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	<title>GREGORY OLYMPIO &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>GREGORY OLYMPIO &#8211; Artskop</title>
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		<title>Vers l’Orée avec Grégory Olympio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 14:58:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[GREGORY OLYMPIO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grégory Olympio se définit comme un artiste multidisciplinaire. Bien que son médium principal soit la peinture, le qualifier d’artiste peintre &#8230;</p>
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<p class="has-drop-cap">Grégory Olympio se définit comme un artiste multidisciplinaire. Bien que son médium principal soit la peinture, le qualifier d’artiste peintre serait l’enfermer. Fin de l’histoire. Or il le dit dans une de ses oeuvres textuelles de 2015&nbsp;<em>Je ne suis pas un produit fini.&nbsp;</em>Lors de notre discussion, Il me confie :&nbsp;<strong>«&nbsp;<em>J’ai peur d’être réduit. J’ai des convictions. Mais je refuse d’être catalogué. J’ai envie de me dire que je ne sais pas tout. Je n’ai pas toutes les clefs. J’ai des sensations et des points de vue. Pourquoi me collerai-je une étiquette ? »</em></strong></p>



<p>Grégory Olympio questionne sans cesse le concept de construction identitaire et de place dans la société. Déjà en école d’architecture en 2009, il sent qu’il n’est pas destiné au métier d’architecte. Il quitte Paris pour intégrer les Beaux Arts de Besançon en 2010. Il en ressort diplômé cinq ans plus tard. Ne venant pas d’un milieu en lien avec l’art, il se questionne sur ce qu’est l’art. Il découvre son pouvoir transformateur et le potentiel d’exploration de sujets qui l’intéressent. Ce fut une révélation. Ses oeuvres à ses débuts sont textuelles comme le&nbsp;<em>Manifeste de l’art prétextuel,&nbsp;</em>2015, ou&nbsp;<em>le droit de tout en faire</em>, 2017. Elles accompagnent ses questionnements sur son identité, la société, l’art.&nbsp;<strong><em>« L’oeuvre Je ne suis pas un produit fini, était pertinente lorsque j’étais étudiant aux Beaux-Arts et elle l’est encore aujourd’hui. »&nbsp;</em></strong>Me raconte-il.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="800" height="659" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/10/chemises-jaunes-investec-cape-town-art-fair-site.jpg" alt="Installation Chemises jaunes. Investec Cape Town Art Fair avec la galerie Septième. 2020" class="wp-image-27467" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/chemises-jaunes-investec-cape-town-art-fair-site.jpg 800w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/chemises-jaunes-investec-cape-town-art-fair-site-600x494.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/chemises-jaunes-investec-cape-town-art-fair-site-768x633.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Installation Chemises jaunes. Investec Cape Town Art Fair avec SEPTIEME Gallery en 2020.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>En 2018, des acryliques et gouaches sur papier apparaissent dans son travail. Dans&nbsp;<em>Où est la balle?&nbsp;</em>Des figures énigmatiques courent après une balle fantôme. Des personnages font leur entrée dans la série&nbsp;<em>Futurs Diners</em>. Avec sa série engagée&nbsp;<em>Chemises jaunes, 2019</em>, présentée à la foire du Cap avec SEPTIEME Gallery, Grégory Olympio, introduit véritablement des portraits dans son oeuvre. On observe des sujets de couleurs, de genres et d’origine différentes que Grégory de ses propres mots, résume&nbsp;<strong><em>« Dans la ville de Cotonou au Bénin, les taxis-moto portent une chemise jaune. Mes « Chemises jaunes » sont des hommes et des femmes tous différents.&nbsp;</em>»&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="900" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-exposition-sapprocher-du-bord-interview-artkop3437-2.jpg" alt="Vues de l'exposition 'S'approcher du bord' de Grégory Olympio à la galerie Septième jusqu'au 30 Octobre 2021" class="wp-image-27447" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-exposition-sapprocher-du-bord-interview-artkop3437-2.jpg 900w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-exposition-sapprocher-du-bord-interview-artkop3437-2-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-exposition-sapprocher-du-bord-interview-artkop3437-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Vues de l&rsquo;exposition personnelle &lsquo;S&rsquo;approcher du bord&rsquo; de Grégory Olympio à SEPTIEME Gallery jusqu&rsquo;au 30 Octobre 2021. © Photo Nicolas Brasseur</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L’acceptation de l’autre, le droit d’être d’ici et de là, le vivre-ensemble, le droit d’être et de représenter plusieurs choses à la fois, ou encore les identités multiples de chacun. Tout ce ceci semble être au coeur de l’oeuvre de l’artiste sans pour autant qu’il le revendique. Le concept d’identité apparaît fugace, dynamique, fluide,&nbsp;évolutif, insaisissable, inclassable, à la fois&nbsp;singulier&nbsp;et peut être reconnaissable par chacun.&nbsp;<strong>«&nbsp;<em>J’espère représenter tout le monde dans mon travail. Je ne veux pas exclure. J’ai envie de croire&nbsp;qu’à la fin&nbsp;toutes les « races » vont être représentées.»&nbsp;</em></strong>Cette approche empathique a sans doute à voir avec son multiculturalisme. Né en 1986 à Lomé, Togo, Grégory grandi entre le Togo, le Bénin et la France. Installé à Besançon, Grégory peint des sujets fictifs qui semblent apparaitre de manière spontanée sur fonds colorés. Simplicité et minimalisme leur confère une contemporanéité et une fraicheur exquise. La couleur aspect essentiel de son travail se retrouve aussi dans les titres des toiles&nbsp;<em>Homme Assis-fond bleu</em>,&nbsp;<em>Homme aux gants marron&nbsp;</em>;&nbsp;<em>fond gris.</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="842" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/10/expo-gregory-olympio-femme-grise-2-842x1024.jpeg" alt="Grégory Olympio, Femme Grise, 2021. Acrylique sur toile. © Grégory Olympio et Septième" class="wp-image-27437" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/expo-gregory-olympio-femme-grise-2-842x1024.jpeg 842w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/expo-gregory-olympio-femme-grise-2-493x600.jpeg 493w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/expo-gregory-olympio-femme-grise-2-768x934.jpeg 768w" sizes="(max-width: 842px) 100vw, 842px" /><figcaption>Grégory Olympio, Femme Grise, 2021. Acrylique sur toile. <br>© Grégory Olympio et SEPTIEME Gallery</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Formes et couleurs se confondent. Tout comme le concept d’identité et de culture. La frontière entre les contours des silhouettes et les couleurs des arrières plans n’est pas réellement délimitée. La couleur et la forme servent de passerelles l’une à l’autre. Une notion de perméabilité de frontières émerge de plus en plus à mesure que son travail évolue.&nbsp;<strong>«&nbsp;<em>C’est vrai que maintenant, les bords sont un peu plus flous. J’ai commencé à un moment donné, sans trop en avoir conscience, à séparer les couleurs de manière moins nette comme je le faisais. C’est souvent la forme et la couleur qui me questionnent à postériori. C’est la pratique qui t’emmène à te poser les questions. Et non l’inverse. Ces contours plus flous oui j’en ai conscience…mais je ne sais pas ce qu’ils veulent dire.»&nbsp;</em></strong></p>



<p>En juin 2021 Grégory nomme&nbsp;<em>Lisière&nbsp;</em>sa première exposition personnelle en Afrique du Sud avec la galerie Blank Projects. Un choix de titre d’exposition particulièrement éloquent qui peut se comprendre de multiples manières en relation avec les questions de frontières&nbsp;<strong><em>« Je savais que Lisière c’était à l’extrémité d’un territoire, mais j’ai découvert que Lisière désignait aussi une bordure délimitant un tissu.. ».</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-lisiere-2021-installation-view-blank-projects-cape-town-1-1024x683.jpg" alt="Vue de l'exposition de Gregory Olympio, Lisière (2021) à la galerie blank projects, Cap, Afrique du Sud." class="wp-image-27453" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-lisiere-2021-installation-view-blank-projects-cape-town-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-lisiere-2021-installation-view-blank-projects-cape-town-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-lisiere-2021-installation-view-blank-projects-cape-town-1-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/gregory-olympio-lisiere-2021-installation-view-blank-projects-cape-town-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition de Gregory Olympio,<em> Lisière</em> (2021) à la galerie blank Projects, Cap, Afrique du Sud.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Durant cette même exposition, Grégory introduit une nouvelle série de peintures nommée&nbsp;<em>Paysage grillage</em><strong><em>.&nbsp;</em></strong>Ici encore l’artiste joue avec les limites &#8211; les territoires ? Le grillage en tant qu’objet de délimitation et à travers lequel on peut voir ce qui est au-delà sans y avoir accès. L’artiste pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses.&nbsp;</p>



<p>Que dire de ses sujets ? Les portraits mettent en scène des&nbsp;personnages&nbsp;hétéroclites dans ce que l’artiste appelle des « attitudes » particulières à un instant T apportant ainsi une complexité dans la lecture des toiles. La catégorisation devient difficile. L’artiste nous pousse à questionner: Qu’est ce qui définit une personne? En peignant des sujets dans une attitude &#8211; jambes croisées, allongée &#8211; ou dans des couleurs précises, Il invite le regardeur à se reconnaître en chacune des attitudes grâce aux possibles points communs. La citation de Friedrich Nietzsche qui dit que&nbsp;<em>« Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou détestes en toi »&nbsp;</em>semble être appropriée. Les sujets sont composés de multiples sources; une coupe de cheveux vue en ligne, une femme vue dans la rue, ou un ensemble de couleurs qui obsède l’artiste &#8211; tout cela est assemblé pour former une seule image qui, selon les mots de l&rsquo;artiste,&nbsp;<strong><em>« rend hommage à plusieurs personnes ou choses »</em></strong>. Peut être est-ce pour l’artiste encore un autre moyen de ne pas enfermer ses personnages et aussi son oeuvre dans une nationalité, un groupe ethnique, une origine. Le regard est souvent hors champs parfois les yeux fermés et dans&nbsp;certains des&nbsp;plus récents tableaux, les traits du visage sont effacés.</p>



<p>&nbsp;<strong><em>« Je cherche une expression neutre et une neutralité. Quelque chose qui est entre deux. Avant certains personnages avaient les yeux ouverts. Et je trouvais que les yeux ouverts disaient quelque chose et on pouvait interpreter l’expression du visage.&nbsp;Etrangement je voulais un peu&nbsp;faire disparaître le personnage et me recentrer sur la couleur. J’ai voulu simplifier. Je suis dans la recherche de formes et de couleurs…une composition colorée. Je pense d’abord à l’aspect formel. J’ai du mal à expliquer. C’est très difficile pour moi d’expliquer pourquoi le personnage ne regarde pas etc…On nous demande d&rsquo;expliquer notre peinture comme si nous savions ce que nous faisons. Je me promène, j&rsquo;avance vers l’inconnu. »&nbsp;</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="900" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-2-septieme-gallery-paris-2021-2.jpg" alt="Vues de l'exposition 'S'approcher du bord' de Grégory Olympio à la galerie Septième jusqu'au 30 Octobre 2021" class="wp-image-27449" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-2-septieme-gallery-paris-2021-2.jpg 900w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-2-septieme-gallery-paris-2021-2-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-2-septieme-gallery-paris-2021-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Série des paysages &#8211; Vues de l&rsquo;exposition &lsquo;S&rsquo;approcher du bord&rsquo; de Grégory Olympio à SEPTIEME Gallery jusqu&rsquo;au 30 Octobre 2021 © Photo Nicolas Brasseur</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Mais Grégory Olympio ce n’est pas que des portraits. Une série de paysages abstraits de petits formats nommée&nbsp;<em>Petits paysages,&nbsp;</em>ainsi&nbsp;<em>qu’Oxygène&nbsp;</em>naissent en 2019. Puis vint&nbsp;<em>Respiration&nbsp;</em>entre 2019 et 2020. Quand on le questionne au sujet de ses séries de paysages abstraits, Grégory m’explique&nbsp;<strong><em>« Ce que je cherche avec le paysage c’est ce que je cherche avec le portrait. Je n’arrive pas à en éliminer un. J’ai besoin même limite de les présenter ensemble. Faire des portraits me donne envie de faire des paysages et faire des paysages me donne envie de faire du portrait. J’en suis venu à faire des paysages qui tendent vers l’abstraction. Toujours dans cette même idée de l’utilisation de la couleur et de la forme. Je pense poser des questions et je ne donne pas de réponses. »&nbsp;</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="900" height="506" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-septieme-gallery-paris-2021-2.jpg" alt="Vues de l'exposition 'S'approcher du bord' de Grégory Olympio à la galerie Septième jusqu'au 30 Octobre 2021" class="wp-image-27451" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-septieme-gallery-paris-2021-2.jpg 900w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-septieme-gallery-paris-2021-2-600x337.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/10/olympio-sapprocher-du-bord-paysages-gris-septieme-gallery-paris-2021-2-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Vues de l&rsquo;exposition &lsquo;S&rsquo;approcher du bord&rsquo; de Grégory Olympio à SEPTIEME Gallery jusqu&rsquo;au 30 Octobre 2021 © Photo Nicolas Brasseur</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Actuellement se tient <em>S’approcher du bord</em> sa première exposition personnelle à Paris avec SEPTIEME Gallery. L’exposition dévoile une nouvelle série de portraits et de paysages abstraits de petits formats ensemble. Quand on lui demande pourquoi des petits formats, il répond:&nbsp;<strong><em>« Moi je faisais des petits formats pour créer des compositions intimes. Récemment j’ai lu des écrits sur Mark Rothko qui disait qu’il y a quelque chose d’intime dans un grand tableau. Cette phrase a été comme un déclic pour moi. Je souhaiterais aller vers des formats plus grands à l’avenir&nbsp;pour voir ce qui se passe.&nbsp;»&nbsp;</em></strong></p>



<p>Grégory Olympio se définit comme un artiste multidisciplinaire. Son médium est la couleur. Formes et couleurs sont les principales substances de son oeuvre. Comme il le dit si bien,&nbsp;<strong>«&nbsp;<em>Je peins avant tout des couleurs et des formes. Bien au-delà des personnages qui apparaissent dans mes tableaux. Lorsque je dis que mon travail c’est de mettre des couleurs côte à côte, on peut le comprendre de manière picturale ou philosophique. On peut se demander est ce qu’il veut mettre des gens côte à côte ?&nbsp;Je présente des portraits, des gens côte à côte…&nbsp;Je fais quelque chose de très personnel.&nbsp;Si cela peut être compris par quelqu’un d’autre…&nbsp;J’essaie&nbsp;de le faire en essayant de ne pas mentir.&nbsp;Peindre c’est tenter d’atteindre un point où l’on ne peut se tenir. »&nbsp;</em></strong></p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong><em><br>S’approcher du bord</em></strong></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Une exposition personnelle de Grégory Olympio</h6>



<h6 class="wp-block-heading">SEPTIEME Gallery</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>À voir jusqu&rsquo;au 30 octobre 2021 </strong></h6>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>31, rue de l&rsquo;Université, 75007 Paris&nbsp;</strong></h6>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;urgence de la création s&#8217;expose à Art Paris</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-creation-expose-a-art-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephanie Pioda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2020 19:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Clay Apenouvon]]></category>
		<category><![CDATA[Epheas Maposa]]></category>
		<category><![CDATA[GREGORY OLYMPIO]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Koraïchi]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Mehal]]></category>
		<category><![CDATA[Willys Kezi]]></category>
		<category><![CDATA[Yazid Oulab]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu&#8217;Art Paris a été une première fois annulée, puis proposée en version numérique, elle voit enfin le jour au &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Alors qu&rsquo;Art Paris a été une première fois annulée, puis proposée en version numérique, elle voit enfin le jour au Grand Palais en ce mois de septembre. Si elle met en avant cette année la péninsule ibérique et éclaire la scène française autour de la narration, la présence africaine est toujours bien représentée. </em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="615" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/09/rachid-koraichi-les-priants-acier-dimensions-variables-2017-a2z-art-gallery-rachid-koraichi-1024x615.jpg" alt="Rachid Koraïchi, Les Priants, acier, dimensions variables, 2017 ©A2Z Art Gallery &amp; Rachid Koraïchi" class="wp-image-23058" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/rachid-koraichi-les-priants-acier-dimensions-variables-2017-a2z-art-gallery-rachid-koraichi-1024x615.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/rachid-koraichi-les-priants-acier-dimensions-variables-2017-a2z-art-gallery-rachid-koraichi-600x360.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/rachid-koraichi-les-priants-acier-dimensions-variables-2017-a2z-art-gallery-rachid-koraichi-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Rachid Koraïchi, Les Priants, acier, dimensions variables, 2007 ©A2Z Art Gallery &amp; Rachid Koraïchi</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Il y a des histoires d&rsquo;amour qui s&rsquo;écrivent sur le long terme, ce qui est le cas de celle qu&rsquo;Art Paris a nouée avec le continent africain depuis trois ans, lorsqu&rsquo;elle le mettait à l&rsquo;honneur. <strong><em>«Le focus sur la création africaine en 2017 a pérennisé cette présence du continent sur Art Paris en mettant l&rsquo;art contemporain africain en relation avec les galeries et des artistes du monde entier» </em></strong>analyse <strong>Guillaume Piens</strong> le commissaire général de la foire, et qui poursuit. <strong><em>«On se réjouit de la forte présence africaine cette année à Art Paris avec plus d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;artistes originaires de 11 pays du continent : Afrique du sud, Algérie, Cameroun, Congo, Égypte, Guinée Bissau, Maroc, Nigeria, Sénégal, Togo et Zimbabwe. Il y aura des noms connus comme Hamed Abdalle, Soly Cissé, Katherine Cooper ou </em></strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Hassan Hajjaj (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/hassan-hajjaj-premiere-retrospective-en-france/" target="_blank"><strong><em>Hassan Hajjaj</em></strong></a><strong><em> mais aussi des découvertes comme Clay Apenouvon, Epheas Maposa ou Moustapha Baidi Oumarou.»</em></strong> Et dans cette effervescence, notons que certaines galeries sont très jeunes puisque créées en 2019, ce qui est le cas pour Véronique Rieffel, 31 project et Septieme Gallery ou en 2018 pour Afikaris. Donc beaucoup de ces galeries participent pour la première fois à Art Paris. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="441" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/09/epheas-maposa-2020-photo-booth-fantasia-oil-on-canvas-127-x-935cm-courtesy-31-project-441x600.jpg" alt="Epheas Maposa, 2020, Photo booth Fantasia, oil on canvas, 127 x 93,5cm Courtesy 31 Project
Art Paris Art Fair 2020" class="wp-image-23052" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/epheas-maposa-2020-photo-booth-fantasia-oil-on-canvas-127-x-935cm-courtesy-31-project-441x600.jpg 441w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/epheas-maposa-2020-photo-booth-fantasia-oil-on-canvas-127-x-935cm-courtesy-31-project-768x1045.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/epheas-maposa-2020-photo-booth-fantasia-oil-on-canvas-127-x-935cm-courtesy-31-project-752x1024.jpg 752w" sizes="(max-width: 441px) 100vw, 441px" /><figcaption>Epheas Maposa, 2020, Photo booth Fantasia, oil on canvas, 127 x 93,5cm Courtesy 31 Project</figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Clémence Houdart de 31 Project est très fière de la
sélection, avec Epheas Maposa, un jeune peintre zimbabwéen qui commence à être
dans les radars à l&rsquo;international mais qui est présenté pour la toute première
fois en France (une peinture expressionniste où les corps tordus sont une référence
à la situation politique au Zimbabwe), et deux autres artistes qui ont eu une
visibilité en France uniquement à travers les expositions de la galerie, Kelani
Abass et Temitayo Ogunbiyi.</p>



<p>On prendra plaisir, sur le stand de la 193 Gallery, à retrouver les photographies dynamiques, pleines de vies et de couleurs de <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Hassan Hajjaj  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/hassan-hajjaj-premiere-retrospective-en-france/" target="_blank">Hassan Hajjaj </a></strong>ou les peintures minimalistes de <strong>Sébastien Mehal</strong> qui sont autant de réflexions sur l&rsquo;architecture et le poids de l&rsquo;urbanisme. La galerie A2Z remet en lumière une installation de <strong>Rachid Koraïchi</strong> de 2016, <em>Les Priants</em>, le Loft une monumentale cheville de <strong>Yazid Oulab</strong> et la galerie Provost-Hacker propose un solo show dédié à Mahjoub Ben Bella qui nous a quitté le 11 juin dernier, juste avant un hommage que va lui consacrer l&rsquo;Institut du Monde Arabe et une rétrospective programmée en octobre 2021 au MUba de Tourcoing.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="794" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/09/romeo-mivekannin-behanzin-ses-trois-femmes-debout-ses-trois-filles-2020-acrylique-bains-delixir-sur-toile-libre-252-x-330-cm-courtesy-galerie-eric-dupont-1024x794.jpeg" alt="Roméo Mivekannin, Behanzin, ses trois femmes debout, ses trois filles, 2020, acrylique, bains d’élixir sur toile libre, 252 x 330 cm Courtesy galerie Eric Dupont
Art Paris Art Fair 2020" class="wp-image-23060" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/romeo-mivekannin-behanzin-ses-trois-femmes-debout-ses-trois-filles-2020-acrylique-bains-delixir-sur-toile-libre-252-x-330-cm-courtesy-galerie-eric-dupont-1024x794.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/romeo-mivekannin-behanzin-ses-trois-femmes-debout-ses-trois-filles-2020-acrylique-bains-delixir-sur-toile-libre-252-x-330-cm-courtesy-galerie-eric-dupont-600x465.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/romeo-mivekannin-behanzin-ses-trois-femmes-debout-ses-trois-filles-2020-acrylique-bains-delixir-sur-toile-libre-252-x-330-cm-courtesy-galerie-eric-dupont-768x595.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/romeo-mivekannin-behanzin-ses-trois-femmes-debout-ses-trois-filles-2020-acrylique-bains-delixir-sur-toile-libre-252-x-330-cm-courtesy-galerie-eric-dupont.jpeg 1240w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Roméo Mivekannin, Behanzin, ses trois femmes debout, ses trois filles, 2020, acrylique, bains d’élixir sur toile libre, 252 x 330 cm Courtesy galerie Eric Dupont</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Beaucoup d&rsquo;artistes traitent de sujets de société, comme c&rsquo;est le cas de Willys Kezi ou de<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Roméo Mivekannin (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/romeo-mivekannin-lacte-de-representation-par-la-citation-plastique/" target="_blank"><strong> Roméo Mivekannin</strong></a> chez Éric Dupont qui décrit&nbsp;: «<em><strong>&nbsp;Son sujet d’élection est le corps, plus particulièrement le corps noir et ses représentations à travers l’Histoire. L’artiste parle du voile qui sépare les individus, ceux qui ne partagent pas la même couleur de peau, tout chez lui évoque cet affrontement, autant ses préoccupations que la matérialité même de ses œuvres. Il se tient sur cette frontière et par sa pratique, tente d’attirer à lui ceux qui le regardent, il nous sollicite et pose une question fondamentale : celle du déchirement de ce voile.&nbsp;» </strong></em></p>



<p>Le propos se prolonge autour de l&rsquo;esclavage à la galerie Chauvy qui expose un <em>Champs de coton </em>de Soly Cissé, une installation questionnant le rôle de la mémoire de l&rsquo;esclavage et sa persistance contemporaine. Wole Lagunju, dont le pays, le Nigéria a payé un lourd tribut à ce trafic, juxtapose librement aux portraits de sources artistiques de diverses époques de l&rsquo;art occidental des masques de la culture Yoruba. </p>



<p>Chez Afikaris, on bascule dans l&rsquo;actualité avec la série d&rsquo;Asiko &lsquo;<em>A black life matters</em>&lsquo;. Ses photographies sont à la fois belles et troublantes de par le poids écrasant et étouffant du drapeau américain sur le corps musclé de l&rsquo;homme photographié. Sa réponse directe au meurtre de George Floyd à Minneapolis. Jean David Nkot vient nous bousculer dans notre confort quotidien assisté par les smartphones et autres appareils électroniques dont les composants proviennent de mines dont l&rsquo;exploitation relève de l&rsquo;esclavagisme. Sa toute dernière série <em>&lsquo;Les creuseurs de sous-sol&rsquo;</em> sort de l&rsquo;ombre des ouvriers dont nous ignorons leur sacrifice pour notre confort. </p>



<p>Moustapha Baidi Oumarou propose une vision optimiste de la situation tout comme <strong>Grégory Olympio</strong>, ce dernier étant à retouver sur le stand de la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Septieme Gallery. (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/morceaux-choisis-une-exposition-de-groupe-chez-septieme-galerie/" target="_blank"><strong>Septieme Gallery.</strong></a> </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/09/clay-apenouvon-carre-de-survie-iii-2020-plastique-film-noir-et-couverture-de-survie-250x250x35-cm-courtesy-galerie-veronique-rieffel-2-1024x1024.jpg" alt="Clay Apenouvon, Carré de survie III, 2020, plastique, film noir et couverture de survie, 250x250x35 cm. Courtesy galerie Véronique Rieffel
Art Paris Art Fair 2020" class="wp-image-23064" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/clay-apenouvon-carre-de-survie-iii-2020-plastique-film-noir-et-couverture-de-survie-250x250x35-cm-courtesy-galerie-veronique-rieffel-2-1024x1024.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/clay-apenouvon-carre-de-survie-iii-2020-plastique-film-noir-et-couverture-de-survie-250x250x35-cm-courtesy-galerie-veronique-rieffel-2-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/clay-apenouvon-carre-de-survie-iii-2020-plastique-film-noir-et-couverture-de-survie-250x250x35-cm-courtesy-galerie-veronique-rieffel-2-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/clay-apenouvon-carre-de-survie-iii-2020-plastique-film-noir-et-couverture-de-survie-250x250x35-cm-courtesy-galerie-veronique-rieffel-2-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Clay Apenouvon, Carré de survie III, 2020, plastique, film noir et couverture de survie, 250x250x35 cm. Courtesy galerie Véronique Rieffel</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Véronique Rieffel</strong>, qui a fait le choix de s&rsquo;installer en Côte d&rsquo;Ivoire, invite <strong>trois artistes originaires du Maroc, du Sénégal et du Togo</strong> à présenter ensemble leurs œuvres, dont certaines inédites, faites pendant ou dans la période de l’immédiat après confinement, dans une urgence de création. «&nbsp;En contre point à l’exposition <em>Soleils noirs</em> présentée au <strong>Louvre Lens</strong> dans une perspective exclusivement occidentale, il nous semblait pertinent de présenter ici des œuvres offrant une exploration plastique de la profondeur de la couleur noire, sublimée par son association avec l’or, et les couleurs primaires rouge, jaune et bleu, à travers des <strong> »peintures plastiques »</strong>, des impressions numériques et de la photographie&nbsp;» confie-t-elle.</p>



<p>Il y aura les arabesques de Najia Mehadji, synthèses entre le soufisme et l’expressionnisme abstrait, les photographies du projet EVOL d&rsquo;Alun Be, qui met en évidence le rôle souvent occultés des femmes laissés à l’écart de l’histoire et les œuvres monumentales de<strong> Clay Apenouvon</strong> qui a développé le concept de <strong>« Plastic Attack »</strong> pour interpeller le public sur la nocivité de la matière plastique. <em><strong>«&nbsp;Héritier à la fois de l’Arte Povera, de Christo dont il reprend le principe de l’art comme emballage, ou encore de Soulages et de son exploration intense du noir, Clay Apenouvon sublime des matériaux tels que le plastique, film noir et la couverture de survie qu’il transforme en or précieux.&nbsp;»</strong></em></p>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="688" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/09/omar-ba-afrique-ou-la-grande-traversee-vers-un-etat-nation-2019-205-x-305-cm-courtesy-templon-paris-brussels-1024x688.jpg" alt="Omar BA, Afrique ou La Grande Traversée vers un État Nation, 2019, 205 x 305 cm © Courtesy Templon, Paris – Brussels 
Art Paris Art Fair 2020" class="wp-image-23056" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/omar-ba-afrique-ou-la-grande-traversee-vers-un-etat-nation-2019-205-x-305-cm-courtesy-templon-paris-brussels-1024x688.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/omar-ba-afrique-ou-la-grande-traversee-vers-un-etat-nation-2019-205-x-305-cm-courtesy-templon-paris-brussels-600x403.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/09/omar-ba-afrique-ou-la-grande-traversee-vers-un-etat-nation-2019-205-x-305-cm-courtesy-templon-paris-brussels-768x516.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Omar BA, Afrique ou La Grande Traversée vers un État Nation, 2019, 205 x 305 cm © Courtesy Templon, Paris – Brussels </figcaption></figure>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Enfin, on retrouvera Omar Ba à la <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="galerie Templon (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-galerie-templon-presente-tahiti-kehinde-wiley/" target="_blank">galerie Templon</a></strong> que présente Anne-Claudie Coric, la directrice executive de la galerie&nbsp;: <em>«Omar Ba, qui a longtemps travaillé entre l’Europe (Genève) et l’Afrique (Dakar) bénéficie depuis 2 ans d’une reconnaissance croissante aussi bien en Europe, qu’en Amérique. En décembre à Art Basel Miami Beach toutes ses toiles se sont vendues en quelques heures. En 2018-2019, il a eu une formidable rétrospective au Canada (Power plant de Toronto puis Musées des Beaux-Arts de Montréal) qui l’a fait découvrir Outre-Atlantique. Il a été sélectionné pour la prestigieuse résidence d’artiste ISCP à Brooklyn qui, même si elle a dû être interrompue à cause de la crise sanitaire, devrait être un bel accélérateur de reconnaissance internationale.</em></p>



<p><strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Omar Ba (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/omar-ba-art-cpntemporain-africain-templon-gallery-artskop/" target="_blank"><em>Omar Ba</em></a></strong><em> est sénégalais mais refuse d’être enfermé dans la catégorie «&nbsp;art africain&nbsp;». Sa peinture tente un dialogue avec l’histoire de l’art, encourage les liens entre les continents, et son message, certes ancré dans une réalité politique africaine, se veut profondément universel. Il s’interroge sur les questions de globalisation, d’écologie, d’information, sur l’avenir de la jeunesse, sur l’hybridation des cultures. Je pense que c’est aussi une des raisons de son succès. Son œuvre séduit les collectionneurs d’art contemporain au sens large, pas seulement ceux intéressés par la création africaine.&nbsp;»</em></p>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Art Paris 2020  (opens in a new tab)" href="http://www.artparis.com/fr/access" target="_blank"><strong>Art Paris 2020 </strong></a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Ouvert de 12h à 20h, sauf le vendredi, de 12h à 21h  </h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 10 au 13 septembre </h6>



<h6 class="wp-block-heading">Grand Palais Avenue Winston Churchill </h6>



<h6 class="wp-block-heading">75008 Paris </h6>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Morceaux Choisis: une exposition de groupe chez SEPTIEME Galerie</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/morceaux-choisis-une-exposition-de-groupe-chez-septieme-galerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oceane Kinhouande]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 15:21:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[DIDIER VIODE]]></category>
		<category><![CDATA[GREGORY OLYMPIO]]></category>
		<category><![CDATA[KALOKI NYAMAI]]></category>
		<category><![CDATA[SEPTIEME]]></category>
		<category><![CDATA[YVANOVITCH MBAYA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=20714</guid>

					<description><![CDATA[<p>Contrecoup ou ricochet des aléas, Morceaux choisis est la réponse de SEPTIEME aux évènements et contretemps de maintenant. Une exposition &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>Contrecoup ou ricochet des aléas, Morceaux choisis est la réponse de SEPTIEME aux évènements et contretemps de maintenant</em>.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une exposition collective </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="text-align:left" class="has-drop-cap">Une programmation ébranlée a conduit à une exposition collective. Il s&rsquo;agirait d&rsquo;après les fondatrices de montrer « ce qui est là, ceux qui nous entourent depuis l&rsquo;ouverture de la galerie nos artistes Didier Viodé, Kaloki Nyamai ou encore Yvanovitch Mbaya ». Le fil liant ces morceaux est l&rsquo;être ensemble. </p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/yvanovitch-mbaya-septieme-gallery-artskop3437-1024x1024.jpg" alt="Yvanovitch Mbaya, Pénombre, Encre, Marc de café et de stylo sur papier. SEPTIEME Gallery, Morceaux choisi" class="wp-image-20717" width="447" height="447" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/yvanovitch-mbaya-septieme-gallery-artskop3437-1024x1024.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/yvanovitch-mbaya-septieme-gallery-artskop3437-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/yvanovitch-mbaya-septieme-gallery-artskop3437-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/yvanovitch-mbaya-septieme-gallery-artskop3437-768x768.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/yvanovitch-mbaya-septieme-gallery-artskop3437.jpg 1080w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /><figcaption> &nbsp;Yvanovitch Mbaya, série Pénombre, Encre, Marc de café et de stylo sur papier, 2020 . 42 x 30. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la SEPTIEME Gallery </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La défense des justices sociales </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Puis ces morceaux ont fini par résonner subrepticement avec leur temps avec ces voix qui s&rsquo;élèvent de Minneapolis à Paris la voix de l&rsquo;égalité et de l&rsquo;égale représentation des hommes et des Femmes, quelle que soit leur couleur ou leur appartenance.&nbsp;Il est dans l&rsquo;essence même de&nbsp;SEPTIEME&nbsp;d&rsquo;œuvrer dans ce sens.&nbsp;Les Fondatrices considéraient donc impossible de ne pas réagir.&nbsp;Oui mais&nbsp;comment?&nbsp;L&rsquo;engagement de&nbsp;SEPTIEME&nbsp;Gallery&nbsp;est&nbsp;tapi&nbsp;derrière chacune des interventions, espérant à échelle pouvoir participer depuis leur encoignure au changement de perceptions et des Morceaux choisis est le miroir de leurs actions, une mesure, une tenue dans le temps et une vision. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Focus sur Grégory Olympio</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Né en 1986 au Togo dans une famille métissée entre les cultures&nbsp;Béninoise, Togolaise et Française, avec la sensation d’être sur une sorte de passerelle entre celles-ci, son travail joue souvent avec la notion de limite.&nbsp;Son travail fait constamment l’aller-retour entre l’individu et le monde et entre l’universel et le personnel.&nbsp; </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/gregory-olympio-septieme-gallery-artskop3437-1024x1024.jpg" alt="Vue de l'installation de l'exposition Morceaux choisis, (SEPTIEME Gallery), © (SEPTIEME Gallery) " class="wp-image-20715" width="377" height="377" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/gregory-olympio-septieme-gallery-artskop3437-1024x1024.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/gregory-olympio-septieme-gallery-artskop3437-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/gregory-olympio-septieme-gallery-artskop3437-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/gregory-olympio-septieme-gallery-artskop3437-768x768.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/gregory-olympio-septieme-gallery-artskop3437.jpg 1080w" sizes="(max-width: 377px) 100vw, 377px" /><figcaption> Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition Morceaux choisis, SEPTIEME Gallery, © SEPTIEME Gallery</figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pour cette exposition, Grégory Olympio a proposé une installation pensée in situ et ad tempus : une bâche noire recouvre le sol de <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-annonce-ses-galeries/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="SEPTIEME Gallery  (opens in a new tab)">SEPTIEME Gallery </a>pour les deux prochains mois à venir. Une bâche rendant visible ce qui ne l&rsquo;est pas d&rsquo;ordinaire, une bâche qui nous gêne mais qui ne partira pas tant que nous n&rsquo;en prendrons pas pleinement conscience et que nous n&rsquo;accepterons pas que la situation n&rsquo;est plus tenable. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">SEPTIEME Gallery : Qui sont-ils?</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>SEPTIEME Gallery&nbsp;est une galerie d’art contemporain qui a ouvert ses portes à Paris en octobre 2019, fondée par Julie Banâtre et Léa Perier Loko. Elles&nbsp;proposent une nouvelle définition de la galerie par un engagement latent et une indiscipline ciblée et mesurée. Les&nbsp;<a href="https://septiemegallery.com/artistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)">artistes représentés par la galerie</a>&nbsp;partagent un sens critique affûté et une volonté de dépasser les confins du geste, du médium et de la pensée à travers un langage universel. Ils témoignent ainsi d’un profond désir d’être définis par leurs créations plutôt que d’être enfermés dans une identité. Ensemble, ils illustrent la diversité toujours plus dense du monde qui nous entoure et s’engagent à poser des questions ouvertes.  </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Exposition collective d&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 16 Juin 2020 au 31 Juillet 2020</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a href="https://septiemegallery.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)">SEPTIEME Gallery</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading"> 31 Rue de l&rsquo;Université </h6>



<h6 class="wp-block-heading">Paris, France</h6>
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