<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Covid-19 &#8211; Artskop</title>
	<atom:link href="https://www.artskop.com/fr/tag/covid-19-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 May 2020 16:23:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.2.6</generator>

<image>
	<url>https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/44912773_172328053719942_2288887599315550208_n.jpg</url>
	<title>Covid-19 &#8211; Artskop</title>
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Comment le Covid-19 affectera-t-il l&#8217;avenir des foires d&#8217;art africain ?</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/impactes-du-covid-19-sur-les-foires-d-art-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 15:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[AKAA]]></category>
		<category><![CDATA[Art x Lagos]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Foire art africain contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Joburg Art Fair]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=19364</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que les foires d&#8217;art du monde entier sont confrontées à des reports et à l&#8217;incertitude due au coronavirus, quatre &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/impactes-du-covid-19-sur-les-foires-d-art-africain/">Comment le Covid-19 affectera-t-il l&rsquo;avenir des foires d&rsquo;art africain ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Alors que les foires d&rsquo;art du monde entier sont confrontées à des reports et à l&rsquo;incertitude due au coronavirus, quatre directeurs de grandes foires d&rsquo;art contemporain africain se réunissent pour discuter de ce qui les attend.</h2>



<div style="height:55px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/unknown-1024x682.jpeg" alt="1-54 New York 2019. © Brittany Buongiorno. Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19365" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown-1024x682.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown-768x512.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown.jpeg 1300w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>1-54 New York 2019. © Brittany Buongiorno.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">La <a rel="noreferrer noopener" aria-label="foire d'art Africain Contemporain 1-54  (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com" target="_blank"><strong>foire d&rsquo;art Africain Contemporain 1-54 </strong></a>a été la première à être touchée. Son itération new-yorkaise, prévue en mai aux côtés de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Frieze New York (opens in a new tab)" href="https://frieze.com/fairs/frieze-new-york" target="_blank"><strong>Frieze New York</strong></a>, a été reportée à mai 2021. La foire s&rsquo;est alors tournée vers Artsy, et a organisé la foire de façon numérique en dernier recours. L&rsquo;édition londonienne de 1-54 doit encore avoir lieu du <strong>8 au 11 octobre</strong>, mais comme tous les événements prévus cette année, les mois restants sont entourés d&rsquo;incertitude en raison du coronavirus. </p>



<p>Le 20 mai dernier à l&rsquo;initiative de 1-54, s&rsquo;est tenu le premier webinar en ligne d&rsquo;une série de discussions hebdomadaires sur<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" l'avenir des foires d'art africain contemporain (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/blog/1-54-webinar-the-future-of-contemporary-african-art-fairs/" target="_blank"><strong> l&rsquo;avenir des foires d&rsquo;art africain contemporain</strong></a> dans un monde post-covid. Parmi les intervenants figuraient <strong>Tokini Peterside</strong>, fondatrice et directrice de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="'Art x Lagos (opens in a new tab)" href="https://artxlagos.com" target="_blank"><strong>la foire Art x Lagos</strong></a>, <strong>Victoria Mann</strong>, fondatrice et directrice de la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="foire AKAA (Also Known As Africa) (opens in a new tab)" href="http://akaafair.com" target="_blank"><strong>foire AKAA (Also Known As Africa)</strong></a> et <strong>Mandla Sibeko</strong>, directeur et fondateur de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="la foire d'art de Johannesburg FNB Art Joburg (opens in a new tab)" href="https://artjoburg.com" target="_blank"><strong>la foire d&rsquo;art de Johannesburg FNB Art Joburg</strong></a>. </p>



<p>Dans le monde entier, les confinements ont permis aux galeries, aux artistes, aux curateurs et aux directeurs de foires de disposer de temps pour faire ce qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas le temps de faire auparavant. Cependant, l&rsquo;incertitude règne toujours. Il a été impossible de planifier la saison artistique automnale. <em><strong>« Les galeries ont maintenant plus de temps pour repenser leurs inventaires, leur visibilité en ligne, leur communication avec les artistes et la manière de les promouvoir »</strong></em>, a déclaré Victoria Mann. <em><strong>« Mais il y a aussi cette lassitude de l&rsquo;avenir et le manque de visibilité. Et si le virus revenait ? Il est si difficile d&rsquo;avancer dans ce tunnel très sombre ».</strong></em></p>



<p><em>« C&rsquo;est tellement vrai »</em>, a convenu Touria El Glaoui. <em>« Nous faisons de nombreux plans sur ce qui pourrait ou ne pourrait pas se passer. On prend une décision et on doit ensuite la changer ».</em></p>



<p>Tous les panélistes ont convenu qu&rsquo;avant le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Covid-19 (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/art-never-stops-a-resilient-africa-confronts-covid-19/" target="_blank"><strong>Covid-19</strong></a>, le monde de l&rsquo;art évoluait à grande vitesse et puis, tout d&rsquo;un coup, tout s&rsquo;est arrêté.</p>



<p><em>« Cela a été un grand bouleversement pour nous en Afrique du Sud », </em>a déclaré Mandla Sibeko<strong>.</strong> <em>Nous traversons ce que le gouvernement en est venu à appeler des « périodes » ou des « phases ». Nous en sommes à la quatrième. Il y a eu une restriction des mouvements de personnes et une interdiction de vols. Ce fut une période très difficile pour l&rsquo;Afrique du Sud, surtout du point de vue artistique. Tous les secteurs ont été touchés. Ce virus nous a tous impacté &#8211; les pauvres, les riches, les nantis, les noirs et les blancs. Et cela remet les choses en perspective ».</em></p>



<p><em><strong>« Le défi est que nous allons tous nous trouver à divers stades de la pandémie et c&rsquo;est ce qui m&rsquo;inquiète »,</strong></em> a poursuivi Sibeko. « <em>Peut-être que lorsque l&rsquo;Afrique du Sud sortira de la crise du coronavirus, le Nigeria ne sera pas prêt à en sortir et le Cameroun non plus ou peut-être que le Nigeria sortira de cette crise avant l&rsquo;Afrique du Sud, on ne sait jamais. Il semble que le « pic » sera atteint beaucoup plus tard dans l&rsquo;année pour l&rsquo;Afrique du Sud ».</em></p>



<p>Tokini Peterside a expliqué que la ville de Lagos avait été mise en quarantaine depuis la fin du mois de mars et qu&rsquo;il y a environ deux semaines, la quarantaine a été assouplie.</p>



<p><em>Le gouvernement a appelé à un <strong>« confinement intelligent »,</strong> ce qui signifie qu&rsquo;en raison de la forte densité de population à Lagos, il était très difficile pour le gouvernement de maintenir une fermeture totale. Il y a eu certaines catégories sociales au sein de la population qui ont été très affectées par le confinement. Aujourd&rsquo;hui, vous avez une situation où les entreprises critiques sont autorisées à réouvrir et cela concerne aussi les employés qui ne pouvaient pas faire de télétravail ».</em></p>



<p><em>« Malheureusement, pour la scène artistique, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;expositions », a ajouté Peterside. « Les galeries ne peuvent pas ouvrir pour le moment. C&rsquo;est une période assez éprouvante pour l&rsquo;industrie de l&rsquo;art ici. Nous constatons que les galeries sont dans une situation difficile, mais nous sommes optimistes quant à l&rsquo;apogée. Nous ne savons pas quand le pic arrivera et nous ne pensons pas l&rsquo;avoir atteint jusqu&rsquo;à présent. On s&rsquo;attend à ce qu&rsquo;en septembre et octobre, les événements puissent reprendre, mais nous ne sommes pas encore sûrs à 100 %. Nous espérons voir un certain mouvement autour des troisième et quatrième trimestres ».</em></p>



<p>Le vrai problème, ont affirmé les panélistes, <strong>réside dans l&rsquo;état financier des galeries d&rsquo;art.<em> </em></strong><em>« Les galeries sud-africaines ont dominé l&rsquo;industrie de l&rsquo;art dans cette partie du monde », </em>a déclaré M. Sibeko.<em> <strong>« Elles ont longtemps agité le drapeau de l&rsquo;art africain. </strong>Le fait que ces galeries soient si fortement touchées a un réel impact sur la façon dont elles participeront à toutes les foires internationales à venir ». </em></p>



<p>À Paris, le soi-disant « pic » a été atteint. Le 11 mai, après huit semaines de confinement, la France a assoupli ses restrictions et a autorisé la réouverture progressive des entreprises. <em>« Nous commençons maintenant à dé-confiner », a déclaré Victoria Mann. « L&rsquo;état d&rsquo;esprit ici est que oui, la vie reprend et les entreprises rouvrent mais pas toutes : les restaurants, les cafés, les cinémas et les théâtres restent fermés. Cependant, de nombreuses entreprises ont pu reprendre leur activité, et cela inclut les galeries d&rsquo;art ». </em></p>



<p><em><strong>« Mais nous ne pouvons pas simplement reprendre là où nous nous sommes arrêtés »</strong></em>, a-t-elle poursuivi. <em>« Il y a cet état d&rsquo;esprit actuel qui nous fait réaliser que notre attitude doit changer. Le virus est toujours présent et nous continuons à vivre avec lui jusqu&rsquo;à ce que le monde trouve un vaccin ou un traitement pour le guérir ». </em></p>



<div style="height:26px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">S&rsquo;adapter à une nouvelle normalité</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="564" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-1024x564.jpg" alt="AKAA 2019. © AKAA
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19366" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-1024x564.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-600x330.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-768x423.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair.jpg 1980w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue d&rsquo;un stand de galerie lors de l&rsquo;édition 2019 de AKAA. © AKAA</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Les grandes questions que tout le monde se pose sont les suivantes : <strong>Comment pouvons-nous reprendre notre vie et nos activités tout en coexistant avec ce virus ? </strong><em>« Tout le monde craint une deuxième vague de confinement, qui serait économiquement très dramatique »</em>, a déclaré Mann. <em>« Cependant, il y a cette nouvelle énergie dans l&rsquo;air, cette pensée positive concernant la manière dont nous gérons nos entreprises ».</em></p>



<p>Dès le mois de <strong>septembre</strong>, <strong>la saison des foires d&rsquo;art sera de nouveau à l&rsquo;ordre du jour dans le monde de l&rsquo;art.</strong> <strong>Les foires respectives dirigées par chaque panéliste demeurent planifiées </strong>pour les mois de septembre à novembre. Mais des questions subsistent quant à savoir si elles auront toujours lieu ou si elles devront être reportées. Chaque panéliste a souligné la<strong> nécessité de redéfinir maintenant le déroulement de chaque foire</strong>. L&rsquo;un des défis est lié au manque de visibilité des galeries et des foires pour les mois à venir. Comment les galeries et <strong>surtout les foires peuvent-elles continuer à promouvoir leurs artistes et leur programmation de manière numérique alors que les États continuent à débattre pour leur réouverture ? </strong>La <strong>communication</strong>, a souligné tout le monde,<strong> est cruciale,</strong> et en l&rsquo;absence d&rsquo;un espace physique dans les galeries, la sphère numérique est le lieu où les spectateurs et les discussions sur l&rsquo;art doivent avoir lieu, du moins pour l&rsquo;instant. </p>



<p>La <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Art Joburg (opens in a new tab)" href="https://artjoburg.com" target="_blank">foire de Johannesburg (FNB Art Joburg)</a></strong>, qui se tiendra du <strong>4 au 6 septembre</strong>, est la première foire consacrée à l&rsquo;art africain sur le calendrier automnal &#8211; mais correspond au début du printemps dans l&rsquo;hémisphère sud. Mandla Sibeko sera très probablement le premier à prendre la décision de reporter ou non l&rsquo;édition de cette année.</p>



<p><em>« Il a été intéressant de voir le cycle de progression de ce virus », </em>a-t-il déclaré. <em>« Dès que les choses commencent à se réactiver, rien ne se passe vraiment comme avant. <strong>Le tourisme est au point mort en Afrique du Sud. Je ne sais pas si et comment le gouvernement va trouver un moyen de relancer ce secteur et l&rsquo;Afrique du Sud dispose d&rsquo;une forte industrie touristique ».</strong></em></p>



<p>Selon Sibeko, être témoin de ce qui se passe dans le domaine du tourisme l&rsquo;aide à décider s&rsquo;il faut maintenir Art Joburg en septembre prochain<em>. <strong>« Nous envisageons de changer les dates ou au moins de les reporter »</strong></em>, dit-il.<em> « L&rsquo;idéal serait de continuer à accueillir la foire si le pic est maîtrisé à un moment donné en août ou en septembre. <strong>À ce stade, je ne sais pas ce qui va se passer car notre économie souffre vraiment et de nombreuses entreprises, petites et grandes, commencent à avoir de sérieux problèmes ».</strong></em></p>



<p>Selon Sibeko, <strong>l&rsquo;une des options possibles serait de tenir la foire en ligne. </strong><em>« Je pense que c&rsquo;est une passerelle. Ce n&rsquo;est évidemment pas la même chose qu&rsquo;une foire d&rsquo;art physique, mais nous finirons par y arriver. Nous devons voir dans quelle phase nous serons dans les prochains mois. Pour l&rsquo;instant, nous ne sommes pas autorisés à organiser des rassemblements publics ». </em></p>



<p>Touria El Glaoui a déclaré envisager pour 1-54 <strong>un format plus « local » avec des galeries qui ne peuvent pas voyager et qui ne résident pas dans des pays où les voyages sont interdits. </strong><em>« J&rsquo;ai imaginé ce qui pourrait se passer sans foire en octobre »,</em> a-t-elle déclaré. <em>« Je veux toujours soutenir les galeries qui ont travaillé avec nous d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre &#8211; peut-être en les aidant à partager l&rsquo;espace avec d&rsquo;autres galeries du continent à Londres, car certaines d&rsquo;entre elles n&rsquo;auront peut-être plus de galeries d&rsquo;ici là. J&rsquo;ai également pensé à organiser un parcours à Londres des œuvres de différentes galeries ou à faire venir nos invités dans différents espaces pour des expositions dans la ville si nous ne pouvons pas accueillir la foire ».</em></p>



<p>« <em>Pour Art X Lagos, qui doit encore avoir lieu du</em><strong><em> 6 au 8 novembre,</em></strong><em> nous avons bon espoir que cela puisse encore se faire. Notre première priorité est de nous assurer que nous sommes pleinement en conformité avec les mesures de santé et de sécurité si nous allons de l&rsquo;avant »</em> a déclaré Tokini Peterside. </p>



<p><strong>La foire de Lagos a toujours bénéficié d&rsquo;un fort soutien local et international. L&rsquo;année dernière, elle a accueilli plus de 30 personnes dans le cadre des acquisitions institutionnelles d&rsquo;art africain contemporain pour le compte du </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tate modern. (opens in a new tab)" href="https://www.tate.org.uk/visit/tate-modern" target="_blank"><strong>Tate Modern.</strong></a> <em>« Nous espérons que d&rsquo;ici novembre, il y aura un désir et une soif de vivre le genre d&rsquo;expérience exaltante qu&rsquo;offre Art X Lagos. <strong>En ce qui concerne les voyages internationaux, nous ne pouvons pas dire à 100 % ce qui va se passer, alors se connecter à distance avec les gens via des plateformes numériques, comme l&rsquo;a déclaré Mandla, est crucial ». </strong></em></p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Lutter contre la crise financière</h2>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-1024x683.jpg" alt="Art X Lagos 2019. © Art X Lagos
Foire d'art africain
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19469" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Art X Lagos 2019. © Art X Lagos</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>« La sécurité est ce qui est le plus crucial pour tout le monde en ce moment, mais il y a aussi la question de la santé économique »</em>, a poursuivi Victoria Mann. <em>« Les grandes et les petites galeries souffrent et c&rsquo;est quelque chose à prendre en considération en termes d&rsquo;économie ».</em></p>



<p>Comme l&rsquo;a souligné Tokini Peterside, <strong>la communication et la collaboration sont essentielles </strong>: <em>« Il est plus important que jamais aujourd&rsquo;hui de communiquer entre nous &#8211; galeries, collectionneurs et institutions &#8211; pour trouver des solutions qui nous permettent non seulement de surmonter les obstacles qui nous permettent d&rsquo;être physiquement présents quelque part, mais aussi de surmonter la peur qui entoure cette situation qui ne peut passer inaperçue ».</em></p>



<p><strong>Mais que disent les galeries sur la crise qui a paralysé le monde de l&rsquo;art ? Les galeries sont-elles maintenant plus sensibles à l&rsquo;idée de signer un engagement envers une foire ?</strong> El Glaoui a déclaré que si 1-54 est généralement stricte sur les candidatures, les galeries devant soumettre leurs demandes en février et recevoir leur réponse en mars et s&rsquo;engager financièrement dès les semaines suivantes, après ce qui est arrivé à l&rsquo;édition new-yorkaise, la foire a assoupli ses conditions générales. </p>



<p><em>« Certaines galeries sont enthousiastes à l&rsquo;idée de rouvrir et d&rsquo;autres sont très inquiètes de savoir comment elles vont s&rsquo;en sortir dans les prochains mois »</em>, a déclaré El Glaoui. <em>« Nous devons nous soutenir mutuellement autant que possible ».</em></p>



<p><em><strong>« Il n&rsquo;y a pas de consensus général »</strong>, </em>a déclaré Victoria Mann.<em> « Parce que chaque galerie et chaque entreprise est confrontée à un ensemble de difficultés à surmonter, cela a automatiquement un impact sur la façon dont elles envisagent l&rsquo;avenir. Pour beaucoup d&rsquo;entre elles, ce qui est peut-être la préoccupation mondiale commune est <strong>le manque de capacité à prendre une décision concernant le calendrier de l&rsquo;automne »</strong>. </em><strong>Le fardeau le plus lourd pour tous est la pression économique de la crise</strong><em>. « En termes d&rsquo;économie, il est nécessaire de réduire les risques », </em>a ajouté Victoria Mann.<em> « Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu&rsquo;une galerie aujourd&rsquo;hui confirme et paie un stand pour un événement en novembre sans avoir la moindre idée de ce que sera la situation à ce moment-là. Nous devons nous adapter à cette situation, et cela ne peut se faire que par la communication ».</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La question de la mobilité</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-1024x683.jpg" alt="Performance artistique  MIRROR MIRROR de Taiwo Aiyedogbon à Art X Lagos 2019. © Art x Lagos Foire d'art africain
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art dédiées à l'art africain ?" class="wp-image-19367" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Performance artistique  <em>MIRROR MIRROR</em> de Taiwo Aiyedogbon à Art X Lagos 2019. © Art x Lagos </figcaption></figure>



<div style="height:23px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L&rsquo;autre grand défi est celui de la mobilité. Aujourd&rsquo;hui, les frontières sont fermées, mais qu&rsquo;en sera-t-il demain ? C<strong>omment les galeries internationales proches et lointaines vont-elles se rejoindre alors que nous ne savons pas quand les frontières seront rouvertes ? Comment les prix des transports seront-ils affectés par la crise actuelle ? Quelles seront les règles douanières à partir de maintenant ? Comment les galeries travailleront-elles parallèlement aux foires d&rsquo;art pour faciliter le transport des œuvres d&rsquo;art dans un monde où le voyage sera entièrement remis en question et repensé par tout le monde ?</strong></p>



<p>Toutes ces questions sont cruciales pour l&rsquo;élaboration des plans futurs.</p>



<p><em>« Nous avons tout repensé dans toutes les directions. Il y a un plan A, B, C, D, E, F et G parce que la certitude est la seule chose que nous n&rsquo;avons pas en ce moment »</em>, a déclaré Tokini Peterside. </p>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un esprit de détermination à toute épreuve</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-1024x683.jpg" alt="La foire d'art africain de Johannesburg FNB Art Joburg . © FNB Joburg Art Fair
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art dédiées à l'art africain ?" class="wp-image-19368" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La foire d&rsquo;art de Johannesburg FNB Art Joburg . © FNB Joburg Art Fair</figcaption></figure>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, tous les panélistes ont convenu qu&rsquo;il y a aussi cet esprit indéfectible dans l&rsquo;air pour aller de l&rsquo;avant et ne pas simplement s&rsquo;arrêter. <em><strong>« Nous, acteurs du monde de l&rsquo;art, ne pouvons pas simplement nous attendre à ce que le monde de l&rsquo;art s&rsquo;effondre ; nous devons continuer à le porter ensemble »</strong></em>, a déclaré Victoria Mann.</p>



<p><strong>Cela concerne en particulier le jeune marché de l&rsquo;art africain qui a connu une croissance fulgurante au cours de la dernière décennie. </strong><em>« Il est plus important que jamais pour nous de continuer à développer la scène », </em>a ajouté Mann.<em> « Nous devons trouver des solutions pour un avenir pas si proche mais pas si lointain afin de continuer à promouvoir la carrière de ces artistes en qui nous croyons si ardemment ». </em></p>



<p><em>« Nous avons discuté avec nos galeries et elles ont vraiment apprécié la démarche de prise de contact », </em>a déclaré Peterside. <em><strong>« Nous ne mettons pas la pression sur les galeries pour le moment. Beaucoup de galeries ont eu des difficultés ces derniers mois et chez Art X Lagos, nous essayons de voir où nous pouvons soulager une partie de cette douleur ».</strong></em></p>



<p>Il est clair qu&rsquo;il s&rsquo;agit de survivre à cette période de crise sans précédent. <strong>Mais la survie n&rsquo;a pas besoin de se faire seule ; au niveau collectif, elle assure la survie non seulement de l&rsquo;individu mais aussi de la scène artistique africaine dans son ensemble. </strong></p>



<p><em>« Même être fermé une semaine est difficile pour les galeries en Afrique du Sud », </em>a déclaré Sibeko<em>, « alors être fermé deux mois de suite est beaucoup trop long. <strong>La grande question est de savoir comment les galeries vont survivre ? </strong>Mon inquiétude porte sur le travail que nous avons fait pour l&rsquo;art dans cette partie du monde. <strong>J&rsquo;ai le sentiment qu&rsquo;une Afrique qui est assez fragile d&rsquo;un point de vue acquisition d&rsquo;art n&rsquo;est pas de bonne augure pour l&rsquo;avenir de la scène ».</strong></em></p>



<p><em>« Il a été assez dévastateur pour moi de voir les progrès réalisés par un petit groupe de galeries pour faire flotter ce drapeau à tout prix pour le marché de l&rsquo;art africain, puis de devoir soudainement s&rsquo;arrêter »,</em> a-t-il ajouté. <em><strong>« Le marché local est-il suffisant pour soutenir ces entreprises, étant donné que beaucoup d&rsquo;entre elles sont devenues internationales et participent à de grandes foires artistiques dans le monde entier ?</strong></em></p>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La collaboration reste primordiale</h2>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="530" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-1024x530.jpg" alt="Vue du stand de la galerie Cécile Fakhoury à 1-54 Foire d'art Africain contemporain à Londres 2019. © Katrina Sorrentino
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19479" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-1024x530.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-600x310.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-768x397.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue du stand de la galerie Cécile Fakhoury à 1-54 Foire d&rsquo;art Africain contemporain à Londres 2019. © Katrina Sorrentino</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Qu&rsquo;en est-il des artistes ? Qui s&rsquo;occupera de ceux qui ont des difficultés à vendre et à exposer leurs œuvres pendant cette période ?</strong> « <em>Un grand nombre d&rsquo;artistes sur le continent ne sont pas exclusivement représentés par des galeries », </em>a déclaré Tokini Peterside.<em> <strong>« Il est tellement important de maintenir l&rsquo;élan de leur travail. Mais qu&rsquo;adviendra-t-il des artistes actuellement privés d&rsquo;expositions et de foires dans les galeries ? Comment vont-ils pouvoir maintenir leurs pratiques ? »</strong></em></p>



<p><strong>La collaboration et le soutien aux artistes africains en plein essor sont essentiels pendant cette période.</strong> Les participants ont convenu qu&rsquo;il fallait trouver des moyens de soutenir les jeunes talents sur le marché de l&rsquo;art africain. Comme l&rsquo;a dit Victoria Mann, <em>« En fin de compte, il s&rsquo;agit de s&rsquo;unir et de travailler pour faire progresser toute la créativité pour laquelle nous avons travaillé si dur ».</em></p>



<p><em><strong>« Ouvrons le dialogue afin que nous puissions tous en sortir plus forts »</strong>, a déclaré Victoria Mann. « Tout le travail qui a été accompli ces dernières années n&rsquo;est pas près de disparaître. Au contraire, il va montrer la résilience dont nous disposons tous. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Covid-19, mais nous ne savons pas ce que sera la prochaine fois et cela fait partie du jeu : Dans ce domaine, nous devons tous trouver des solutions créatives ».</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/impactes-du-covid-19-sur-les-foires-d-art-africain/">Comment le Covid-19 affectera-t-il l&rsquo;avenir des foires d&rsquo;art africain ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au sénégal le Graffiti s&#8217;engage contre le coronavirus</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/senegal-graffiti-contre-coronavirus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:34:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Dapper]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=19241</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis son apparition en Chine fin 2019, le Covid-19 s’est propagé en quelques semaines à tous les continents. Le Sénégal, &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/senegal-graffiti-contre-coronavirus/">Au sénégal le Graffiti s&rsquo;engage contre le coronavirus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap">Depuis son apparition en Chine fin 2019, le Covid-19 s’est propagé en quelques semaines à tous les continents. Le Sénégal, 79e pays le plus touché au monde en nombre de cas, dénombrait 3130 cas confirmés au 26 mai 2020. Le pays en état d&rsquo;urgence jusqu&rsquo;au 2 juin prochain s&rsquo;organise au quotidien pour enrayer la pandémie. La création se nourrit de cette actualité, et des artistes de tous bords expriment, sur des médiums variés, leur perception de cet événement majeur de notre époque, tout en contribuant à leurs manières au recul de la pandémie. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="450" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/senegal-street-art-coronavirus-600x450.jpg" alt="" class="wp-image-19281" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/senegal-street-art-coronavirus-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/senegal-street-art-coronavirus-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/senegal-street-art-coronavirus-1024x768.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/senegal-street-art-coronavirus.jpg 1080w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Autoroute de l’Avenir, Pont Hann, Dakar, 2020 RBS Crew : King Mow, Kromagnon et Thiat<br>© RBS Crew</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans ce contexte la <a href="https://www.dapper.fr/fondation/presentation/historique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Fondation Dapper (opens in a new tab)">Fondation Dapper</a>, très active au Sénégal depuis plus de 30 ans, s&rsquo;est penché au travers d&rsquo;un e-book gratuit sur les initiatives de&nbsp;<em>street art</em> pour contrer la propagation du coronavirus. Intitulé « <em>Le Graffiti pour sauver des vies</em> » le livre d’art numérique richement illustré publié aux Éditions Dapper et écrit par Aude Leveau Mac Elhone montre comment, au Sénégal, l’art urbain s’engage contre le virus.</p>



<blockquote style="text-align:center" class="wp-block-quote is-style-large"><p><em>Beaucoup de personnes ne sont pas allées à l’école, elles ont besoin de recevoir l’information autrement. [&#8230;]  Un des plus grands supports de communication et d’information est le graffiti.</em></p><cite><strong>Ati Diallo</strong></cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="596" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/african-street-art-senegal-600x596.jpg" alt="" class="wp-image-19282" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/african-street-art-senegal-600x596.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/african-street-art-senegal-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/african-street-art-senegal-768x763.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/african-street-art-senegal-1024x1017.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/african-street-art-senegal.jpg 1080w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Réalisation d’un&nbsp;<em>sketch</em>, 2020 El Memf (RBS Crew)<br>© El Memf</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Depuis plusieurs semaines,les artistes graffeurs des collectifs <a href="https://www.instagram.com/rbscrew_sn/">@rbscrew_sn</a>,&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/undugraff/">@undugraff</a> et <a href="https://www.instagram.com/doxandem_squad/">@doxandem_squad</a>&nbsp;utilisent leur art pour lutter contre la propagation du coronavirus au Sénégal. Partout dans Dakar et ailleurs, des graffitis informent la population sur les gestes barrières universels à adopter pour se protéger et pour protéger les autres. Dans ce contexte, le&nbsp;<em>street art&nbsp;</em>permet en outre d’alerter l’opinion sur les risques encourus par les plus démunis et de rendre hommage au personnel médical.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="425" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/coronavirus-senegal-afrique-le-graffiti-pour-sauver-des-vies-fondation-dapper-425x600.jpg" alt="Le graffiti pour sauver des vies" class="wp-image-19244" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/coronavirus-senegal-afrique-le-graffiti-pour-sauver-des-vies-fondation-dapper-425x600.jpg 425w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/coronavirus-senegal-afrique-le-graffiti-pour-sauver-des-vies-fondation-dapper-768x1083.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/coronavirus-senegal-afrique-le-graffiti-pour-sauver-des-vies-fondation-dapper-726x1024.jpg 726w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/coronavirus-senegal-afrique-le-graffiti-pour-sauver-des-vies-fondation-dapper.jpg 1338w" sizes="(max-width: 425px) 100vw, 425px" /><figcaption>Université Cheikh Anta Diop, Dakar (détail), 2020 RBS Crew : Akonga, Freemind, MadZoo et OB Dieme © RBS Crew</figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Avec l&rsquo;ouvrage numérique « <em>Le Graffiti pour sauver des vies</em> » disponible en téléchargement gratuit, la Fondation Dapper souhaite mettre en lumière cette initiative artistique et sanitaire d’une envergure sans précédent. C’est aussi l’occasion pour la fondation de contribuer à la mémoire de ces œuvres éphémères et, plus largement, d’une pandémie qui aura marqué notre époque.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-button aligncenter"><a class="wp-block-button__link has-text-color has-background" href="https://www.dapper.fr/wp-content/uploads/2020/05/dapper-graffiti-2020-version-smartphones-tablettes.pdf" style="background-color:#000000;color:#ffffff">Téléchargez gratuitement la version mobile de l&rsquo;E-book</a></div>



<div class="wp-block-button aligncenter"><a class="wp-block-button__link has-text-color has-background" href="https://www.dapper.fr/wp-content/uploads/2020/05/dapper-graffiti-2020-version-ordinateurs-tablettes.pdf" style="background-color:#000000;color:#ffffff">Téléchargez gratuitement la version ordinateur de l&rsquo;E-book</a></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/senegal-graffiti-contre-coronavirus/">Au sénégal le Graffiti s&rsquo;engage contre le coronavirus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La ruée vers la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l&#8217;art africain</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/numerisation-de-lart-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 11:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Contemporary African art fair]]></category>
		<category><![CDATA[Contemporary African Art]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Eddy Kamuanga Ilunga]]></category>
		<category><![CDATA[Goodman Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Kelechi Charles Nwaneri]]></category>
		<category><![CDATA[Sotheby’s]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=17634</guid>

					<description><![CDATA[<p>A Race to Digitalize: An Enhanced Playing ground for Contemporary African Art During Covid-19.<br />
Artwork by Nengi Omuku.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/numerisation-de-lart-africain/">La ruée vers la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l&rsquo;art africain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Les effets socio-économiques dévastateurs du coronavirus font transcender un paysage numérique, déjà naissant, vers une compréhension globale et la vente d&rsquo;art africain.</em></p>



<div style="height:26px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Il est désormais assez redondant de dire que le monde de l&rsquo;art embrasse le monde numérique comme jamais auparavant. Lorsque la planète a été contrainte de se confiner, bien qu&rsquo;à des degrés divers, les maisons de vente aux enchères, les galeries, les artistes, les curateurs, les musées et les institutions n&rsquo;ont eu d&rsquo;autre choix que de suivre ce que d&rsquo;autres faisaient déjà : <strong>Avoir une présence en ligne</strong>.</p>



<p><em><strong>« Comment les galeries locales survivent-elles à cette crise mondiale ? Je crains que la majorité &#8211; et pas seulement les plus jeunes &#8211; ne soient déjà en difficulté »</strong></em>, a déclaré Merriem Berrada, directrice artistique du <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Musée d'art contemporain africain Al Maaden (MACAAL) (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/MACAAL-Museum-of-African-Contemporary-Art-Al-Maaden" target="_blank"><strong>Musée d&rsquo;art contemporain africain Al Maaden (MACAAL)</strong></a> à Marrakech. <em><strong>« Les galeries et les institutions doivent avoir un programme numérique solide ».</strong></em> La clé, du moins pour le moment, est de forger une présence dynamique sur la toile.</p>



<p>Les musées d&rsquo;Europe et d&rsquo;Amérique du Nord, qui ont accueilli un nombre sans précédent d&rsquo;expositions sur l&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique ces dernières années, sont tous fermés à ce jour en raison du Covid-19. Les nombreuses foires artistiques consacrées à ce sujet qui ont vu le jour dans le monde entier à Londres, Marrakech, New York, Lagos, Paris, Le Cap, Johannesburg et Doula, ont été reportées. Comme le reste du monde de l&rsquo;art, la scène artistique africaine est confrontée à une perte de matérialité et à un monde de plus en plus numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une montée en puissance en ligne</h2>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="885" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-1024x885.jpg" alt="Kelechi Charles Nwaneri, Can't Let Go, 2019. Acrylique fusain aquarelle sur toile, 140 x 153cm. Courtesy 1-54 foire d'art contemporain africain New York Mai 2020 et Ebony Curated  
Une course à la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l'art africain" class="wp-image-17635" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-1024x885.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-600x518.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/nwaneri-kelechi-a-race-to-digitalize-playing-ground-for-contemporary-african-art-during-covid-19-artskop-768x664.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Kelechi Charles Nwaneri, <em>Can&rsquo;t Let Go, 2019</em>. Acrylique fusain aquarelle sur toile, 140 x 153cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de 1-54 foire d&rsquo;art contemporain africain New York Mai 2020 et galerie Ebony Curated   </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L&rsquo;édition new-yorkaise de la<strong> </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 Contemporary African Art Fair (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/" target="_blank"><strong>foire d&rsquo;art contemporain africain 1-54 </strong></a>qui accueille également des éditions à Londres et à Marrakech, <strong>devait avoir lieu en mai, mais a été reportée à 2021.</strong> La prochaine édition de la foire  est ainsi prévue <strong>du 8 au 11 octobre 2020 </strong>à Londres<strong>. </strong>Encore sous le choc du report soudain de l&rsquo;édition de New York, la foire a été rapidement transférée en ligne. Présentant 25 galeries du monde entier, elle se tiendra désormais exclusivement sur Artsy du 6 au 30 mai, avec des avant-premières VIP les 4 et 5 mai. « <em><strong>Nous verrons combien de galeries vendent en ligne et nous saurons ensuite ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas », </strong></em>a déclaré la fondatrice et directrice de la foire, Touria El Glaoui, depuis sa quarantaine dans le sud de la France. <strong><em>« Tous mes espoirs sont pour notre foire à Londres en octobre. »</em></strong></p>



<p><em><strong>« La leçon à tirer de cette expérience est que nous pourrions avoir besoin d&rsquo;une plate-forme numérique comme une extension de la foire »,</strong></em> a ajouté Mme El Glaoui.<em><strong> « Nous avons encore beaucoup de candidatures pour notre foire en octobre. Pour les galeries post-Coronavirus, la première chose qu&rsquo;elles voudront faire sera de sortir et de vendre en septembre et octobre &#8211; si elles sont capables de le faire physiquement ».</strong></em></p>



<p>La scène voit également le développement de plateformes en ligne complètes pour l&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique. L&rsquo;une d&rsquo;entre elles, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Artskop3437 (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/welcomepage/" target="_blank"><strong>Artskop3437</strong></a>, qui a lancé sa Base de données d&rsquo;artistes et un espace d&rsquo;achat en prise directe d&rsquo;oeuvres d&rsquo;art nommé <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Collecting Space (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank"><strong>Collecting Space</strong></a> en décembre 2019, fonctionne comme un espace dédié à la promotion d&rsquo;une meilleure compréhension de l&rsquo;art africain. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le site voit une considérable augmentation du nombre de nouvelles galeries souhaitant rejoindre le projet collectif .</p>



<p><em><strong>« Nous travaillons également avec des musées pour mettre en ligne leurs collections permanentes sur Artskop3437, avec des institutions comme le MACAAL à Marrakech, par exemple, qui est partenaire du projet depuis décembre dernier »</strong></em>, ont déclaré les co-fondateurs, Prince Malik et Jordan. Artskop travaille avec des galeries de premier plan sur le continent et dans le monde, notamment la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/galerie-cecile-fakhoury" target="_blank"><strong>Galerie Cécile Fakhoury </strong></a>(Côte d&rsquo;Ivoire, Sénégal, France), la galerie <a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/smac-gallery" target="_blank"><strong>SMAC </strong></a>(Afrique du Sud), <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Espace d'art contemporain 14°N 64°W  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/espace-art-contemporain-14n-16w" target="_blank"><strong>Espace d&rsquo;art contemporain 14°N 64°W </strong></a>(Martinique, Etats-Unis), pour n&rsquo;en citer que quelques-unes.<em><strong>« Il est urgent d&rsquo;écrire, de structurer et d&rsquo;archiver la création artistique africaine par l&rsquo;histoire de l&rsquo;art. Et le numérique est un formidable outil. Nous n&rsquo;avons pas attendu le Covid-19 pour cela »</strong></em>, ont poursuivi les fondateurs du site. <em><strong>« Alors que les foires aident les galeries à vendre des œuvres d&rsquo;art de plus de 5 000 euros, Artskop les aide à vendre des œuvres pour ce ou moins que ce montant grâce à l&rsquo;outil d&rsquo;achat direct en ligne. Nous nous considérons comme un outil pour l&rsquo;éducation artistique et le marché de l&rsquo;art africain ».</strong></em></p>



<p>Sur le plan institutionnel, les grands musées du continent mettent en ligne leurs collections et leurs expositions, tout comme leurs homologues ailleurs dans le monde. Le Musée des civilisations noires de Dakar, qui a ouvert ses portes en décembre 2018, est désormais fermé, mais il filmera ses expositions pour les diffuser à la télévision nationale. <em><strong>« Tout le monde au Sénégal pourra désormais voir le musée et ses expositions »</strong></em>, a déclaré Oumy Diaw, une spécialiste de la communication basée à Dakar. On pourrait ainsi affirmer que l&rsquo;histoire de l&rsquo;art africain peut désormais être accessible à un public plus large que jamais, ce qui est un résultat positif de la pandémie. </p>



<p>Pendant ce temps au Cap, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zeitz MOCAA (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/zeitz-mocaa-museum-of-contemporary-art-africa" target="_blank">Zeitz MOCAA</a></strong> propose des visites 3D du musée en partenariat avec Google Arts and Culture et sur sa chaîne YouTube. À Marrakech, le Musée d&rsquo;art contemporain africain Al Maaden (MACAAL), qui a ouvert ses portes en février 2018, crée un programme spécial en ligne, qui comprendra des contenus autour de son exposition actuelle <em>« Avez-vous vu un horizon récemment ? »</em> ainsi que des interviews en Live d&rsquo;artistes, de curateurs, de comédiens et d&rsquo;autres personnalités du monde de l&rsquo;art. En termes de développement communautaire, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="&quot;bootcamp&quot; (opens in a new tab)" href="http://macaal.org/formation/" target="_blank">« bootcamp »</a></strong> de MACAAL &#8211; programme de formation qui se déroule sur deux semaines &#8211; offre des créneaux aux participants qui ont besoin d&rsquo;aide pour présenter des idées, soumettre des projets ou répondre à des besoins spécifiques, comme la construction d&rsquo;un modèle économique. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Efforts collaboratifs</strong></h2>



<div style="height:28px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-1024x683.jpg" alt="Vue de l'installation de l'exposition Comment disparaître - How To Disappear à la galerie Goodman. © Galerie Goodman
Une course à la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l'art africain" class="wp-image-17636" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/g-o-o-d-m-a-n-_installation-view-how-to-desappear-_-48.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition<em> Comment disparaître &#8211; How To Disappear</em> à la galerie Goodman. © Galerie Goodman</figcaption></figure>



<div style="height:22px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La galerie sud-africaine de premier ordre: Goodman, qui dispose également d&rsquo;un <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="nouvel espace à Londres sur Cork Street (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-galerie-goodman-ouvre-un-tout-nouvel-espace-a-londres/" target="_blank">nouvel espace physique à Londres sur Cork Street</a></strong> depuis peu, a ouvert les portes virtuelles de ses espaces en ligne en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, offrant ainsi un programme numérique renforcé composé d&rsquo;expositions de galerie, de salles de visualisation en ligne hebdomadaires sur mesure, des Instagram LIVE et un festival du film en ligne. <em><strong>« Ayant servi d&rsquo;espace vital et non discriminatoire pour les artistes pendant les années d&rsquo;apartheid, la Galerie Goodman cherchera à s&rsquo;inspirer de ce profond héritage en cette période de crise »</strong></em>, a déclaré la directrice de la Goodman Gallery, Liza Essers. <em><strong>« Nous allons repenser le rôle que nous pouvons jouer pour soutenir nos artistes et collaborer avec eux afin de provoquer un changement social et faire la différence en cette période ».</strong></em> La galerie a également lancé <a rel="noreferrer noopener" aria-label="une campagne de collecte de fonds  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/covid-19-a-time-to-come-together/" target="_blank"><strong>une campagne de collecte de fonds </strong></a>en vendant des éditions limitées de textiles d&rsquo;artistes tissés pour soutenir la <strong>Clinique Witkoppen</strong> en Afrique du Sud, une organisation à but non lucratif qui dessert 1,3 million de personnes dans les communautés les plus défavorisées de Johannesburg. Les textiles sont conçus par les artistes de la galerie Ghada Amer &amp; Reza Farkhondeh, Broomberg &amp; Chanarin, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Nolan Oswald Dennis  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/nolan-oswald-dennis-autorise-une-lecture-erronee-et-une-mesinterpretation-de-son-travail/" target="_blank"><strong>Nolan Oswald Dennis </strong></a>et Samson Kambalu.</p>



<p>La galerie Stevenson, qui possède des espaces au Cap et à Johannesburg, a également embrassé la sphère du numérique. La galerie a ouvert son exposition de l&rsquo;artiste peintre sud-africaine <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Thenjiwe Niki Nkosi (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/lartiste-thenjiwe-niki-nkosi-peint-lhumanite-detres-extra-ordinaires/" target="_blank"><strong>Thenjiwe Niki Nkosi</strong></a> en ligne et via Instagram. Stevenson accueille également <em>Udludlilali</em>, une exposition individuelle de l&rsquo;artiste <strong>Mawande Ka Zenzile</strong>. <em><strong>« Pour ces deux expositions, nous concentrons nos efforts sur le web, en travaillant avec les cinéastes pour faire vivre à notre public l&rsquo;expérience de chez eux »</strong></em>, a déclaré Sinazo Chiya, l&rsquo;attachée presse de la galerie. <em><strong>« En général, nous utilisons ce temps pour trouver d&rsquo;autres moyens d&rsquo;établir un contact direct avec les gens de notre écosystème &#8211; nous y sommes tous ensemble ».</strong></em></p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img decoding="async" loading="lazy" width="423" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-423x600.jpg" alt="" class="wp-image-15996" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-423x600.jpg 423w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-768x1090.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me-721x1024.jpg 721w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/owanto-flowers-7-large-sakhile-and-me.jpg 2000w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /></a><figcaption>Collectionnez l&rsquo;art contemporain sur <a rel="noreferrer noopener" aria-label="www.artskop.com (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank">www.artskop.com</a>. <br>Cliquez sur l&rsquo;oeuvre. </figcaption></figure></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Graines d&rsquo;espoir</h2>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1020" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-1024x1020.jpg" alt="Eddy Kamuanga Ilunga, Ko Bungisa Mbala Mibale 2. Vendue pour 62 500 GBP (71 770€) lors de la première vente aux enchères en ligne de Sotheby's consacrée à l'art moderne et contemporain d'Afrique. (Mars 2020)
Une course à la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l'art africain" class="wp-image-17637" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-1024x1020.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-600x598.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19-768x765.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/eddy-kamuanga-ilunga-sothebys-artskop-african-contemporary-art-covid-19.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Eddy Kamuanga Ilunga, <em>Ko Bungisa Mbala Mibale 2</em>. Vendue pour 62 500 GBP (71 770€) lors de la première vente aux enchères en ligne de Sotheby&rsquo;s consacrée à l&rsquo;art moderne et contemporain d&rsquo;Afrique. (Mars 2020)</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Contre toute attente et malgré le contexte économique ébranlé par la pandémie mondiale, la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="sixième vente d'art africain moderne et contemporain de Sotheby's (opens in a new tab)" href="https://www.sothebys.com/en/buy/auction/2020/modern-and-contemporary-african-art-online" target="_blank"><strong>sixième vente d&rsquo;art Africain moderne et contemporain de Sotheby&rsquo;s</strong></a> (27-31 mars dernier), qui a dû se remanier rapidement en son tout premier format uniquement en ligne après l&rsquo;annonce du confinement au Royaume-Uni le 23 mars, a totalisé <strong>2 881 741$ (estimation 3 587 000$), </strong>avec plus de 100 œuvres de 58 artistes de 21 pays. </p>



<p>La vente aux enchères a été dominée par l&rsquo;oeuvre <strong><em>Grape Packer</em></strong><em><strong> </strong></em><strong>d&rsquo;Irma Stern de 1959, et a atteint 531 309 $</strong> &#8211; bien positionnée entre ses estimations basses et hautes de départ <strong>436 822 à 686 435 $.</strong> Un tableau du maître nigérian <strong>Ben Enwonwu, <em>Sefi (1953) </em>a fait 305 350 $.</strong> La jeune star de la RDC <strong>Eddy Kamuanga Ilunga</strong>, <em>Ko Bungisa Mbala Mibale 2</em>, s&rsquo;est vendue <strong>76 338 $ </strong>et sa <em>Ko Bungisa Mbala Mibale 3</em> a rapporté <strong>53 436 $,</strong> prouvant ainsi une constante popularité sur le marché secondaire.</p>



<p><em><strong>« La plate-forme en ligne nous a certainement permis de convertir notre vente en salle, en vente en ligne en toute continuité »</strong></em>, a déclaré Hannah O&rsquo;Leary, responsable du département Art Africain moderne et contemporain chez Sotheby&rsquo;s.<em><strong>« Il est intéressant de noter que depuis la clôture de la vente, nos collectionneurs qui préfèrent généralement enchérir en personne ou par téléphone ont tous convenu qu&rsquo;il était beaucoup plus facile d&rsquo;enchérir en ligne qu&rsquo;ils ne l&rsquo;avaient jamais imaginé », </strong></em>a-t-elle ajouté.<em><strong>  « L&rsquo;élément le plus remarquable pour moi a été le nombre de nouveaux acheteurs que le format en ligne a apporté : 35% des enchérisseurs de notre vente étaient nouveaux chez Sotheby&rsquo;s, et près de 30% des enchérisseurs avaient moins de 40 ans. En fait, la vente aux enchères a vu presque 50% d&rsquo;enchérisseurs de plus que la vente équivalente de l&rsquo;année dernière, et je suis sûr que cela explique en partie l&rsquo;augmentation correspondante du chiffre d&rsquo;affaires ».</strong></em></p>



<p>Alors que le débat n&rsquo;est pas encore clos sur la question de savoir si les salles de présentation en ligne des galeries d&rsquo;art &#8211;Viewing Rooms &#8211; se traduisent par de bonnes ventes, le succès de la vente d&rsquo;art africain moderne et contemporain de Sotheby&rsquo;s signifie que les ventes aux enchères, même lorsqu&rsquo;elles sont contraintes de travailler à distance, peuvent toujours être très rentables. </p>



<p>D&rsquo;un point de vue plus caritatif, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Arthouse Contemporary (opens in a new tab)" href="https://arthouse-ng.com/" target="_blank"><strong>Arthouse Contemporary</strong></a> à Lagos, au Nigeria, a organisé une <strong>vente aux enchères caritative en ligne</strong> pour soutenir l&rsquo;aide face au Covid-19, qui s&rsquo;est <strong>clôturée à minuit le 15 avril</strong>. <em><strong>« L&rsquo;argent collecté permettra de fournir de la nourriture aux communautés mal desservies de l&rsquo;État de Lagos ainsi que de soutenir les artistes locaux émergents en ces temps difficiles »</strong></em>, a déclaré la fondatrice Kavita Chellaram. Sur une autre note positive, Arthouse Contemporary a été acceptée pour participer à la prochaine édition de Frieze Masters, marquant ainsi la première galerie du continent à participer à la prestigieuse foire, prévue à Londres en octobre. </p>



<p>De nouvelles initiatives en ligne, telles que <strong>Art et About Africa</strong>, récemment lancée, font briller davantage de lumière à travers les fenêtres du confinement. Lancé le 20 février, le site vise à mettre en relation tous les acteurs du continent travaillant dans le domaine de l&rsquo;art africain. Compte tenu de la crise actuelle, les fondateurs du site ont également lancé <strong>ART : Essential Need</strong>. <em><strong>« Nous voulions créer une connexion virtuelle au delà des murs physiques de l&rsquo;isolement et en même temps collecter des fonds pour soutenir les artistes du continent africain »</strong></em>, a déclaré la co-fondatrice <strong>Lidjia Khachatourian,</strong> qui dirige également avec son mari <strong>AKKA Project</strong>, une galerie ayant des succursales à Dubaï et à Venise. </p>



<p><em><strong>« Nous avons demandé aux artistes de créer des œuvres d&rsquo;art sur leur état d&rsquo;isolement actuel pour la constitution d&rsquo;un livre numérique qui sera vendu et disponible sur une plateforme de Crowdfunding aux côtés de tirages en édition limitée et d&rsquo;œuvres originales d&rsquo;artistes invités »</strong></em>, a-t-elle expliqué. L&rsquo;argent collecté, en échange du livre numérique, des estampes et des œuvres d&rsquo;art, servira à constituer les subventions d&rsquo;urgence, et tous les artistes participants bénéficieront à parts égales de l&rsquo;argent collecté.</p>



<p>Des graines d&rsquo;espoir pousseront au fur et à mesure que la scène artistique s&rsquo;adaptera à la nouvelle configuration qui émerge, qu&rsquo;elle soit temporaire ou durable. L&rsquo;art et la créativité, semble-t-il, sont nécessaires plus que jamais, même au milieu du chaos actuel, ne serait-ce que pour donner de l&rsquo;espoir. Comme l&rsquo;affirme Lidjia Khachatourian, <strong><em>« La beauté sauvera le monde. »</em></strong> citant le célèbre romancier russe Fyodor Dostoïevski.</p>



<div style="height:65px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-small-font-size"><em>* La photo de profil de cet article est une œuvre de l&rsquo;artiste Nengi Omuku, Funke I, 2019. Huile sur Sanyan. 91,4 x 61 cm. 36 x 24 in. Avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;artiste et de la galerie Kristin Hjellegjerde.</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/numerisation-de-lart-africain/">La ruée vers la numérisation : Le nouveau terrain de jeu de l&rsquo;art africain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art ne s&#8217;arrête jamais : Une Afrique résiliente face au Covid-19</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/une-afrique-resiliente-face-au-covid-19/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rebecca Anne Proctor]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 11:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Salah El-mur]]></category>
		<category><![CDATA[Zohra Opoku]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=17325</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zohra Opoku, One of Me I, 2017, Courtesy of the Mariane Ibrahim Gallery. Art Never stops: a resilient Africa confronts covid-19</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/une-afrique-resiliente-face-au-covid-19/">L&rsquo;art ne s&rsquo;arrête jamais : Une Afrique résiliente face au Covid-19</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Les acteurs de la scène artistique africaine expliquent comment ils gèrent les effets du Covid-19 et comment le fait de travailler dans des conditions radicales n&rsquo;est pas nouveau pour le continent africain</h2>



<div style="height:24px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Le continent africain, bien que tardivement touché par l&rsquo;épidémie du Covid-19, pourrait-être l&rsquo;une des régions les plus vulnérables du monde au virus. Le 7 avril, l&rsquo;<a href="https://www.who.int/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Organisation mondiale de la santé (opens in a new tab)">Organisation mondiale de la santé</a> (OMS) a déclaré que le nombre de cas de Covid-19 était maintenant passé à plus de 10 000, faisant plus de 500 victimes sur le continent africain. Le coronavirus, bien que lent à atteindre l&rsquo;Afrique, connaît une croissance exponentielle. Au total, 52 pays ont signalé des cas, les nations du Sud-Soudan et du Zimbabwe étant les plus menacées, selon la déclaration. En conséquence, plusieurs pays africains ont été mis en quarantaine à des degrés divers depuis fin mars. </p>



<p>Comme l&rsquo;avertissent les experts de la santé, le Covid-19 en Afrique a le potentiel non seulement de causer des milliers de morts, mais aussi d&rsquo;encourager la dévastation économique et sociale. Qu&rsquo;adviendra-t-il alors du marché de l&rsquo;art africain qui a prospéré ces dernières années, en plein essor comme beaucoup le diraient ? <strong>Comment les galeries, les institutions et les artistes s&rsquo;adaptent-ils à l&rsquo;air du temps, même s&rsquo;il est temporaire ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Stratégies de survie</h2>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1020" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/salah-elmur_carnival-day-1024x1020.jpg" alt="Salah ElMur, Carnival Day. Courtesy Circle Art Gallery. L'art ne s'arrête jamais : une Afrique résiliente face à Covid-19. Covid-19 en Afrique." class="wp-image-17326" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/salah-elmur_carnival-day-1024x1020.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/salah-elmur_carnival-day-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/salah-elmur_carnival-day-600x598.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/salah-elmur_carnival-day-768x765.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/salah-elmur_carnival-day.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Salah ElMur, Carnival Day, 2019. 180x180cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de Circle Art Gallery.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Alors que les principales galeries les plus établies sur le continent ont plus de moyens pour résister à la tempête socio-économique infligée par Covid-19 en Afrique, celles plus petites ont plus de mal à le faire. <strong><em>« La survie est une préoccupation majeure »,</em></strong> a déclaré la fondatrice de la Circle Art Gallery de Nairobi, Danda Jaroljmek. <em><strong>« Je ne sais pas combien de petites galeries survivront si cela dure plus de trois mois ». « La perte de revenus des collectionneurs de passage, les revenus des foires d&rsquo;art et l&rsquo;annulation des expositions, je ne sais pas comment nous allons survivre si cela dure trop longtemps », </strong></em>a-t-elle ajouté.<em><strong> « Circle Art Gallery dispose de six employés à plein temps, dont notre chauffeur et notre agent d&rsquo;entretien, moi-même, la directrice de la galerie, l&rsquo;administrateur et le comptable qui reçoivent tous un salaire fixe et dépendent de ces revenus ». </strong></em></p>



<p>Cependant, des galeries plus jeunes et de plus petites tailles comme la sud-africaine <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Guns &amp; Rains  (opens in a new tab)" href="https://gunsandrain.com/" target="_blank">Guns &amp; Rain</a></strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Guns &amp; Rains  (opens in a new tab)" href="https://gunsandrain.com/" target="_blank"> </a>ont l&rsquo;air mieux équipées grâce à leur site internet déjà très étendue. <em><strong>« Il est intéressant de noter que Guns &amp; Rain a commencé comme galerie uniquement en ligne en 2014, l&rsquo;une des premières à le faire en Afrique »,</strong></em> a déclaré la fondatrice Julie Taylor. <em><strong>« La perspective d&rsquo;être uniquement en ligne est donc peut-être moins intimidante pour nous que pour d&rsquo;autres galeries, même si nous avons maintenant un espace physique à Johannesburg ».</strong></em> Les plus vulnérables sont les jeunes artistes et le personnel des galeries. Si certaines n&rsquo;ont pas d&rsquo;autre choix que de procéder à des coupes, d&rsquo;autres ont à contrario renforcé leur soutien. </p>



<p><em><strong>« Avant nos confinements régionaux, nous avons agi rapidement pour commander du matériel pour nos artistes au Zimbabwe et en Namibie, afin qu&rsquo;ils en aient suffisamment pour travailler dans les semaines à venir »</strong></em>, a ajouté Mme Taylor. <em><strong>« De même, malgré des budgets modestes, nous avons fait des avances à notre petit personnel et à certains artistes afin qu&rsquo;ils puissent acheter du matériel et de la nourriture avant le confinement ».</strong></em> Comme dans d&rsquo;autres milieux, Julie Taylor a déclaré que parler régulièrement par le biais d&rsquo;appels vidéo est non seulement vital pour maintenir le fonctionnement de sa galerie et la vente d&rsquo;œuvres, mais aussi <strong><em>« pour combattre l&rsquo;isolement et l&rsquo;anxiété que la pandémie est en train de créer ». </em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Afrique : Un terrain toujours rugueux</h2>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="716" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/delio-jasse-sem-valor-africa-confronts-covid-19-artskop-media-tiwani-contemporary-1024x716.jpg" alt="L'art ne s'arrête jamais : Une Afrique résiliente face à Covid-19.
L'art africain face au Covid-19. Covid-19 en Afrique" class="wp-image-17327" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/delio-jasse-sem-valor-africa-confronts-covid-19-artskop-media-tiwani-contemporary-1024x716.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/delio-jasse-sem-valor-africa-confronts-covid-19-artskop-media-tiwani-contemporary-600x419.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/delio-jasse-sem-valor-africa-confronts-covid-19-artskop-media-tiwani-contemporary-768x537.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/delio-jasse-sem-valor-africa-confronts-covid-19-artskop-media-tiwani-contemporary.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Délio Jasse, Sem Valor &#8211; Urgente, 2019. Émulsion photographique sur papier de chiffon de coton, avec gaufrage à la feuille d&rsquo;or écrit à la main. Copyright de l&rsquo;artiste.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pourtant, l&rsquo;Afrique, avec ses tensions politiques et ses problèmes socio-économiques permanents, les vestiges des années de colonialisme qui hantent le développement de structures actuelles, a toujours été un terrain difficile à parcourir. De nombreux artistes et galeristes déclarent être habitués à travailler dans des conditions difficiles. Pour beaucoup, le confinement actuel ne s&rsquo;est pas avéré aussi choquant que pour leurs homologues occidentaux ou ceux des pays dits « développés ».</p>



<p><em><strong>Je suis en désaccord avec l&rsquo;expression « peu de soutien et de moyens pour espérer »</strong></em>&lsquo;, a déclaré Valerie Kabov, directrice de la galerie First Floor à Harare, au Zimbabwe. <strong><em>« On a tendance à toujours considérer l&rsquo;Afrique comme un espace de désastre et de désespoir. Au contraire, nous sommes en fait un espace d&rsquo;innovation et bien mieux placés pour faire face à des circonstances radicalement nouvelles que les secteurs artistiques du monde dit développé ».</em></strong></p>



<p><strong><em>« Nous ne sommes pas accablés par de lourdes charges d&rsquo;exploitation, d&rsquo;infrastructures héritées ou par le poids d&rsquo;une sur-réglementation et du conservatisme d&rsquo;une génération précédente qui rendraient difficile la mise en œuvre de nouvelles idées »</em></strong>, poursuit-elle. <em><strong>« La plupart d&rsquo;entre nous, en Afrique, avons créé des galeries dans des situations et des environnements impossibles, de sorte que l&rsquo;idée que nous n&rsquo;avons pas les moyens d&rsquo;espérer est totalement fausse ».</strong></em> Valerie Kabov, comme d&rsquo;autres galeries du continent africain, souhaite maintenant fonctionner comme des organisations collectives plutôt que comme de simples entreprises à but lucratif. <em><strong>« Nous pouvons faire appel à toutes les ressources en tant qu&rsquo;organisation pour aider à mettre en œuvre des projets de soutien et les réaliser »</strong></em>, ajoute-t-elle.<em><strong> « Cela inclut l&rsquo;utilisation de nos ressources pour fournir un revenu de subsistance, si nécessaire, des soins médicaux, des moyens de transport et du matériel d&rsquo;art ».</strong></em></p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img decoding="async" loading="lazy" width="459" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/dalila_dalle_as_bouzar_denise_2018_1-1-459x600.jpg" alt="" class="wp-image-17746" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/dalila_dalle_as_bouzar_denise_2018_1-1-459x600.jpg 459w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/dalila_dalle_as_bouzar_denise_2018_1-1.jpg 536w" sizes="(max-width: 459px) 100vw, 459px" /></a><figcaption>Collectionnez l&rsquo;art contemporain sur <a rel="noreferrer noopener" aria-label="www.artskop.com  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artworks.html?availability=487,489" target="_blank">www.artskop.com </a>. Livraisons internationales. Cliquez sur l&rsquo;image. </figcaption></figure></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:111px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Pourtant un manque de ressources déjà croissant</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="960" height="638" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/picha-biennale-lubumbabschi-artskop-a-resilient-africa-covid-19.jpg" alt="Vue du centre d'art Picha en RDC. Le centre en difficulté face au Covid-19 en Afrique. L'art ne s'arrête jamais : Une Afrique résiliente face au Covid-19" class="wp-image-17564" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/picha-biennale-lubumbabschi-artskop-a-resilient-africa-covid-19.jpg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/picha-biennale-lubumbabschi-artskop-a-resilient-africa-covid-19-600x399.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/picha-biennale-lubumbabschi-artskop-a-resilient-africa-covid-19-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Vue du centre d&rsquo;art Picha en RDC. Le centre en difficulté face au Covid-19 en Afrique.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Mais que se passe-t-il lorsque les ressources sont déjà rares ?</strong> <strong>Picha</strong>, un centre d&rsquo;art géré par un collectif d&rsquo;artistes basé à Lubumbashi, en RDC, est aujourd&rsquo;hui fermé. L&rsquo;organisation a soutenu la <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Biennale de Lubumbashi  (opens in a new tab)" href="https://biennaledelubumbashi.org/" target="_blank">Biennale de Lubumbashi </a></strong>en 2008 et a également été à l&rsquo;origine de la dernière en date, qui s&rsquo;est achevée en novembre 2019. <em><strong>« Nous essayons de nous réinventer très rapidement dans le numérique », </strong></em>a déclaré <strong>Gabriele Salmi</strong>, membre de Picha.<em><strong> « Beaucoup d&rsquo;artistes souffrent et beaucoup ont du mal à préparer un repas par jour en ce moment. Nous nous donnons tous la main pour nous entraider et fournir de la nourriture ».</strong></em></p>



<p>Depuis le <strong>26 mars, les autorités de la RDC ont fermé les aéroports, les ports, les voies terrestres et maritimes de tout le pays. </strong>Les rassemblements publics ont été interdits et les marchés, bars et restaurants doivent rester fermés jusqu&rsquo;à nouvel ordre. La plupart des écoles et des universités resteront fermées au moins jusqu&rsquo;au 17 avril. Plus récemment, <strong>le 6 avril, les autorités ont imposé un confinement dans la municipalité de Gombe, à Kinshasa, jusqu&rsquo;au 20 avril. La quasi-totalité des infections, 267 et 22 décès, ont eu lieu dans la capitale du pays, Kinshasa.</strong></p>



<p>En Afrique du Sud, Johann Rupert a lancé le Sukama Relief Program, un fonds de secours de<strong> 1 milliard de Rands sud-africains (55 526 948 dollars)</strong>, contre le Covid-19. Les artistes enregistrés en tant qu&rsquo;entreprises étaient éligibles. Toutefois, le 7 avril, il a été annoncé que le fonds serait temporairement fermé après avoir reçu 2,8 milliards de Rands de demandes. Il reste à prouver combien de Sud-Africains bénéficieront du programme et, pour l&rsquo;instant, il n&rsquo;existe pas de fonds ou de prêts de grande envergure pour aider la communauté artistique en Afrique du Sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;art ne s&rsquo;arrête jamais</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="930" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/tuli-mekondjo-guns-and-rain-artskop-e1586990847800-1024x930.jpg" alt="Meme Nekaya (Spiritual Embodiment of Meme Nekaya), 2020 Mixed Media on Canvas (photo transfer, collage, acrylic, millet grain and resin on canvas) 24 2/5 × 31 9/10 in 62 × 81 cm" class="wp-image-17523" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/tuli-mekondjo-guns-and-rain-artskop-e1586990847800-1024x930.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/tuli-mekondjo-guns-and-rain-artskop-e1586990847800-600x545.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/tuli-mekondjo-guns-and-rain-artskop-e1586990847800-768x697.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Tuli Mekondjo, <em>Meme Nekaya (Incarnation spirituelle de Meme Nekaya)</em>, 2020 Techniques mixtes sur toile (transfert de photos, collage, acrylique, grain de millet et résine sur toile) 62 × 81 cm. © Tuli Mekondjo et galerie Guns &amp; Rain </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Sur le plan artistique, il ne fait aucun doute que les artistes continueront à créer leurs œuvres. <strong>Le problème réside dans la manière dont ils vendront et par quels moyens ?</strong> Pour un nouveau marché, qui a atteint un sommet dans les intérêts des collectionneurs en Europe et en Amérique du Nord et qui compte également un groupe croissant de collectionneurs sur le continent lui-même, les effets socio-économiques pour la jeune scène artistique africaine pourraient être dévastateurs. </p>



<p><strong><em>« La scène artistique africaine se poursuit, mais de chez nous »,</em></strong> a déclaré Oumy Diaw, spécialiste des relations publiques basée à Dakar, au Sénégal. <strong><em>« Bien sûr, il y a un peu moins de buzz. Le numérique est maintenant le nouvel outil de l&rsquo;art. Tout le monde est en ligne maintenant », </em></strong>poursuit-elle. <em><strong>« Nous voyons de plus en plus d&rsquo;artistes mettre leurs œuvres en ligne, ce qui est formidable car avant, les artistes sénégalais dépendaient des expositions ou de la représentation en galerie et maintenant, ils le font par eux-mêmes. Beaucoup d&rsquo;artistes produisent de nouvelles œuvres alors qu&rsquo;ils sont confinés. C&rsquo;est le moment pour eux de concentrer tous leurs efforts sur leur art. La bonne nouvelle, c&rsquo;est que nous aurons plus d&rsquo;art qui en sortira. Certains artistes ont même créé des œuvres inspirées par Covid-19 ».</strong></em></p>



<p>Inspiré par la situation actuelle où les scènes de rue abandonnées sont désormais le tableau caractéristique des centres-villes africains généralement surpeuplés, l&rsquo;artiste sénégalais Fally Sene Sow &#8211; l&rsquo;un des artistes sélectionnés pour Dak&rsquo;Art &#8211; réalise des peintures expressionnistes de rues vides, avec leurs auvents aux couleurs vives désormais bien en vues. Le grand événement à l&rsquo;horizon était la <strong>14e édition de la Biennale de Dakar, </strong>la plus ancienne et <strong>la plus prestigieuse biennale d&rsquo;art en Afrique, qui devait se dérouler du 28 mai au 28 juin et qui se trouve reportée à une date ultérieure.</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="740" height="462" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/blackrock1-kehinde-wiley-residence-dakar-senegal.jpg" alt="La résidence Black Rock de Kehinde Wiley à Dakar, Sénégal. L'art ne s'arrête jamais : Une Afrique résiliente face au Covid-19" class="wp-image-17562" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/blackrock1-kehinde-wiley-residence-dakar-senegal.jpg 740w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/blackrock1-kehinde-wiley-residence-dakar-senegal-600x375.jpg 600w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /><figcaption>La résidence Black Rock de Kehinde Wiley à Dakar, Sénégal.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le 23 mars à minuit, le président sénégalais Macky Sall instaurait un couvre-feu de 20 heures à 6 heures du matin, et ce, pendant 30 jours, fermant tous les magasins et entreprises du pays, et interrompant tous les vols commerciaux jusqu&rsquo;au 17 avril. Le Sénégal, ainsi que la Gambie, ont fermé leurs frontières pour 21 jours afin de contenir la propagation du Covid-19. La <strong>première promotion de la résidence</strong> <strong>d&rsquo;artistes</strong> <strong>Black Rock du peintre nigérian-américain </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Kehinde Wiley (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/art-news-kehinde-wiley-opens-an-artist-residency-in-senegal/" target="_blank"><strong>Kehinde Wiley</strong></a>, qui débuta en juin 2019, se poursuit jusqu&rsquo;en avril 2020 à Dakar. Cependant, le dernier artiste qui devait arriver il y a une semaine n&rsquo;a pas pu le faire et un écrivain nigérian en résidence devra rester jusqu&rsquo;à la réouverture des vols. </p>



<p><em><strong>« Toute personne qui entre dans l&rsquo;enceinte doit porter le masque et être propre »</strong></em>, a déclaré Zohra Opoku, une artiste ghanéenne-allemande en résidence. <em><strong>« Nous sommes sous couvre-feu et devons donc être de retour pour 20h. Nous espérons que cela ne durera pas plus de deux semaines car nous étions impatients de découvrir davantage de choses sur Dakar et le Sénégal. Mais même si nous sommes en quarantaine, je dois me rappeler combien je suis reconnaissante d&rsquo;avoir ce studio ».</strong></em></p>



<p>Beaucoup reconnaîtront que certains des arts les plus intéressants s&rsquo;épanouissent dans les moments difficiles. L&rsquo;art, en plein bouleversement, devient souvent une nécessité. C&rsquo;est un moyen d&rsquo;exprimer la colère, la frustration et de se montrer critique vis-à-vis de la société. Alors que le monde continue d&rsquo;être ravagé par le Covid-19, l&rsquo;art reste un moyen de mettre en œuvre l&rsquo;espoir. </p>



<div style="height:62px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-small-font-size">*<em>La première œuvre du diaporama de l&rsquo;article est une œuvre de l&rsquo;artiste Zohra Opoku, One of Me I, 2017. Avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;artiste et de la galerie Mariane Ibrahim.</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>**La deuxième œuvre du diaporama de l&rsquo;article est une œuvre de Tahir Karmali, Paradise #2, 2019. Sérigraphie acrylique sur toile naturelle organique teintée par trempage. 167,6 x 99,1 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;artiste et de la galerie Circle Art.</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/une-afrique-resiliente-face-au-covid-19/">L&rsquo;art ne s&rsquo;arrête jamais : Une Afrique résiliente face au Covid-19</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Saison Africa2020 reportée face à l&#8217;épidémie du covid-19</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/saison-africa2020-reportee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 10:23:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français]]></category>
		<category><![CDATA[N’Gone Fall]]></category>
		<category><![CDATA[Saison Africa2020]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=16960</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Institut français, en accord avec le ministère de l’Europe et des affaires étrangères et le ministère de la Culture, ont &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/saison-africa2020-reportee/">La Saison Africa2020 reportée face à l&rsquo;épidémie du covid-19</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’<a rel="noreferrer noopener" aria-label="Institut français (opens in a new tab)" href="https://www.institutfrancais.com/fr" target="_blank">Institut français</a>, en accord avec le ministère de l’Europe et des affaires étrangères et le ministère de la Culture, ont décidé de reporter la très attendue Saison culturelle Africa2020. </strong></p>



<p class="has-drop-cap">Projet panafricain et pluridisciplinaire, centrée sur l&rsquo;innovation dans les arts, les sciences, les technologies, l&rsquo;entrepreneuriat et l&rsquo;économie, la saison Africa2020 constituait l&rsquo;évènement culturel incontournable du printemps et au-delà. Véritable invitation à (re)découvrir la créativité et l’innovation des 54 États du continent africain, la saison Africa2020 devait s’articuler autour d’une centaine d’événements et de projets culturels, scientifiques, économiques et sportifs organisés du 1er juin au 31 décembre 2020 sur l’ensemble du territoire français (métropole et territoires ultra-marins).</p>



<p>Face à la crise sanitaire internationale et à l’évolution de l’épidémie du Covid-19 en France et sur le continent africain, l’Institut français, en plein accord avec la commissaire générale du projet, Mme&nbsp;N’Goné Fall, ont annoncé ce vendredi 3 avril 2020, le report de la saison Africa2020, dont l’ouverture devait intervenir le 1er&nbsp;juin 2020 par un concert d’Angélique Kidjo à la Philharmonie de Paris.</p>



<p>Les nouvelles dates de la saison Africa2020, seront communiquées dans les prochaines semaines, après consultation des autorités concernées et des opérateurs impliqués dans la programmation de l&rsquo;évènement.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="La saison Africa 2020 : une saison coproduite par l&#039;Afrique et la France" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/x6IwJJ1aQ2o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="www.institutfrancais.com (opens in a new tab)" href="https://www.institutfrancais.com/fr" target="_blank">www.institutfrancais.com</a></h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/saison-africa2020-reportee/">La Saison Africa2020 reportée face à l&rsquo;épidémie du covid-19</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
