier-21/">L’Atelier 21</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/loft-art-gallery/">Loft Art Gallery</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/louisimone-guirandou-gallery/">LouiSimone Guirandou</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/louisimone-guirandou-gallery/">Gallery</a><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/magnin-a/"> MAGNIN-A</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/mashrabia-gallery-of-contemporary-art/">Mashrabia Gallery of Contemporary Art</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/nil-gallery/">Nil Galler</a><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/primo-marella-gallery/">y</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/primo-marella-gallery/">Primo Marella Gallery</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/so-art-gallery/">So Art Gallery</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/ubuntu-art-gallery/">UBUNTU art gallery</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/voice-gallery/">VOICE gallery</a></li><li><a href="https://www.1-54.com/marrakech/exhibitors/whatiftheworld/">WHATIFTHEWORLD</a></li></ul>



<div style="height:59px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain Marrakech 2020 se tiendra dans l&rsquo;hôtel&nbsp;<a href="https://www.mamounia.com/">La Mamounia</a>:</h6>



<h6 class="wp-block-heading">La Mamounia<br>Avenue Bab Jdid<br>Marrakech 40040<br>Maroc</h6>



<h6 class="wp-block-heading">20 – 21 Février: sur invitation uniquement</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Saturday 22 Février<br>11:00 – 19:00</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Sunday 23 Février<br>11:00 – 18:00</h6>



<h6 class="wp-block-heading">1-54 Marrakech is gratuit et ouvert à tous</h6>



<p></p>
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		<title>La galerie Goodman représente Pamela Phatsimo Sunstrum</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-galerie-goodman-represente-pamela-phatsimo-sunstrum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 17:33:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Pamela Phatsimo Sunstrum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Galerie Goodman représente à présent l&#8217;artiste Botswanaise Pamela Phatsimo Sunstrum, basée à Johannesburg. Par le dessin et l&#8217;animation, Sunstrum &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">La Galerie Goodman représente à présent l&rsquo;artiste Botswanaise <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Pamela Phatsimo Sunstrum (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/pamela-phatsimo-sunstrum-77" target="_blank">Pamela Phatsimo Sunstrum</a>, basée à Johannesburg.</p>



<p>Par le dessin et l&rsquo;animation, Sunstrum s&rsquo;inspire de la mythologie, de la géologie et des théories sur la nature de l&rsquo;univers pour créer des paysages narratifs qui semblent à la fois futuristes et anciens. En mars prochain, Sunstrum participera à la série « Conversations avec les artistes » à la Philips Collection à Washington DC et présentera une installation solo au Maclaren Centre d&rsquo;Art d&rsquo;Ontario. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="800" height="630" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/01/pamela-phatsimo-sunstrum-young-freeman-drawing-goodman-gallery-representing-pamela-sunstrum-artskop3437jpg.jpg" alt="Pamela Phatsimo Sunstrum, Young Freeman, 2017, Pencil and gouache on wood panel. © Copyright Pamela Phatsimo Sunstrum" class="wp-image-13989" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/01/pamela-phatsimo-sunstrum-young-freeman-drawing-goodman-gallery-representing-pamela-sunstrum-artskop3437jpg.jpg 800w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/01/pamela-phatsimo-sunstrum-young-freeman-drawing-goodman-gallery-representing-pamela-sunstrum-artskop3437jpg-600x473.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/01/pamela-phatsimo-sunstrum-young-freeman-drawing-goodman-gallery-representing-pamela-sunstrum-artskop3437jpg-768x605.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Pamela Phatsimo Sunstrum, Young Freeman, 2017, Crayon et gouache sur panneau de bois. Copyright Pamela Phatsimo Sunstrum</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>En 2019, Sunstrum a tenu une étude de mi-carrière au Centre d&rsquo;art contemporain de Cincinnati, dans l&rsquo;Ohio. Étude qui s&rsquo;est accompagnée de sa première monographie publiée chez Radius Books. En outre, Pamela Phatsimo Sunstrum a eu des expositions personnelles l&rsquo;an dernier au <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Musée d'art de Zurich - Kunsthaus Zürich (opens in a new tab)" href="https://www.kunsthaus.ch/en/" target="_blank">Musée d&rsquo;art de Zurich &#8211; Kunsthaus Zürich</a> -, à La Haye et au <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zeitz MOCAA (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/zeitz-mocaa-museum-of-contemporary-art-africa" target="_blank">Zeitz MOCAA</a> au Cap, entre autres. En août, Pamela Phatsimo Sunstrum aura sa première exposition individuelle avec la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="galerie Goodman (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/Goodman-gallery" target="_blank">galerie Goodman</a> à Johannesburg.</p>



<p>Goodman a la réputation d&rsquo;être une galerie d&rsquo;art de premier plan sur le continent africain, en offrant une plateforme qui confronte les structures de pouvoir enracinées et se fait le promoteur du changement social. La galerie a récemment ouvert un espace permanent à Londres dans l&rsquo;historique Cork Street qui a accueilli pour la première fois à Londres des expositions de Francis Bacon et Joan Miró. </p>



<p>Située depuis de nombreuses années à Johannesburg et au Cap, la galerie Goodman a joué un rôle essentiel dans le façonnage de l&rsquo;art sud-africain contemporain, en attirant l&rsquo;attention du monde entier sur David Goldblatt, William Kentridge, David Koloane, Sam Nhlengethwa et Sue Williamson pour la première fois pendant l&rsquo;ère de l&rsquo;apartheid. L&rsquo;expansion de la Goodman Gallery à Londres poursuit cette mission de confronter les récits historiques dominants et de contribuer au discours de l&rsquo;art contemporain et à la réparation sociale.</p>



<p>Pour plus d&rsquo;informations sur l&rsquo;artiste Pamela Phatsimo Sunstrum, veuillez consulter la Database <a rel="noreferrer noopener" aria-label="here (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/pamela-phatsimo-sunstrum-77" target="_blank"><strong>Ici</strong></a>.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Galerie Goodman Londres</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Mardi &#8211; Vendredi: 10h00-18h00</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Samedi: 11h00-16h00</h6>



<h6 class="wp-block-heading">26 cork street, Londres W1S 3ND, Royaume-Uni</h6>
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		<title>La galerie Goodman ouvre un tout nouvel espace à Londres</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-galerie-goodman-ouvre-un-tout-nouvel-espace-a-londres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2019 07:18:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement au Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman galerie]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La galerie Goodman vient d&#8217;annoncer la création d&#8217;un tout nouvel espace à Londres qui devrait ouvrir ses portes cet automne. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h6><a href="http://www.goodman-gallery.com" target="_blank" rel="noopener">La galerie Goodman</a> vient d&rsquo;annoncer la création d&rsquo;un tout nouvel espace à Londres qui devrait ouvrir ses portes cet automne. Cette nouvelle galerie sera située à Cork Street dans un quartier connu pour ses nombreuses galeries d&rsquo;art contemporain, mais aussi pour avoir accueilli historiquement les premières expositions londoniennes de Francis Bacon et Joan Miró.</h6>
<p><em>“Il est temps qu&rsquo;une galerie du continent africain joue un rôle de premier plan dans la construction du discours artistique international »,</em> déclare Liza Essers, propriétaire et directrice de la galerie Goodman.<em> « Dans ce moment global d&rsquo;exacerbation du sentiment nationaliste propulsé par la politique populiste, il est plus important que jamais de dépasser les frontières.”</em></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-6630" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/goodman-gallery-london-cape-town-johannesburg-artskop.jpg" alt="" width="1020" height="681" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/goodman-gallery-london-cape-town-johannesburg-artskop.jpg 1020w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/goodman-gallery-london-cape-town-johannesburg-artskop-600x401.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/goodman-gallery-london-cape-town-johannesburg-artskop-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /><a href="http://www.goodman-gallery.com" target="_blank" rel="noopener">La Galerie Goodman</a> est une galerie d&rsquo;art de premier plan sur le continent africain, qui offre une plateforme artistique qui confronte des structures de pouvoir bien ancrées et défend le changement social. La galerie, située depuis de nombreuses années à Johannesburg et au Cap, a jouée un rôle central dans l&rsquo;évolution de l&rsquo;art sud-africain contemporain, attirant pour la première fois sous l&rsquo;apartheid l&rsquo;attention du monde entier sur des artistes comme David Goldblatt, William Kentridge, David Koloane, Sam Nhlengethwa, ou encore Sue Williamson.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_6625" aria-describedby="caption-attachment-6625" style="width: 717px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-6625" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/liza-essers-goodman-gallery-artskop.jpg" alt="" width="717" height="538" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/liza-essers-goodman-gallery-artskop.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/liza-essers-goodman-gallery-artskop-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/liza-essers-goodman-gallery-artskop-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 717px) 100vw, 717px" /><figcaption id="caption-attachment-6625" class="wp-caption-text">Liza Essers</figcaption></figure></p>
<p>Liza Essers a accueilli plus de 30 artistes internationaux dans sa galerie depuis qu&rsquo;elle en est devenue propriétaire et directrice en 2008. Dans le cadre de son programme qui se veut global, <a href="http://www.goodman-gallery.com" target="_blank" rel="noopener">la Galerie Goodman</a> travaille avec des artistes établis d&rsquo;Afrique du Sud, faisant partie de la prochaine génération de porte-paroles du continent, ainsi qu&rsquo;avec des artistes internationaux engagés dans un dialogue avec le contexte africain. Parmi ces artistes figurent Kapwani Kiwanga, Grada Kilomba, Yinka Shonibare CBE, Lisa Brice, Candice Breitz, Mikhael Subotzky, Hank Willis Thomas, El Anatsui, Ernesto Neto, Alfredo Jaar, Shirin Neshat et Ghada Amer.</p>
<p>À cet égard l&rsquo;introduction par Essers de deux initiatives de commissariat continue dans son programme a été capitale :  » Contexte  » qui explore les tensions de lieu et d&rsquo;appartenance ; et  » Sud-Sud  » qui examine les liens entre les artistes du <em> » Sud global « </em>. Ainsi, l&rsquo;expansion de la galerie Goodman à Londres s&rsquo;inscrit dans la poursuite de cette mission qui consiste à confronter les récits historiques majeurs tout en contribuant au discours artistique contemporain et à la réparation sociale.</p>
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		<title>Nolan Oswald Dennis prône une lecture erronée de ses oeuvres</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/nolan-oswald-dennis-autorise-une-lecture-erronee-et-une-mesinterpretation-de-son-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nkgopoleng Moloi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 19:14:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Nkgopoleng Moloi]]></category>
		<category><![CDATA[Nolan Oswald Dennis]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;artiste pluridisciplinaire Nolan Oswald Dennis explore la conscience de l&#8217;espace chez les Noirs, s&#8217;immergeant dans les conditions matérielles et métaphysiques &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>L&rsquo;artiste pluridisciplinaire Nolan Oswald Dennis explore la conscience de l&rsquo;espace chez les Noirs, s&rsquo;immergeant dans les conditions matérielles et métaphysiques de la décolonisation &#8211; un voyage dans les sphères de l&rsquo;espace et du temps&#8230;</em></strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dennis a récemment présenté sa deuxième exposition personnelle avec la Goodman Gallery à Cape Town ; <em>« Options »</em>, comprenant une nouvelle série de dessins et installations. Ces dessins traduisent un intense travail de manipulation et de marquage &#8211; des découpages qui révèlent des motifs et des points complexes en mouvement dans l&rsquo;espace</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><em><span style="font-weight: 400;"><strong>Nous ne sommes pas tout à fait certains de ce qui est représenté dans les dessins de Dennis ; s&rsquo;agit-il d&rsquo;intestins, de vers ou de formes semblables à des vers non spécifiées ?</strong> </span></em></p>
<figure id="attachment_3452" aria-describedby="caption-attachment-3452" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-3452" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/NOD-Nolan-Oswald-Dennis-artskop3437-artskop-600x400.jpg" alt="NOD- Nolan Oswald Dennis -artskop3437-artskop" width="600" height="400" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/NOD-Nolan-Oswald-Dennis-artskop3437-artskop-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/NOD-Nolan-Oswald-Dennis-artskop3437-artskop-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/NOD-Nolan-Oswald-Dennis-artskop3437-artskop-1024x683.jpg 1024w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-3452" class="wp-caption-text">Nolan Oswald Dennis</figcaption></figure>
<p>L&rsquo;artiste complexifie l&rsquo;iconographie, les notions de « travail fini », ainsi que la nature unidirectionnelle du processus de création artistique (avec l&rsquo;artiste comme professeur et le spectateur comme élève). Son travail est ouvert mais pas creux &#8211; cette ouverture de l&rsquo;œuvre s&rsquo;expose à une possible erreur de lecture et à une mésinterprétation.</p>
<p>Dennis utilise la vulnérabilité de l&rsquo;œuvre pour une interprétation erronée, comme une occasion propice à de nouvelles connaissances pour pénétrer l&rsquo;espace, dans lequel le spectateur/interprète a pour mission de « compléter » les œuvres. Ainsi l&rsquo;impact de l&rsquo;œuvre ne peut qu&rsquo;être multiplié à mesure que chaque nouvel ensemble d&rsquo;yeux crée une possibilité d&rsquo;émergence de narration nouvelle<span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p>J&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion d&rsquo;interviewer l&rsquo;artiste sur sa démarche artistique ainsi que ses réflexions en rapport avec sa récente exposition..</p>
<p><b>Nkgopoleng Moloi :</b><em><span style="font-weight: 400;"> Je suis intéressée par cette idée que le dessin puisse représenter autre chose que ce que l&rsquo;on imagine, tout en étant la chose réelle. Quelle est votre relation avec les différents médiums, comment vous les abordez et comment vous les utilisez pour dire (ou ne pas dire) différentes choses ?</span></em></p>
<p><b>Nolan Oswald Dennis: </b>Je pensais à l&rsquo;idée d&rsquo;Audre Lorde &#8211; les outils du maître ne démantèleront jamais la maison du maître. Et je pensais à quand un outil cesse d&rsquo;être l&rsquo;outil du maître et devient votre outil ? Quel type de transformation faut-il opérer pour donner à ces outils la capacité de démanteler les maisons ? Je considère les médias avec lesquels je travaille de façon similaire. À qui appartiennent-ils ? Que peut-on en faire ? Que dois-je faire pour qu&rsquo;ils fassent autre chose <span style="font-weight: 400;"> ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;un processus peu spectaculaire, et dans ma pratique artistique, il s&rsquo;agit surtout de petits gestes pour garder des secrets : des marques, des annotations, des indices. Je veux que l&rsquo;œuvre soit ouverte à une mauvaise interprétation, à la fois comme tactique pour cacher des choses dans l&rsquo;œuvre (le monde) et comme moyen de révéler des choses au spectateur.</span></p>
<figure id="attachment_3517" aria-describedby="caption-attachment-3517" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-3517 size-medium" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/nolan-oswald-dennis-goodman-gallery-artskop-artskop3437-e1552359046306-600x398.jpg" alt="nolan oswald dennis-goodman-gallery-artskop-artskop3437" width="600" height="398" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/nolan-oswald-dennis-goodman-gallery-artskop-artskop3437-e1552359046306-600x398.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/nolan-oswald-dennis-goodman-gallery-artskop-artskop3437-e1552359046306-768x509.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/nolan-oswald-dennis-goodman-gallery-artskop-artskop3437-e1552359046306-1024x678.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/nolan-oswald-dennis-goodman-gallery-artskop-artskop3437-e1552359046306.jpg 2006w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-3517" class="wp-caption-text">Nolan Oswald Dennis<br />No compensation is possible (working diagram), 2018<br />Wallpaper, chalk and found objects<br />Courtesy of Goodman Gallery</figcaption></figure>
<p><b><i>NM:</i></b><i><span style="font-weight: 400;"> J&rsquo;ai lu quelques articles sur votre dernière exposition « Options », chacun est différent et interprète l&rsquo;œuvre différemment. Que pensez-vous de cette ouverture avec laquelle nous lisons vos travaux ? </span></i></p>
<p><b>NOD:</b><span style="font-weight: 400;"> Je pense que le travail n&rsquo;est fait qu&rsquo;à moitié jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il soit lu &#8211; la question est toujours qui lit, et donc, &#8230; Qui fait l&rsquo;autre moitié du travail ? </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est en fait une énorme responsabilité de mettre un lecteur/téléspectateur, d&rsquo;exiger qu&rsquo;il s&rsquo;investisse dans une œuvre. Il s&rsquo;agit de laisser un espace qui demande à être rempli &#8211; l&rsquo;idée que pour <strong>« voir »</strong> l&rsquo;œuvre, il faut d&rsquo;abord y mettre quelque chose de soi-même. Le spectateur doit commencer par une interprétation avant de « voir » l&rsquo;œuvre, et non après l&rsquo;avoir vue. Je pense que ce que vous voyez est aussi une invitation à partager le travail de réalisation de ces œuvres d&rsquo;art.</span></p>
<figure id="attachment_3508" aria-describedby="caption-attachment-3508" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-3508 size-medium" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/NOLAN-OSWALD-DENNIS-OPTIONS-2019-Goodman-Gallery-artskop-artskop3437.-installation-min-600x400.jpg" alt="Nolan Oswald Dennis Goodman Gallery - Courtesy Matthew Bradley" width="600" height="400" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/NOLAN-OSWALD-DENNIS-OPTIONS-2019-Goodman-Gallery-artskop-artskop3437.-installation-min-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/NOLAN-OSWALD-DENNIS-OPTIONS-2019-Goodman-Gallery-artskop-artskop3437.-installation-min-768x513.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/NOLAN-OSWALD-DENNIS-OPTIONS-2019-Goodman-Gallery-artskop-artskop3437.-installation-min-1024x683.jpg 1024w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-3508" class="wp-caption-text">Vue de l&rsquo;installation lors de l&rsquo;exposition <em>« Options »</em> (2019). Seconde exposition solo de Nolan Oswald Dennis à la Galerie Goodman, Cape Town, Afrique du Sud</figcaption></figure>
<p><b><i>NM:</i></b><i><span style="font-weight: 400;"> Susan Sontag parle de cette idée de la nécessité d&rsquo;interpréter les œuvres d&rsquo;art, que nous pouvons souvent le faire aux dépens de la forme ; accorder trop d&rsquo;attention à ce que nous pensons être le sens de l&rsquo;œuvre par rapport à ce qu&rsquo;elle est, particulièrement en termes de matérialité, etc. Qu&rsquo;en pensez-vous ? </span></i></p>
<p><b>NOD:</b><span style="font-weight: 400;"> Je suppose que je m&rsquo;intéresse à ces formes, d&rsquo;un point de vue matériel et technique, ce qui est déjà insuffisant. Ce que je veux dire, c&rsquo;est que certaines formes (dessins, modèles et maquettes) supposent déjà qu&rsquo;elles doivent être interprétées &#8211; qu&rsquo;il s&rsquo;agit de formes de travail et non de formes finales. La matérialité d&rsquo;un modèle architectural n&rsquo;est qu&rsquo;une simple reproduction de n&rsquo;importe quelle structure en béton ou en brique qui pourrait être construite en définitive. Ainsi, les questions formelles deviennent elles-mêmes interprétatives &#8211; il faut se poser la question au niveau de la matière ; que signifie ce carton ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour moi, c&rsquo;est une place importante à occuper &#8211; la place qui existe avant ou en parallèle au monde réel. C&rsquo;est un lieu qui nous permet de faire des interprétations.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Je pense que l&rsquo;art est important dans la mesure où il peut évoluer à partir de cette position parallèle où rien ne peut être pris pour acquis. C&rsquo;est un endroit où les choses peuvent être refaites, et je pense qu&rsquo;il est intéressant de réfléchir à la façon dont les choses peuvent être à la fois une <em>chose</em> (matériellement) et une <em>chose</em> totalement différente (sur le plan de l&rsquo;interprétation)&#8230;que les objets peuvent avoir cette double vie.</span></p>
<figure id="attachment_3513" aria-describedby="caption-attachment-3513" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-3513" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/goodman-gallery-artskop-artskop3437-600x400.jpg" alt="goodman gallery - artskop - artskop3437" width="600" height="400" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/goodman-gallery-artskop-artskop3437-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/goodman-gallery-artskop-artskop3437-768x513.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/goodman-gallery-artskop-artskop3437-1024x683.jpg 1024w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-3513" class="wp-caption-text">Vue de l&rsquo;installation lors de l&rsquo;exposition « Options » (2019). Seconde exposition solo de Nolan Oswald Dennis à la Galerie Goodman, Cape Town, Afrique du Sud<br />Courtesy Matthew Bradley</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;"><br /></span><b><i>NM:</i></b><i><span style="font-weight: 400;"> Pouvez-vous expliquer comment l&rsquo;installation des imprimantes dans l&rsquo;exposition fonctionne sur le plan technique (Biko vs Fanon et Winnie Mandela)  ? </span></i></p>
<p><b>NOD:</b><span style="font-weight: 400;"> La première partie du travail est la recherche pour construire l&rsquo;ensemble de données. Dans le cas de <strong><em>Biko/Fanon</em></strong>, cela signifie lire<strong> « J&rsquo;écris ce que j&rsquo;aime » </strong>et <strong>« Les misérables de la terre »</strong> et extraire chaque phrase avec les mots <strong>« toucher » et « tenir »</strong>.  Ceci est ensuite converti en deux longues listes de phrases</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La deuxième partie consiste à écrire un algorithme qui sélectionne des phrases à partir de cet ensemble de données et produit de nouvelles séquences comme une conversation poétique continue. Une<strong> partie de ce que fait cet algorithme est de recombiner les phrases en fonction d&rsquo;un nombre dérivé du bruit ambiant (statique) dans la pièce où l&rsquo;imprimante est placée&#8230;</strong></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deux imprimantes exécutent ce code en temps réel, lisant le texte de l&rsquo;ensemble de données et le combinant dans une séquence lue à partir du bruit électrique de l&rsquo;endroit où il est installé. Imprimant ensuite, sur un rouleau de papier thermique, une conversation continue entre Steve Biko et Franz Fanon sur le toucher et le maintien&#8230;</span></p>
<p><em><strong>Nomzamo</strong></em><i><span style="font-weight: 400;">, </span></i><span style="font-weight: 400;">quant à lui, est un imprimeur unique qui fait la même chose avec les archives de Winnie Mandela, sauf qu&rsquo;elle est seule, ne dialoguant avec personne (ou plutôt avec tous) à partir des mots « avant », « entre » et « seule ».</span></p>
<figure id="attachment_3519" aria-describedby="caption-attachment-3519" style="width: 402px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-3519" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/BikoFanon-Nolan-Oswald-Dennis-402x600.jpg" alt="Biko:Fanon- Nolan Oswald Dennis" width="402" height="600" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/BikoFanon-Nolan-Oswald-Dennis-402x600.jpg 402w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/BikoFanon-Nolan-Oswald-Dennis-768x1147.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/BikoFanon-Nolan-Oswald-Dennis-686x1024.jpg 686w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/BikoFanon-Nolan-Oswald-Dennis.jpg 999w" sizes="(max-width: 402px) 100vw, 402px" /><figcaption id="caption-attachment-3519" class="wp-caption-text">Nolan Oswald Dennis<br />Biko/Fanon, 2018<br />Deux imprimantes de reçus, microcontrôleur, étagère<br />Courtesy Goodman Gallery</figcaption></figure>
<p><i><span style="font-weight: 400;"><b>NM :</b> Je m&rsquo;intéresse à ce concept d&rsquo;Ubuntu contre la solitude noire comme vous en parlez. Quand nous faisons l&rsquo;expérience de l&rsquo;un et non de l&rsquo;autre ou des deux simultanément, etc. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ? </span></i></p>
<p><b>NOD :</b><span style="font-weight: 400;"> Je suppose que c&rsquo;est quelque chose que je suis encore en train de travailler ; Ubuntu comme théorie de l&rsquo;interconnectivité radicale et la déclaration de Biko, <strong>« black man you&rsquo;re on your own » &#8211; </strong>« Homme noir tu es livré à toi même », comme une sorte de solitude radicale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Je m&rsquo;intéresse à la façon dont ces deux concepts fonctionnent ensemble &#8211; comme une dialectique de la conscience noire. </span><span style="font-weight: 400;">Et aussi comment ils sont à la fois des théories de l&rsquo;amour et des théories découlant de l&rsquo;amour. Empathie radicale et entropie radicale, une manœuvre impliquant une connexion entre les Noirs</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<figure id="attachment_3523" aria-describedby="caption-attachment-3523" style="width: 398px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-3523" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Nolan-Oswald-Dennis-Nomzamo-2018-artskop-398x600.jpg" alt="Nolan Oswald Dennis -Nomzamo, 2018 - artskop" width="398" height="600" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Nolan-Oswald-Dennis-Nomzamo-2018-artskop-398x600.jpg 398w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Nolan-Oswald-Dennis-Nomzamo-2018-artskop-768x1157.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Nolan-Oswald-Dennis-Nomzamo-2018-artskop-680x1024.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Nolan-Oswald-Dennis-Nomzamo-2018-artskop.jpg 1004w" sizes="(max-width: 398px) 100vw, 398px" /><figcaption id="caption-attachment-3523" class="wp-caption-text">Nolan Oswald Dennis<br />Nomzamo, 2018<br />Imprimante de reçus, microcontrôleur, étagère</figcaption></figure>
<p><b><i>NM : </i></b><i><span style="font-weight: 400;">Quels sont les textes que vous lisez ou avec lesquels vous interagissez actuellement et qui éclairent vos pensées ou votre travail ?</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>NOD:</strong> Je lis toujours « Being Black » d&rsquo;Angel Kyodo William sur la pratique du zen noir</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h6>Propos recueillis par <a href="https://instagram.com/nkgopolengmoloi?utm_source=ig_profile_share&amp;igshid=fvdrs1hvpx6y" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Nkgopoleng Moloi.</a></h6>


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