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	<title>MACAAL &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>MACAAL &#8211; Artskop</title>
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		<title>Ce qui s&#8217;oublie et ce qui reste: une histoire de mémoire et de transmission</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 17:25:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-2-1024x683.jpg" alt="Ce qui s'oublie et ce qui reste, 2021 - C. Anne Volery 2" class="wp-image-26441" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-2-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-2-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Ce qui s&rsquo;oublie et ce qui reste, 2021 &#8211; C. Anne Volery 2</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote style="text-align:right" class="wp-block-quote is-style-large"><p>« Le surplus je l’avais distribué aux rides des chemins à l’acharnement des ravins les forces ne s’épuisent pas si vite quand on n’en est que le dépositaire fragile, qui combien aux prix de quels hasards les avaient amassées ? un signe un rien une lueur au bas du ciel une flamme née du sol un tremblement de l’air le signe que rien n’est mort je hurlais: vous n’avez pas le droit de laisser couper le chemin de la transmission je hurlais : la bouffonnerie des neurones suffit à mettre hors de cause l’état de la caldeira je hurlais au violent éclatement cependant le temps me serpait dur jusqu’à la racine intacte. »</p><cite>Aimé Césaire<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup></cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI) présente jusqu&rsquo;au 11 juillet 2021 au Palais de la porte Dorée, l’exposition intitulée <em>Ce qui s’oublie et ce qui reste</em>. Conçue en partenariat avec le MACAAL, Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden de Marrakech, cette exposition s’inscrit dans la Saison Africa2020.</p>



<p><em><strong>Ce qui s’oublie et ce qui reste</strong></em> explore la notion de mémoire à travers les systèmes de relations interpersonnelles et générationnelles, en lien avec le continent africain. L’exposition rassemblera le travail de dix-sept artistes de ce continent et de ses diasporas qui interrogent l’idée de transmission à travers ses différents aspects, moyens et signes de ruptures. Par des mediums variés (vidéo, peinture, sculpture, photographie, installation&#8230;), les formes de transmission seront ainsi analysées à l’aune de la mémoire, mais aussi des savoirs et des savoir-faire, des traditions, des rites ou encore des objets.</p>



<p>Des récits intimes à une perspective historique plus large, <em><strong>Ce qui s’oublie et ce qui reste</strong></em> évoque les vecteurs de diffusion linguistiques, politiques, spirituels et sociaux en en repré- sentant les différentes expressions formelles.</p>



<p>À l’heure du règne de la communication, de l’information en continue, des réseaux sociaux mais aussi de l’individualisme, qu’en est-il de la transmission ? <strong>Qu’en est-il de ce geste destiné à confier à une autre génération une histoire et surtout une mémoire, collecte de souvenirs personnels, de tranches de vie construites ici et ailleurs ?</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-1-1024x683.jpg" alt="Ce qui s'oublie et ce qui reste, 2021 - C. Anne Volery 1" class="wp-image-26439" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ce qui s&rsquo;oublie et ce qui reste, 2021 &#8211; C. Anne Volery 1</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cette notion sera abordée sous le prisme de la création contemporaine, à partir de propositions artistiques qui déplacent le curseur, interrogent et interpellent.<strong> Comment les artistes explorent-ils les questions de l’héritage et des influences ? Quels sont les mécanismes de la diffusion dans le temps &#8211; entre passé, présent et futur &#8211; et dans l’espace. Quelle est la fonction de l’artiste dans cette passation ?&nbsp;Quelles en sont enfin les limites, les fragilités et les ruptures ?</strong></p>



<p>Autant de questions qui rythment le parcours autour de trois idées fortes, « transmissions de mémoire », « omissions et ruptures », « hybridations », tout en laissant aux œuvres la possibilité de se déployer dans leur polysémie et dans la pluralité de leurs engagements.</p>



<p>Quel rôle joue l’artiste pour questionner la diffusion d’une histoire intime ou collective aux générations suivantes ? « Transmissions de mémoire » s’attache à déceler dans cette passation de savoirs et sa-voir-faire, de traditions et rituels, le processus de mémoire qui s’opère et qui s’avère parfois nécessaire à la construction d’une identité. L’empreinte de l’histoire dans le domaine de l’intime peut également se révéler à travers des objets confiés de façon intergénérationnelle. Par sa circulation et sa réutilisation, l’objet du quotidien, qu’il soit issu d’une tradition séculaire ou emprunté à la culture coloniale, acquiert une valeur symbolique, métonymique. Il devient signe et véhicule de transmission.</p>



<p>Pourtant au creux de ces héritages pluriels, percent des points de fracture et des oublis, qu’ils soient conscients ou inconscients. Dans « omissions et ruptures », certains artistes révèlent les possibles pertes de repères que peuvent engendrer migrations et diasporas.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-16-1024x683.jpg" alt="Ce qui s'oublie et ce qui reste, 2021 - C. Anne Volery 16" class="wp-image-26451" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-16-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-16-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-16-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ce qui s&rsquo;oublie et ce qui reste, 2021 &#8211; C. Anne Volery 16</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>D’autres, par ailleurs, dénoncent l’instrumentalisation de la mémoire par l’occultation de pans de l’Histoire. Enfin, les confrontations d’expériences et de modes de vies entre différentes cultures, traditions et générations sont au cœur de la notion de métissage. Elles permettent aux artistes de sonder l’idée de frontières et de migrations, de voyages et de circulations, de différences et d’influences. Une hybridation qui donne naissance à de nouvelles écritures plastiques, reflets également des identités artistiques des auteurs.</p>



<p>À rebours des représentations colorées d’une supposée production artistique africaine, l’exposition <em><strong>Ce qui s’oublie et ce qui reste</strong></em> oscillant entre espaces de continuité et points de rupture, souhaite tordre les clichés d’une prétendue identité visuelle. Loin de construire un bloc uniforme, les œuvres des artistes du continent africain et de ses diasporas se révèlent dans toutes leurs multiplicités, facettes et complexités. Au-delà des frontières, elles sont en prise avec le monde actuel.</p>



<p>L’exposition sera accompagnée par une programmation scientifique et culturelle de rencontres, d’événements et d’actions sur le long terme (résidence littérature, cinéma, ateliers pédagogiques, numéro de la revue Hommes et Migrations).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les artistes</h2>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-3-1024x683.jpg" alt="Ce qui s'oublie et ce qui reste, 2021 - C. Anne Volery 3" class="wp-image-26443" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-3-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-3-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-2021-c-anne-volery-3-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Ce qui s&rsquo;oublie et ce qui reste, 2021 &#8211; C. Anne Volery 3</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul><li>Amina Agueznay (Maroc)</li><li>Ishola Akpo (Bénin)</li><li>Joel Andrianomearisoa (Madagascar)</li><li>Sammy Baloji (République Démocratique du Congo) </li><li>Hicham Benohoud (Maroc)</li><li>M’Barek Bouhchichi (Maroc)</li><li>Frédéric Bruly-Bouabré (Côté d’Ivoire)</li><li>Emo de Medeiros (Bénin)</li><li>Badr El Hammami (Maroc)</li><li>Abdessamad El Montassir (Maroc)</li><li>Ymane Fakhir (Maroc)</li><li>Meschac Gaba (Bénin)</li><li>Hamedine Kane (Mauritanie/ Sénégal)</li><li>Anuar Khalifi (Maroc)</li><li>Malik Nejmi (France/ Maroc)</li><li>Zineb Sedira (France/ RU/ Algérie)</li><li>Lerato Shadi (Afrique du Sud)</li><li>Btihal Remli (Maroc/ Allemagne)</li></ul>



<p>Le commissariat général est confié à <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Meriem Berrada (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/meriem-berrada-directrice-artistique-macaal/" target="_blank"><strong>Meriem Berrada</strong></a>, directrice artistique du <a rel="noreferrer noopener" aria-label="MACAAL (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/outsiders-insiders-les-artistes-dessaouira-sexposent-au-macaal/" target="_blank">MACAAL</a> et directrice des projets culturels de la Fondation Alliances et à <strong>Isabelle Renard</strong>, cheffe du service des collections et des expositions, commissaire associée pour le MNHI.</p>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em>Ce qui s&rsquo;oublie et ce qui reste</em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 19 mai au 29 août 2021</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI) </h6>



<h6 class="wp-block-heading">En partenariat avec le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden de Marrakech (MACAAL)</h6>



<h6 class="wp-block-heading">293, avenue Daumesnil &#8211; 75012 Paris</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Du mardi au vendredi, de 10h00 à 17h30</strong></h6>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Le samedi et le dimanche, de 10h00 à 19h00</strong></h6>



<p><br></p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Aimé Césaire, « Transmission », Moi, laminaire&#8230;, Paris, Seuil, 1982.</div><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/ce-qui-soublie-et-ce-qui-reste-une-histoire-de-memoire-et-de-transmission/">Ce qui s&rsquo;oublie et ce qui reste: une histoire de mémoire et de transmission</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Outsiders/Insiders? Les artistes d’Essaouira s&#8217;exposent au MACAAL</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/outsiders-insiders-les-artistes-dessaouira-sexposent-au-macaal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 16:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL]]></category>
		<category><![CDATA[Meriem Berrada]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL), Marrakech, accueille&#160;Outsiders/Insiders? Artistes d’Essaouira des collections Fondation Alliances et Fundación Yannick y &#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="960" height="966" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/abdelmalek-berhiss-artistes-essaouira-macaal-artskop3437.jpg" alt="Abdelmalek Berhiss, Composition, 1996 Acrylique sur toile, 99 x 99 cm Collection Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca
Outsiders/Insiders? Les artistes d’Essaouira s'exposent au MACAAL" class="wp-image-26069" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelmalek-berhiss-artistes-essaouira-macaal-artskop3437.jpg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelmalek-berhiss-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelmalek-berhiss-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-596x600.jpg 596w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelmalek-berhiss-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-768x773.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption> Abdelmalek Berhiss, Composition, 1996
Acrylique sur toile, 99 x 99 cm
Collection Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (<strong>MACAAL</strong>), Marrakech, accueille&nbsp;<strong><em>Outsiders/Insiders? Artistes d’Essaouira des collections Fondation Alliances et Fundación Yannick y Ben Jakober</em></strong>, une exposition collective ouverte au public du 11 mars au 25 juillet 2021. Elle présente&nbsp;<strong>une vaste sélection d’œuvres</strong> de pas moins de 23 <strong>artistes singuliers d’Essaouira</strong>&nbsp;des collections de la <strong>Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca et de la Fondation Alliances</strong> parmi lesquels Mohamed Tabal, Ali Maimoun, Regragui Bouslai et Abdelmalek Berhiss<strong>.</strong> À&nbsp;travers une variété de médiums, d’œuvres inédites et d’archives,&nbsp;Outsiders/Insiders? tente de révéler comment cette petite ville portuaire aux&nbsp;influences multiples est devenue le terreau d’une scène créative atypique.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Hétéroclites et libres de tout académisme </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Musique, légendes, art, artisanat, religion, mythes, poésie, architecture, cultures multiples et traditions sont autant de thématiques liées à Essaouira. Anciennement nommée Mogador par les Portugais, cette ville portuaire se situe au carrefour des civilisations. Empreinte au fil des siècles des cultures arabe, juive, berbère et subsaharienne, il s’agit d’un laboratoire de coexistence culturelle dans lequel la création se déploie librement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="679" height="971" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/regraguia-benhila-artistes-essaouira-macaal-artskop3437.jpg" alt="Regraguia Benhila, Sans titre, 1993 Acrylique sur papier, 47 x 60 cm Private collection
Outsiders/Insiders? Les artistes d’Essaouira s'exposent au MACAAL" class="wp-image-26067" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/regraguia-benhila-artistes-essaouira-macaal-artskop3437.jpg 679w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/regraguia-benhila-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-420x600.jpg 420w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /><figcaption>Regraguia Benhila, Sans titre, 1993 Acrylique sur papier, 47 x 60 cm Private collection</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Les artistes souiris sont inclassables et hétéroclites</strong>.&nbsp;Sans formation académique, natifs d’un territoire n’ayant jamais été influencé par les écoles des&nbsp;Beaux-Arts, ils puisent leur inspiration dans les références multiples que concentre la ville. Ces créateurs autodidactes ont ainsi réussi à générer une iconographie et une plasticité singulière. Leur peinture est tout à la fois instinctive et réfléchie, simple et riche, mystérieuse et éloquente. Leurs&nbsp;œuvres ont en commun la fluidité de la courbe, la&nbsp;profusion des formes et la richesse des couleurs. Les mouvements ondulatoires répétés inspirés&nbsp;conjointement de l’eau, du souffle, de la musique et de la transe font apparaître pêle-mêle formes anthropomorphes, créatures oniriques et symboles protecteurs. <strong>Art du mouvement perpétuel et de la régénération constante des formes</strong>, ces œuvres ouvrent la porte à un monde mystérieux, mystique, d’une grande complexité.</p>



<p><em>« La plupart de ces artistes invoquent des forces surnaturelles dont ils ne seraient que les jouets ou les instruments. Ils se mettent dans un état semi-conscient qui les rend réceptifs à des énergies qui&nbsp;les dépassent. On mettra évidemment ce mode d’inspiration en relation avec les courants religieux&nbsp;qui se sont entrecroisés à Essaouira, notamment le soufisme, l’animisme, et les rituels importés par&nbsp;la diaspora noire, dans lesquels la transe et la magie jouent un grand rôle. » </em><strong>Michel Thévoz</strong>, écrivain, historien de l&rsquo;art, philosophe, conservateur&nbsp;de la Collection de l’Art Brut (Lausanne).</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une création ancrée dans l&rsquo;héritage de la ville d&rsquo;Essaouira</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Qu’ils soient inspirés par l’architecture, le multiculturalisme, la religion ou l’environnement, le travail&nbsp;de ces artistes entre en forte résonnance&nbsp;avec la ville d’Essaouira.</p>



<p>Par leur démarche et leur pratique, certains artistes souiris se font les conservateurs des traditions et rites&nbsp;ancestraux. Chercheur et conservateur du Musée des Arts Populaires d’Essaouira, <strong>Boujemâa&nbsp;Lakhdar</strong> introduit dans ses sculptures des figures géométriques ciselées remontant aux sources même de ce graphisme symbolique en interrogeant les livres de magie populaire. Initié aux pratiques&nbsp;des anciens artisans par le biais de l’observation participative, il a su maîtriser et faire la synthèse de leur savoir ancestral, transposé au sein de compositions artistiques fort savantes. <strong>En peinture, Ali Maimoun puise son inspiration dans les sujets du quotidien, y intégrant des figures issues des mythologies africaines.</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="633" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/ali-maimoun-artistes-essaouira-outsiders-insiders-macaal-artskop3437-633x1024.jpg" alt="Ali Maimoun, Sans titre Peinture sur panneau de bois, 123 x 153 cm Collection Fondation Alliances
Outsiders/Insiders? Les artistes d’Essaouira s'exposent au MACAAL" class="wp-image-26063" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ali-maimoun-artistes-essaouira-outsiders-insiders-macaal-artskop3437-633x1024.jpg 633w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ali-maimoun-artistes-essaouira-outsiders-insiders-macaal-artskop3437-371x600.jpg 371w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ali-maimoun-artistes-essaouira-outsiders-insiders-macaal-artskop3437-768x1243.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/ali-maimoun-artistes-essaouira-outsiders-insiders-macaal-artskop3437.jpg 842w" sizes="(max-width: 633px) 100vw, 633px" /><figcaption> Ali Maimoun, Sans titre
Peinture sur panneau de bois, 123 x 153 cm Collection Fondation Alliances</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Il se fait ainsi le témoin du patrimoine traditionnel, de ses coutumes et ses rites, auxquels il apporte sa touche personnelle. Puisant dans leur propre vécu, d’autres artistes utilisent leur environnement comme point de départ.&nbsp;Initié très jeune au culte gnaoua, <strong>Mohamed Tabal </strong>transpose <strong>ses rythmes en véritables chorégraphies picturales</strong>. Narrative, sa peinture raconte aussi bien les fêtes et <strong>rituels gnaoua </strong>que la vie quotidienne dans toute sa richesse et sa diversité. Conteur visuel poétique, <strong>Regragui Bouslai</strong> vient de la tradition&nbsp;des expressions orales. S<strong>es œuvres fantasmagoriques ont une naïveté douce qui suggère que le monde qu’il peint est son Eden.</strong></p>



<p>Bien que discrète, la création au féminin n’est pas en reste.&nbsp;<em>Outsiders/Insiders?</em> met en lumière le travail de <strong>Regraguia Benhila</strong>, <strong>figure de proue féminine de ce mouvement pictural informel.</strong> Libre et singulière, elle invite à un spectacle scénographique surchargé de lignes fluides et sinueuses. Les&nbsp;figures schématiques qui en émergent sont telles des résurgences oniriques d’une mémoire ancestrale.</p>



<p>Originaire de la région de Marrakech, <strong>Abdelkader Bentajar</strong>&nbsp;fait figure d’exception parmi ces natifs&nbsp;d’Essaouira. Pourtant, <strong>ses peintures oniriques sont imprégnées des couleurs traditionnelles de la ville</strong>. Le bleu et le blanc de ses œuvres se mélangent et <strong>construisent des océans limpides et des nuages peuplés de personnages et de créatures imaginaires.</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="669" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/abdelkader-bentajar-artistes-assaouira-insiders-outsiders-macaal-artskop3437-1024x669.jpg" alt="Abdelkader Bentajar, Composition Huile sur panneau, 97,2 x 140 cm Collection Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca" class="wp-image-26061" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelkader-bentajar-artistes-assaouira-insiders-outsiders-macaal-artskop3437-1024x669.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelkader-bentajar-artistes-assaouira-insiders-outsiders-macaal-artskop3437-600x392.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelkader-bentajar-artistes-assaouira-insiders-outsiders-macaal-artskop3437-768x501.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/abdelkader-bentajar-artistes-assaouira-insiders-outsiders-macaal-artskop3437.jpg 1190w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Abdelkader Bentajar, Composition
Huile sur panneau, 97,2 x 140 cm
Collection Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Grâce à une lecture plus contemporaine de ce mouvement artistique, l’exposition propose à travers une scénographie immersive réalisée par l’architecte et artiste marocain Othmane Bengebara</strong>, une&nbsp;véritable invitation au voyage dans l’univers frénétique et surréaliste de ces artistes.</p>



<p><em>«&nbsp;Loin du satisfecit ou de la complaisance, cette escale est et restera le marqueur d’un espace et d’un&nbsp;moment qui&nbsp;sont ceux d’un Maroc définitivement curieux, ouvert à la diversité et réconcilié avec toutes&nbsp;les formes de la contemporanéité. Un Maroc qui sait désormais reconnaître et accepter ce&nbsp;mouvement de la vie qui ne s’est jamais mieux exprimé que par la liberté&nbsp;de créer. »</em> André Azoulay, journaliste, économiste et homme politique, Conseiller de S.M. le Roi du Maroc.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Frédéric Damgaard, pionnier défenseur des artistes d&rsquo;Essaouira</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cette exposition est dédiée au critique d&rsquo;art, historien et galeriste Frédéric Damgaard. Né à Svendborg (Danemark), il fait des études d’Histoire de l’Art à la Sorbonne ainsi qu’à l’École du Louvre avant de créer des galeries d’art spécialisées dans les arts de l’islam à Paris et Nice. Lors de sa première visite à Essaouira en 1987&nbsp;n’existent aucune galerie d’art au sein de la ville ni d’artiste exposant ses œuvres. </p>



<p>Séduit par l’ancienne&nbsp;Mogador&nbsp;et son vivier de créateurs, il s’y installe définitivement en 1987 et fonde en 1988 la galerie d’art Damgaard, première galerie d’art d’Essaouira. Y sont représentés peintres locaux et sculpteurs sur bois,&nbsp;parmi lesquels Mohamed Tabal, Regragui Bouslai, Rachid Amarhouch, Mustapha Asmah et Said Ouarzaz. Frédéric Damgaard a fortement contribué à la compréhension de l’art des peintres d’Essaouira et de la culture gnaoua. Il a notamment été décoré par S.M. le Roi du Maroc de l’ordre d’Officier du Wissam Alaoui pour ses efforts de promotion de la ville d’Essaouira et de ses artistes.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La collection de la <strong><em>Fundación Yannick y Ben Jakober</em></strong></h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/mohamed-tabal-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-683x1024.jpg" alt="Mohamed Tabal, Autoportrait 2 Huile sur panneau, 66,5 x 55,5 cm Collection Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca. 
Outsiders/Insiders? Les artistes d’Essaouira s'exposent au MACAAL" class="wp-image-26065" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/mohamed-tabal-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/mohamed-tabal-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/mohamed-tabal-artistes-essaouira-macaal-artskop3437-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption> Mohamed Tabal, Autoportrait 2
Huile sur panneau, 66,5 x 55,5 cm
Collection Fundación Yannick y Ben Jakober/Museo Sa Bassa Blanca</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Yannick Vu and Ben Jakober sont un couple d’artistes et collectionneurs. Respectivement peintre et&nbsp;sculptrice franco-vietnamienne et sculpteur autrichien, Yannick et Ben Jakober pensent et créent leurs&nbsp;œuvres ensemble depuis 1992. Philanthropes et fervent défenseurs des&nbsp;Arts et de la Culture, Ben et Yannick Jakober sont à l’origine d’une fondation d’art et du musée msbb, situés près d’Alcudia sur l’île de Majorque, en Espagne.</p>



<p>Parmi les multiples&nbsp;œuvres&nbsp;qui composent leur collection, celles des artistes peintres de la région&nbsp;d’Essaouira tiennent une place autrement importante. Elles témoignent d’un attachement particulier à&nbsp;cette région côtière du Maroc et sa culture métissée. La part marocaine de leur collection compte plusieurs&nbsp;centaines d’œuvres, principalement des peintures et sculptures, et représente les principaux artistes de&nbsp;l’École d’Essaouira, parmi lesquels Mohamed Tabal, Boujemâa Lakhdar, Ali Maïmoun,&nbsp;Regragui Bouslai, Abdelmalek Berhiss et Abdellah El Atrach. Au-delà des tableaux, ils collectionnent également les tapis traditionnels aux couleurs vives tissés par les femmes souiries.</p>



<p>L’exposition&nbsp;<em><strong>Outsiders/Insiders?</strong></em>&nbsp;s’accompagnera d’un programme éducatif et culturel riche&nbsp;comprenant des visites scolaires et visites guidées (sur réservation), des conférences, des rencontres avec artistes, artisans et acteurs culturels, des ateliers créatifs et des projections. Dans la lignée de&nbsp;sa volonté de transmission, de partage et de diffusion de l’art et afin de la rendre accessible à un public élargi, le MACAAL a également initié un partenariat avec la ville d’Essaouira et ses acteurs culturels pour réaliser une partie de la programmation culturelle de l’exposition au sein de la ville.</p>



<div style="height:63px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em><strong>Outsiders/Insiders?</strong></em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Artistes d’Essaouira des collections&nbsp;Fondation Alliances et Fundación Yannick y Ben Jakober</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) (opens in a new tab)" href="http://macaal.org" target="_blank">Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL)</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 11 mars&nbsp;au 25 juillet 2021</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Commissariat : Janine Dieudji &amp; Meriem Berrada</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Scénographie : Othmane Bengebara</h6>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Have You Seen A Horizon Lately?</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/have-you-seen-a-horizon-lately/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 15:11:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Revivez l&#8217;exposition Have You Seen A Horizon Lately en vidéo. Cette exposition, dont le titre est tiré d’une chanson de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Revivez l&rsquo;exposition Have You Seen A Horizon Lately en vidéo. Cette exposition, dont le titre est tiré d’une chanson de Yoko Ono, explore la <em><strong>“Politique de l’espace/lieu”,</strong></em> une invitation à percevoir et appréhender le monde différemment. Elle présente une sélection d’œuvres d’artistes internationaux émergents et établis, dont Yoko Ono (Etats-Unis), Kapwani Kiwanga (Canada-France), Rahima Gambo (Nigéria) et Amina Benbouchta (Maroc). A travers une variété de médiums et de &nbsp;nouvelles œuvres produites pour l’occasion,<em>&nbsp;HAVE YOU SEEN A HORIZON LATELY?&nbsp;</em>voit ces artistes remettre en question leur environnement de manière sensible et engagée.</p>



<p>Qu’ils soient inspirés par l’architecture, l’archéologie du paysage urbain ou les géographies personnelles en lien avec le corps et l’histoire, le travail de ces artistes contemporains entre en forte résonance avec certaines des interrogations les plus urgentes qui agitent le monde actuel. Les questions autour de l’écologie, de la répartition inégale de la richesse et du pouvoir, de la colonisation des territoires, des situations d’oppressions ainsi que les conceptions figées et réductrices en matière d’identité sont autant de thèmes explorés dans l’exposition.</p>



<p>L’exposition est commissariée par Marie-Ann Yemsi qui travaille aux côtés du scénographe Franck Houndegla. Conçue comme un voyage poétique au cours duquel un thème mène à un autre, cette proposition crée un réseau de positions et de considérations interdépendantes, montrant la capacité unique de l’art à remettre en question nos limites et nos perceptions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Meriem Berrada: Directrice Artistique du MACAAL</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/meriem-berrada-directrice-artistique-macaal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2020 09:57:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL]]></category>
		<category><![CDATA[Meriem Berrada]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Challenges artistiques et management culturel d&#8217;un musée au sein d&#8217;un écosystème Artskop3437 s&#8217;est entretenu avec la directrice artistique du MACAAL: &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Challenges artistiques et management culturel d&rsquo;un musée au sein d&rsquo;un écosystème</h2>



<div style="height:26px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/material-insanity-omar-tajemouati-1024x683.jpg" alt="Exposition Material Insanity  au MACAAL. © Omar Tajemouati. Entretien avec Meriem Berrada: directrice artistique du MACAAL" class="wp-image-18738" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/material-insanity-omar-tajemouati-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/material-insanity-omar-tajemouati-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/material-insanity-omar-tajemouati-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Material Insanity au MACAAL. © Omar Tajemouati</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Artskop3437 s&rsquo;est entretenu avec la directrice artistique du MACAAL: Meriem Berrada.<strong>&nbsp;</strong>Ce fût l&rsquo;occasion d&rsquo;échanger autour des challenges du métier et de sa vision du musée. Selon elle, <em>« </em><strong><em>chaque musée devrait avoir le rôle que lui offre son territoire, dont ses publics ont besoin et répondre aux réalités de son écosystème »</em>.</strong> Retour sur l&rsquo;interview.</p>



<p><strong><em>Meriem Berrada, pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, en quoi consiste votre mission en tant que Directrice artistique du MACAAL ?</em></strong></p>



<p>Assurant la direction des projets culturels de la Fondation Alliances, j’ai été tout d’abord en charge du développement du MACAAL à travers l’élaboration de son projet scientifique et culturel. Depuis son ouverture en 2016,<strong> je m’occupe de la programmation des expositions &#8211; parfois leur commissariat -, de la création des contenus ainsi que de la conception du programme de médiation. J’assure également la direction de l’ensemble des éditions et publications du musée </strong>puisque nous faisons tout en interne. Je veille également à la mise en œuvre de toutes ces actions en manageant les équipes.&nbsp;</p>



<p>Aussi, <strong>ma mission relève de la stratégie et du développement en termes de communication mais également de mise en place de programmes structurants pour le MACAAL.</strong> </p>



<p><strong><em>Pouvez-vous nous en dire plus sur certains des projets que vous avez mis en place depuis la création du MACAAL ? </em></strong></p>



<p>En 2017, j’ai conçu le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="MACAAL Lab  (opens in a new tab)" href="http://macaal.org/mediation/macaal-lab/" target="_blank">MACAAL Lab </a></strong>comme un <strong>espace d’expérimentation visant à valoriser et sensibiliser sur les pratiques contemporaines</strong>: une salle du musée est spécifiquement dédiée à l’œuvre d’un artiste dont la pratique inclut l’utilisation des nouveaux médias&nbsp;(son, vidéo, installation). Ceci, accompagné d’un programme de <strong>workshops gratuits</strong>, en présence de l’artiste autour du processus de création de l’œuvre, de sa réalisation et de l’utilisation des nouvelles technologies dans l’art.</p>



<p>Plus récemment, nous avons pu concrétiser un projet de transmission que j’avais à cœur, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="MACAAL Bootcamp (opens in a new tab)" href="http://macaal.org/formation/" target="_blank">MACAAL Bootcamp</a></strong>. <strong>Destiné à renforcer les compétences des agents culturels travaillant spécifiquement dans le secteur de l’art contemporain sur le continent. </strong>Ce programme de formation intensive s’est tenu pour la première fois en janvier dernier. Combinant workshops et masterclass sur les savoirs fondamentaux du secteur, animés par des mentors aux parcours inspirants, cette formation inédite en management culturel appliqué à la réalité de nos écosystèmes participera je l’espère à doter nos institutions de leaders et non de simples exécutants.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/premiere-promotion-macaal-bootcamp-artskop3437-1024x683.jpg" alt="Première promotion Du Bootcamp - programme de formation des leaders culturels au MACAAL. © MACAAL
Entretien avec Meriem Berrada: directrice artistique du MACAAL" class="wp-image-18736" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/premiere-promotion-macaal-bootcamp-artskop3437-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/premiere-promotion-macaal-bootcamp-artskop3437-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/premiere-promotion-macaal-bootcamp-artskop3437-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Première promotion du Bootcamp 2020 &#8211; programme de formation des leaders culturels au MACAAL. © Ayoub El Bardii</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Comment construisez-vous une exposition ? Comment choisissez vous ce qui va ou peut être présenté dans le musée (thématiques, pratiques artistiques, artistes, géographies) ?&nbsp;</em></strong></p>



<p>Avec un rythme d’exposition biannuel, notre programmation est indissociable de l’âge du musée. Si les premières expositions visaient à ancrer le MACAAL dans sa dimension panafricaine, en montrant les œuvres présentes dans la collection des mécènes,<strong> la sélection s’est peu à peu resserrée autour de «&nbsp;projets&nbsp;» à part entière en accordant une place particulière à la commission d’œuvres</strong>. L’ouverture du <strong>MACAAL Résidence </strong>a également permis de faire aboutir davantage de productions d’œuvres car, outre les quatre lauréats annuels du programme de résidence, <strong>nous y accueillons les artistes présentés dans le cadre des expositions du musée.</strong></p>



<p><strong>Nous ne nous imposons jamais de thématique mais restons en lien avec notre environnement et l’actualité, sans s’éloigner de l’ADN du musée. </strong>C’est avant tout le projet d’un collectionneur, d’une famille qui a souhaité mettre sa collection à disposition du grand public et il m’a toujours semblé important de conserver cet esprit dans l’accomplissement de ma mission. <strong>Pour beaucoup de publics, la réalité de l’art contemporain africain était une découverte.</strong> Souvent réduite à une figuration primitive et colorée, il était nécessaire de montrer la diversité et la qualité de l’expression artistique et ses divers médiums, issue des quatre coins du continent <strong>(</strong><em><strong>Essentiel Paysage, E-mois autobiographie d’une collection, Second Life</strong></em><strong>)</strong>, mais aussi opérer des rapprochements notamment à travers l’exposition&nbsp;<em><strong><a href="https://www.artskop.com/museums/MACAAL-Museum-of-African-Contemporary-Art-Al-Maaden" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Ecritures Esotériques (opens in a new tab)">Ecritures Esotériques</a></strong></em><strong>&nbsp;</strong>où <em><strong>l’alphabet </strong></em>de<strong> Frédéric Bruly Bouabré</strong> (Côte d’Ivoire) a pu dialoguer avec celui de <strong>Houssein Miloudi</strong> (Maroc).</p>



<div style="height:81px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« Je suis convaincue qu’un projet, équipement ou toute action doit être cohérent avec le contexte dans lequel il s’inscrit. (&#8230;), l’environnement peut offrir des opportunités de dialogue et de connaissance uniques, dont la création artistique est à mon sens l’un des véhicules les plus pertinents. </p><cite>Meriem Berrada, directrice artistique du MACAAL</cite></blockquote>



<div style="height:89px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Aussi, généralement <strong>les expositions de rentrée sont davantage tournées vers la collection et nos plus récentes acquisitions.</strong> Pour les expositions de février, que nous inaugurons au moment de la foire <a rel="noreferrer noopener" aria-label="1:54 (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-de-retour-a-marrakech/" target="_blank"><strong>1:54</strong></a>, nous invitons un commissaire extérieur qui ne s’appuie pas de manière systématique sur le fonds existant.&nbsp;</p>



<p>Nos expositions sont pluri-médium, excepté&nbsp;<em><strong>Africa is no island</strong></em><strong>&nbsp;</strong>qui était dédiée à la photographie et qui était en soi une exposition manifeste car elle invitait à voir l’Afrique dans sa complexité et sa diversité et non pas comme un bloc homogène.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-el-baz-africa-is-no-island-macaal-683x1024.jpg" alt="Mohamed El Baz, Africa is no island au MACAAL.
Entretien avec Meriem Berrada: directrice artistique du MACAAL" class="wp-image-12955" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-el-baz-africa-is-no-island-macaal-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-el-baz-africa-is-no-island-macaal-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-el-baz-africa-is-no-island-macaal-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption>cVue de l&rsquo;oeuvre de Mohamed El Baz, L<em>ove Suprême, </em>2007 de la série <em>Bricoler l’Incurable</em> <br>Photographie couleur, néons, bois et peinture murale. 180 x 120 cm. Exposition Africa is no Island au MACAAL © Mohamed El Baz and MACAAL. © Saad Alami</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Bien avant votre poste au musée, vous avez été en charge de divers projets artistiques&nbsp;au sein de la fondation Alliances, fondation initiatrice de la création du MACAAL. Parmi vos nombreux projets, on peut citer la chambre claire, ce programme pour soutenir les photographes émergents d’Afrique ou le programme passerelles qui est une sorte de programme de subventions croisées combinant approche culturelle et centre social par le biais d&rsquo;ateliers de sensibilisation à la création contemporaine dans les zones urbaines périphériques. Il semblerait que vous ayez apporté avec vous une certaine vision de ce que peut être un engagement culturel sur un territoire. Quelle est votre vision pour le MACAAL ? Comment voyez vous le rôle d’un Musée au 21e siècle ?&nbsp;</em></strong></p>



<p>En effet, <strong>je suis convaincue qu’un projet, équipement ou toute action doit être cohérent avec le contexte dans lequel il s’inscrit.</strong> Aussi hostile soit- il, l’environnement peut offrir des opportunités de dialogue et de connaissance uniques, dont la création artistique est à mon sens l’un des véhicules les plus pertinents. </p>



<p>Pour ma part, <strong>je pense que nos métiers n’ont de sens que si nous pouvons donner à voir, s’approprier, partager ce patrimoine commun avec le plus grand nombre. </strong>Evidemment la question d’un art contemporain réservé à une élite n’est pas le seul fait du continent mais les clivages y sont malheureusement plus marqués qu’ailleurs, les conditions d’accessibilité largement améliorables et vont au-delà de la question du coût ou de la géographie de l’équipement culturel. <strong>C’est pourquoi, il est primordial, chez nous plus qu’ailleurs, d’aller chercher les publics et ne pas attendre simplement qu’ils viennent à nous. </strong></p>



<p>La demande est bien là et je peux vous dire qu’en six années,&nbsp;&nbsp;je n’ai jamais fait face au moindre refus de la part des publics de participer à un programme de médiation, une visite ou un atelier que ce soit au musée ou dans les zones périurbaines dans lequel nous avons activé le <strong>programme Passerelles</strong>. A mon sens, <strong>le musée doit être le plus inclusif possible, bien évidemment connecté (notamment pour les cibles jeunes) et proposer une programmation diversifiée afin d’optimiser son attractivité. </strong>Mais encore une fois, <strong>chaque musée devrait avoir le rôle que lui offre son territoire, dont ses publics ont besoin et répondre aux réalités de son écosystème.&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/mentees-en-session-developing-leadership-building-a-network-avec-fatima-ezzahra-bouayad-senior-manager-mckinsey-company-artskop-macaal-1024x683.jpg" alt="Mentees en session Developing leadership, building a network avec Fatima Ezzahra Bouayad Senior Manager McKinsey Company
Entretien avec Meriem Berrada: directrice artistique du MACAAL" class="wp-image-18732" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/mentees-en-session-developing-leadership-building-a-network-avec-fatima-ezzahra-bouayad-senior-manager-mckinsey-company-artskop-macaal-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/mentees-en-session-developing-leadership-building-a-network-avec-fatima-ezzahra-bouayad-senior-manager-mckinsey-company-artskop-macaal-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/mentees-en-session-developing-leadership-building-a-network-avec-fatima-ezzahra-bouayad-senior-manager-mckinsey-company-artskop-macaal-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Les mentorés en session « Développement du leadership, construction d&rsquo;un réseau » avec Fatima Ezzahra Bouayad Senior Manager chez McKinsey Company. © Ayoub El Bardii</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Avec de nombreux programmes tels que le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="bootcamp (opens in a new tab)" href="http://macaal.org/en/training/" target="_blank">bootcamp</a> &#8211; le premier programme de sourcing et de renforcement des agents culturels africains dans le secteur de&nbsp;l’art&nbsp;contemporain et des arts visuels &#8211; ; le <a href="http://macaal.org/mediation/macaal-lab/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="MACAAL Lab, (opens in a new tab)">MACAAL Lab,</a> les workshops, les résidences&nbsp;d’artistes, le ciné club, tea party, yoga festival; nous constatons que le Musée semble se positionner comme un&nbsp;veritable&nbsp;lieu de vie, plus inclusif que&nbsp;d’autres&nbsp;musées. Il invite à l’appropriation&nbsp;par tous. Pensez-vous que&nbsp;c’est&nbsp;la clé du futur pour les musées ?</em></strong></p>



<p>Je pense que, malgré tout, l’art contemporain continue d’impressionner et que<strong> la principale barrière quant à l’accès au Musée reste psychologique.</strong> Je dirais que nous avons travaillé sur l’habitude de consommation de l’équipement muséal dans la vie de nos visiteurs, en les invitant à nous rejoindre pour toute forme d’occasion. Par exemple, le&nbsp;<em><strong>Couscous Friday’s</strong></em>&nbsp;est une action mensuelle qui invite différentes communautés-que nous identifions ou qui nous sollicitent pour des visites gratuites &#8211; à partager un plat synonyme de convivialité dans les jardins du musée. <strong>En faisant entrer le couscous au musée, l’on désacralise un lieu</strong> en y vivant un rituel hebdomadaire en même temps que l’on découvre la création artistique de son époque.&nbsp;&nbsp;</p>



<div style="height:73px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>A mon sens, le musée doit être le plus inclusif possible, (&#8230;). il nous a semblé plus pertinent d’en faire un véritable espace de vie, (&#8230;). Nous avons, fait le pari que les publics dits éloignés ou même avec peu d’intérêt pour l’art contemporain, (&#8230;), peuvent intégrer le musée dans leurs habitudes de consommation d’abord évènementielle et finalement culturelle. </p><cite>Meriem Berrada, directrice artistique du MACAAL</cite></blockquote>



<div style="height:73px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Nous restons prioritairement dédiés à la promotion de l’art contemporain du continent,</strong> mais <strong>il nous a semblé plus pertinent d’en faire un véritable espace de vie</strong>, avec la possibilité d’y retrouver d’autres centres d’intérêts, peut-être <strong>plus populaires et donc plus accessibles</strong>. Nous avons, fait le pari que les publics dits éloignés ou même avec peu d’intérêt pour l’art contemporain, en découvrant le MACAAL à travers une occasion festive et gratuite (concert, cinéma en plein air) une pause thé, une session de yoga, peuvent <strong>intégrer le musée dans leurs habitudes de consommation d’abord évènementielle et finalement culturelle.</strong> Cette démarche n’est peut-être pas applicable à l’ensemble des équipements muséaux mais il me parait certain que l’inclusion est une clé essentielle.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="747" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/ftour-art-2019-c-macaal-artskop3437-1024x747.jpg" alt="Ftour &amp; Art, 2019 - © MACAAL
Entretien avec Meriem Berrada: directrice artistique du MACAAL" class="wp-image-18730" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/ftour-art-2019-c-macaal-artskop3437-1024x747.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/ftour-art-2019-c-macaal-artskop3437-600x438.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/ftour-art-2019-c-macaal-artskop3437-768x560.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ftour &amp; Art, 2019 &#8211; © MACAAL</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Pensez-vous que les musées sur le continent africain se doivent de construire leurs propres modèles selon des réalités locales et non pas sur des modèles occidentaux ? En d’autres termes, un musée en Afrique est-il différent d’un autre ailleurs dans le monde ?&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Je suis convaincue que chez nous plus qu’ailleurs, nous devons créer nos propres approches, et je n’utilise volontairement pas le mot «&nbsp;modèle&nbsp;». </strong>C’est ce que nous faisons depuis le départ à la Fondation et au MACAAL, que ce soit à travers nos programmes ou nos expositions. <strong>L’importance que je donne à l’ancrage territorial, local national ou continental, les spécificités des publics sont autant de paramètres qui ne permettent pas d’appliquer des modèles existants </strong>car ils ne sont simplement <strong>pas adaptés à nos réalités et ne seraient que contre-productifs </strong>dans le travail de démystification de l’art contemporain, l’appropriation par les publics, la valorisation de la scène artistique etc.</p>



<p>Par exemple, nous avons récemment revu l’offre du LCC program du fait du changement de paradigme de la photographie émergente en Afrique. <strong>En effet, au moment où nous avons créé le programme en 2013 il n’existait pas une telle démarche et offrir la production d’une exposition solo avait tout son sens.</strong> Aujourd’hui les postulants au programme ont souvent déjà exposé, mais ils ont davantage des besoins de consolidation, de retour sur leur travail, de mise en réseau et<strong> le solo show n’est plus une fin en soi.</strong> C’est pourquoi nous avons privilégié de soutenir des initiatives structurantes.</p>



<p>Je pense que <strong>c’est une réelle force de pouvoir questionner des modèles, questionner tout court et le&nbsp;</strong><em><strong>think out of the box</strong></em><strong> fait partie de notre fonctionnement.</strong> Aujourd’hui je me rends compte que cette marge de manœuvre est un luxe, car lorsque je collabore avec <strong>des structures occidentales,</strong> je me sens frustrée par <strong>le manque de flexibilité d’esprit que s’accordent certains professionnels.</strong> Parfois, cela me semble même contre-productif dans notre métier tant <strong>cela peut neutraliser la créativité.</strong>&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/mus-e-macaal-35-artskop3437-macaal-1024x683.jpg" alt="Musique au Macaal. © Macaal
Entretien avec Meriem Berrada: directrice artistique du MACAAL" class="wp-image-18734" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/mus-e-macaal-35-artskop3437-macaal-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/mus-e-macaal-35-artskop3437-macaal-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/mus-e-macaal-35-artskop3437-macaal-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Musique au Macaal. © Saad Alami</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Ce n’est plus un scoop, depuis l’arrivée du Covid-19, le secteur artistique se trouve fortement impacté. Contraignant également&nbsp;les institutions culturelles à imaginer de nouveaux moyens de garder le contact avec leurs publics. Comment le MACAAL vit-il cette situation ? Quels enseignements y-aurait-il à tirer de cette expérience ?&nbsp;</em></strong></p>



<p>Pour l’instant, nous le vivons un peu comme tout le monde&nbsp;: virtuellement surtout. Nous maximisons donc le développement de contenus, leur accessibilité et essayons d’appréhender leur impact par le biais du digital.&nbsp;</p>



<p>De grandes questions se posent aujourd’hui mais je crains que nous ne puissions pas tirer de conclusion pour le moment car nous ne savons quand nous pourrons rouvrir nos portes, ni dans quelles conditions. L’alternative digitale permet de continuer à exister mais il n’alimente pas à la chaine de valeur de manière soutenable.&nbsp;&nbsp;Il est certain que le fait d’avoir réduit nos horizons aux murs de nos habitations, ne peut que nous questionner sur la pertinence de ce que nous pensions essentiel. Aujourd’hui privés de ces possibilités, il est nécessaire de repenser notre manière de faire. Pour résumer, <strong>j’irais vers un rythme moins frénétique et plus de consolidation.&nbsp;</strong></p>
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		<title>Mohamed Melehi et les archives de l&#8217;école de Casa en video best of</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/mohamed-melehi-et-les-archives-de-lecole-de-casa-en-video-best-of/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 13:17:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Revivez Mohamed Melehi et les Archives de l&#8217;Ecole de Casa, la 7ème exposition du MACAAL à travers cette vidéo best &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Revivez <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mohamed-melehi-et-les-archives-de-lecole-de-casa-au-macaal/"><em>Mohamed Melehi et les Archives de l&rsquo;Ecole de Casa</em></a>, la 7ème exposition du <a href="http://macaal.org/en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="MACAAL (opens in a new tab)">MACAAL</a> à travers cette vidéo best of.</p>



<p>Organisée par Morad Montazami et Madeleine de Colnet pour Zamân Books &amp; Curating, cette exposition propose un parcours chronologique qui retrace la période de la carrière de l&rsquo;artiste, des années 1950 aux années 1980, en explorant des œuvres et archives inédites.</p>



<figure class="wp-block-embed-vimeo wp-block-embed is-type-video is-provider-vimeo wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Best Of / New Waves 21/09/19 - 05/01/20" src="https://player.vimeo.com/video/362600537?dnt=1&amp;app_id=122963" width="500" height="281" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<title>Mohamed Melehi et les archives de « l’École de Casa » au MACAAL</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/mohamed-melehi-et-les-archives-de-lecole-de-casa-au-macaal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MACAAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 08:56:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Melehi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>New Waves Commissionnée par Morad Montazami (historien de l&#8217;art et commissaire d’exposition) et Madeleine de Colnet (directrice de projets artistiques &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/mohamed-melehi-et-les-archives-de-lecole-de-casa-au-macaal/">Mohamed Melehi et les archives de « l’École de Casa » au MACAAL</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">New Waves</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="850" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/mohamed-melehi-composition-1970-collection-macaal-new-waves-at-the-macaal-artskop-850x1024.jpg" alt="New Waves - Mohamed Melehi et les archives de l'école de Casa au MACAAL. 
Mohamed Melehi, Composition, 1970 Acrylique sur panneau, 120 x 100 cm Collection MACAAL" class="wp-image-10819" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mohamed-melehi-composition-1970-collection-macaal-new-waves-at-the-macaal-artskop-850x1024.jpg 850w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mohamed-melehi-composition-1970-collection-macaal-new-waves-at-the-macaal-artskop-498x600.jpg 498w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mohamed-melehi-composition-1970-collection-macaal-new-waves-at-the-macaal-artskop-768x925.jpg 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption> Mohamed Melehi, Composition, 1970 Acrylique sur panneau, 120 x 100 cm Collection MACAAL. Avec l&rsquo;aimable autorisation du MACAAL</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Commissionnée par <strong>Morad Montazami</strong> <em>(historien de l&rsquo;art et commissaire d’exposition</em>) et<strong> Madeleine de Colnet</strong> <em>(directrice de projets artistiques et culturels)</em> pour <strong>Zamân Books &amp; Curating</strong> et présentée pour la première fois à l’espace d’art The Mosaic Rooms, l’exposition <em>New Waves : Mohamed Melehi et les archives de « l’École de Casa »</em>, est une déambulation chronologique qui retrace, à travers des œuvres et archives inédites, la carrière de l’artiste entre les années 1950 et les années 1980, se tiendra du 21 septembre 2019 au 5 janvier 2020 au MACAAL. </p>



<h2 class="wp-block-heading"> 1957-1964. De Rome à New York City: Structures primaires et soft painting</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>  L’introduction de l’exposition nous emmène à Rome dans les années 1950 où Melehi est l’un des premiers artistes du continent africain à exposer dans les galeries d’avant-garde comme la Galleria Trastevere. Les premiers échanges et séjours à New York, où il prend part à l’exposition Hard Edge and Geometric Painting du MoMA en 1963, le font passer encore dans une autre dimension. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>1964-1978. De New York City à Casablanca : Des milliers de vagues dans l&rsquo;Hyper-espace</strong></h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le retour à Casablanca est le début de l’aventure mémorable dans les ateliers de l’École des Beaux-arts de Casablanca où avec <strong>Farid Belkahia, Mohammed Chabâa, Bert Flint</strong> et <strong>Toni Maraini, Melehi</strong> va écrire l’une des plus belles pages de l’histoire des arts postcoloniaux. Cette partie offre notamment un focus sur sa pratique de graphiste-activiste mais aussi sur l’exposition manifeste de la place Jamaa el Fna en 1969, ainsi que sur les ateliers et les activités de l’École. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-credit-omar-tajmouati-1024x683.jpg" alt="Vue de l'exposition New Waves au Macaal. 2019. © Omar Tajmouati." class="wp-image-12809" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-credit-omar-tajmouati-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-credit-omar-tajmouati-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-credit-omar-tajmouati-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition New Waves au Macaal. 2019. © Omar Tajmouati.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Années <strong>1980. Recadrer la Vague : Entre Afro-Berberisme et architecture postcoloniale</strong></h2>



<div style="height:31px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p> Dans les années 1980 <strong>Melehi procède à une synthèse dynamique de toutes ses pratiques</strong> : il repuise dans les sources africaines et berbères, comme l’École de Casa l’a toujours encouragé (notamment les plafonds peints des mosquées populaires), mais aussi dans ses expériences architecturales des années 1970 (avec le cabinet Faraoui et De Mazières), et dans sa pratique de muraliste, culminant au festival des arts d’Asilah qu’il co-fonde en 1978. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="660" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/exhibition-poster-mohamed-melehi-recent-paintings-archives-toni-maraini-new-waves-at-the-macaal-artskop3437-660x1024.jpg" alt="New Waves - Mohamed Melehi et l'école de Casa au MACAAL. Affiche de l’exposition M. Melehi. Recent Paintings, The Bronx Museum of the Arts, 1984-1985.
Archives Toni Maraini" class="wp-image-10823" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/exhibition-poster-mohamed-melehi-recent-paintings-archives-toni-maraini-new-waves-at-the-macaal-artskop3437-660x1024.jpg 660w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/exhibition-poster-mohamed-melehi-recent-paintings-archives-toni-maraini-new-waves-at-the-macaal-artskop3437-387x600.jpg 387w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/exhibition-poster-mohamed-melehi-recent-paintings-archives-toni-maraini-new-waves-at-the-macaal-artskop3437-768x1192.jpg 768w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Affiche de l’exposition M. Melehi. Recent Paintings, The Bronx Museum of the Arts, 1984-1985. Archives Toni Maraini. Avec l&rsquo;aimbale autorisation du MACAAL.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Repensé pour les espaces et en lien avec la vocation du MACAAL, le parcours de <strong>l’exposition présentera une majorité d’œuvres rarement ou jamais vues auparavant, qui remettent en perspective l’influence de Melehi et de l’École de Casa dans et hors du Maroc.</strong> Un appareil documentaire inédit permettra à tous de se replonger dans cet âge d’or des avant-gardes marocaines, arabes et africaines. À cet effet seront exposés des tirages originaux du Melehi photographe documentaire. Spécialement conçue pour cette escale marocaine de l’exposition <em>New Waves</em>, une salle sera dédiée au <strong>« Musée Afro-berbère »</strong> : s’y côtoieront des objets puisés dans les collections du <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Musée Tiskiwin-Bert Flint  (opens in a new tab)" href="https://tiskiwin.com/" target="_blank">Musée Tiskiwin-Bert Flint </a></strong>de Marrakech et des œuvres exceptionnelles de <strong>Malika Agueznay, Farid Belkahia, Mohammed Chabâa</strong> ou encore <strong>Hossein Miloudi</strong>. </p>



<p>Toujours pour approfondir le travail de documentation historique, l’exposition se terminera par un diaporama de photographies du Moussem d’Asilah (carrefour des trajectoires méditerranéennes et afro-arabes imaginé par Melehi) ainsi qu’un <strong>film documentaire sur Melehi, produit par le Musée du Bronx de New York </strong>en 1984, et que l’on redécouvre pour la première fois. Autre documentaire fascinant sur l&rsquo;artiste à découvrir dans l&rsquo;exposition, celui de <strong>Faten Safieddine, La Vague à l’âme (1995), co-réalisé avec Mohammed Boualem pour la télévision marocaine (2M).</strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-omar-tajmouati-1024x682.jpg" alt="Vue de l'exposition New Waves au Macaal. 2019. © Omar Tajmouati." class="wp-image-12810" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-omar-tajmouati-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-omar-tajmouati-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/new-waves-macaal-2019-omar-tajmouati-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition New Waves au Macaal. 2019. © Omar Tajmouati.</figcaption></figure>



<p>Proposant une lecture richement documentée de l’œuvre de Melehi, mise en relief par une scénographie singulière, l’exposition nous montre la part méconnue de cette œuvre « mondialisée » avant l’heure. Le travail de recherche mené par <strong>Zamân Books &amp; Curating</strong>, plateforme spécialisée dans l’étude des modernités arabes, africaines et asiatiques, consiste à retracer les étapes d’un parcours plus complexe qu’il en a l’air – au-delà du schéma binaire Orient-Occident. À travers une scénographie inspirée des couleurs, lignes et « vagues » de Melehi, <em>New Waves</em> nous <strong>propose un voyage à travers les multiples facettes de cet artiste cosmopolite: de ses expérimentations géométriques à la révolution culturelle opérée avec l’École de Casablanca, son rôle clé dans le développement de la pédagogie de l&rsquo;art au Maroc </strong>ainsi que son important travail de photographe, éditeur, designer, affichiste et muraliste ayant largement contribué à façonner l&rsquo;esthétique des réseaux artistiques postcoloniaux et panarabes. </p>



<p>Un programme d’événements multidisciplinaires rythmera les quatre mois de l’exposition, (conférences, tables rondes, lancements de publications, ateliers éducatifs etc.) à suivre sur: <a rel="noreferrer noopener" aria-label="www.macaal.org  (opens in a new tab)" href="http://www.macaal.org" target="_blank">www.macaal.org</a></p>



<div style="height:39px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><a href="http://macaal.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="New Waves: Mohamed Melehi et les archives de « l’École de Casa »&nbsp; (opens in a new tab)">New Waves: Mohamed Melehi et les archives de « l’École de Casa »&nbsp;</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">MACAAL, Al Maaden, Sidi Youssef Ben Ali, 40000 Marrakech</h6>



<h6 class="wp-block-heading">21 septembre 2019 – 5 janvier 2020</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Mardi – Dimanche, 10h – 18h&nbsp;</h6>



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		<title>Material Insanity</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/material-insanity/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MACAAL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 15:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL), Marrakech, présente du 26 février au 22 septembre 2019 Material Insanity, une &#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-1024x683.jpg" alt="Vue de l'exposition Material Insanity au MACAAL. Du 26 Février au 22 septembre 2019. © Omar Tajmouati." class="wp-image-12821" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Material Insanity au MACAAL. Du 26 Février au 22 septembre 2019. © Omar Tajmouati.</figcaption></figure>



<p>Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL), Marrakech, présente du 26 février au 22 septembre 2019 Material Insanity, une exposition collective explorant le matériau et sa portée symbolique dans une pluralité de dimensions et d’expériences formelles.<br>Inaugurée le 26 février 2019, l’exposition réunit les œuvres de 34 artistes dont Hassan Hajjaj (Maroc), Ibrahim Mahama (Ghana), Frances Goodman (Afrique du Sud) et Nari Ward (Jamaïque – États-Unis), recourant à une pluralité de médiums. Via des travaux réalisés à partir de matières familières ou d’objets du quotidien &#8211; comprenant des œuvres commissionnées par le MACAAL &#8211; l’exposition met en lumière la manière dont des artistes du continent africain et de sa diaspora interprètent les biographies d’objets et de matériaux pour refléter le contexte social, politique ou économique de leur expérience propre.</p>



<p>L&rsquo;exposition invite également à une analyse critique prenant en compte l&rsquo;impact de la matérialité sur le monde en tant que village planétaire. Dans cette optique, les artistes exposés proposent des clés de lecture pour aider à la compréhension d’une société sous le joug de la dévaluation culturelle &#8211; Moffat Takadiwa (Zimbabwe), Yasmina Alaoui (France – Maroc) &#8211; et de la dématérialisation à l’ère numérique.</p>



<p>Répondant aux mouvements artistiques actuels se concentrant sur le transitoire ou l&rsquo;intangible, des œuvres telles que la pièce monumentale d’Ibrahim Mahama (Ghana) faite de sacs en toile de jute originellement utilisés pour le transport des matières premières, la performance d’Adrian Piper(États-Unis), véritable lutte contre la saturation informationnelle, ou la renaissance matérielle des déchets électroniques sous forme de lunettes sculpturales de Cyrus Kabiru (Kenya), remettent en question les effets durables de la mondialisation et du consumérisme dans la réalité contemporaine. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="639" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-9-1024x639.jpg" alt="Vue de l'exposition Material Insanity au MACAAL. Du 26 Février au 22 septembre 2019. © Omar Tajmouati." class="wp-image-12822" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-9-1024x639.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-9-600x374.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-9-768x479.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Material Insanity au MACAAL. Du 26 Février au 22 septembre 2019. © Omar Tajmouati.</figcaption></figure>



<p>En revisitant des matériaux souvent associés au commerce et aux déchets pour les transformer en œuvres d&rsquo;art, les artistes tels que Nari Ward (Jamaïque – États-Unis), Olumide Onadipe (Nigeria) et Hassan Bourkia (Maroc) utilisent autrement la matérialité, comme représentations de la mémoire, de la migration et de la tradition. Par le biais des supports choisis, ils dévoilent les traces de nombreux voyages et la multiplicité des histoires individuelles. La scénographie immersive de l’architecte et artiste Zineb Andress Arraki (Maroc) repose sur un écrin immaculé créé par la continuité de sols dans lequel naissent des monolithes, supports d’œuvres monumentales eux-mêmes ponctués de miroirs démultipliant les perspectives. Libéré d’un sens de visite prédéfini, le spectateur est ainsi invité à emprunter le parcours de son choix, au gré d’une multitude d’expériences spatiales et multisensorielles.</p>



<p>Pour Material Insanity, <strong>Hassan Hajjaj </strong>(Maroc) a créé une installation immersive inspirée des espaces de vie traditionnels du Maroc à partir d’éléments récupérés et associés à la pop culture. Le Salon invite ainsi les visiteurs dans un cadre domestique et convivial.</p>



<p>Clin d’œil à la chanson iconique de Jamiroquaï, Virtual Insanity, dont le refrain démarre par « Futures made of virtual insanity », l&rsquo;imminence d&rsquo;une surcharge virtuelle et numérique est remplacée par quelque chose de palpable. La préférence d’un support par rapport à un autre pose d’ores et déjà un acte symbolique chez ces artistes. Autant de puissantes métaphores visuelles agencées dans un parcours scénographique immersif, enrichi d’une création olfactive inédite d’Esmeralda Kosmatopoulos (Grèce – États-Unis), où l’insoutenable performance audiovisuelle d’Adrian Piper(États-Unis) interpelle le visiteur sans intermédiaire et nous rappelle qu’ « aucune parole, aussi expressive soit-elle, ne peut se substituer à l’exposition directe, sans défense, et soutenue à la présence intuitive d’une œuvre d’art, en des termes que l’on ne peut énoncer. »<br></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-1-1024x683.jpg" alt="Vue de l'exposition Material Insanity au MACAAL. Du 26 Février au 22 septembre 2019. © Omar Tajmouati." class="wp-image-12823" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/material-insanity-omar-tajmouati-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Material Insanity au MACAAL. Du 26 Février au 22 septembre 2019. © Omar Tajmouati.</figcaption></figure>



<p>L’exposition est commissariée par Meriem Berrada, Directrice artistique du MACAAL et Directrice des projets culturels de la Fondation Alliances et Janine Gaëlle Dieudji, Directrice des expositions du MACAAL.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La liste des artistes participants à l&rsquo;exposition</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul><li> Igshaan Adams (Afrique du Sud)</li><li> Amina Agueznay (Maroc)</li><li> Mustapha Akrim (Maroc)</li><li> Yasmina Alaoui (France – Maroc)</li><li> Zainab Andalibe (Maroc)</li><li> Clay Apenouvon (Togo)</li><li> Younes Baba-Ali (Maroc)</li><li> Takunda Regis Billiat (Zimbabwe)</li><li> Oli Bonzanigo (Italie)</li><li> M&rsquo;barek Bouhchichi (Maroc)</li><li> Hassan Bourkia (Maroc)</li><li> Malek Gnaoui (Tunisie)</li><li> Frances Goodman (Afrique du Sud)</li><li> Hassan Hajjaj (Maroc)</li><li> Mohssin Harraki (Maroc)</li><li> Nicholas Hlobo (Afrique du Sud)</li><li> Cyrus Kabiru (Kenya)</li><li> Alexandra Karakashian (Afrique du Sud)</li><li> Bronwyn Katz (Afrique du Sud)</li><li> Kokoko! (RDC)</li><li> Esmeralda Kosmatopoulos (Grèce – ÉtatsUnis)</li><li> Adil Kourkouni (Maroc)</li><li> Mehdi-Georges Lahlou (France – Maroc)</li><li> Moshekwa Langa (Afrique du Sud)</li><li> Turiya Magadlela (Afrique du Sud)</li><li> Ibrahim Mahama (Ghana)</li><li> Olumide Onadipe (Nigeria)</li><li> Owanto (France – Gabon)</li><li> Adrian Piper (États-Unis)</li><li> Jeremiah Quarshie (Ghana)</li><li> Moffat Takadiwa (Zimbabwe)</li><li> Arlene Wandera (Kenya – Royaume-Uni)</li><li> Nari Ward (Jamaïque – États-Unis)</li><li> Fatiha Zemmouri (Maroc)</li></ul>



<p>Les projets se poursuivent dans l’espace même du Musée, avec un pop up store créé conjointement avec l’association Limiditi &#8211; Temporary art projects. En miroir de l’exposition Material Insanity, les artistes invités à collaborer réinventent des façons de modeler des matériaux, des techniques d’artisanat ou encore des concepts en même temps qu’ils soulèvent les questions relatives à la valeur de l’œuvre, de l’art et de leur accessibilité.</p>



<p>Le jardin du MACAAL accueille l’exposition à ciel ouvert de Nicolas Henry, Terrain vague, une installation photographique agrémentée de cadres classiques de seconde main, richement sculptés et décorés, réalisés à partir des rebuts du chantier de l’exposition Material Insanity. Outre Material Insanity, le MACAAL propose, durant cette semaine artistique, plusieurs initiatives satellites, notamment People of Tamba, une installation d&rsquo;art publique en plein air composée de tirages photographiques de 2 x 3 m collés sur les murs de la médina de Marrakech. Ce projet photographique vise à créer un catalogue typologique de la société de Tambacounda, la plus grande ville de la région orientale du Sénégal et le point de départ de la majorité des migrants clandestins sénégalais. Le projet a été réalisé avec le soutien de la Fondation Josef et Anni Albers, Le Korsa et l’association Marock’Jeunes.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="http://macaal.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Material Insanity (opens in a new tab)">Material Insanity</a></h5>



<h5 class="wp-block-heading">À découvrir du 26 février 2019 – 22 septembre 2019</h5>



<h5 class="wp-block-heading">MACAAL, Al Maaden, Sidi Youssef Ben Ali, 40000<br> Marrakech</h5>



<h5 class="wp-block-heading">Mardi – Dimanche, 10h – 18h</h5>
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