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	<title>Seydou Keita &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>Seydou Keita &#8211; Artskop</title>
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	<item>
		<title>« Le Bal de Bamako » à la Fondation Blachère</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/le-bal-de-bamako-a-la-fondation-blachere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oceane Kinhouande]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 18:06:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Bal de Bamako est un hommage aux pères de la photographie de l&#8217;Afrique francophone et à la jeunesse des &#8230;</p>
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<p><em>Le Bal de Bamako est un hommage aux pères de la photographie de l&rsquo;Afrique francophone et à la jeunesse des années 1960, les années twist </em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un hymne aux pionniers de la photographie africaine</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Ces photographes sont avant tout des portraitistes, mais entraînés dans un mouvement joyeux de libération, ils sont sortis de leur studio, ont parcouru la ville en reportage pour saisir l&rsquo;ambiance de la vie nocturne. Dès les années 1950, <strong>Jean Depara </strong>a sillonné les rues de Kinshasa, de bar en dancing, au son de la rumba, danse afro-cubaine. Dès 1961, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Malick Sidibé (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/vivre-photographies-de-la-resilience-du-29-mars-au-28-avril-2019-sur-lile-de-goree/" target="_blank"><strong>Malick Sidibé</strong></a> a suivi la jeunesse dans les surboums de Bamako pour saisir le twist, une danse venue des Etats-Unis via Paris. Et ce n&rsquo;est pas un hasard si en 2017, deux expositions posthumes à Paris et à Arles se nommaient « Mali twist » et « Swinging Bamako ». </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="1001" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo2-jpeg-1001x1024.jpg" alt=" Mory Bamba Couple à la moto, circa 1960 Photographie signée 30 x 30 cm, avec l'aimable autorisation de la Collection Blachère. Crédit photo Mory Bamba. " class="wp-image-20962" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo2-jpeg-1001x1024.jpg 1001w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo2-jpeg-587x600.jpg 587w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo2-jpeg-768x786.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo2-jpeg.jpg 1398w" sizes="(max-width: 1001px) 100vw, 1001px" /><figcaption> Mory Bamba <em>Couple à la moto</em>, circa 1960 Photographie signée 30 x 30 cm, avec l&rsquo;aimable autorisation de la Collection Blachère. Crédit photo Mory Bamba. </figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une photographie capturant une jeunesse libérée </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La vague du twist à Bamako peut être considérée comme une surprise dans une ville qui fête son Indépendance depuis un an et qui, par mimétisme avec l&rsquo;Occident, s&rsquo;adonne à une musique dont la structure musicale rompt avec les musiques africaines et avec le jazz.  On retrouve ce mimétisme dans les attitudes et dans les costumes : les hommes adoptent rapidement l&rsquo;habit européen, suivi un peu plus tard par les femmes. Le décor fait appel à des objets importés, du Solex à la Coccinelle. Dans son studio, <strong><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/dix-records-du-monde-aux-encheres-chez-artcurial-dont-du-seydou-keita-et-abdoulaye-konate/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Seydou Keita (opens in a new tab)">Seydou Keita</a></strong> dispose des accessoires européens : des scooters, des montres, des stylos.</p>



<p>Dans un contexte d&rsquo;indépendance politique qui ne peut être aboutie qu&rsquo;avec les volets économique et culturel,<strong> on peut être surpris par cette mode pro-occidentale alors que les étudiants de Berkeley et du Quartier Latin portent leur regard vers Che Guevara, Mao ou Martin Luther King.</strong> Il faut dire qu&rsquo;il y a un double contexte : celui de l&rsquo;indépendance africaine qui libère la jeunesse du joug colonial occidental, et en même temps, dans ce monde occidental, un phénomène de libération de la jeunesse qui s&rsquo;affirme comme une catégorie socio-culturelle à part entière, qui, nourrie de la pensée de Marcuse et de la pilule, exulte en Mai 68. Un mouvement d&rsquo;une si grande ampleur qui se joue des frontières comme&#8230; le twist ! </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="987" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo4-jpeg-987x1024.jpg" alt="Malick Sidibé Dansez le twist, 1963 Photographie argentique 30,5 x 24 cm
Avec l'aimable autorisation Collection Blachère. Crédit photo Malick Sidibé" class="wp-image-20965" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo4-jpeg-987x1024.jpg 987w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo4-jpeg-578x600.jpg 578w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo4-jpeg-768x797.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo4-jpeg.jpg 1388w" sizes="(max-width: 987px) 100vw, 987px" /><figcaption>Malick Sidibé <em>Dansez le twist, </em>1963 Photographie argentique 30,5 x 24 cm, avec l&rsquo;aimable autorisation de la Collection Blachère. Crédit photo Malick Sidibé</figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Ces photographes s&rsquo;affirment comme des artistes par vocation, par la faveur du public et par nécessité. L&rsquo;argentique, par économie, leur impose une seule prise de vue et souvent à la lumière du jour. Il faut donc travailler le cadrage, la lumière, la pose où que l&rsquo;on soit, mais avec un décor arrangé. Par formation, par instinct ou par nécessité, le portait s&rsquo;impose toujours. On soigne le visage tourné un peu de côté, la position des mains et surtout le regard qui doit dévoiler « l&rsquo;image » . <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Seydou Keita (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/les-rencontres-de-bamako-2019/" target="_blank"><strong>Seydou Keita</strong></a>, explique que : le photographe est <strong>« un mangeur d&rsquo;homme car il lui ravi son « dyaa » ou son « double vital »</strong>. A travers ces visages et ces attitudes, peut-on saisir avec ces portraitistes, en ce temps, l&rsquo;âme de cette jeunesse africaine doublement libérée en faisant la part de l&rsquo;apparence et de  la réalité.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Présentation de certains artistes exposés </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Seront entre autres présentés <strong> Philippe KOUDJINA AYI </strong>et  <strong>Mory BAMBA.</strong> <strong>Philippe KOUDJINA AYI </strong>est né vers 1940 au Togo, décédé en 2014 à Niamey (Niger). Pendant 40 ans, depuis les années 1960 de l’Indépendance, Philippe Koudjina sillonne la capitale du Niger de bars en night-clubs avec son appareil photographique 6&#215;6 pour nous laisser aujourd’hui la mémoire de cette époque de liberté et de joie. Il fréquente aussi bien les boites de nuits des jeunes Nigériens qui se réunissent pour s’amuser et danser aux airs de rumba zaïroise et des tubes occidentaux à la mode que les cercles militaires et parachutistes français basés dans le pays.</p>



<p><strong>Mory BAMBA </strong>est lui Né en 1949 à Sikasso au Mali, vit et travaille à Kadiolo. Après avoir été formé par son père, le premier à ouvrir un studio moderne à Sikasso après l&rsquo;indépendance, Mory Bamba parcourt en mobylette les villages autour de chez lui en 1968 pour réaliser des portraits et relater la vie quotidienne des habitants des villages du Mali. Il évoque le brassage ethnique, la diversité culturelle et la cohésion de la société. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo5-jpeg-1002x1024.jpg" alt="Mory Bamba Femme assise, circa 1960 Photographie signée 30 x 30 cm avec l'aimable autorisation de la Collection Blachère. Crédit photo Mory Bamba." class="wp-image-20984" width="492" height="502" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo5-jpeg-1002x1024.jpg 1002w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo5-jpeg-587x600.jpg 587w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo5-jpeg-768x785.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/bal-de-bamako-fondation-blanchere-artskop3437-photo5-jpeg.jpg 1398w" sizes="(max-width: 492px) 100vw, 492px" /><figcaption><br> Mory Bamba <em>Femme assise</em>, circa 1960 Photographie signée 30 x 30 cm avec l&rsquo;aimable autorisation de la Collection Blachère. Crédit photo Mory Bamba. </figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Bal de Bamako</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Fondation Blachère  (opens in a new tab)" href="http://www.fondationblachere.org/" target="_blank"><strong>Fondation Blachère </strong></a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Exposition d&rsquo;art contemporain</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 11 Mai au 26 Septembre 2020</h6>



<h6 class="wp-block-heading">zi les Bourguignons, 382 Avenue des Argiles, 84400 Apt </h6>



<h6 class="wp-block-heading">France</h6>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Première rétrospective d&#8217;Hassan Hajjaj en France</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/hassan-hajjaj-premiere-retrospective-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 22:42:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Hajjaj]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Naji]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Européenne de la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Seydou Keita]]></category>
		<category><![CDATA[Zahrin Kahlo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première rétrospective en France, Hassan Hajjaj transforme la Maison Européenne de la Photographie de Paris, en Maison Marocaine &#8230;</p>
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<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p></p><p><em>Pour sa première rétrospective en France</em>, Hassan Hajjaj transforme la Maison Européenne de la Photographie de Paris, en Maison Marocaine de la Photographie.</p></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Autodidacte, Hassan Hajjaj ne se fige dans aucun genre ni aucune forme !</h2>



<p></p>



<p>Né en 1961 à Larache au Maroc et londonien depuis 1973, Hassan Hajjaj, vit et travaille depuis lors entre les deux pays ; il est autant influencé par les scènes culturelles et musicales londoniennes, que par son héritage nord africain. Son univers artistique traduit sa capacité à créer des ponts entre ces deux cultures, comme le révèlent ses séries photographiques, entreprises dès 1980. Grandes compositions colorées, adoptant les codes de la photographie de mode contemporaine et du pop art, elles font se croiser les styles, les univers et les icônes.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="605" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-alia_ali-vogue-arab_issue-artskop-1024x605.jpg" alt="Hassan Hajjaj Alia Ali De la série « Vogue : The Arab Issue » © Hassan Hajjaj, 2014/1435" class="wp-image-10677" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-alia_ali-vogue-arab_issue-artskop-1024x605.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-alia_ali-vogue-arab_issue-artskop-600x355.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-alia_ali-vogue-arab_issue-artskop-768x454.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Alia Ali
De la série « Vogue : The Arab Issue »
© Hassan Hajjaj, 2014/1435</figcaption></figure>



<p>Mais au delà de l’humour parfois volontairement kitsch qui s’en dégage, elles donnent de la force au propos engagé de l’artiste. Si Hassan Hajjaj joue avec l’imagerie des marques, c’est tout autant pour répondre à la question d’un « nouveau pop art aujourd’hui », qu’une façon d’exprimer son point de vue, décomplexé, sur la société de consommation et le port du voile. À travers l’appropriation des marques par les jeunes femmes voilées, l’artiste interroge ainsi la question de politique d’identité.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="742" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-photographie-retrospective-france-artskop-742x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Rilene De la série « My Rockstars " data-id="10699" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10699" class="wp-image-10699" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-photographie-retrospective-france-artskop-742x1024.jpg 742w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-photographie-retrospective-france-artskop-435x600.jpg 435w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-photographie-retrospective-france-artskop-768x1059.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-photographie-retrospective-france-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 742px) 100vw, 742px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Rilene
De la série « My Rockstars » © Hassan Hajjaj, 2013/1434</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="715" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-meryembenmbarek-artskop-715x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Meryem Benmbarek De la série « My Rockstars » " data-id="10700" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10700" class="wp-image-10700" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-meryembenmbarek-artskop-715x1024.jpg 715w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-meryembenmbarek-artskop-419x600.jpg 419w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-meryembenmbarek-artskop-768x1100.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-meryembenmbarek-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 715px) 100vw, 715px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Meryem Benmbarek
De la série « My Rockstars » © Hassan Hajjaj, 2017/1438</figcaption></figure></li></ul>



<p>Ce mélange entre le fond de son discours et la forme pop qu’il lui donne, se traduit jusque dans les encadrements de ses photographies, qu’Hassan Hajjaj fabrique en relief à partir d’objets de consommation majoritairement marocains (boîtes de conserves, canettes de soda, tubes d’harissa, etc&#8230;) et qui deviennent partie intégrante de l’œuvre. Ainsi, le surnom que lui avait donné Rachid Taha n’est sûrement pas un hasard :&nbsp;Andy <em>Wahloo</em> <em>(« je n’ai rien »&nbsp;en arabe)</em>, aphorisme qu’Hassan Hajjaj appose sur ses vêtements ou prête à un bar parisien éponyme dont il a signé le design.</p>



<p style="font-size:19px"><strong>ESPACE 1 &#8211; VOGUE : THE ARAB ISSUE</strong></p>



<p>La première salle du parcours souligne l’intérêt de l’artiste pour l’univers de la mode et du vêtement, ainsi que ses contradictions. Les œuvres présentées évoquent avec ironie les séances régulières de magazines dans la Medina de Marrakech ou de Casablanca, au cours desquelles le Maroc sert souvent de toile de fond exotique.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="784" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-time_out-vogue-artskop-1024x784.jpg" alt="Hassan Hajjaj Time Out De la série « Vogue : The Arab Issue » © Hassan Hajjaj, 2007/1428" class="wp-image-10676" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-time_out-vogue-artskop-1024x784.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-time_out-vogue-artskop-600x459.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-time_out-vogue-artskop-768x588.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Time Out
De la série « Vogue : The Arab Issue »
© Hassan Hajjaj, 2007/1428</figcaption></figure>



<p> Pour trancher avec les modèles européens habituellement photographiés, Hassan Hajjaj présente une série de portraits de femmes marocaines, vêtues de ses propres créations qui sont le plus souvent influencées des traditions vestimentaires marocaines. D’autres photographies montrent des femmes portant le&nbsp;Hijab. En écho, une série de portraits peints représentent également des femmes voilées, sur des fonds aux couleurs vives.</p>



<p style="font-size:19px"><strong>ESPACE 2 &#8211; INSTALLATION&nbsp;</strong><em><strong>U-LOT</strong></em><strong>, SÉRIES<br>« LEGS », « GNAWI RIDERS » ET « KESH ANGELS »</strong></p>



<p>L’exposition se poursuit avec des œuvres issues de différentes séries, ainsi<br>qu’une installation vidéo inédite intitulée&nbsp;U-LOT. Celle-ci prolonge la réflexion de l’artiste sur le statut ambigu du voile au sein de nos sociétés, en mettant en regard frontalement des portraits de femmes voilées.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="756" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-omarlegs-artskop-756x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Omar Legs De la série « Legs » © Hassan Hajjaj, 2013/1434" data-id="10685" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10685" class="wp-image-10685" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-omarlegs-artskop-756x1024.jpg 756w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-omarlegs-artskop-443x600.jpg 443w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-omarlegs-artskop-768x1040.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-omarlegs-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 756px) 100vw, 756px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Omar Legs
De la série « Legs »
© Hassan Hajjaj, 2013/1434</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="756" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-legs-artskop-756x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Joe Legs De la série « Legs » © Hassan Hajjaj, 2012/1433" data-id="10686" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10686" class="wp-image-10686" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-legs-artskop-756x1024.jpg 756w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-legs-artskop-443x600.jpg 443w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-legs-artskop-768x1040.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-legs-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 756px) 100vw, 756px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Joe Legs
De la série « Legs »
© Hassan Hajjaj, 2012/1433</figcaption></figure></li></ul>



<p>Non loin de cette vidéo sont présentées les photographies au cadrage singulier de la série « Legs », mettant en évidence les jambes de modèles vêtus de tenues aux origines culturelles très variées. Ce travail est une transition entre la première partie de l’exposition qui s’inscrit dans l’univers de la mode et du vêtement au sens large, et la suite du parcours qui s’ancre davantage dans le quotidien et les modes de vie des modèles photographiés. </p>



<p>Sur ces images se côtoient des éléments traditionnels et des accessoires reprenant les logos de grandes marques de luxe. Vives et colorées, à l’instar de l’ensemble du travail d’Hassan Hajjaj, elles résonnent avec ses réalisations sur la mode, et rappelle une fois de plus cet univers pop inspiré des couleurs et de la lumière marocaine.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="754" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-1-1024x754.jpg" alt="Hassan Hajjaj Kesh Angels De la série « Kesh Angels » © Hassan Hajjaj, 2010/1431" class="wp-image-10681" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-1-1024x754.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-1-600x442.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-1-768x566.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Kesh Angels
De la série « Kesh Angels » © Hassan Hajjaj, 2010/1431</figcaption></figure>



<p>Ainsi, Hassan Hajjaj rappelle-t-il souvent ses liens et son attachement pour son pays natal, le Maroc : <strong>« J’aime particulièrement la lumière et les couleurs du Maroc. J’aime toutes les couleurs, mais j’aime surtout le méli-mélo de nuances. J’ai appris à ne pas avoir peur de tout mélanger. La musique est également très importante pour moi et j’en écoute en travaillant. Peut-être que ça se voit, les images et les cadres possèdent une sorte de rythme. »</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="696" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-1-1024x696.jpg" alt="Hassan Hajjaj Untitled De la série « Handprints » © Hassan Hajjaj, 1999/1420" class="wp-image-10690" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-1-1024x696.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-1-600x408.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-1-768x522.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Untitled
De la série « Handprints » © Hassan Hajjaj, 1999/1420</figcaption></figure>



<p>Cette section se poursuit avec la mise en parallèle de deux séries : « Gnawi Riders » et « Kesh Angels ». Dans la première, Hassan Hajjaj saisit des musiciens <em>gnaoua</em>, issus de la culture traditionnelle éponyme. Tous les modèles sont des hommes posant sur des motos de la même manière : un pied à terre, il se dégage de chacun d’eux un grand sentiment de fierté.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="703" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-gnawi_riders-artskop-703x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Simo De la série « Gnawi Riders » © Hassan Hajjaj, 2018/1439" data-id="10679" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10679" class="wp-image-10679" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-gnawi_riders-artskop-703x1024.jpg 703w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-gnawi_riders-artskop-412x600.jpg 412w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-gnawi_riders-artskop-768x1119.jpg 768w" sizes="(max-width: 703px) 100vw, 703px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Simo
De la série « Gnawi Riders » © Hassan Hajjaj, 2018/1439</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="722" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-722x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj M. De la série « Kesh Angels » © Hassan Hajjaj, 2010/1431" data-id="10680" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10680" class="wp-image-10680" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-722x1024.jpg 722w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-423x600.jpg 423w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop-768x1090.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-kesh_angels-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
M.
De la série « Kesh Angels » © Hassan Hajjaj, 2010/1431</figcaption></figure></li></ul>



<p>À cet ensemble répondent les œuvres de « Kesh Angels », dont le titre s’inspire des gangs des Hells Angels, tout en reprenant pour la première partie du nom le diminutif de Marrakech (« Kesh »). Les portraits saisis ici sont ceux de femmes vêtues de djellaba, de foulards, de voiles ou d’autres éléments traditionnels avec lesquels contrastent la modernité et l’aspect étonnant de certains détails, comme la couleur vive des tissus, les motifs léopard, les lunettes de soleil ou bien les chaussures imitant de grandes marques de luxe. L’allure fière et conquérante, Hassan Hajjaj les fait poser sur leur moto, transport qu’elles utilisent quotidiennement pour se déplacer dans Marrakech.</p>



<p style="font-size:19px"><strong>ESPACE 3 &#8211; MY ROCKSTARS</strong></p>



<p>La série « My Rockstars » est un vibrant hommage aux personnalités issues de multiples horizons côtoyées par Hassan Hajjaj : célébrités internationales, mais aussi amis ou connaissances de l’artiste, inconnus du grand public. La plupart des modèles, sélectionnés tout à fait subjectivement par Hassan Hajjaj, sont souvent des musiciens aux influences variées : hip-hop, jazz ou bien encore gnaoua. On retrouve ainsi Rachid Taha, Keziah Jones ou bien Hindi Zahra.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-7 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="714" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-my_rockstars-artskop-714x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Alo Wala De la série « My Rockstars » © Hassan Hajjaj, 2015/1436" data-id="10683" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10683" class="wp-image-10683" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-my_rockstars-artskop-714x1024.jpg 714w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-my_rockstars-artskop-418x600.jpg 418w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-my_rockstars-artskop-768x1102.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassan_hajjaj-my_rockstars-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 714px) 100vw, 714px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Alo Wala
De la série « My Rockstars » © Hassan Hajjaj, 2015/1436</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="754" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-keziah_jones-artskop-754x1024.jpg" alt="Hassan Hajjaj Keziah Jones De la série « My Rockstars » © Hassan Hajjaj, 2011/1432" data-id="10684" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10684" class="wp-image-10684" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-keziah_jones-artskop-754x1024.jpg 754w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-keziah_jones-artskop-442x600.jpg 442w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-keziah_jones-artskop-768x1043.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-keziah_jones-artskop.jpg 2000w" sizes="(max-width: 754px) 100vw, 754px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Keziah Jones
De la série « My Rockstars » © Hassan Hajjaj, 2011/1432</figcaption></figure></li></ul>



<p>Quelques jours avant la prise de vue, Hassan Hajjaj pense l’ensemble du décor et des vêtements afin de donner un cadre général à la séance photographique. Cette préparation permet ainsi une grande liberté au modèle à qui Hassan Hajjaj accorde une place prépondérante. Ce n’est pas uniquement sa photographie mais aussi celle de la personne saisie. C’est un travail collaboratif au cours duquel le modèle doit laisser transparaître son caractère, ses goûts, en proposant parfois lui-même les accessoires et la scénographie de la prise de vue.</p>



<p style="font-size:19px"><strong>ESPACE 4 &#8211; LE NOIR ET BLANC</strong></p>



<p>L’exposition rétrospective d&rsquo;Hassan Hajjaj, se clôt sur un ensemble de photographies inédites en noir et blanc. Portraits, photographies de groupes, clichés saisis dans la rue à l’aspect davantage documentaire : autant d’éléments qui tranchent formellement avec les ensembles colorés précédents.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="679" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-1024x679.jpg" alt="Hassan Hajjaj Untitled De la série « Handprints » © Hassan Hajjaj, 2008/1429" class="wp-image-10673" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-1024x679.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-600x398.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/hassanhajjaj-handprints-artskop-768x509.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hassan Hajjaj
Untitled
De la série « Handprints » © Hassan Hajjaj, 2008/1429</figcaption></figure>



<p>Mais quelle que soit la série, la couleur de la photographie ou le modèle, Hassan Hajjaj se plaît à rappeler :  <strong>«&nbsp;Je veux partager avec le monde entier ce que je connais du Maroc : une énergie et une attitude ; l’inventivité et le glamour de la mode de rue ; le graphisme étonnant véhiculé par les objets du quotidien ; la jovialité et la force de caractère des gens. »</strong></p>



<p style="font-size:19px"><strong>TRANSFORMATION DE LA MEP EN MAISON MAROCAINE DE LA PHOTOGRAPHIE</strong></p>



<p>À l’occasion de cette première rétrospective de l&rsquo;artiste en France, Hassan Hajjaj offre lui-même carte blanche à deux artistes marocaines qu’il invite successivement à présenter leur travail au sein du Studio de la MEP : <strong>Zahrin Kahlo</strong> (11.09-13.10) et <strong>Lamia Naji</strong> (18.10-17.11).</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="685" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/chroniquedunejeunearabe-zahrin_kahloartskop-1024x685.jpg" alt="Zahrin Kahlo - Chronique d’une jeune arabe - Zahrin Kahlo" class="wp-image-10688" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/chroniquedunejeunearabe-zahrin_kahloartskop-1024x685.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/chroniquedunejeunearabe-zahrin_kahloartskop-600x402.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/chroniquedunejeunearabe-zahrin_kahloartskop-768x514.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>De la série « Chronique d’une jeune arabe »
© Zahrin Kahlo</figcaption></figure>



<p>L’artiste investit ainsi les lieux de son univers singulier et y présente ses objets dérivés, tapis, mobiliers, vêtements&#8230; Car outre la photographie, le design et le travail de récupération sont au cœur de la démarche d’Hassan Hajjaj qui mixe influences ethniques, logos et objets du quotidien.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="731" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/lamia_naji-couleurs_primaires-artskop-1024x731.jpg" alt="Lamia Naji -série « Couleurs Primaires » Essaouira, 2003 © Lamia Naji" class="wp-image-10687" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/lamia_naji-couleurs_primaires-artskop-1024x731.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/lamia_naji-couleurs_primaires-artskop-600x429.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/lamia_naji-couleurs_primaires-artskop-768x548.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sans Titre
De la série « Couleurs Primaires » Essaouira, 2003
© Lamia Naji</figcaption></figure>



<p>Ses créations s’insipirent de tous les clichés et les détournent en leur donnant une forme contemporaine au kitsch assumé. Le chameau, les babouches, le caftan, la théière, sont ainsi pour lui des emblèmes. Il transforme des cageots de soda en bancs, des pots de peintures en supports de tabourets et des signaux routiers en plateaux de tables, tandis que les boites de conserves deviennent des lustres.</p>



<p style="font-size:19px"><strong>Autour de l&rsquo;exposition </strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="836" height="550" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/seydou_keita-photographie-artskop.jpg" alt="Seydou Keita photographie" class="wp-image-10705" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/seydou_keita-photographie-artskop.jpg 836w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/seydou_keita-photographie-artskop-600x395.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/seydou_keita-photographie-artskop-768x505.jpg 768w" sizes="(max-width: 836px) 100vw, 836px" /><figcaption>© Seydou Keita</figcaption></figure>



<p>En regard de la programmation rétrospective consacrée à Hassan Hajjaj dont l’esthétique relève principalement de la pratique du studio, <strong>La Petite Galerie </strong>de la MEP dédiée au jeune public&nbsp;présente <strong>« STUDIO AFRICAIN »</strong> une sélection d’œuvres des premiers grands portraitistes africains.</p>



<p>Artistes présentés :<br><strong>Seydou Keita</strong>&nbsp;(1921 Bamako, Mali – 2001 Paris)<br><strong>Abdourahmane Sakaly</strong>&nbsp;(1926 Saint-Louis, Sénégal – 1988 Bamako, Mali)<br><strong>Sory Sanlé</strong>&nbsp;(1943 Bobo-Dioulasso, Burkina Faso)<br><strong>Malick Sidibé</strong>&nbsp;(1935 Soloba, Mali – 2016 Bamako, Mali)</p>



<p class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color has-very-dark-gray-background-color"><strong>L&rsquo;exposition rétrospective « </strong><em><strong>Carte blanche à Hassan Hajjaj</strong></em><strong> » est à voir à </strong><em><strong> <a href="https://www.mep-fr.org">la Maison Européenne de la Photographie de Paris</a></strong></em><strong> jusqu&rsquo;au 17 novembre 2019.                                                         Adresse : 5-7 rue de Fourcy, 75004 Paris (France) .</strong></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dix records du monde aux enchères chez Artcurial dont du Seydou Keïta et Abdoulaye Konaté</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/dix-records-du-monde-aux-encheres-chez-artcurial-dont-du-seydou-keita-et-abdoulaye-konate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 17:37:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Vente aux enchères]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Konaté]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Art Curial]]></category>
		<category><![CDATA[Cheri Samba]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Girardet]]></category>
		<category><![CDATA[Orientalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Seydou Keita]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.artskop.com/media/?p=2234</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 30 décembre dernier, Artcurial clôturait l’année avec la troisième édition de Paris#Marrakech. Dix nouveaux records du monde aux enchères &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h6><em>Le 30 décembre dernier, Artcurial clôturait l’année avec la troisième édition de Paris#Marrakech. Dix nouveaux records du monde aux enchères sont enregistrés notamment pour l’orientaliste Théodore Frère, et les artistes contemporains africains Seydou Keïta ou Abdoulaye Konate.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;La vente était organisée à l’occasion de la première Marrakech Art Week qui réunissait 12 acteurs culturels de la ville rouge.&nbsp;</span></em></h6>
<p><figure id="attachment_2240" aria-describedby="caption-attachment-2240" style="width: 1280px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2240 size-full" src="https://www.artskop.com/media/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Seydou-Keita-tirage-argentique-1998-Artcurial.jpg" alt="Artskop-Seydou-Keita-Art-Curial-art-contemporain-africain" width="1280" height="884" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Seydou-Keita-tirage-argentique-1998-Artcurial.jpg 1280w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Seydou-Keita-tirage-argentique-1998-Artcurial-600x414.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Seydou-Keita-tirage-argentique-1998-Artcurial-768x530.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Seydou-Keita-tirage-argentique-1998-Artcurial-1024x707.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption id="caption-attachment-2240" class="wp-caption-text">Seydou Keita, Sans titre (L&rsquo;Odalisque), 1956 -1957, tirage argentique 1998 © Artcurial adjugé pour 63 700 € / 72 618 $ &#8211; Décembre 2018. Record du monde pour une oeuvre de l&rsquo;artiste vendue aux enchères</figcaption></figure></p>
<p><strong>PARIS</strong> &#8211; <strong>Artcurial</strong> organisait le 30 décembre 2018 sa <strong>troisième édition de la vente <i>Paris#Marrakech</i></strong>, en <em>duplex avec Marrakech</em>. Composée d’une centaine de lots, la session de trois vacations d<strong>’art orientaliste</strong> et d<strong>’art contemporain africain</strong>, dirigée par <strong>François Tajan,</strong> <strong>totalise 1 890 040 € / 2 154 645 $.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></strong></p>
<p>Une exceptionnelle collection privée orientaliste italienne, intitulée <i>De Constantinople à Tanger, une collection d’un amateur italien</i>, ouvrait cette édition en proposant aux enchérisseurs un véritable voyage autour de la Méditerranée. Elle enregistre <strong>3 records du monde aux enchères</strong> notamment pour <strong>Théodore Frère</strong>, dont <i>Grande caravane de la Mecque </i>(lot 3) est vendue <strong>195 000 € / 222 300 $</strong> frais inclus, ou <strong>Jean-Paul Sinibaldi</strong> dont la <i>Salammbô </i>(lot 21) change de main pour <strong>182 000 € / 207 480 $.</strong><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></p>
<p><figure id="attachment_2246" aria-describedby="caption-attachment-2246" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2246 size-full" src="https://www.artskop.com/media/wp-content/uploads/2019/01/Eugène-Girardet-Jeune-femme-de-Biskra-Art-curial-Artskop.jpg" alt="Artskop-Art-curial-Eugene-Girardet" width="1024" height="730" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Eugène-Girardet-Jeune-femme-de-Biskra-Art-curial-Artskop.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Eugène-Girardet-Jeune-femme-de-Biskra-Art-curial-Artskop-600x428.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Eugène-Girardet-Jeune-femme-de-Biskra-Art-curial-Artskop-768x548.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-2246" class="wp-caption-text">Lot n°16, Eugène GIRARDET, La gazelle apprivoisée, 1879, huile sur toile, adjugé 300 400 € / 342 456 $ frais inclus (estimation : 250 000 – 350 000 €). © Artcurial</figcaption></figure></p>
<p>C’est un peintre orientaliste français, <strong>Eugène Girardet</strong>, qui décroche le plus haut prix de la vacation avec l’huile sur toile <i>La gazelle apprivoisée </i>(lot 16), l’une des œuvres les plus importantes de cet artiste renommé, adjugée <strong>300 400 € / 342 456 $ </strong>frais inclus.</p>
<p>Le second volet orientaliste, <i>Majorelle et ses contemporains</i>, récompense quant à lui l’artiste <strong>Chaïbia</strong> avec l’huile sur toile <i>Spectateurs de Tennis </i>réalisée en 1987 (lot 68) qui atteint <strong>78 000 € / 88 920 $</strong> frais inclus.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></p>
<p><figure id="attachment_2237" aria-describedby="caption-attachment-2237" style="width: 1620px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2237 size-full" src="https://www.artskop.com/media/wp-content/uploads/2019/01/Cheri-Samba-J-aime-la-couleur-2004-Artcurial-Artskop.jpeg" alt="Artskop-Cheri-SAMBA-Art-curial-art-contemporain-africain" width="1620" height="1080" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Cheri-Samba-J-aime-la-couleur-2004-Artcurial-Artskop.jpeg 1620w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Cheri-Samba-J-aime-la-couleur-2004-Artcurial-Artskop-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Cheri-Samba-J-aime-la-couleur-2004-Artcurial-Artskop-768x512.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Cheri-Samba-J-aime-la-couleur-2004-Artcurial-Artskop-1024x683.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1620px) 100vw, 1620px" /><figcaption id="caption-attachment-2237" class="wp-caption-text">lot n° 91, Chéri Samba, J&rsquo;aime la couleur, 2004. Acrylique et paillettes sur toile. © Artcurial adjugé pour 91 000 € / 103 740 $ &#8211; Décembre 2018</figcaption></figure></p>
<p>Le dernier chapitre <strong><i>African Spirit</i></strong>, dédié à <strong>l’art contemporain africain</strong>, totalise <strong>6 nouveaux records du monde aux enchères</strong>. L’acrylique et paillettes sur toile de <strong>Chéri Samba</strong>, <i>J’aime la couleur </i>(lot 91) s’envole à <strong>91 000 € / 103 740 $</strong>, bien au- delà de son estimation ( 70 000 €- 100 000&nbsp;€), et l’artiste <strong>Bodys Isek Kingelez</strong> dépasse le record établi l’année précédente par Artcurial avec son œuvre <i>Pacific Art </i>(lot 86) adjugée<strong> 71 500 € / 81 510 $</strong>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un record du monde pour une oeuvre de l&rsquo;artiste vendue aux enchères.</p>
<p><figure id="attachment_2249" aria-describedby="caption-attachment-2249" style="width: 840px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2249 size-full" src="https://www.artskop.com/media/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Bodys-Isek-Kingelez-Pacific-Art-carton-et-bois-Artcurial-1.jpg" alt="BODYS-ISEK-KINGELEZ-Artskop-art-contemporain-africain" width="840" height="1069" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Bodys-Isek-Kingelez-Pacific-Art-carton-et-bois-Artcurial-1.jpg 840w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Bodys-Isek-Kingelez-Pacific-Art-carton-et-bois-Artcurial-1-471x600.jpg 471w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Bodys-Isek-Kingelez-Pacific-Art-carton-et-bois-Artcurial-1-768x977.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Artskop-Bodys-Isek-Kingelez-Pacific-Art-carton-et-bois-Artcurial-1-805x1024.jpg 805w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption id="caption-attachment-2249" class="wp-caption-text">Lot n° 86, Bodys Isek Kingelez,Pacific Art, carton et bois© Artcurial. Adjugé 71 500 € / 81 510 $ frais inclus (estimations : 60 000 &#8211; 80 000 €) ,&nbsp;Record du monde pour une oeuvre de l’artiste vendue aux enchères.</figcaption></figure></p>
<p><strong>L&rsquo;oeuvre de l&rsquo;artiste Abdoulaye Konate</strong>&nbsp;<em>Tafo ou la force du verbe, 1995 </em>atteint un record et fût adjugé à <strong>54 600 € / 62 244 $, </strong>tandis que&nbsp;<em>Exquisite Fantasy,&nbsp;2014,&nbsp;</em><strong>de&nbsp;Billie Zangewa s&rsquo;est envolé pour 42 900 € / 48 906$, </strong>un record pour oeuvre de l&rsquo;artiste vendue aux enchères.</p>
<p><figure id="attachment_2261" aria-describedby="caption-attachment-2261" style="width: 840px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2261 size-full" src="https://www.artskop.com/media/wp-content/uploads/2019/01/Abdoulaye-Konate-Artskop-Art-Curial-Contemporary-African-Art.jpg" alt="Artskop-Art-Curial-Abdoulaye-Konate-art-Contemporain-Africain" width="840" height="600" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Abdoulaye-Konate-Artskop-Art-Curial-Contemporary-African-Art.jpg 840w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Abdoulaye-Konate-Artskop-Art-Curial-Contemporary-African-Art-600x429.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/01/Abdoulaye-Konate-Artskop-Art-Curial-Contemporary-African-Art-768x549.jpg 768w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption id="caption-attachment-2261" class="wp-caption-text">Lot 75 Abdoulaye KONATE Malien &#8211; Né en 1953,&nbsp;Tafo ou la force du verbe &#8211; 1995. Adjugé 54 600 € / 62 244 $ © Artcurial</figcaption></figure></p>
<p><i>« Pour cette troisième édition </i>Paris#Marrakech <i>qui totalise 10 nouveaux records, dont 6 pour l’art contemporain africain, Artcurial démontre son leadership à Marrakech et sa capacité à développer ce marché.&nbsp;</i><em>Le lancement de la Marrakech Art Week&nbsp;a été un succès et sera de retour l’année prochaine dans une formule enrichie. Ce nouveau rendez-vous culturel créé par Artcurial va se développer » déclare&nbsp;<strong><span style="color: #333333; font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 16px;">Olivier Berman, </span><span style="color: #333333; font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 16px;">Directeur associé Orientalisme et Art contemporain africain chez Artcurial.</span></strong></em></p>
<p>Notons enfin <strong>le succès de la première édition</strong> de la <i>Marrakech Art Week, </i><strong>organisée</strong> <strong>à l’initiative d’Artcurial et d’Olivier Berman</strong>. Douze acteurs de la ville rouge (<strong>Musée Yves Saint Laurent, Galerie 127, Dar El Bacha,</strong> etc&#8230;) se sont ainsi fédéré pendant une semaine avec une programmation spéciale. De nouveaux participants se sont d’ores et déjà manifestées pour l’édition 2019.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></p>
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<p><b>À propos d’ArtCurial<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></b></p>
<h6>Fondée en 2002,<strong> <a href="https://www.artcurial.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Artcurial</a></strong>, maison de ventes aux enchères pluridisciplinaire basée à Paris, conforte en 2018 sa place de premier plan sur le marché de l’art internationale. Avec 3 lieux de ventes à Paris, Monte-Carlo, la maison totalise 195,3 millions d’euros en volume de ventes en 2018.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></h6>
<h6>Elle couvre l’ensemble du champ des grandes spécialités : des Beaux-Arts aux Arts Décoratifs, Automobiles de collection, Joaillerie, Horlogerie de collection, Vins fins et Spiritueux&#8230;<br />
Résolument tournée vers l’international, Artcurial affirme son réseau à l’étranger avec des bureaux de représentation à Bruxelles, Milan, Monte-Carlo, Munich et Vienne ainsi qu’une présence à Pékin et Tel Aviv, et des expositions biannuelles à New York. En octobre 2015, Artcurial a organisé sa première vente à Hong Kong et au Maroc.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></h6>
<p><strong><a href="http://www.artcurial.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ArtCurial</a></strong><br />
7 Rond-Point&nbsp;des Champs-Élysées<br />
75008 Paris</p>
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