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	<title>Galerie Templon &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>Galerie Templon &#8211; Artskop</title>
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		<title>Omar Ba « On se dit la vérité, mais on ne se fait pas la guerre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvie Rantrua]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 10:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 27 mars, Omar Ba, peintre sénégalais signe une belle exposition, «&#160;Anomalies&#160;» à la Galerie Templon de Bruxelles. Les peintures, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap"><em>Jusqu’au 27 mars, </em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Omar Ba (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/omar-ba-111" target="_blank"><em>Omar Ba</em></a><em>, peintre sénégalais signe une belle exposition, «&nbsp;Anomalies&nbsp;» à la Galerie Templon de Bruxelles. Les peintures, sur grand format, souvent sur carton ondulé, interpellent et interrogent. Entre figures hybrides, mi-homme mi-animal, songes oniriques et nature envoûtante, l’artiste dénonce ces hommes de pouvoir qui tripatouillent la constitution, interroge la société et la pandémie qui menace nos libertés. Cette exposition, il l’a conçue dans son atelier de Dakar, après avoir quitté un peu précipitamment sa résidence d’artiste à New-York, à cause du Covid.</em></p>



<p><em>La côte d&rsquo;Omar Ba grimpe sur le marché de l’art contemporain. A 44 ans, il peut savourer le chemin déjà tracé. Après des études aux Beaux-Arts de Dakar, il poursuit sa formation en Suisse et s’y installe. Désormais, il a un pied entre l’Europe, l’Afrique et bientôt le continent nord-américain.&nbsp;</em></p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-galerie-templon_vue-dexpo_1-1024x683.jpg" alt="galerie-templon-bruxelles-exposition-omar-ba" class="wp-image-25794" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-galerie-templon_vue-dexpo_1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-galerie-templon_vue-dexpo_1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-galerie-templon_vue-dexpo_1-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue d&rsquo;exposition Omar Ba &#8211;  Anomalies, Galerie Templon Bruxelles</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Sylvie Rantrua: Comment, en tant qu’artiste, avez-vous vécu cette pandémie du Covid&nbsp;? Quelles ont été les répercussions sur votre organisation et votre travail&nbsp;?&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Omar Ba:</strong> Pour beaucoup d’artistes, la pandémie leur a permis de s’enfermer, de travailler. Pour moi, cela a été le contraire. Au début, je pensais que j’allais faire comme tout le monde. D’abord, je suis rentré à Dakar. J’ai quitté New-York, où j’étais en résidence d’artiste. Il n’y avait plus d’administration, les gens partaient, j’ai préféré rentrer à Dakar où j’ai mon atelier, avec ma famille et les enfants. Je me disais alors que je ne pourrais que travailler&nbsp;! Arrivé à Dakar, tel n’a pas été le cas. J’étais beaucoup plus intéressé à tenter de comprendre l’évolution de la pandémie et à prendre des nouvelles des amis. J’observais comment les pays géraient cette pandémie et en particulier en Afrique.&nbsp;</p>



<p>Pendant, trois à quatre mois, je ne faisais rien de concret à part prendre des photos, m’occuper de la gestion de mon atelier et des animaux que j’élève. J’étais connecté avec la nature. Cette pandémie m’a rapproché de la nature, des plantes, des animaux mais aussi de ma famille, de mes enfants. J’avais besoin de comprendre ce qui se passait. Maintenant, même si cette pandémie n’est pas finie, je commence à apprendre à la gérer, à vivre avec, à réagir. Après six mois, j’ai ressenti le besoin de travailler.&nbsp;</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="630" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man-and-superman-i_2021-templon-galerie-630x1024.jpg" alt="Omar-Ba-exposition-templon" data-id="25802" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=25802" class="wp-image-25802" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man-and-superman-i_2021-templon-galerie-630x1024.jpg 630w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man-and-superman-i_2021-templon-galerie-369x600.jpg 369w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man-and-superman-i_2021-templon-galerie-768x1248.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man-and-superman-i_2021-templon-galerie.jpg 1575w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption>OMAR BA, Man and Superman I, 2021<br>©Courtesy Templon, Paris – Brussels</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="631" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man_and_superman_ii_2021_templon-galerie-631x1024.jpg" alt="Omar-BA-Man_and_Superman_II_2021_Templon-galerie" data-id="25804" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=25804" class="wp-image-25804" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man_and_superman_ii_2021_templon-galerie-631x1024.jpg 631w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man_and_superman_ii_2021_templon-galerie-370x600.jpg 370w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man_and_superman_ii_2021_templon-galerie-768x1247.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-man_and_superman_ii_2021_templon-galerie.jpg 1109w" sizes="(max-width: 631px) 100vw, 631px" /><figcaption>OMAR BA, Man and Superman II, 2021<br>©Courtesy Templon, Paris – Brussels  </figcaption></figure></li></ul>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>S.R: L’Exposition «&nbsp;Anomalies&nbsp;» à la galerie Templon à Bruxelles, a-t-elle été difficile à préparer&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>O.B:</strong> J’ai dû terminer cette exposition en pleine pandémie, même si certaines toiles avaient été commencées auparavant. Cela a été compliqué. J’étais confronté à un problème de production. La création s’est faite réellement sur les trois derniers mois. Avant, je faisais une ou deux pièces qui partaient dans des foires ou des expos. En revanche, pour réaliser les toiles pour cette exposition, j’ai engagé énormément d’énergie. J’ai pu en un court laps de temps finir les toiles. Du coup, je suis très content car les pièces sont magnifiques, je pense.&nbsp;</p>



<p><strong><em>S.R: Artiste reconnu, votre travail a évolué dans le temps, comment vous décririez cette évolution&nbsp;?&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>O.B:</strong> Cette évolution est venue de plusieurs façons. Je suis passé d’abord par des petites galeries, puis de plus grandes. J’ai participé à des expos avec d’autres artistes peu connus, puis plus connus, au niveau mondial. Cela renforce la confiance. Maintenant, le marché attend mes œuvres et cela crée une certaine pression. Du coup, je deviens très exigeant avec moi-même. Je cherche à innover, à faire des grands formats, à tester mes limites.</p>



<p><em><strong>S.R: Comment vous les voyez ces limites&nbsp;? Peuvent-elles être dangereuses&nbsp;?&nbsp;</strong></em></p>



<p><strong>O.B:</strong> La plupart des artistes préparent une exposition pendant une année. Je travaille beaucoup au niveau conceptuel, de la réflexion, ce n’est que dans les derniers mois ou je m’enferme pour travailler. Cela demande beaucoup d’énergie, de sacrifices. Physiquement, s’est épuisant. Je peux veiller longtemps, dormir à peine. C’est dans ces moments là que la sève sort. La substance que l’on cherche dans la création. Au moment de l’épuisement, des choses vraiment naturelles, que l’on ne maîtrise pas, sortent. C’est cela qui me plaît. Mais c’est un peu dangereux, tu peux basculer… J’arrive à gérer cette quête de l’excitation qui me stimule. Quand j’ai un timing, des échéances, c’est là que je travaille.&nbsp;</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="687" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-templon-galerie-exposition-bruxelles-anomalies-1024x687.jpg" alt="" class="wp-image-25808" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-templon-galerie-exposition-bruxelles-anomalies-1024x687.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-templon-galerie-exposition-bruxelles-anomalies-600x403.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/03/omar-ba-templon-galerie-exposition-bruxelles-anomalies-768x515.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue d&rsquo;exposition Omar Ba &#8211;  Anomalies, Galerie Templon Bruxelles</figcaption></figure>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>S.R:</em></strong><em> </em><strong><em>Dans vos tableaux, il y a une dualité entre la beauté et le message. Vos œuvres dénoncent l’incurie des dirigeants, les plaies de la colonisation, la corruption… Pourquoi avoir choisi ce langage&nbsp;?&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>O.B:</strong> J’ai envie de dire ma vérité. Je vis dans un monde, j’appartiens à ce monde donc j’ai droit à la parole. J’ai la chance de faire cette activité qui était au début ma passion et maintenant j’arrive à aider, à faire vivre des gens. C’est une chance que la nature m’a donné. Je ne veux pas me trahir. J’ai juste envie d’être sincère. Parler de l’injustice revient à se mettre en face de certaines organisations ou institutions et leur dire ce que tu penses. Parfois cela peut blesser, faire mal. Du coup, je le fais dans un discours qui est apaisant, grâce à la beauté. On se dit la vérité, mais on ne se fait pas la guerre. J’essaye de faire un travail où les gens pourront se mettre en face et le regarder sans pour autant qu’ils ne se sentent agresser, tout en partant avec un vrai discours.&nbsp;</p>



<p><em><strong>S.R: Souvent vous réalisez vos peintures sur du carton ondulé, pourquoi ce choix&nbsp;?&nbsp;</strong></em></p>



<p><strong>O.B:</strong> Ce choix me permet de lever des barrières et des contraintes comme peindre sur une toile qui coûte cher, sur des matériaux que l’on dit nobles. Des artistes pourraient aimer peindre sur des toiles, comme Vermeer sur des lins magnifiques, mais ils n’ont pas l’argent pour le faire. Au début, je n’avais pas d’argent et pour m’exprimer je peignais sur ce que j’avais, des cartons, du papier, du plastique. Je me suis rendu compte que lorsque je travaille avec des supports que je récupère qui ne me coûtent rien, sauf peut-être juste le geste de les ramasser,  je n’ai pas de limite ni de contrainte. J’ose plus. Je ne vais pas me dire&nbsp;: si je rate, cela va me coûter de l’argent.&nbsp;</p>



<p><strong><em>S.R: Au Canada, vous aviez fait une œuvre éphémère au musée des beaux-arts de Montréal. Quand est-il advenu&nbsp;? Je sais que le musée voulait la garder&#8230;</em></strong></p>



<p><strong>O.B:</strong> Je n’ai pas eu de retour depuis. Ils voulaient garder la pièce mais entre-temps il y a eu la pandémie. Honnêtement, l’œuvre était faite pour être détruite, pour être éphémère. J’aime aussi l’idée du souvenir. Je donne un exemple. L’histoire, ce sont des choses qui ont existé, ils restent des vestiges de cette histoire, ou de ce qu’on raconte de cette histoire. Pour moi, en créant une œuvre, puis en l’effaçant, elle reste dans la mémoire de ceux qui l’ont vu. Elle ne va pas être la possession d’une personne, mais elle restera au même niveau pour tout le monde. C’est aussi une façon de revoir l’histoire, d’imiter l’histoire.&nbsp;</p>



<p><strong><em>S.R:</em></strong><em> </em><strong><em>Qu’aimeriez-vous faire&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>O.B:</strong> Peut être aider la jeunesse africaine à contribuer à cette construction de l’Afrique. J’aimerais travailler par rapport à la nature. Faire ce que je fais dans mon travail autrement dans la vie sociale.</p>



<p>Dans mon travail, j’aimerais aller vers de très grands formats, peut être ces pièces ne pourront pas être montrées partout mais j’ai envie de tenter des œuvres sur des formats proches de la réalité, des formats de 10 mètres. Plus j’avance, plus les formats s’élargissent. Et puis j’aimerais explorer d’autres médiums, les installations et la sculpture. Je cherche quels matériaux j’ai envie d’utiliser et dans quels formats j’ai envie de faire ce travail.&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-small-font-size"><em>Propos recueillis par </em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Sylvie Rantrua (opens in a new tab)" href="https://twitter.com/SylvieRantrua" target="_blank"><em>Sylvie Rantrua</em></a></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



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			</item>
		<item>
		<title>Billie Zangewa: un manifeste pour l’amour dans des temps incertains</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/billie-zangewa-un-manifeste-pour-lamour-dans-des-temps-incertains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 11:46:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Billie Zangewa]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Billie zangewa fait partie de cette génération d’artistes féministes, qui utilisent leur corps afin de mieux raconter ce qu’est la &#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="777" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_at-the-end-of-the-day_2020_402998-e1585567138457-777x1024.jpg" alt="Billie Zangewa, At the end of the day, 2020. Soie brodée / Embroidered silk
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<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Billie zangewa fait partie de cette génération d’artistes féministes, qui utilisent leur corps afin de mieux raconter ce qu’est la vie d’une femme au 21e siècle. Au travers des histoires plus personnelles et politiques via des scènes domestiques qu’elle nomme<em><strong> «Fémninisme du quotidien»</strong></em> mais aussi fortement universelles, Billie Zangewa scande son corps dans ses oeuvres, le met à nu, au regard de tous. L&rsquo;observateur se veut voyeur. Témoin d’une certaine intimité. Autant morale que physique. <em>«&nbsp;En mettant l’accent sur les choses que les femmes font à la maison qui sont vues, appréciées, reconnues, je dis tout haut c’est ma force, c’est de cette manière que je fais bouger le monde&nbsp;»</em> explique l&rsquo;artiste.</p>



<p>Comme le soulignait l’<strong>historienne de l’art Christine Eyene</strong>&nbsp;dans <em>«&nbsp;Billie Zangewa, Quintessence de la beauté africaine&nbsp;»,</em><sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup>«&nbsp;Au-delà du récit personnel, émane de cette protagoniste à la fine allure et aux cheveux rasés, une quintessentielle beauté africaine à laquelle la femme noire pourrait aisément s’identifier. (…) Il ne s’agit pas non plus de la femme bien en chair prisée par l’Africain, comme l’évoque Fatou Kandé Senghor. Mais plutôt de l’artiste comme muse, usant de son propre corps pour symboliser les multiples facettes de la femme. Zangewa la dépeint d’abord comme objet, sujette au désir masculin, trophée de celui dont elle serait la conquête. Jusqu’au jour où celle-ci prend conscience du pouvoir que son corps exerce sur le sexe opposé. Ainsi, ses scènes brodées, cousues, apiécées, jouent sur les subtilités du corps féminin, de l’innocence à la volupté, jusqu’à la reconquête de soi comme l’illustre sa magnifique <em>Renaissance de la Vénus Noire </em>(2010)». </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="9836" height="5219" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_9.jpg" alt="Vue de l'exposition Billie Zangewa, Soldier of Love à la Galerie Templon. Avec l'aimable autorisation de la galerie Templon." class="wp-image-16620" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_9.jpg 9836w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_9-600x318.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_9-768x408.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_9-1024x543.jpg 1024w" sizes="(max-width: 9836px) 100vw, 9836px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Billie Zangewa, Soldier of Love à la Galerie Templon. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Templon.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Fidèle à son oeuvre, Billie Zangewa met en scène une fois de plus non seulement son corps d’une <strong>«&nbsp;quintessentielle beauté africaine&nbsp;»</strong> comme une armure de guerrière, mais aussi sa vie de famille qui n&rsquo;est pas si différente de celles d&rsquo;autres femmes du monde peu importe leur couleur de peau ou leur origine. À travers cette première exposition individuelle de l&rsquo;artiste chez Templon intitulée <em>Soldier of love</em>. &#8211; <em>Soldat de l&rsquo;amour</em>, Billie Zangewa s’en va en guerre…Elle s’en va mener un combat pour l’amour dans des temps incertains. <em><strong>«&nbsp;Je pense que l’acte ultime de la résistance est l’amour de soi&nbsp;»</strong></em> déclare Billie Zangewa lors d’une récente interview au Tate Modern. </p>



<p>Pour cette exposition à la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="galerie Templon (opens in a new tab)" href="https://www.templon.com/new/exhibition.php?la=en&amp;show_id=665" target="_blank"><strong>galerie Templon</strong></a> &#8211; (Paris-Beaubourg) visible en ligne sur le site de la galerie jusqu&rsquo;au 24 juillet 2020 -, ce sont pas moins de dix nouvelles oeuvres qui prennent possession de l’espace. Les chutes de soie et de textiles brillants et colorés s&rsquo;entremêlent délicatement sur les compositions figuratives, pour dépeindre des portraits narratifs élogieux de l&rsquo;amour sous toutes ses facettes. Des détails de sa vie personnelle ainsi que de sa famille comme prendre une tasse de thé dans la cuisine, ramener ou emmener son fils de /à l’école, lire un journal papier depuis son fauteuil ou encore prendre une douche semblent être des actes manifestes dans un combat pour l’amour. Nous laissant à penser que ce dernier se trouve aussi dans les moments quotidiens de la vie.</p>



<p><em>«J’ai choisi d’appeler cette exposition Soldat de l’amour car j’ai le sentiment d’ être un soldat de l’amour. Et je pense que dans ces temps difficiles dans lesquels&nbsp; nous vivons, on commet de nombreuses transgressions les uns envers les autres, beaucoup de souffrances que nous nous infligeons les uns envers les autres partout dans le monde. Je suis un soldat de l’amour car dans ce climat, beaucoup de personnes sont désabusées et ne croient pas en l’amour. C’est pour cette raison que j’utilise le terme de «&nbsp;soldat&nbsp;» parce que c’est un combat pour l’amour.» </em>Déclare Billie Zangewa.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre universalité de l’expérience du tissu et language métaphorique</strong></h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="852" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/billie-zangewa-soldier-of-love-135-x-110cm-2020-high-res-jpg-e1585566966330-1024x852.jpg" alt="Billie Zangewa Soldier of Love, 2020 Soie brodée / Embroidered silk. 110 x 135 cm ; 43 1/4 x 53 1/8 in." class="wp-image-16607" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/billie-zangewa-soldier-of-love-135-x-110cm-2020-high-res-jpg-e1585566966330-1024x852.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/billie-zangewa-soldier-of-love-135-x-110cm-2020-high-res-jpg-e1585566966330-600x499.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/billie-zangewa-soldier-of-love-135-x-110cm-2020-high-res-jpg-e1585566966330-768x639.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Billie Zangewa
Soldier of Love, 2020
Soie brodée / Embroidered silk.
110 x 135 cm ; 43 1/4 x 53 1/8 in.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La soie, pour l’artiste, revêt diverses connotations dont la relation entre le tissu et l’humain.<em> «Le tissu fait parti de notre vie quotidienne&nbsp;» </em>explique Zangewa, <em>«nous portons des vêtements, nous dormons entre des draps, lorsqu’on se réveille le matin on ouvre nos rideaux. On étend le linge sur les fils et c’est une expérience très tactile.&nbsp;»</em></p>



<p>Et pourquoi la soie en particulier ? À cette question l&rsquo;artiste réponds que d’un point de vue métaphorique la soie est par essence un produit issu d’une transformation. Du vers à soie au tissu fini, ce matériau passe par une transformation avant de devenir la matière finale. Billie Zangewa compare cette transformation à la sienne. Inconsciemment elle dit s’être sentie attirée naturellement vers elle.&nbsp;</p>



<p>L’utilisation de morceaux de tissus, sectionnés permet une expérience plus connectée avec l’observateur qui s’interroge du fait qu’il s’agisse ou non d&rsquo;une peinture. Les formes irrégulières de l’oeuvre trahissent bien assez tôt son caractère. Ces mêmes irrégularités dans le tissu font également référence aux blessures de l’enfance de l’artiste. « <em>(&#8230;) C’est comme ci quelque chose était arrivé au tissu, c’est peut être le temps, ou peut-être quelque chose l’a grignoté. Donc cela parle d’une transgression. Comme si quelque chose de l’extérieur est venu et a interféré avec l’oeuvre »</em> raconte elle. <em>« Mon art est comme une thérapie personnelle. Je transforme mes traumatismes et douleurs en de belles oeuvres. La soie est l’élément qui est laissé par la transformation d’un animal. Donc je ressens l’utilisation de la soie comme si ce matériau m’avait choisi et m’attendait plutôt que l’inverse. »</em></p>



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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="594" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_2-1024x594.jpg" alt="Vue de l'exposition Billie Zangewa, Soldier of Love à la Galerie Templon. Avec l'aimable autorisation de la galerie Templon." class="wp-image-16624" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_2-1024x594.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_2-600x348.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_soldier-of-love_vue-dexpo_2-768x445.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Billie Zangewa, Soldier of Love à la Galerie Templon. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Templon.</figcaption></figure>



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<p>Les irrégularités du tissu font également référence à la notion de perfection recherchée sans cesse par les humains,<strong> oubliant qu’une beauté existe dans l’imperfection</strong>. La beauté, selon l’artiste, apparait aussi dans les oeuvres qui racontent les moments quotidiens <em>«&nbsp;Car j’ai l’impression que dans l’art, on essaye plutôt de représenter des moments spectaculaires et moi j’ai tendance à m’engager au niveau personnel et politique et d’approfondir ce qui semble être le quotidien mais qui en réalité représente tant psychologiquement et symboliquement de manière universelle.&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<p>Au final l’artiste mène aussi un combat pour mettre en avant la place des femmes noires dans le monde. Ces dernières ont besoin de soutien de la société et en créant des images autour de l’intimité de sa vie personnelle, l’artiste attire l’attention sur l’existence de femmes qui livrent des combats quotidiens en apparence banaux mais pourtant si forts de sens. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="918" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_bedtime-story_2020_403151_2-e1585568033665-918x1024.jpg" alt="Billie Zangewa, Bedtime story, 2020.  Soie brodée / Embroidered silk  111,5 x 102,5 cm ; 43 7/8 x 40 3/8 in. Avec l'aimable autorisation de la galerie Templon." class="wp-image-16629" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_bedtime-story_2020_403151_2-e1585568033665-918x1024.jpg 918w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_bedtime-story_2020_403151_2-e1585568033665-538x600.jpg 538w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/zangewa_bedtime-story_2020_403151_2-e1585568033665-768x857.jpg 768w" sizes="(max-width: 918px) 100vw, 918px" /><figcaption>Billie Zangewa, Bedtime story, 2020. 
Soie brodée / Embroidered silk 
111,5 x 102,5 cm ; 43 7/8 x 40 3/8 in.
</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Née en 1973 au Malawi, Billie Zangewa vit et travaille entre Londres et Johannesburg. Exposée au Botswana et en Afrique du Sud depuis 1997, le travail de Billie Zangewa est présenté et reconnu sur la scène internationale depuis une quinzaine d’années. Son travail a bénéficié d’expositions personnelles notamment en 2018 à Art Basel Miami Beach, en 2017 à Frieze Londres et à Art Paris. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis dont notamment en 2019 à <em>I am… Contemporary Women Artists of Africa </em>au National Museum of African Art-Smithsonian Institute, Washington&nbsp;; en 2018, <em>Making Africa: A Continent Of Contemporary Design</em>, Blanton Museum of Art, Austin; en 2017, <em>Stedelijk BASE</em>, Stedelijk Museum Amsterdam; en 2016 <em>Women’s Work, Crafting Stories, Subverting Narratives</em>, IZIKO South African National Gallery, Cape Town et <em>A Constellation</em>, Studio Museum Harlem, New York; en 2015, <em>Body Talk: Feminism, Sexuality and the Body in the Work of Six African Women Artists</em>, WIELS, Brussels. Les œuvres de Billie Zangewa sont présentes dans les collections du Centre Georges Pompidou, Paris et de la Tate Modern, Londres. </p>



<p>Depuis fin janvier 2020, son travail fait partie d&rsquo;une exposition de groupe au <strong>Astrup Fearnley Museet</strong> à Oslo. Du 12 juin au 1er novembre 2020, le Musée d&rsquo;Art moderne de Paris, organise l&rsquo;exposition <em>The Power of My Hands</em>, qui rassemblera une sélection d&rsquo;œuvres d&rsquo;une douzaine d&rsquo;artistes féminines de plusieurs pays africains et de la diaspora, dont des œuvres de Billie Zangewa. </p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;dans Africultures 2011/3 n° 85 | pages 110 à 115 </div><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/billie-zangewa-un-manifeste-pour-lamour-dans-des-temps-incertains/">Billie Zangewa: un manifeste pour l’amour dans des temps incertains</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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		<title>La Galerie Templon présente « From the Paper to the Wall » à Bruxelles</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-galerie-templon-presente-from-the-paper-to-the-wall-a-bruxelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 05:43:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 26 juillet prochain, la Galerie Templon porte haut les couleurs du dessin contemporain et réunit autour de l&#8217;exposition de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Jusqu&rsquo;au 26 juillet prochain, la <a href="https://www.templon.com/new/gallery.php?la=en" target="_blank" rel="noopener">Galerie Templon</a> porte haut les couleurs du dessin contemporain et réunit autour de l&rsquo;exposition de groupe « <em>From the Paper to the Wall »,  </em>Omar Ba, Abdelkader Benchamma, Norbert Bisky, Oda Jaune et Chiharu Shiota.</p></blockquote>
<p>En rassemblant ces cinq artistes internationaux, la <a href="https://www.templon.com/new/gallery.php?la=en" target="_blank" rel="noopener">Galerie Templon</a> a souhaité créer une véritable proposition originale et festive. Dans cette optique les artistes ont été invités à s’approprier les murs de l&rsquo;espace bruxellois, pour créer autant d’installations murales inédites. En dialogue direct avec ces œuvres éphémères, chaque artiste présente une nouvelle série de dessins produite spécialement pour l’exposition.</p>
<p><figure id="attachment_6856" aria-describedby="caption-attachment-6856" style="width: 2000px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6856" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/omar-ba-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg" alt="Omar Ba, Vue d'exposition - From the Paper to the Wall. © Courtesy Galerie Templon" width="2000" height="1335" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/omar-ba-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg 2000w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/omar-ba-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-600x401.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/omar-ba-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-768x513.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/omar-ba-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-1024x684.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /><figcaption id="caption-attachment-6856" class="wp-caption-text">Omar Ba,<br />Vue d&rsquo;exposition &#8211; From the Paper to the Wall.<br />© Courtesy Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<p>Issus d’une même génération, ces cinq artistes, originaires de trois continents Afrique, Asie, Europe, sont représentatifs d’un monde globalisé où les cultures se rencontrent et s’hybrident.</p>
<p>Ils ont en commun d’accorder au dessin un rôle aussi important dans leur processus créatif qu’à la peinture, la sculpture ou l’installation. Leur pratique du dessin se permet ainsi toutes les libertés explorant les outils, les matières et les supports, investissant les murs pour s’approprier l’espace.</p>
<p><figure id="attachment_6858" aria-describedby="caption-attachment-6858" style="width: 2000px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6858" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/abdelkader-benchamma-templon-artskop-artskop3437.jpg" alt="Abdelkader Benchamma, Vue d'exposition - From the Paper to the Wall. © Courtesy Galerie Templon" width="2000" height="1335" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/abdelkader-benchamma-templon-artskop-artskop3437.jpg 2000w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/abdelkader-benchamma-templon-artskop-artskop3437-600x401.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/abdelkader-benchamma-templon-artskop-artskop3437-768x513.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/abdelkader-benchamma-templon-artskop-artskop3437-1024x684.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /><figcaption id="caption-attachment-6858" class="wp-caption-text">Abdelkader Benchamma,<br />Vue d&rsquo;exposition &#8211; From the Paper to the Wall.<br />© Courtesy Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<p>L’exposition « <em>From the Paper to the Wall »</em> convie le visiteur à partager ce sentiment de jeu et de liberté. Présentée du 6 juin au 26 juillet dans l’espace brusselois de la galerie, l’exposition pourra également être visitée en ligne sur un site dédié.</p>
<h6><a href="http://drawingroom.templon.com/" target="_blank" rel="noopener">drawingroom.templon.com</a></h6>
<p>_____________________________</p>
<h6><strong>Galerie Templon</strong><br />
Rue Veydt 13A<br />
1060 Bruxelles &#8211; Belgique<br />
Mardi &#8211; Samedi, 11 h &#8211; 18 h</h6>
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		<title>La Galerie Templon présente « Tahiti &#8211; Kehinde Wiley »</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-galerie-templon-presente-tahiti-kehinde-wiley/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 10:13:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Je m’intéresse à la transformation et à l’artifice. Ma dernière exposition en date abordera l’histoire de France et son attitude &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h6><em>« Je m’intéresse à la transformation et à l’artifice. Ma dernière exposition en date abordera l’histoire de France et son attitude extérieure envers les corps à la peau noire ou brune, spécifiquement en ce qui concerne les penchants sexuels. Gauguin est très présent dans l’imaginaire de la France et de son interface mondiale – invitant à sa suite une histoire tout entière, celle d’un regard ambigu. J’interroge, j’absorbe et je contribue aux discours sur les M</em><em>ā</em><em>h</em><em>ū</em><em>, sur la France, et sur l’invention du genre ».</em><em>– Kehinde Wiley, 2019</em></h6>
</blockquote>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Kehinde Wiley, star de la scène artistique américaine, portraitiste officiel de Barack Obama, et fondateur de programme multidisciplinaire de résidence d’artiste <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/art-news-kehinde-wiley-ouvre-une-residence-dartiste-au-senegal/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">« Black Rock Sénégal »</a>est de retour à Paris. Pour sa première exposition parisienne depuis celle du Petit Palais en 2016, il dévoilera une série inédite de peintures ainsi qu’une installation vidéo basée sur son récent séjour à Tahiti.</p>
<p><figure id="attachment_6817" aria-describedby="caption-attachment-6817" style="width: 647px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6817" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-artskop-artskop3437.jpg" alt="Kehinde Wiley - The Siesta, 2019 HUILE SUR LIN, 210 X 271,5 CM, 82 7/8 X 106 7/8 IN, Courtesy Galerie Templon" width="647" height="500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-artskop-artskop3437.jpg 647w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-artskop-artskop3437-600x464.jpg 600w" sizes="(max-width: 647px) 100vw, 647px" /><figcaption id="caption-attachment-6817" class="wp-caption-text">Kehinde Wiley &#8211; The Siesta, 2019<br />HUILE SUR LIN, 210 X 271,5 CM, 82 7/8 X 106 7/8 IN, Courtesy Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<p>L&rsquo;exposition qui se déroulera du 18 mai au 20 juillet 2019 dans  l&rsquo;espace parisien de la <a href="https://www.templon.com/new/gallery.php?la=fr" target="_blank" rel="noopener">galerie Templon</a>, présentera de nouvelles œuvres de Wiley mettant en lumière la communauté <em>Māhū</em> de Tahiti.</p>
<p>Classification traditionnelle en Polynésie des personnes de troisième genre, entre homme et femme, les <em>Māhū</em> jouissaient d’un grand respect au sein de leur société avant d’être exclus par les missionnaires catholiques et protestants.</p>
<p><figure id="attachment_6820" aria-describedby="caption-attachment-6820" style="width: 631px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6820" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg" alt="Kehinde Wiley - Portrait of Kea Loha Mahuta II, 2019 HUILE SUR LIN, 190 X 240 CM, 74 3/4 X 94 1/2 IN, Courtesy Galerie Templon" width="631" height="500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg 631w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-600x475.jpg 600w" sizes="(max-width: 631px) 100vw, 631px" /><figcaption id="caption-attachment-6820" class="wp-caption-text">Kehinde Wiley &#8211; Portrait of Kea Loha Mahuta II, 2019<br />HUILE SUR LIN, 190 X 240 CM, 74 3/4 X 94 1/2 IN, Courtesy Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<p>Renvoyant et se confrontant aux célèbres tableaux de Paul Gauguin où figurent également des sujets de la communauté transgenre, les portraits de belles Tahitiennes transgenres de Wiley sont cependant chargés de connotations historiques ayant trait au colonialisme et à l’objectivation sexuelle.</p>
<p>Développant les questionnements sur l’identité masculine et la virilité déjà en filigrane dans ses précédents portraits, ces nouvelles œuvres explorent la question identitaire sous l’angle de la transformation et abordent l’artifice comme l’artificiel en tant que phénomène transculturel.</p>
<p><figure id="attachment_6826" aria-describedby="caption-attachment-6826" style="width: 672px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6826" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg" alt="Kehinde Wiley - Portrait of Tuatini Manate III, 2019 HUILE SUR LIN , 180 X 241,5 CM, 70 7/8 X 95 1/8 IN, Courtesy of Galerie Templon" width="672" height="500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg 672w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-600x446.jpg 600w" sizes="(max-width: 672px) 100vw, 672px" /><figcaption id="caption-attachment-6826" class="wp-caption-text">Kehinde Wiley &#8211; Portrait of Tuatini Manate III, 2019<br />HUILE SUR LIN , 180 X 241,5 CM, 70 7/8 X 95 1/8 IN, Courtesy of Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Au cours des quinze dernières années, Wiley a élaboré un remarquable corpus d’œuvres qui, tout en l’interrogeant, contribue au canon de l’art du portrait de l’histoire de l’art occidental. La rencontre de Wiley avec Tahiti s’inscrit dans la continuité des voyages de l’artiste à travers le monde contemporain à la suite de son exploration de l’Amérique du Nord, de l’Asie du Sud et de l’Afrique de l’Ouest.</p>
<p>L’attention que Wiley porte à Tahiti offre à présent l’occasion de se livrer à un réexamen de la France, de son histoire coloniale et de son image à travers le prisme des tableaux de Gauguin. Fidèle à sa démarche, l’exposition présente une perspective politique et esthétique singulière sur le pouvoir de l’art à infléchir les perceptions et à donner une visibilité aux figures oubliées de l’histoire.</p>
</div>
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</div>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/bCNutee7Fxw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>_____________________________</p>
<h6><strong>GALERIE TEMPLON</strong><br />
28 rue du Grenier Saint-Lazare<br />
75003 Paris &#8211; France<br />
Mardi – Samedi, 10 h – 19 h</h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-galerie-templon-presente-tahiti-kehinde-wiley/">La Galerie Templon présente « Tahiti &#8211; Kehinde Wiley »</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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		<item>
		<title>Investec Cape Town Art Fair (ICTF) 2019</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/investec-cape-town-art-fair-ictf-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 13:51:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariats sponsorisés]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Addis Fine Art]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie ARTCO]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Magnin-A]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie MOMO]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Whatiftheworld]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investec Cape Town Art Fair (ICTAF) se tiendra du 15 au 17 février 2019 au Cape Town International Convention Centre. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Investec Cape Town Art Fair (ICTAF) se tiendra du 15 au 17 février 2019 au Cape Town International Convention Centre. L&rsquo;ICTAF se propose une fois de plus d&rsquo;offrir un échantillon unique du marché de l&rsquo;art, représentant l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;art contemporain à l&rsquo;échelle mondiale.</strong></em></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3002" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437.jpeg" alt="investec cape town art fair - artskop - artskop3437" width="725" height="484" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /></p>
<p>Un contingent de plus en plus important au sein d&rsquo;Investec Cape Town Art Fair est composé de galeries de premier plan du monde entier. Ces galeries représentent des artistes passionnants, établis et émergents présents dans des musées, des biennales et d&rsquo;importantes collections privées à travers le monde. Les galeries internationales qui reviennent à la Foire sont Perrotin (Paris), Galleria Minini (Brescia), Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan), Galleria Continua (San Gimignano), Circle Art Gallery (Nairobi), Officine dell&rsquo;Immagine (Milan), Gregor Podnar (Berlin), First Floor Gallery (Harare), Tyburn Gallery (Londres) et October Gallery (Londres), Galleria Giovanni Bonelli (Milan), Addis-Abeba Fine Art (Addis-Abeba), Afriart Gallery (Kampala), ARTCO Gallery (Aachen), Caroline Smulders (Paris), THIS IS NOT A WHITE CUBE (Luanda), Sulger-Buel Lovell (Londres), Galerie Pascal Janssens (Ghent), Art First (Londres), MOVART (Luanda) et THIS is NO FANTASY (Melbourne).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3010" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop.jpg" alt="investec capetown art fair goodman gallery - artskop" width="706" height="471" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 706px) 100vw, 706px" /></p>
<p>Il y a aussi un afflux de galeries internationales qui participent pour la première fois à Investec Cape Town Art Fair : Templon (Paris), MAGNIN-A (Paris), Galerie LOOM (Milan), Galerie Ayyam (Dubaï), Retro Africa (Lagos), Lia Rumma (Milan), LKB/Gallery (Hambourg), Omenka Gallery (Lagos), Montoro12 Gallery (Rome), Eduardo Secci Contemporary (Florence), Art Twenty One (Lagos), Galerie Apalazzo (Brescia), Barbara Paci Galleria d&rsquo;Arte (Pietrasanta), Galerie Nil (Paris), Cave Contemporaine (Trente), ELA &#8211; Espaço Luanda Arte (Luanda), Galerie NOMAD (Bruxelles), Sitor Senghor (Paris), Galerie Louis Simone Guirandou (Abidjan) et Matter (Toronto).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3004" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop.jpeg" alt="investec cape town south africa - artskop" width="700" height="466" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Investec Cape Town Art Fair est la foire du Cap qui accueille les galeries locales ayant une présence internationale significative. L&rsquo;ICTAF 2019 verra de nouvelles présentations de galeries sud-africaines de premier plan, dont Goodman Gallery, Everard Read CIRCA, Stevenson, SMAC Gallery, WHATIFTHEWORLD, Gallery MOMO, SMITH et Blank Projects. En plus de leurs présentations à l&rsquo;ICTAF, ces galeries, qui sont les piliers de la scène artistique du Cap et de l&rsquo;Afrique du Sud en général, formeront un programme captivant d&rsquo;inaugurations d&rsquo;expositions et d&rsquo;événements qui coïncideront avec le Salon.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3006" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop.jpg" alt="vernissage - art fair investec capetown - artskop" width="730" height="487" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /></p>
<p>Tomorrows/Today, la section de la Foire qui vise à mettre en lumière les artistes émergents et sous-représentés, sera organisée par le commissaire de la Foire, Tumelo Mosaka. Les artistes présentés dans Tomorrows/Today sont positionnés pour devenir les grands noms de l&rsquo;art contemporain de demain. Depuis sa création à l&rsquo;occasion de l&rsquo;édition 2016 de la Foire, les présentations de la section ont continué à susciter la réflexion et à être expérimentales. Tomorrows/Today réitère le soutien de la Foire aux artistes qui, autrement, pourraient être négligés par le marché de l&rsquo;art.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3008" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/Investec-Cape-Town-Art-Fair-artskop.jpg" alt="Investec Cape Town Art Fair - artskop" width="707" height="362" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/Investec-Cape-Town-Art-Fair-artskop.jpg 700w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/Investec-Cape-Town-Art-Fair-artskop-600x307.jpg 600w" sizes="(max-width: 707px) 100vw, 707px" /></p>
<p>La deuxième itération de la section SOLO, explorera les effets du monde numérique sur la production artistique et nos réalités vécues. Chaque édition de SOLO vise à présenter un aperçu plus approfondi des pratiques artistiques d&rsquo;une sélection variée d&rsquo;artistes que ce que l&rsquo;on trouve habituellement dans les foires d&rsquo;art. Les artistes sélectionnés ont des esthétiques et des contextes différents, se situent à différentes étapes de leur carrière et ont des perspectives uniques sur les thèmes de chaque édition.</p>
<p><strong>Artskop3437 est partenaire officiel d&rsquo;Investec Cape Town Art Fair (ICTAF)</strong></p>
<p><em><strong><a href="http://www.investeccapetownartfair.co.za/exhibitors/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consultez la liste complète des exposants ici</a></strong></em></p>
<p><strong><a href="http://www.investeccapetownartfair.co.za">© Investec Cape Town Art Fair (ICTAF) 2019</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Omar Ba en six questions</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/omar-ba-art-cpntemporain-africain-templon-gallery-artskop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Thibault]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Ba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le peintre sénégalais Omar Ba présente ses nouvelles toiles jusqu’au 27 octobre 2018, à la galerie Templon, à Paris. Ses &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le peintre sénégalais Omar Ba présente ses nouvelles toiles jusqu’au 27 octobre 2018, à la galerie Templon, à Paris. Ses peintures, de technique mixte, représentent le plus souvent des motifs politiques et sociaux, des jeux symboliques, des humains zoomorphes…</em></p>



<p><strong><em>Pourquoi un tel titre pour votre seconde exposition à la </em><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.templon.com/new/gallery.php?la=fr" target="_blank"><em>galerie&nbsp;</em></a><em>Templon, «&nbsp;l’autopsie de nos consciences&nbsp;»?</em></strong></p>



<p>Dans le monde, j’ai remarqué que les choses se répètent, qu’elles ne changent pas, les plus dures notamment, comme la guerre, la violence économique. Il y a de vraies permanences. J’ai voulu faire l’autopsie de ces faits, les analyser. Tout poser sur la table.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="650" height="465" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/11/Omar-Ba-Sans-titre-mur-peint-2016.jpg" alt="Omar Ba, Sans titre (mur peint), 2016. Galerie Templon" class="wp-image-1200" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/11/Omar-Ba-Sans-titre-mur-peint-2016.jpg 650w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/11/Omar-Ba-Sans-titre-mur-peint-2016-600x429.jpg 600w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Omar Ba, Sans titre (mur peint), 2016. Galerie Templon.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Les tableaux sont directs, assez engagés. Peut-être plus qu’avant ?</em></strong></p>



<p>J’ai enlevé plus de choses, je suis allé directement dans le vif du sujet. Je ne cherche plus à embellir la réalité. Les titres sont très feutrés et en même temps, la critique est directe. Elle n’est pas couverte.</p>



<p><strong><em>Selon vous, l’art peut-il faire changer les choses ?</em></strong></p>



<p>Il peut. Le simple fait, me concernant,de dire&nbsp;toutes ces choses, de tendre vers ça, c’est une situation de confort. Je sais que je suis inclus dans un système économique, que je suis un artiste dans une galerie commerciale. Toutefois, j’ai la liberté de dire ce que je pense, et je pose des interrogations sur ces phénomènes, haut et fort. Seul, je ne changerai rien, mais collectivement, les artistes le peuvent.</p>



<p><strong><em>Vos œuvres sont marquées par leur verticalité…</em></strong></p>



<p>Je favorise la verticalité, c’est vrai. Mes compositions sont souvent des personnages, en pied. Moi-même, je regarde du bas vers le haut, de manière très axiale. Après, cette exposition marque l’apparition du carré, je gagne en largeur. Cela me permet de complexifier les compositions, d’inclure plus de personnages.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="377" height="550" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/11/Omar-Ba-CPI-Deux-poids-deux-mesures-2018-ACRYLIC-PENCIL-OIL-INDIAN-INK-BIC-PEN-ON-CARDBOARD-194-X-139-CM-76-38-X-54-34-IN.-.jpg" alt="CPI - Deux poids, deux mesures, 2018 . Acrylique, huile, encre de chine, stylo bic sur carton. 194 X 139 cm. Templon" class="wp-image-1207"/><figcaption><em>CPI &#8211; Deux poids, deux mesures, 2018 </em>. Acrylique, huile, encre de chine, stylo bic sur carton. 194 X 139 cm. Templon</figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Vous avez grandi à Dakar, dans les années 1990, au moment où le monde de l’art sénégalais était tiraillé entre la «&nbsp;négritude&nbsp;» de Léopold Sédar Senghor, et des voies alternatives, comme Agit’art. Est-ce que cela a forgé votre manière de considérer l’art ?</em></strong></p>



<p>Au début oui, mais le fait de voyager, de vivre en Europe, tout cela m’a fait sortir de cette vision du monde. Aujourd’hui, ma conscience est faite d’influences mixtes. Ce que je souhaite, c’est bâtir des ponts entre les Nord et les Sud…</p>



<p><strong><em>D’ailleurs, c’est ce qui explique votre passage de l’abstraction à la figuration, quand vous êtes arrivé à Genève ?</em></strong></p>



<p>Effectivement, ce passage a été nourri par une frustration, le besoin d’être compris. Je venais du Sénégal, mais les gens ne comprenaient pas mon travail, ne savaient pas lire mon abstraction. J’ai dû trouver une façon de communiquer, qui convienne partout. Après, certains motifs sont restés, la couleur est toujours aussi importante… mais mon langage est plus universel.</p>
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