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	<title>Yinka Shonibare &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>Yinka Shonibare &#8211; Artskop</title>
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	<item>
		<title>Arts et Technologies des nouveaux médias en Afrique  Pt. 2</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/nouveaux-medias-et-technologie-en-afrique-partie-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wided Khadraoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 05:14:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire de l'Art]]></category>
		<category><![CDATA[David Alabo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Spiritualité et Technologie À l’aide d&#8217;internet et d&#8217;une technologie sonore sophistiquée, Tabita Rezaire explore des moyens originaux et subversifs de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Spiritualité et Technologie</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">À l’aide d&rsquo;internet et d&rsquo;une technologie sonore sophistiquée, Tabita Rezaire explore des moyens originaux et subversifs de produire de nouvelles œuvres afin d&rsquo;étudier le processus de décolonisation. L&rsquo;artiste franco-guyano-danoise, est une adepte reconnue du Kundalini yoga et de l&rsquo;utilisation de l&rsquo;amour de soi dans le cadre d&rsquo;un processus de décolonisation. La plupart de ses œuvres traite du concept de race et de féminisme. Elle utilise les nouveaux médias en produisant des vidéos et des œuvres numériques qui naviguent dans la matrice de la colonisation et de l&rsquo;énergie pour créer des œuvres où la technologie et la spiritualité se croisent. Son oeuvre <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Moon Center (opens in a new tab)" href="https://www.mooncenter.org/" target="_blank"><strong>Moon Center</strong></a> est un site interactif en ligne qui fonctionne comme un centre de méditation numérique dédié à la vénération de la lune, plongeant les spectateurs dans une expérience à la fois spatiale et atmosphérique. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="609" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/08/tabita-rezaire-moon-center-website-art-contemporain-artskop3437-1-1024x609.jpg" alt="Tabita Rezaire’s Moon Center site  web © Tabita Rezaire,  artskop3437 Afrofuturisme" class="wp-image-22260" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/tabita-rezaire-moon-center-website-art-contemporain-artskop3437-1-1024x609.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/tabita-rezaire-moon-center-website-art-contemporain-artskop3437-1-600x357.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/tabita-rezaire-moon-center-website-art-contemporain-artskop3437-1-768x457.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/tabita-rezaire-moon-center-website-art-contemporain-artskop3437-1.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>  Tabita Rezaire’s Moon Center site  web © Tabita Rezaire,  Nouveaux Médias</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L&rsquo;artiste sud-africain <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Nolan Oswald Dennis (opens in a new tab)" href="https://www.nolanoswalddennis.com/" target="_blank"><strong>Nolan Oswald Dennis</strong></a> explore également les dimensions politico-spirituelles du temps, de l&rsquo;identité et de la formation du savoir dans sa pratique (nouveaux médias). Avec des thèmes ancrés dans la politique décoloniale, son œuvre <em>Black Liberation Zodiac (2017)</em> est une constellation d&rsquo;éléments. L&rsquo;œuvre utilise la vidéo, des prismes, des dessins et des symboles qui prennent en compte une variété d&rsquo;histoires présentées de manière non linéaire. Les mouvements de libération sont cartographiés sur la base de motifs stellaires et les signes stellaires sont utilisés comme iconologie pour des « langues universelles de libération des Noirs », mettant en évidence les références communes de la diaspora africaine mondiale telles qu&rsquo;un fusil, un livre, une colombe, un poing, un lion et une panthère. La constellation spirituelle est évocatrice d&rsquo;une esthétique afro-futuriste plus large.</p>



<p>L&rsquo;artiste angolais,  <a href="http://nastiomosquito.com/"><strong>Nástio Mosquito</strong></a>  a souvent recours au multimédia et à la performance, il produit également des œuvres très politique provocatrices et parfois profanes. Mosquito crée des productions numériques performatives qui remettent en question les stéréotypes africains dans les contextes occidentaux. Sa pratique s&rsquo;articule autour de l&rsquo;héritage culturel, une idée en constante évolution qui met en avant des éléments de l&rsquo;afrofuturisme et examine la production d&rsquo;un héritage futur. L&rsquo;utilisation de la technologie comme outil d&rsquo;archivage est un thème récurrent.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Afrofuturisme</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le mouvement afrofuturiste a également connu un regain d&rsquo;intérêt ces dernières années, avec l&rsquo;émergence de nouvelles perspectives sur les histoires africaines. En utilisant la technologie et des éléments de science-fiction, de nouveaux récits sont explorés par la nouvelle génération de conteurs africains, comme une revendication postcoloniale. La célébration d&rsquo;un avenir afrocentré se retrouve dans diverses œuvres sur le continent et dans sa diaspora.  La myriade de commentaires sociaux que l&rsquo;on trouve dans l&rsquo;afrofuturisme enveloppe l&rsquo;architecture, l&rsquo;urbanité, ainsi que les identités en évolution.</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Olalekan Jeyfous (opens in a new tab)" href="https://www.instagram.com/kidcadaver/?hl=fr" target="_blank"><strong>Olalekan Jeyfous</strong></a>, artiste visuel nigérian-américain, a une formation d&rsquo;architecte et sa pratique s&rsquo;intéresse à l&rsquo;idée de lieu, pensant le concept comme étant continuellement en cours. Son travail en art public, installation, dessin, collage et design explore le passé et le futur potentiel des environnements urbains. Son œuvre <em>Shanty Megastructures</em> est une série de<a rel="noreferrer noopener" aria-label="'une vision dystopique (opens in a new tab)" href="https://www.youtube.com/watch?v=r6xrBqrNwrA" target="_blank"><strong> vision dystopique</strong></a> de Lagos, les dépossédés sont mis en avant et visibles dans une vision plutôt dystopique de la ville. Dans sa <a rel="noreferrer noopener" aria-label="dernière réalisation (opens in a new tab)" href="https://www.instagram.com/p/CBdJCVDJ3DG/" target="_blank"><strong>dernière réalisation</strong></a>, il se concentre sur les idées centrales de l&rsquo;afro-futurisme, de l&rsquo;éco-futurisme et de l&rsquo;agro-futurisme dans les quartiers de Crown Heights et de Bed-Stuy à New York. Au cœur du travail de Jeyfous se trouve une enquête qui confronte les tensions entre l&rsquo;utopie, le progrès et le design urbain.  </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="731" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/08/lekan-jeyifoshanty-megastructures-conceptual-lagos-nigeria-art-contemporain-artskop3437-1-1024x731.jpg" alt=" Olalekan Jeyifous  Shanty Megastructures  © Olalekan Jeyifous,  artskop3437 Afrofuturisme" class="wp-image-22261" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/lekan-jeyifoshanty-megastructures-conceptual-lagos-nigeria-art-contemporain-artskop3437-1.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/lekan-jeyifoshanty-megastructures-conceptual-lagos-nigeria-art-contemporain-artskop3437-1-600x428.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/lekan-jeyifoshanty-megastructures-conceptual-lagos-nigeria-art-contemporain-artskop3437-1-768x548.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>  Olalekan Jeyifous  Shanty Megastructures  © Olalekan Jeyifous,  Nouveaux Médias </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La société africaine contemporaine et celle de la diaspora sont imprégnées de technologie. L&rsquo;exploration fictionnel fait partie des projets de l&rsquo;Afro-surréaliste ghanéen-marocain <a rel="noreferrer noopener" aria-label="David Alabo (opens in a new tab)" href="https://davidalabo.com/" target="_blank"><strong>David Alabo</strong></a>. Le travail d&rsquo;Alabo consiste à présenter et à analyser les cultures des sociétés africaines à l&rsquo;aide d&rsquo;œuvres abstraites en trois dimensions, en mettant l&rsquo;accent sur le « fantastique et l&rsquo;étrange ». </p>



<p>Un autre expert dans ce domaine est l&rsquo;artiste visuel <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Joseph Obanubi (opens in a new tab)" href="https://www.josephobanubi.com/blog" target="_blank"><strong>Joseph Obanubi</strong></a>, basé à Lagos, dont le travail sur l&rsquo;afro-surréalisme tente de communiquer une idée de la métaphysique dans un contexte africain. Sa formation en design graphique explore la fantaisie, l&rsquo;illusion et l&rsquo;identité. Sa série<em> </em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Techno Heads (opens in a new tab)" href="https://www.josephobanubi.com/gallery-ii" target="_blank"><strong><em>Techno Heads</em></strong></a><em> </em>(2018-en cours) utilise les outils et les thèmes de la science-fiction et de l&rsquo;esthétique culturelle locale pour confronter et analyser les problèmes actuels dans un contexte mondialisé.  </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/08/joseph-obanubi-magnin-techno-heads-art-contemporain-artskop3437-2-1024x1024.jpg" alt=" Lagbaja (No one in particular) IV, 2019 © Joseph Obanubi,  artskop3437 Afrofuturisme" class="wp-image-22264" width="514" height="512"/><figcaption>  Lagbaja (No one in particular)&nbsp;IV,&nbsp;2019&nbsp;© Joseph Obanubi, Nouveaux Médias </figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La société contemporaine mondiale tourne fortement autour et dépend des technologies de communication, de mouvement et de navigation, qui sont toutes des aspects centraux de l&rsquo;existence humaine. La technologie aide désormais les artistes à partager leur travail dans des environnements complètement nouveaux. En tant que pionniers des paysages créatifs immersifs, tout un groupe d&rsquo;artistes du continent pilote ce nouveau mode d&rsquo;échange artistique.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Réalité virtuelle </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L&rsquo;œuvre de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="François Knoetze (opens in a new tab)" href="https://francoisknoetze.com/" target="_blank"><strong>François Knoetze</strong></a>, <em>Virtual Frontiers, (2017) </em>est une expérience de réalité virtuelle pour HTC Vive, Oculus Go, Oculus Rift ou Mobile VR. <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Virtual Frontiers  (opens in a new tab)" href="https://francoisknoetze.com/virtual-frontiers/" target="_blank"><strong><em>Virtual Frontiers</em> </strong></a>a été créé sur une période de deux mois sur place à Grahamstown. L&rsquo;œuvre prend l&rsquo;idée de la frontière comme point de départ, en interrogeant ses significations à la fois comme concept historique et comme concept technologique. La série comprend six courts métrages de réalité virtuelle tournés dans plus de 60 lieux à Grahamstown, mettant en lumière les multiples expériences dans la petite ville. Le monde hybride créé dans l&rsquo;œuvre est représenté par des images d&rsquo;archives, des enregistrements sonores et des interviews explorant des éléments du passé, du présent et des imaginaires du futur.</p>



<p>L&rsquo;artiste nigérian-britannique <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Yinka Shonibare (opens in a new tab)" href="http://yinkashonibare.com/" target="_blank"><strong>Yinka Shonibare</strong></a> est à l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;exploitation des nouvelles techniques ce qui lui permet de donner vie à des expositions d&rsquo;art totalement immersive en VR (réalité virtuelle).  Dans une de ses récentes expositions avec la Royal Academy of Arts, Shonibare a utilisé des<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" technologies émergentes (opens in a new tab)" href="https://www.youtube.com/watch?time_continue=32&amp;v=xKh3MifPEe0&amp;feature=emb_title" target="_blank"><strong> technologies émergentes</strong></a> de réalité virtuelle pour créer un rendu en 3D d&rsquo;une peinture néoclassique, « <em>Venus Présentant Helen à Paris »</em> de Gavin Hamilton (1785). Shonibare donne la possibilité de se déplacer dans le cadre de l&rsquo;image à 360 degrés et d&rsquo;inspecter l&rsquo;œuvre d&rsquo;art sous tous les angles. La vision peut ensuite se déplacer dans une cour derrière le tableau où est exposée<em> « The Townley Venus » (2017)</em> de<strong> <a href="https://youtu.be/xKh3MifPEe0" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Shonibare (opens in a new tab)">Shonibare</a></strong>, vêtue de son tissu batik caractéristique, qui contraste avec le tableau vu précédemment, joignant ainsi les deux mondes.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/08/yinka-shonibare-virtual-reality-presentation-venus-presenting-helen-to-paris-artskop3437-1-1024x768.jpg" alt="La réalité virtuelle de Yinka shonibare &quot;The Townley Venus&quot; (2017)  Académie royale, artskop3437 Afrofuturisme " class="wp-image-22266" width="495" height="371" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/yinka-shonibare-virtual-reality-presentation-venus-presenting-helen-to-paris-artskop3437-1-1024x768.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/yinka-shonibare-virtual-reality-presentation-venus-presenting-helen-to-paris-artskop3437-1-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/yinka-shonibare-virtual-reality-presentation-venus-presenting-helen-to-paris-artskop3437-1-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/08/yinka-shonibare-virtual-reality-presentation-venus-presenting-helen-to-paris-artskop3437-1.jpg 1832w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>La réalité virtuelle de Yinka shonibare « The Townley Venus » (2017) <br>Courtesy of  Royal Academy of Arts </figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le travail de la designer et artiste <strong>Selly Raby Kane</strong>, basé à Dakar, est une rencontre fantastique entre l&rsquo;art et la mode. Sa marque <em>« otherworldly »</em> se concentre sur la combinaison des choses, mettant en évidence le surréel et l&rsquo;abstrait. Son dernier projet, <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="The Other Dakar (opens in a new tab)" href="https://youtu.be/2OhCMhYMazA" target="_blank">The Other Dakar</a>,</em> s&rsquo;inscrit dans la continuité de sa pratique artistique qui consiste à rassembler les traditions sénégalaises en une esthétique audacieuse et singulière. En hommage à la mythologie sénégalaise, ses débuts dans la réalité virtuelle en partenariat avec Electric South – une plateforme sud-africaine travaillant avec des conteurs et des artistes africains sur la réalité virtuelle – transportent le public dans un lieu où le passé et le futur se rencontrent et où les artistes sont le cœur battant de la ville. Alors que l&rsquo;IA continue d&rsquo;évoluer, son rôle dans les applications artistiques au niveau mondial commence à peine à être exploré. </p>



<p>Les artistes africains créent des œuvres qui sont internationalement reconnues, tout en se concentrant sur des questions spécifiques au continent africain. Artskop3437 prévoit de continuer son exploration des nouveaux médias.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Fondation PHI propose une étude poétique des identités diasporiques</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-fondation-phi-propose-une-etude-poetique-des-identites-diasporiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oceane Kinhouande]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 20:34:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Julie mehretu]]></category>
		<category><![CDATA[Moridja Kitenge Banza]]></category>
		<category><![CDATA[Shanna Strauss]]></category>
		<category><![CDATA[Yinka Shonibare]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;exposition « RELATIONS: la diaspora et la peinture » à la Fondation PHI réunit plus de 50 œuvres qui convergent en mélodies &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>L&rsquo;exposition </em>« <em>RELATIONS: la diaspora et la peinture » à la Fondation PHI réunit plus de 50 œuvres qui convergent en mélodies et en contre-mélodies, aboutissant à une expérience polyphonique. </em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;étude d&rsquo;une dispersion d&rsquo;un peuple à travers le monde</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">L’exposition&nbsp;<em>RELATIONS: la diaspora et la peinture</em>&nbsp;présente les œuvres de 27 artistes contemporains issus de la diaspora. Ce mot puise ses racines dans le grec&nbsp;<em>diaspeirein,</em>&nbsp;qui signifie «disséminer» et s’applique aux populations dispersées à partir de leur lieu d’origine. Cette migration peut être forcée ou volontaire. Certaines personnes sont contraintes de quitter leur pays natal telles que les exilés et les réfugiés, pour cause de guerre, de violation des droits de la personne, de crise économique, de désastre écologique ou autre. D’autres font le choix de migrer pour des occasions de travail, d’éducation ou de changement au cours de leur vie. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="688" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/julie-mehretu-relations-diaspora-and-painting-1024x688.jpg" alt="" class="wp-image-21248" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/julie-mehretu-relations-diaspora-and-painting-1024x688.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/julie-mehretu-relations-diaspora-and-painting-600x403.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/julie-mehretu-relations-diaspora-and-painting-768x516.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue d’exposition: De gauche à droite: Julie Mehretu, <em>Mumbo Jumbo</em>, 2008<br>© Fondation PHI pour l’art contemporain, photo: Richard-Max Tremblay.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cette exposition collective explore les significations multiples et complexes de l’idée de la diaspora, sa condition et ses expériences telles qu’elles s’expriment dans la peinture. «<em>Les enjeux et concepts relatifs à la diaspora revêtent une importance particulière pour moi en tant que personne de couleur, née au Canada avec des origines mixtes asiatiques</em>», affirme la commissaire et directrice générale, Cheryl Sim. </p>



<p>Le vaste spectre des interprétations et des relations fructueuses rattachées aux expériences de la diaspora n’a pas de limites, ce qui favorise un dialogue constant avec les notions de parenté et d’identité dans le contexte actuel de mondialisation et de migrations massives. Vu la nature ouverte et discursive du sujet, l’exposition ne prétend nullement être exhaustive, mais cherche plutôt à lancer des idées et à encourager le dialogue.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="582" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/lubaina-himid-collars-and-cuffs-2018-relations-diaspora-1024x582.jpg" alt="Lubaina Himid, Collars and Cuffs, 2018. Acrylic on zintec. Courtesy of the artist and Hollybush Gardens, London." class="wp-image-21250" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/lubaina-himid-collars-and-cuffs-2018-relations-diaspora-1024x582.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/lubaina-himid-collars-and-cuffs-2018-relations-diaspora-600x341.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/lubaina-himid-collars-and-cuffs-2018-relations-diaspora-768x437.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Lubaina Himid,&nbsp;<em>Collars and Cuffs</em>, 2018<br>Avec l’aimable permission de l’artiste et d&rsquo;Hollybush Gardens, London</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une forte présence des diasporas africaines</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La commissaire a choisi de mettre en valeur les voix et les expériences d&rsquo;artistes issus de multiples diasporas. On retrouve donc une forte présence d&rsquo;artistes afro-descendants, dont Julie Mehretu une artiste américano-éthiopienne née en 1970, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Yinka Shonibare (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/oeuvres-dafrique-et-diasporas-armory-show-new-york-2019-artistes-a-voir-et-a-acheter/" target="_blank"><strong>Yinka Shonibare</strong></a> un artiste britannico-nigérian né en 1962, ou encore Shanna Strauss une artiste américano-tanzanienne explorant les questions d&rsquo;héritage culturel. Son œuvre Bee Keeper est un portrait de sa Bibi, sa grand-maman. Celle-ci est une gardienne de la mémoire. Elle raconte à sa communauté l’histoire de Leti, une guerrière qui s’est battue aux côtés des hommes contre les colonisateurs* allemands de la Tanzanie. Bee Keeper signifie «gardienne des abeilles». Pour la Bibi de Shanna, sa manière de raconter l’histoire de sa communauté — par sa parole ou par ses chants — ressemble au travail des abeilles qui butinent de fleur en fleur et produisent le miel en collaboration. Ses récits voyagent sans cesse entre ceux et celles qui les écoutent.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-bee-keeper-shanna-strauss-artskop3437-766x1024.jpg" alt="Shanna Strauss, Bee-keeper (2019)
Transfert photo, acrylique, tissu, bois trouvé, 134,6 × 91,4 cm
Avec l’aimable permission de l’artiste" class="wp-image-21075" width="450" height="601" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-bee-keeper-shanna-strauss-artskop3437-766x1024.jpg 766w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-bee-keeper-shanna-strauss-artskop3437-449x600.jpg 449w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-bee-keeper-shanna-strauss-artskop3437-768x1026.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-bee-keeper-shanna-strauss-artskop3437.jpg 1223w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption>Shanna Strauss,&nbsp;<em>Bee-keeper</em>&nbsp;(2019) Transfert photo, acrylique, tissu, bois Avec l’aimable permission de l’artiste </figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de la fondation PHI</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Fondation PHI pour l’art contemporain Créée en 2007 par Phoebe Greenberg, la Fondation PHI pour l’art contemporain, anciennement connue sous le nom de DHC/ART, est un organisme sans but lucratif qui se consacre à la présentation de l’art contemporain. Abritée dans deux bâtiments patrimoniaux situés au coeur du Vieux-Montréal, sa programmation s’est mérité la faveur critique aussi bien ici qu’à l’étranger. Chaque année, la Fondation PHI présente deux à trois expositions majeures, une série d’événements publics, des projets spéciaux en collaboration et un programme d’éducation novateur. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-artskop3437-1024x683.jpg" alt="Fondation PHI pour l'art contemporain  ©  Fondation PHI pour l'art contemporain " class="wp-image-21074" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-artskop3437-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-artskop3437-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-artskop3437-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/07/fondation-phi-relations-diaspora-et-peintures-artskop3437.jpg 1400w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Fondation PHI pour l&rsquo;art contemporain  ©  Fondation PHI pour l&rsquo;art contemporain </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>D’envergure internationale, tout en étant à l’écoute du contexte montréalais, la programmation entière de la Fondation est offerte gratuitement afin de renforcer son engagement à être accessible et de favoriser une discussion sur la manière dont l’art contemporain est porteur de sujets et d’idées qui reflètent et touchent notre vie au quotidien. </p>



<p>Le département de l’éducation de la Fondation PHI offre une programmation inclusive et des outils d’interprétation novateurs qui encouragent l’exploration et la compréhension de l’art contemporain. Les discussions critiques au sujet des oeuvres, nourries par un partage de perspectives diverses. Concernant la présente exposition on retrouve une multitude d&rsquo;outils notamment l&rsquo;outils&nbsp;RELATIONS, la trousse familles « relations diaspora et peintures » ou encore le cercle de lecture: fictions diasporique. Cela permet aux<em> </em>visiteurs de développer en profondeur certains concepts clés explorés par l&rsquo;exposition<em>.</em></p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Relations: La diaspora et la peinture</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Fondation PHI pour l'art contemporain (opens in a new tab)" href="https://fondation-phi.org/" target="_blank"><strong>Fondation PHI pour l&rsquo;art contemporain</strong></a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 8 Juillet au 29 Novembre 2020 </h6>



<h6 class="wp-block-heading">451 et 465, rue Saint-Jean </h6>



<h6 class="wp-block-heading">Montréal (Québec) H2Y 2R5 Canada </h6>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-fondation-phi-propose-une-etude-poetique-des-identites-diasporiques/">La Fondation PHI propose une étude poétique des identités diasporiques</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La foire d&#8217;art du Cap prouve que le marché de l&#8217;art africain est solide</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-foire-dart-du-cap-prouve-que-le-marche-de-lart-africain-est-solide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rebecca Anne Proctor]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 08:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[blank projects]]></category>
		<category><![CDATA[Ghada Amer]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Investec Cape Town Art Fair]]></category>
		<category><![CDATA[Meleko Mokgosi]]></category>
		<category><![CDATA[Neo Matloga]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Bongoy]]></category>
		<category><![CDATA[Paulo Nazareth]]></category>
		<category><![CDATA[Robin Rhode]]></category>
		<category><![CDATA[Stevenson Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Yinka Shonibare]]></category>
		<category><![CDATA[Zanele Muholi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme abstraite peinte en noir est assise sur une chèvre rouge. Elle porte un délicat haut en dentelle tandis &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-1024x682.jpg" alt="Vue du stand de la galerie Stevenson à la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry." class="wp-image-15486" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue du stand de la galerie Stevenson à la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Une femme abstraite peinte en noir est assise sur une chèvre rouge. Elle porte un délicat haut en dentelle tandis que sur sa tête sont cousues des lanières de cuir qui pendent comme des cheveux. L&rsquo;œuvre, intitulée The Journey (2020), de l&rsquo;artiste <strong>Patrick Bongoy</strong>, originaire de la RDC et installé au Cap, devient plus intéressante quand on voit qu&rsquo;elle est représentée avec les mêmes sabots que la chèvre. Elle a été exposée sur le mur de Ebony/Curated, une galerie ayant des succursales à Franschhoek et au Cap, lors de la huitième édition de la foire d&rsquo;art Investec Cape Town. L&rsquo;œuvre, réalisée à partir de chambres à air en toile de jute, acrylique et caoutchouc, représente le monde fantasque caractéristique de l&rsquo;artiste qui explore les thèmes de la migration, de l&rsquo;aliénation et de la perte de la patrie. Egalement créateur de mode, le travail de Bongoy est en prise directe avec la crise environnementale mondiale actuelle. « Mon travail est une réponse à la réalité mondiale de la pollution environnementale, au sens propre comme au sens figuré », dit-il. Difficile de passer à côté de son étonnante sculpture d&rsquo;un personnage de la première<strong> </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Triennale de Stellenbosch (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-triennale-de-stellenbosch/" target="_blank"><strong>Triennale de Stellenbosch</strong></a> de cette année, représentant un homme fait de caoutchouc désaffecté, courbé comme s&rsquo;il essayait de se libérer des limites d&rsquo;un morceau de tissu. La pièce, qui s&rsquo;est vendue entre 6 000 et 10 000 dollars, était révélatrice d&rsquo;une forte présence d&rsquo;œuvres sociopolitiques à la foire, challengeant à la fois les idées récentes et passées sur l&rsquo;identité et les récits historiques alors que le continent africain se projette dans un nouvel avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre galeries du continent africain et institutions culturelles de premier plan</h2>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La huitième édition de la foire d&rsquo;art du Cap &#8211; Investec Cape Town Art Fair &#8211; s&rsquo;est tenue de nouveau au Centre International de Convention de la ville du Cap, avec pour nouvelle mission de se doter d&rsquo;une plus forte orientation africaine. <em><strong>« C&rsquo;est une foire d&rsquo;art internationale qui fait participer des galeries d&rsquo;Europe et des États-Unis, mais nous avons essayé cette année de mettre davantage l&rsquo;accent sur les galeries du continent africain »</strong></em>, a déclaré Laura Vicenti, directrice de la foire. </p>



<p>Sur les 107 exposants de la foire cette année, 49 galeries venaient du continent africain et 58 étaient internationales, ce qui souligne l&rsquo;accent mis sur le local. Les années précédentes, des galeries européennes de premier ordre telles que Perrotin et la Galerie Templon y avaient participé. Ces noms ont été remplacés cette année par de nouvelles galeries d&rsquo;Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dont<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Lawrie Shabibi (opens in a new tab)" href="https://www.lawrieshabibi.com/" target="_blank"><strong> Lawrie Shabibi</strong></a><strong> </strong>de Dubaï, la Galerie Véronique Rieffel de Côte d&rsquo;Ivoire et la Galerie tunisienne <strong>Yosr Ben Ammar</strong> et AGORGI, entre autres. En parallèle, des musées et institutions de premier plan du monde entier étaient présents, notamment la <strong>Fondation A4 Arts</strong>, l&rsquo;Institut d&rsquo;art contemporain ANO, <strong><a href="https://alserkalavenue.ae/en/alserkal-arts-foundation.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="FOLIO by Alserkal Arts Foundation (opens in a new tab)">FOLIO by Alserkal Arts Foundation</a></strong>, <strong>la Fondazione Merz, les Amis de la Pinacothèque de la Moderne</strong>, le musée nationale sud-africain <strong>Iziko</strong>, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="http://www.artskop.com/museums/centre-george-pompidou" target="_blank">Centre Pompidou,</a></strong> le Musée d&rsquo;Art Moderne de Paris, <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="la Fondation Norval (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/foundations/norval-foundation" target="_blank">la Fondation Norval</a></strong>, le Palais de Lomé, le Musée Skissernas &#8211; Musée du processus artistique et de l&rsquo;art public, le Comité des acquisitions africaines modernes du <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tate (opens in a new tab)" href="https://www.tate.org.uk/visit/tate-modern" target="_blank">Tate</a></strong>, les projets de conservation WEDGE, la Fondation de la Biennale d&rsquo;art d&rsquo;Erevan et le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zeitz MOCAA (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/zeitz-mocaa-museum-of-contemporary-art-africa" target="_blank"><strong>Zeitz MOCAA</strong></a>.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-1024x682.jpg" alt="Vernissage de la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry. Foire d'art africain contemporain" class="wp-image-15464" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vernissage de la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:32px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Contre toute attente, les ventes régulières d&rsquo;acheteurs locaux confirment la solidité du marché sud-africain</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pourtant, le paysage socio-économique difficile a suscité l&rsquo;inquiétude de nombreux participants ainsi que de la direction de la foire. Comment accueillir une foire d&rsquo;art contemporain dans un pays où la monnaie locale continue de plonger ? </p>



<p><strong><em>« Le tissu économique de l&rsquo;Afrique du Sud est difficile »</em></strong>, a déclaré Mme Vicenti. <em><strong>« Les collectionneurs locaux sont très loyaux, mais il est vrai qu&rsquo;ils sont confrontés à une crise économique en Afrique du Sud. J&rsquo;ai donc essayé d&rsquo;équilibrer la situation en faisant appel à des collectionneurs internationaux du monde entier. Le nombre de collectionneurs internationaux a augmenté cette année. Il n&rsquo;y a pas de comparaison possible avec l&rsquo;année dernière. Mais je m&rsquo;efforce d&rsquo;avoir plus de collectionneurs africains ». </strong></em></p>



<p>Les galeries locales étaient cependant divisées sur la question de savoir si le pouvoir d&rsquo;achat provenait d&rsquo;Afrique du Sud ou de l&rsquo;étranger. <strong><em>« Bien sûr, nous sommes heureux quand des gens d&rsquo;ailleurs viennent en Afrique du Sud pour acheter des œuvres d&rsquo;art, mais le plus excitant dans la foire d&rsquo;art du Cap de cette année était que la grande majorité de nos ventes étaient destinées aux Sud-Africains »,</em></strong> a déclaré Joost Bosland, un des directeurs de<strong><a href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/stevenson-gallery" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)"> Stevenson</a></strong>. <em><strong>« C&rsquo;est incroyable de voir le soutien local à nos artistes grandir d&rsquo;année en année ».</strong></em></p>



<p>Les galeries sud-africaines telles que Stevenson, Blank Projects, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/smac-gallery" target="_blank"><strong>SMAC</strong></a> et <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Goodman Gallery (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/Goodman-gallery" target="_blank"><strong>Goodman Gallery</strong></a> ont toutes fait état de ventes rapides dès le premier jour de la foire. Sur le stand de Stevenson, un groupe d&rsquo;artistes émergents et établis du continent, dont Meleko Mokgosi, Robin Rhode, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zanele Muholi (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/zanele-muholi-123" target="_blank"><strong>Zanele Muholi</strong></a>, Neo Matloga, Paulo Nazareth et Simphiwe Ndzube, ont été présentés. La galerie a enregistré <strong>des ventes rapides de l&rsquo;ordre de 2 000 à 75 000 dollars</strong> et les œuvres, comme celle de Bongoy, ont une fois de plus réuni l&rsquo;univers magique des rêves de l&rsquo;autre monde avec les références à la réalité souvent dure du présent. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="960" height="640" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga.jpg" alt="œuvre de l'artiste Kapwani Kiwanga au stand de la galerie Goodman sur la foire d'art du Cap.  © Byron Berry.
Foire d'art africain contemporain" class="wp-image-15500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga.jpg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>œuvre de l&rsquo;artiste Kapwani Kiwanga au stand de la galerie Goodman sur la foire d&rsquo;art du Cap.  © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Plusieurs des plus grandes ventes de la foire ont eu lieu au stand de la Galerie <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Goodman (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-galerie-goodman-ouvre-un-tout-nouvel-espace-a-londres/" target="_blank"><strong>Goodman</strong></a>, qui a confirmé environ <strong>25 ventes au total le jour de l&rsquo;ouverture, allant de 2 000 à 500 000 dollars</strong>. Le stand présentait une sélection de quelques-uns de leurs plus grands noms, dont Ghada Amer, Yinka Shonibare… <em><strong>« Nous avons eu une grande diversité en termes de dépenses et aussi de collectionneurs qui ont acquis les œuvres »</strong></em>, a déclaré Anthony Dawson de la galerie. <em><strong>« Un grand merci à Fiera Milano, les organisateurs de la foire qui ont cultivé un grand éventail de programmes et une solide base de collectionneurs qui non seulement diversifient le public de l&rsquo;art africain contemporain mais qui amènent de nouveaux collectionneurs dans le pays ». </strong></em></p>



<p><em><strong>« Le Cap est un bastion pour beaucoup de citoyens allemands qui y ont des résidences de vacances et qui fréquentent régulièrement à la foire », </strong></em>poursuit Dawson<em><strong>. « De plus, grâce aux organisateurs italiens, de nombreux collectionneurs italiens étaient également présents, mais il me semble que les ressortissants d&rsquo;Europe occidentale viennent de plus en plus au Cap. Nous avions aussi des collectionneurs d&rsquo;Angola et du Nigeria. Dans l&rsquo;ensemble, je dirais que la majorité des collectionneurs étaient européens ».</strong></em></p>



<p>Deux ventes aux enchères d&rsquo;art contemporain et moderne ont eu lieu simultanément au Cap : la vente aux enchères Aspire x Piasa, qui s&rsquo;est déroulée le 14 février, et la vente d&rsquo;art contemporain de Strauss &amp; Co, qui a eu lieu le lendemain. Pour la première, fois une maison de vente aux enchères sud-africaine &#8211; <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="&quot;Aspire&quot; (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/de-bons-resultats-pour-des-oeuvres-de-modernistes-noirs-sud-africains/" target="_blank">Aspire</a></strong> &#8211; s&rsquo;était associée à un équivalent européen &#8211; Piasa &#8211; pour organiser une vente d&rsquo;art africain sur le continent. <em><strong>« Les deux maisons de vente aux enchères ont fait un gros effort pour amener des collectionneurs français au Cap, ce qui a également permis d&rsquo;élargir le public de la ville lors de la foire »,</strong></em> a ajouté M. Dawson. « <em><strong>Avec l&rsquo;influence francophone de Piasa, nous faisons aussi en sorte que les collectionneurs arrivent d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, ce à quoi le public sud-africain n&rsquo;a jamais été exposé ».</strong></em></p>



<p>La foire était également le lieu où l&rsquo;on pouvait nouer des relations d&rsquo;affaires à long terme. La<strong> Galerie Véronique Rieffel </strong>de Côte d&rsquo;Ivoire, qui participait pour la première fois à la foire et qui a exposé en Égypte une série d&rsquo;œuvres obsédantes du photographe franco-suisse Manuel Braun représentant une danseuse ivoirienne, a déclaré qu&rsquo;elle avait vendu des œuvres à des collectionneurs européens de passage au Cap pour un montant compris entre <strong>3 500 et 6 000 euros. </strong><em><strong>« J&rsquo;ai noué d&rsquo;excellentes relations avec des collectionneurs locaux qui méritent d&rsquo;être approfondies »</strong></em>, a déclaré Mme Rieffel. <strong><em>« J&rsquo;ai formé un très beau partenariat avec une galerie du Cap, la South gallery, et nous avons convenu de continuer à exposer le travail de Braun avec eux in situ ».</em></strong></p>



<p>La récente édition de la foire du Cap témoigne du fait qu&rsquo;un marché porteur pour l&rsquo;art contemporain africain en Afrique du Sud peut être atteint même pendant la période la plus difficile économiquement, grâce à un effort concerté des collectionneurs, des galeries et des artistes locaux et internationaux. </p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-foire-dart-du-cap-prouve-que-le-marche-de-lart-africain-est-solide/">La foire d&rsquo;art du Cap prouve que le marché de l&rsquo;art africain est solide</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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