<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Évènement en france &#8211; Artskop</title>
	<atom:link href="https://www.artskop.com/fr/tag/evenement-en-france/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 Apr 2020 22:43:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.2.6</generator>

<image>
	<url>https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/44912773_172328053719942_2288887599315550208_n.jpg</url>
	<title>Évènement en france &#8211; Artskop</title>
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>« Le Monde selon Roger Ballen », à la Halle Saint Pierre</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/roger-ballen-halle-saint-pierre-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 02:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Halle Saint-Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Ballen]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=10008</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 7 septembre 2019, au 31 juillet 2020, l&#8217;exposition « Le monde selon Roger Ballen » s&#8217;empare des murs de la Halle &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/roger-ballen-halle-saint-pierre-paris/">« Le Monde selon Roger Ballen », à la Halle Saint Pierre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Du 7 septembre 2019, au 31 juillet 2020, l&rsquo;exposition « Le monde selon Roger Ballen » s&#8217;empare des murs de </strong><a href="http://www.hallesaintpierre.org"><strong>la Halle Saint Pierre</strong></a><strong> de Paris. Une rétrospective exceptionnelle couvrant plus de quarante années de carrière de l&rsquo;artiste. </strong></p>



<p class="has-drop-cap">À l’origine d’un style unique qu’il décrit lui-même comme <em>« ballenesque »</em>, Roger Ballen est l’un des photographes les plus importants de sa génération. Après avoir acquis une reconnaissance internationale en collaborant notamment avec le groupe Die Antwoord, il utilise depuis peu dessins, peinture, collages et différentes techniques sculpturales pour créer des installations élaborées, inventant une nouvelle esthétique hybride encore fermement enracinée dans l’art photographique. Pour la première fois en France, La Halle Saint Pierre propose avec l’exposition « <strong>Le Monde selon Roger Ballen</strong> » une véritable rétrospective de cet artiste hors-normes, avec également des installations inédites produites in situ.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><strong><em>« Mon exposition, Le Monde selon Roger Ballen à la Halle Saint Pierre reste la plus grande présentation de mon travail en 50 ans de carrière. Il établit clairement le lien entre l’esthétique Ballenesque et l’art outsider qui a joué un rôle crucial dans mon processus créatif. »</em></strong><em> </em><strong>–&nbsp;</strong>Roger Ballen</p></blockquote>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Roger Ballen un artiste d&rsquo;exception</strong> </p>



<p>Le travail photographique de Roger Ballen s’étend sur plus de quarante ans. Ses œuvres étranges et extrêmes confrontent les spectateurs et les mettent au défi de les accompagner dans un voyage explorant les recoins les plus profonds de leur esprit et celui de l’artiste.</p>



<ul class="wp-block-gallery aligncenter columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="684" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/roger-ballen-rogers_roger_201-le-monde-selon-roger_ballen-684x1024.jpg" alt="heure de Roger Ballen Roger’s Roger, 2019 © Marguerite Rossouw" data-id="10112" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10112" class="wp-image-10112" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/roger-ballen-rogers_roger_201-le-monde-selon-roger_ballen-684x1024.jpg 684w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/roger-ballen-rogers_roger_201-le-monde-selon-roger_ballen-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/roger-ballen-rogers_roger_201-le-monde-selon-roger_ballen-768x1151.jpg 768w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption>Roger’s Roger, 2019 © Marguerite Rossouw</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="680" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-waif-680x1024.jpg" alt="Roger Ballen Waif, 2012 " data-id="10119" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10119" class="wp-image-10119" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-waif-680x1024.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-waif-398x600.jpg 398w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-waif-768x1157.jpg 768w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption>Waif, 2012 (© Roger Ballen)</figcaption></figure></li></ul>



<p>Né à New York en 1950, l&rsquo;artiste vit depuis plus de 30 ans en Afrique du Sud. Son travail de géologue lui a permis de découvrir le monde désolé des lointaines banlieues et des campagnes et l’a amené, à l’aide de son appareil photo, à explorer le monde caché des petites villes sud- africaines. D’abord à l’affût des rues désertes et écrasées par le soleil de midi, il décide d’aller à la rencontre des gens, et découvre un tout autre monde dans les intérieurs de ces maisons, ce qui allait avoir un effet indélébile sur son travail. Ces intérieurs et les occupants de ces mondes fermés lui ont permis de développer sa critique sociale. Dès 1994, il laisse de côté son travail lié au monde rural pour se concentrer sur la vie urbaine, à Johannesburg.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Le monde selon Roger Ballen </strong></p>



<p>C’est au fil des années que s&rsquo;est mis en place <strong>le monde selon Roger Ballen</strong>, né de, et dans son rapport à la photographie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><strong><em>« Roger Ballen règne sur le monde noir et blanc de la psyché humaine. Troublante, provocante et énigmatique, l’œuvre du photographe sud-africain d’origine américaine, géologue de formation, exprime le sentiment de confusion de l’homme confronté au non-sens de son existence et du monde même. »</em> –&nbsp;</strong>Martine Lusardy,<strong> </strong><br>Directrice de la Halle Saint Pierre et Commissaire de l’exposition</p></blockquote>



<p> Il est incontestable que la rencontre avec la réalité sociale et psychologique de l’Afrique du Sud, en particulier de ses « dorps » fut pour Roger Ballen une expérience déterminante : « La découverte de tels lieux signifiait pour moi que j’aurais à y revenir souvent, attiré là par des raisons inexplicables.» </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-addictjpg.jpg" alt="Photographie de Roger Ballen &quot;Addict&quot;, 2014" class="wp-image-10115" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-addictjpg.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-addictjpg-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Addict, 2014 (© Roger Ballen)</figcaption></figure>



<p>L’investigation d’une Afrique du Sud pauvre et profondément rurale, une Afrique refoulée, apparait comme une métaphore d’un voyage introspectif de l&rsquo;artiste,  à la fois identitaire et esthétique. Lorsque Roger Ballen photographie ces Sud-Africains marginalisés par la peur, la misère et l’isolement, il transforme le temps de ceux-là mêmes qui vivent dans le monde du geste répétitif et absurde en un autre temps où ils deviennent les auteurs d’un univers plastique qu’ils ont engendré.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-immersed_2016-683x1024.jpg" alt="Photographie et dessin Ballen Roger Immersed, 2016 © Marguerite Rossouw" data-id="10117" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10117" class="wp-image-10117" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-immersed_2016-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-immersed_2016-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-immersed_2016-768x1151.jpg 768w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption>Immersed, 2016 © Marguerite Rossouw
</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="684" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-roger-drawing-1_2018-684x1024.jpg" alt="Photographie de Roger Ballen Roger Drawing 1, 2018 © Marguerite Rossouw" data-id="10116" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=10116" class="wp-image-10116" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-roger-drawing-1_2018-684x1024.jpg 684w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-roger-drawing-1_2018-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen_roger-roger-drawing-1_2018-768x1151.jpg 768w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption>Roger Drawing 1, 2018 © Marguerite Rossouw</figcaption></figure></li></ul>



<p>Si trouble il y a devant ces différents univers perçus pour leurs valeurs plastique et esthétique, c’est que, situés en deçà des événements historiques, ils mettent à nu ce sentiment d’aliénation ressenti dans un monde où les êtres sont exilés d’eux-mêmes. Mais il faudra que l’image se libère de son caractère indiciel pour que l’imaginaire « ballenesque » puisse se réaliser comme métaphore de la condition humaine. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/ballen-roger-superman-halle-saint_pierre.jpg" alt="Installation de Roger Ballen &quot;Superman&quot;, 2018 " class="wp-image-10118" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen-roger-superman-halle-saint_pierre.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/ballen-roger-superman-halle-saint_pierre-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Superman, 2018 (© Roger Ballen)</figcaption></figure>



<p>Un imaginaire que l’artiste prolongera dans la vidéo et l’installation comme théâtralisation de sa vision dystopique du monde. L’entre-deux, lieu de l’incessant va-et-vient entre animé et inanimé, réalité et fiction, humanité et animalité, présence et effacement, nous mène à un espace intérieur aux frontières incertaines. « Mes images ont de multiples épaisseurs de sens et pour moi il est impossible de dire qu’une photographie concerne autre chose que moi-même », aime à rappeler Ballen en écho aux mots de Dubuffet : « L’homme européen ferait bien de détourner par moments son regard, trop rivé à son idéal d’homme social policé et raisonnable, et s’attacher à la sauvegarde extrêmement précieuse à mon sens, de la part de son être demeurée sauvage. »</p>



<p></p>



<p style="text-align:left"><strong>L&rsquo;exposition « Le monde selon Roger Ballen » est à voir jusqu&rsquo;au 31 juillet 2020 à <a href="http://www.hallesaintpierre.org">La Halle Saint Pierre </a>: 2 Rue Ronsard, 75018 Paris.</strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/roger-ballen-halle-saint-pierre-paris/">« Le Monde selon Roger Ballen », à la Halle Saint Pierre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Prince·sse·s des villes » au Palais de Tokyo de Paris</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/prince%c2%b7sse%c2%b7s-des-villes-au-palais-de-tokyo-de-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 02:06:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de Tokyo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=6903</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Plasticiens, créateurs, fashion designers, bidouilleurs, tatoueurs, musiciens&#8230; Dans le cadre de l&#8217;exposition inédite « Prince·sse·s des villes », une cinquantaine d’artistes investissent &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/prince%c2%b7sse%c2%b7s-des-villes-au-palais-de-tokyo-de-paris/">« Prince·sse·s des villes » au Palais de Tokyo de Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 3">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Plasticiens, créateurs, fashion designers, bidouilleurs, tatoueurs, musiciens&#8230;<br />
Dans le cadre de l&rsquo;exposition inédite <em>« Prince·sse·s des villes », </em>une cinquantaine d’artistes investissent le <a href="http://www.palaisdetokyo.com" target="_blank" rel="noopener">Palais de Tokyo</a> du 21 juin au 8 septembre 2019.</p></blockquote>
<h6>Sans aucun regroupement géographique, les artistes de cette toute nouvelle exposition du <a href="http://www.palaisdetokyo.com" target="_blank" rel="noopener">Palais de Tokyo</a>, sont présentés la plupart du temps avec des nouvelles productions et des interventions in situ.<em>« Prince·sse·s des villes »</em>, est ainsi présentée comme une ville imaginaire, multiple et complexe, décloisonnée, bordélique, foudroyante et créative : un laboratoire imprévisible, toujours en mouvement et en (re)construction.</h6>
<p><figure id="attachment_6985" aria-describedby="caption-attachment-6985" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6985" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437.jpg" alt="Vue d'exposition &quot;Prince.sse.s Des Villes&quot; / City Prince/sses" width="1500" height="1091" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437.jpg 1500w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-600x436.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-768x559.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-1024x745.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-6985" class="wp-caption-text">Vue d&rsquo;exposition « Prince.sse.s Des Villes » / City Prince/sses</figcaption></figure></p>
<p><strong>Dacca</strong>, <strong>Lagos</strong>, <strong>Manille</strong>, <strong>Mexico</strong> et <strong>Téhéran</strong>: Autant d’archi-villes rhizomatiques choisies subjectivement par les commissaires de cette exposition simplement guidés par leurs curiosités. Les cinq villes qu&rsquo;ils ont souhaité présenter  sont selon leurs mots : <em>« l’expression d’un tissu de contradictions, à l’image du trafic routier saturé qui coexiste avec les réseaux numériques censés fonctionner avec fluidité. »</em></p>
<p>D’évidence, ces mégapoles sont aussi très différentes les unes des autres. Leur singularité culturelle, politique et sociale se charge de multiples récits qui sont autant de chemins de traverse pour appréhender leur identité dépourvue de toute dimension univoque.</p>
<p><figure id="attachment_6946" aria-describedby="caption-attachment-6946" style="width: 9680px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6946" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-jhorer-pakhi-artskop-artskop3437.jpg" alt="Jhorer Pakhi (Stormy Bird), courtesy of Jothashilpa © Sarker Protick" width="9680" height="5616" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-jhorer-pakhi-artskop-artskop3437.jpg 9680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-jhorer-pakhi-artskop-artskop3437-600x348.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-jhorer-pakhi-artskop-artskop3437-768x446.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-jhorer-pakhi-artskop-artskop3437-1024x594.jpg 1024w" sizes="(max-width: 9680px) 100vw, 9680px" /><figcaption id="caption-attachment-6946" class="wp-caption-text">Jhorer Pakhi (Stormy Bird), courtesy of Jothashilpa © Sarker Protick</figcaption></figure></p>
<p>Entre gratte-ciels et cahutes, urgence et patience, les mégapoles connaissent une expansion chaotique, mêlant les transferts de capitaux aux connexions technologiques dans les centres financiers, ce qui génère des marges citadines porteuses de nombreuses inégalités.</p>
<p>Ce vaste mouvement désordonné transforme les cités en un chantier incessant, propice à la dérive des imaginaires. Les artistes qui émergent sont alors les flâneurs du XXIe siècle, les hackers de nos réponses au milieu urbain trop souvent fonctionnelles et standardisées.</p>
<p><figure id="attachment_6953" aria-describedby="caption-attachment-6953" style="width: 468px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-6953" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/kadara-enyeasi-untitled-VI-palais-de-tokyo-artskop-artskop3437.jpg" alt="© Kadara Enyeasi Kadara Enyeasi, Untitled VI, 2019, L’ouverture: Fauna I, Collage digital." width="468" height="585" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/kadara-enyeasi-untitled-VI-palais-de-tokyo-artskop-artskop3437.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/kadara-enyeasi-untitled-VI-palais-de-tokyo-artskop-artskop3437-480x600.jpg 480w" sizes="(max-width: 468px) 100vw, 468px" /><figcaption id="caption-attachment-6953" class="wp-caption-text">© Kadara Enyeasi, Untitled VI, 2019, L’ouverture: Fauna I, Collage digital.</figcaption></figure></p>
<p>En se promenant dans les allées de l&rsquo;exposition, le visiteur s&rsquo;aperçoit cependant très vite que ces mégapoles ne sont pas le sujet de l’exposition <em>« Prince.sse.s des villes »</em>. Elles sont en réalité un contexte de recherche, un terrain de jeu, où les créateurs samplent les multiples couches qui la constituent pour en extraire une hybridation démesurée, en constante métamorphose.</p>
<p><figure id="attachment_6988" aria-describedby="caption-attachment-6988" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6988" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-1.jpg" alt="Emeka Ogboh - Lagos State of Mind I, 2012, bus, haut-parleurs, casques audios Vue d'exposition &quot;Prince.sse.s Des Villes&quot; / City Prince/sses" width="1500" height="998" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-1.jpg 1500w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-1-600x399.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-1-768x511.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-1-1024x681.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-6988" class="wp-caption-text">Emeka Ogboh &#8211; Lagos State of Mind I, 2012, bus, haut-parleurs, casques audios<br />Vue d&rsquo;exposition « Prince.sse.s Des Villes » / City Prince/sses</figcaption></figure></p>
<p>Cimaises brutes et vertigineuses, passages mystérieux, zones lumineuses ou opaques, backrooms et guet-apens : le dispositif de présentation de l&rsquo;exposition est conceptualisé par l’architecte Olivier Goethals suivant les rythmes du jour et de la nuit, de la profusion et du désaturé, alternant des zones monographiques et des territoires de rencontres. Il élabore un parcours architectural qui révèle et accentue les lignes de forces du bâtiment du<a href="http://www.palaisdetokyo.com" target="_blank" rel="noopener"> Palais de Tokyo</a> envisagé ici comme un immense lieu-commun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_6990" aria-describedby="caption-attachment-6990" style="width: 1500px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6990" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-2.jpg" alt="Keiko - 300 kilos of love, 2019 Vue d'exposition &quot;Prince.sse.s Des Villes&quot; / City Prince/sses" width="1500" height="968" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-2.jpg 1500w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-2-600x387.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-2-768x496.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/palais-de-tokyo-paris-princess-sse-s-des-villes-city-prince-sses-artskop-artskop3437-2-1024x661.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption id="caption-attachment-6990" class="wp-caption-text">Keiko &#8211; 300 kilos of love, 2019<br />Vue d&rsquo;exposition « Prince.sse.s Des Villes » / City Prince/sses</figcaption></figure></p>
<p><strong>Artistes invités :</strong> Aderemi Adegbite, Mehraneh Atashi, Shishir Bhattacharjee, Biquini Wax EPS, Britto Arts Trust, Chelsea Culprit, Ndidi Dike, Doktor Karayom, Ema Edosio, Kadara Enyeasi, Falz, Dex Fernandez, Dina Gadia, Betzabé <span class="m_3127297574161938006st">García</span>, David Griggs, Ha.Mü, Timmy Harn, La Havi, Amir Kamand, Hoda Kashiha, Lulu (Chris Sharp, Martin Soto Climent et leurs artistes), Tala Madani, Farrokh Mahdavi, Pow Martinez, Arash Nassiri, Leeroy New, Emeka Ogboh, Wura-Natasha Ogunji, Adeola Olagunju, Ashfika Rahman, Mahbubur Rahman, Fernando Palma <span class="m_3127297574161938006st">Rodríguez</span>, John Jayvee del Rosario &amp; Maine Magno, Bárbara Sánchez-Kane, Reetu Sattar, Mamali Shafahi, Reza Shafahi, Justin Shoulder, Mohammad Shoyeb, Manuel Solano, Newsha Tavakolian, Stephen Tayo, Tercerunquinto, Timmy Harn, Traición, Wafflesncream, Maria Jeona Zoleta, Zombra</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/Vla9YNHfpo4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<div class="page" title="Page 3">
<div class="layoutArea">
<p>&nbsp;</p>
<h6>Commissaire : Hugo Vitrani<br />
Commissaire associé : Fabien Danesi<br />
Scénographe : Olivier Goethals</h6>
<p><a class="site_lieu" href="http://www.palaisdetokyo.com/" target="_blank" rel="nofollow noopener">www.palaisdetokyo.com</a></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/prince%c2%b7sse%c2%b7s-des-villes-au-palais-de-tokyo-de-paris/">« Prince·sse·s des villes » au Palais de Tokyo de Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« L’Orient des peintres, du rêve à la lumière » au musée Marmottan Monet de Paris</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2019 00:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=5802</guid>

					<description><![CDATA[<p>Riche d&#8217;une soixantaine de chefs d&#8217;oeuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis, l&#8217;exposition « L’Orient &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/">« L’Orient des peintres, du rêve à la lumière » au musée Marmottan Monet de Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-style: inherit;">Riche d&rsquo;une soixantaine de chefs d&rsquo;oeuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis, l&rsquo;exposition « L’Orient des peintres, du rêve à la lumière » entend révéler à travers le voyage un nouveau regard sur la peinture orientaliste.</span><br />
</strong><br />
C’est dans l’hôtel particulier qui abrite les collections de Paul Marmottan, dédiées à Napoléon et à sa famille, que prend place l&rsquo;exposition. C’est en effet le souffle des conquêtes napoléoniennes qui porte les peintres à partir et à vérifier leur fantasme d’Orient à travers le voyage. L’aube de l’ère industrielle donne ainsi naissance à l’orientalisme, qui traverse tout le siècle et les pays européens. À l’orée du XX<sup style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">e</sup>siècle, les avant-gardes elles-mêmes se nourrissent de ces expériences nouvelles et inventent un art nouveau, aux portes de l’abstraction, portées par l’Orient.</p>
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><figure id="attachment_6071" aria-describedby="caption-attachment-6071" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6071" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/jules-migonney-le-bain-maure-artskop-artskop3437.jpg" alt="Jules Migonney. Le Bain maure, 1911. Huile sur toile, 104 x 188 cm. Bourg-en Bresse, musée du Monastère royal de Brou. © Carine Monfray, Photographe, collection du Musée du Monastère royal de Brou." width="810" height="452" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/jules-migonney-le-bain-maure-artskop-artskop3437.jpg 810w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/jules-migonney-le-bain-maure-artskop-artskop3437-600x335.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/jules-migonney-le-bain-maure-artskop-artskop3437-768x429.jpg 768w" sizes="(max-width: 810px) 100vw, 810px" /><figcaption id="caption-attachment-6071" class="wp-caption-text">Jules Migonney. Le Bain maure, 1911. Huile sur toile, 104 x 188 cm.<br />Bourg-en Bresse, musée du Monastère royal de Brou. © Carine Monfray, Photographe, collection du Musée du Monastère royal de Brou.</figcaption></figure></p>
</div>
</div>
</div>
<p>Face aux nombreuses études et expositions précédentes, le parcours privilégie l’Orient méditerranéen, propre à l’empire colonial français. Le corpus des œuvres a été organisé à travers deux axes distincts: la figure humaine et le paysage. Deux voies qu’annoncent « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">La Petite Baigneuse » </em>(1828, Paris, musée du Louvre) d’Ingres et « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Innenarchitektur » </em>(<em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Architecture intérieure</em>, 1914, Wuppertal, Von der Heydt Museum) de Paul Klee.</p>
<p><figure id="attachment_6236" aria-describedby="caption-attachment-6236" style="width: 709px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-6236" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/ingres-la-petite-baigneuse-harem-louvre-musée-artskop-1.jpg" alt="Jean-Auguste-Dominique Ingres – La Petite Baigneuse, dit aussi Intérieur de harem – 1828 Huile sur toile – 35 x 27 cm – Paris, musée du Louvre, département des Peintures, acquis en vente publique sur les arrérages du legs Poirson, 1908 – Photo© RMN-Grand Palais (muse du Louvre) / Michel Urtado" width="709" height="709" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/ingres-la-petite-baigneuse-harem-louvre-musée-artskop-1.jpg 795w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/ingres-la-petite-baigneuse-harem-louvre-musée-artskop-1-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/ingres-la-petite-baigneuse-harem-louvre-musée-artskop-1-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/ingres-la-petite-baigneuse-harem-louvre-musée-artskop-1-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 709px) 100vw, 709px" /><figcaption id="caption-attachment-6236" class="wp-caption-text">Jean-Auguste-Dominique Ingres – La Petite Baigneuse, dit aussi Intérieur de harem – 1828<br />Huile sur toile – 35 x 27 cm – Paris, musée du Louvre, département des Peintures, acquis en vente publique sur les arrérages du legs Poirson, 1908 – Photo© RMN-Grand Palais (muse du Louvre) / Michel Urtado</figcaption></figure></p>
<p>Ces deux lignes s’éclairent mutuellement tout au long du parcours organisé en 7 sections. La première section met en place les figures historiques du mouvement : Ingres et Delacroix y sont entourés de leurs disciples et d’hommages rendus à leur vision. Face aux dessins d’Ingres et notamment à ses études pour la « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Grande Odalisque »</em>, Delacroix et Chassériau apportent une vision plus réelle mais non moins classique.</p>
<p><figure id="attachment_6137" aria-describedby="caption-attachment-6137" style="width: 679px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-6137" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/chassériau-théodore-paris-musée-du-louvre-artskop-artskop3437-.jpeg" alt="Théodore Chassériau – Danseuses marocaines. La Danse aux mouchoirs – 1849 – Huile sur bois 32 x 40 cm – Paris, musée du Louvre, département des Peintures, legs du baron Arthur Chassériau, entré au Louvre en 1934 – Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Michel Urtado" width="679" height="538" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/chassériau-théodore-paris-musée-du-louvre-artskop-artskop3437-.jpeg 800w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/chassériau-théodore-paris-musée-du-louvre-artskop-artskop3437--600x476.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/chassériau-théodore-paris-musée-du-louvre-artskop-artskop3437--768x609.jpeg 768w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /><figcaption id="caption-attachment-6137" class="wp-caption-text">Théodore Chassériau – Danseuses marocaines. La Danse aux mouchoirs – 1849 – Huile sur bois 32 x 40 cm – Paris, musée du Louvre, département des Peintures, legs du baron Arthur Chassériau, entré au Louvre en 1934 – Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Michel Urtado</figcaption></figure></p>
<p>La seconde section poursuit cette exploration de la figure humaine, de plus en plus portée par une connaissance réelle de l’Orient mais toujours nourrie de tradition et de fantasme, car, ainsi que le relève Eugène Fromentin dans son livre « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Un Été dans le Sahara » </em>: « Il faut regarder ce peuple à la distance où il lui convient de se montrer : les hommes de près, les femmes de loin ; la chambre à coucher et la mosquée, jamais ».</p>
<p><figure id="attachment_6252" aria-describedby="caption-attachment-6252" style="width: 1600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6252" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/Jean-léon-Gérôme-le-charmeur-de-serpents.jpg" alt="Jean-Léon Gérôme (1824-1904). Le Charmeur de serpent, vers 1879. Huile sur toile. Williamstown, Massachusetts, USA, Sterling and Francine Clark Art Institute." width="1600" height="1084" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Jean-léon-Gérôme-le-charmeur-de-serpents.jpg 1600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Jean-léon-Gérôme-le-charmeur-de-serpents-600x407.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Jean-léon-Gérôme-le-charmeur-de-serpents-768x520.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Jean-léon-Gérôme-le-charmeur-de-serpents-1024x694.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-6252" class="wp-caption-text">Jean-Léon Gérôme (1824-1904). Le Charmeur de serpent, vers 1879. Huile sur toile.<br />Williamstown, Massachusetts, USA, Sterling and Francine Clark Art Institute.</figcaption></figure></p>
<p>De Chassériau (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Femme mauresque sortant du bain »</em>, 1854, Strasbourg, musée des Beaux-Arts) à Gérôme (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Jeune Orientale au Narguilé », </em>s.d., collection particulière), la connaissance par le voyage n’oblitère pas un usage de prototypes iconographiques empruntés à la mythologie et à la tradition classique. La figure de harem, nouvelle Vénus, ne peut en effet être portraiturée de manière fidèle, car elle demeure à tous invisible. Gérôme, avec son « c<em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">harmeur</em><em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;"> de serpents » </em>(v. 1879, Williamstown, The Sterling and Francine Clark Art Institute) ou Édouard Debat-Ponsan (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Massage : scène de Hammam »</em>, 1883, Toulouse, musée des Augustins), renouvellent ainsi une iconographie classique et imaginaire en la mettant en scène sur fond de mosaïque islamique.</p>
<p><figure id="attachment_6061" aria-describedby="caption-attachment-6061" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6061" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/edouard-debat-ponsan-le-massage-orientalisme-artskop-artskop3437.jpg" alt="Édouard Debat-Ponsan – Le Massage, scène de hammam – 1883 – Huile sur toile – 127 x 210 cm Toulouse, musée des Augustins – © Daniel Martin 8. Henri Matisse – Odalisque à la culotte rouge Vers 1924-1925 – Huile sur toile – 50 x 61 cm – Paris, Musée de l’Orangerie – Photo © RMN-Grand " width="810" height="485" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/edouard-debat-ponsan-le-massage-orientalisme-artskop-artskop3437.jpg 810w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/edouard-debat-ponsan-le-massage-orientalisme-artskop-artskop3437-600x359.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/edouard-debat-ponsan-le-massage-orientalisme-artskop-artskop3437-768x460.jpg 768w" sizes="(max-width: 810px) 100vw, 810px" /><figcaption id="caption-attachment-6061" class="wp-caption-text">Édouard Debat-Ponsan – Le Massage, scène de hammam – 1883 – Huile sur toile – 127 x 210 cm<br />Toulouse, musée des Augustins – © Daniel Martin 8. Henri Matisse – Odalisque à la culotte rouge<br />Vers 1924-1925 – Huile sur toile – 50 x 61 cm – Paris, Musée de l’Orangerie – Photo © RMN-Grand</figcaption></figure></p>
<p style="font-weight: 400;">La troisième section, de Jean-Léon Gérôme (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Marchand de couleurs » (Le pileur de couleurs)</em>, vers 1890-1891, collection particulière, en prêt au Museum of Fine Arts de Boston) à Eugène Fromentin (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Pays de la Soif », </em>vers 1869, Paris, musée d’Orsay) et Paul Lazerges (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Caravane près de Biskra, Algérie »</em>, 1892, Nantes, musée d’Arts) permet de réaliser une transition de la figure au paysage, par la présentation de scènes de genre qui révèlent l’intérêt simultané des artistes pour la figure et son contexte. C’est ainsi que s’amorce une mutation qui conduit à une attention de plus en plus grande à la lumière et à la structure de paysages toujours plus épurés.</p>
<p><figure id="attachment_6059" aria-describedby="caption-attachment-6059" style="width: 683px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6059" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/fromentin-eugène-artskop-artskop3437.jpg" alt="Eugène Fromentin – Le Pays de la Soif Entre 1820 et 1876 – Huile sur toile – 103 x 143,2 cm Paris, musée d’Orsay, legs Édouard Martell, 1920 Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski" width="683" height="515" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/fromentin-eugène-artskop-artskop3437.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/fromentin-eugène-artskop-artskop3437-600x452.jpg 600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption id="caption-attachment-6059" class="wp-caption-text">Eugène Fromentin – Le Pays de la Soif<br />Entre 1820 et 1876 – Huile sur toile – 103 x 143,2 cm Paris, musée d’Orsay, legs Édouard Martell, 1920 Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski</figcaption></figure></p>
<p style="font-weight: 400;">Dans cette perspective la quatrième porte l’accent sur cette géométrisation progressive du paysage qui réduit les données narratives à l’essentiel, se concentre sur la composition et le rythme des couleurs : Jules-Alexis Muenier y côtoie Pascal Dagnan-Bouveret, Albert Marquet et Camoin. La géométrie et la blancheur de la ville d’Alger inspirent ainsi à Muenier (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Port d’Alger », </em>1888, Paris, musée d’Orsay) des formes qui annoncent celles de Camoin dans « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Golfe de Sidi-bou-Saïd » </em>(1923, collection particulière) et de Marquet dans « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">La Mosquée de </em><em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Laghouat »</em> (1939, Albi, musée Toulouse-Lautrec, dépôt du CNAP).</p>
<p>
<a class="lightbox" data-width="400" data-height="496" data-title="Albert Marquet (1875-1947). La Mosquée de Laghouat, vers 1939. Huile sur panneau de bois. Albi, musée Toulouse-Lautrec. Dépôt du Centre national des arts plastiques, Paris-La Défense." href='https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/marquet-albert-mosquee-laghouat-arts-plastiques-paris-artskop/'><img width="400" height="496" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/marquet-albert-mosquee-laghouat-arts-plastiques-paris-artskop.jpg" class="attachment-full size-full" alt="Albert Marquet (1875-1947). La Mosquée de Laghouat, vers 1939. Huile sur panneau de bois. Albi, musée Toulouse-Lautrec. Dépôt du Centre national des arts plastiques, Paris-La Défense." decoding="async" loading="lazy" /></a>
<a class="lightbox" data-width="400" data-height="571" data-title="Jules-Alexis Muenier – Le Port d’Alger – 1888
Huile sur toile – 46 x 32 cm – Paris, musée d’Orsay, don de D. Schweisguth, 1895 – Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski" href='https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/le-port-dalger/'><img width="400" height="571" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/jules-alexis-muenier-le-port-d_alger-artskop-artskop3437.jpg" class="attachment-full size-full" alt="Jules-Alexis Muenier – Le Port d’Alger – 1888 Huile sur toile – 46 x 32 cm – Paris, musée d’Orsay, don de D. Schweisguth, 1895 – Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski" decoding="async" loading="lazy" /></a>
</p>
<p style="font-weight: 400;">Face à cela, la cinquième section établit une parenthèse autour de la lumière et des artistes impressionnistes et néo-impressionnistes : Renoir, avec « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Ravin de la femme sauvage » </em>(1881, Paris, musée d’Orsay) ouvre la voie à Théo van Rysselberghe dans un travail essentiel sur la tache de couleur resté sans postérité, mais qui participe de l’émancipation de la couleur.</p>
<p><figure id="attachment_6082" aria-describedby="caption-attachment-6082" style="width: 1492px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6082" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/renoir-pierre-auguste-Paysage-algérien.jpg" alt="Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). Paysage algérien, le ravin de la femme sauvage, 1881. Huile sur toile. Paris, musée d’Orsay." width="1492" height="1198" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/renoir-pierre-auguste-Paysage-algérien.jpg 1492w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/renoir-pierre-auguste-Paysage-algérien-600x482.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/renoir-pierre-auguste-Paysage-algérien-768x617.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/renoir-pierre-auguste-Paysage-algérien-1024x822.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1492px) 100vw, 1492px" /><figcaption id="caption-attachment-6082" class="wp-caption-text">Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). Paysage algérien, le ravin de la femme sauvage, 1881. Huile sur toile. Paris, musée d’Orsay.</figcaption></figure></p>
<p>Enfin, les sixième et septième sections, centrées à nouveau sur l’opposition de la figure et du paysage, portent l’accent sur une radicalisation de la géométrie qui coïncide avec l’apparition de nouveaux moyens picturaux. D’un côté, Émile Bernard, Jules Migonney, Albert Marquet et Henri Matisse renouvellent le thème de la figure humaine en le simplifiant. Les arts décoratifs musulmans prennent alors une place de plus en plus importante et permettent de passer dans un espace à deux dimensions. C’est ainsi qu’ »<em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Abyssine en robe de soie » </em>(1895, Paris, musée du quai Branly-Jacques Chirac) de Bernard ou « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Intérieur à Sidi-Bou-Saïd » </em>(1923, le Havre, MuMa) de Marquet accompagnent les expériences de Matisse (« <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Odalisque à la culotte rouge »</em>, 1923-1924, Paris, musée de l’Orangerie).</p>
<p>
<a class="lightbox" data-width="400" data-height="531" data-title="Émile Bernard – Abyssine en robe de soie, Étude de mulâtresse – 1895 – Huile sur toile – 104 x 74 cm Paris, musée du Quai Branly – Jacques Chirac, en dépôt au musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt © musée du quai Branly - Jacques Chirac, Dist. RMN-Grand Palais /image musée du quai Branly - Jacques Chirac" href='https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/75-14390/'><img width="400" height="531" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/emile-bernard-abyssine-en-robe-de-soie-artskop-artskop3437.jpg" class="attachment-full size-full" alt="Émile Bernard – Abyssine en robe de soie, Étude de mulâtresse – 1895 – Huile sur toile – 104 x 74 cm Paris, musée du Quai Branly – Jacques Chirac, en dépôt au musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt © musée du quai Branly - Jacques Chirac, Dist. RMN-Grand Palais /image musée du quai Branly - Jacques Chirac" decoding="async" loading="lazy" /></a>
<a class="lightbox" data-width="800" data-height="654" data-title="Henri MatisseOdalisque à la culotte rougevers 1924-1925
Paris, musée de l'Orangerie © Succession H. Matisse - Photo : © RMN-Grand Palais (musée de l'Orangerie) / Michel Urtado" href='https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/matisse_oeuvrewg_odalisque_culotte_rouge_rf196366/'><img width="800" height="654" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/matisse_oeuvrewg_odalisque_culotte_rouge_rf196366.jpg" class="attachment-full size-full" alt="Henri MatisseOdalisque à la culotte rougevers 1924-1925 Paris, musée de l&#039;Orangerie © Succession H. Matisse - Photo : © RMN-Grand Palais (musée de l&#039;Orangerie) / Michel Urtado" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/matisse_oeuvrewg_odalisque_culotte_rouge_rf196366.jpg 800w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/matisse_oeuvrewg_odalisque_culotte_rouge_rf196366-600x491.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/matisse_oeuvrewg_odalisque_culotte_rouge_rf196366-768x628.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a>
</p>
<p style="font-weight: 400;">De l’autre côté, Wassily Kandinsky ou Paul Klee franchissent le cap de l’abstraction, lié à l’expérience de la couleur pure et de l’éblouissement. Cette section est l’occasion de redécouvrir certaines œuvres moins connues de Kandinsky, telles « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Ville arabe » </em>(1905, Paris, MNAM, Centre Georges Pompidou) ou « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Oriental » </em>(1909, Munich, Städtische Galerie im Lenbachhaus und Kunstbau) qui basculent peu à peu dans la couleur pure. Ainsi que le note Paul Klee dans son <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Journal </em>lors du voyage à Kairouan en avril 1914 : « La couleur me possède. Point n’est besoin de chercher à la saisir. Elle me possède, je le sais. Voilà le sens du moment heureux : la couleur et moi sommes un. Je suis peintre. »</p>
<p><figure id="attachment_6086" aria-describedby="caption-attachment-6086" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-6086 size-full" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/vassily-kandinsky-ville-arabe-centre-pompidou-artskop-artskop3437.jpg" alt="Vassily Kandinsky. Arabische Stadt, Ville Arabe, 1905. Tempera sur carton, 67, 3 x 99, 5 cm. Paris, centre Georges Pompidou, musée national d’art moderne / Centre de création industrielle, legs de Madame Nina Kandinsky, 1981. Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / image Centre Pompidou, MNAM-CCI." width="800" height="540" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/vassily-kandinsky-ville-arabe-centre-pompidou-artskop-artskop3437.jpg 800w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/vassily-kandinsky-ville-arabe-centre-pompidou-artskop-artskop3437-600x405.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/vassily-kandinsky-ville-arabe-centre-pompidou-artskop-artskop3437-768x518.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-6086" class="wp-caption-text">Vassily Kandinsky. Arabische Stadt, Ville Arabe, 1905. Tempera sur carton, 67, 3 x 99, 5 cm. Paris, centre Georges Pompidou, musée national d’art moderne / Centre de création industrielle, legs de Madame Nina Kandinsky, 1981. Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI</figcaption></figure></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: left;">Face à cela, Vallotton clôt le parcours par un hommage à Ingres, « <em style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">Le Bain turc » </em>(1907, Genève, musée d’Art et d’Histoire), étrange par sa composition autant que par l’absence de motifs orientalistes. Par le biais de la figure ou par celui du paysage, l’Orientalisme fait alors place à une expérience radicale, à l’origine de l’art moderne. Dans les deux cas, l’Orient disparaît pour laisser place à la peinture pure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6 style="text-align: center;"><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;exposition « L’Orient des peintres, du rêve à la lumière » est présentée au musée Marmottan Monet de Paris, jusqu&rsquo;au 21 juillet 2019</a></h6>
<h6 style="font-weight: 400; text-align: center;">Commissariat : Emmanuelle Amiot-Saulnier, Docteur en Histoire de l’art</h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/lorient-des-peintres-du-reve-a-la-lumiere-au-musee-marmottan-monet-de-paris/">« L’Orient des peintres, du rêve à la lumière » au musée Marmottan Monet de Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;exposition « Sahara, Mondes Connectés » s&#8217;installe à Marseille jusqu&#8217;au 1er septembre 2019</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/lexposition-sahara-mondes-connectes-sinstalle-a-marseille-jusquau-1er-septembre-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2019 05:11:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=5819</guid>

					<description><![CDATA[<p>Que connaissons-nous du Sahara de nos jours ? Ce sont souvent des images d&#8217; Épinal, parfois même des clichés, qui nous &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/lexposition-sahara-mondes-connectes-sinstalle-a-marseille-jusquau-1er-septembre-2019/">L&rsquo;exposition « Sahara, Mondes Connectés » s&rsquo;installe à Marseille jusqu&rsquo;au 1er septembre 2019</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 3">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<div class="page" title="Page 16">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<blockquote><p>Que connaissons-nous du Sahara de nos jours ? Ce sont souvent des images d&rsquo; Épinal, parfois même des clichés, qui nous viennent à l&rsquo;esprit, bien loin de la réalité actuelle.</p></blockquote>
</div>
</div>
</div>
<p>Née de la rencontre entre Titouan Lamazou, artiste voyageur, et Charles Grémont, historien à l’IRD, c’est au <a href="http://culture.marseille.fr/node/630" target="_blank" rel="noopener">Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens de Marseille que l&rsquo;exposition</a> « Sahara, Mondes Connectés » s’est élaborée avec l&rsquo;aide précieuse de Marianne Pourtal Sourrieu, sa conservatrice. L&rsquo;exposition présentée jusqu&rsquo;au 1er septembre 2019 au centre de la Vieille Charité de Marseille, se propose de questionner et renouveler les représentations sur le Sahara.</p>
<p><figure id="attachment_5864" aria-describedby="caption-attachment-5864" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-5864 size-full" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-niger-artskop-artskop3437.jpg" alt="Tempête de sable © Titouan Lamazou, 2013" width="1920" height="1080" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-niger-artskop-artskop3437.jpg 1920w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-niger-artskop-artskop3437-600x338.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-niger-artskop-artskop3437-768x432.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-niger-artskop-artskop3437-1024x576.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption id="caption-attachment-5864" class="wp-caption-text">Tempête de sable Niamey, Niger Huile et photographie sur toile 56 x 76 cm © Titouan Lamazou, 2013</figcaption></figure></p>
<blockquote><p>Évoquer la problématique de la connexion au Sahara permet d’appréhender l’espace saharien d’un point de vue inhabituel lorsque l’on pense aux étendues désertiques.</p></blockquote>
<p>Ce rapport entre la connexion et les étendues désertiques conditionne la survie des sociétés du Sahara et de ceux qui le traversent. La mobilité, à la fois contrainte et ressource, art de vivre et stratégie politique est au fondement de cultures singulières.</p>
<p>En associant de magnifiques objets ethnographiques issus de collections prestigieuses à des objets du quotidien, des réalisations audiovisuelles et les œuvres d’artistes contemporains comme Hicham Berrada, Romuald Hazoumé ou Leila Alaoui, cette exposition entend faire percevoir ces réalités en suivant le fil de mobilités permanentes et toujours réinventées. Les œuvres de Titouan Lamazou, présentées en continu dans l’exposition, proposent une expérience personnelle de cette mobilité, le regard d’un artiste voyageur.</p>
<p><figure id="attachment_5857" aria-describedby="caption-attachment-5857" style="width: 1456px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5857" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/leila-alaoui-artskop-artskop3437.jpg" alt="Leila Alaoui, Crossings, 2013 © Courtesy Fondation Leila Alaoui &amp; Galleria Continua San Gimignano | Beijing | Les Moulins | Habana" width="1456" height="825" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/leila-alaoui-artskop-artskop3437.jpg 1456w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/leila-alaoui-artskop-artskop3437-600x340.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/leila-alaoui-artskop-artskop3437-768x435.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/leila-alaoui-artskop-artskop3437-1024x580.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1456px) 100vw, 1456px" /><figcaption id="caption-attachment-5857" class="wp-caption-text">Leila Alaoui, Crossings, 2013<br />© Courtesy Fondation Leila Alaoui &amp; Galleria Continua San Gimignano | Beijing | Les Moulins | Habana</figcaption></figure></p>
<div class="page" title="Page 6">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<blockquote><p>Il est triste de constater que le désert du Sahara cristallise aujourd’hui des représentations bien sombres et inquiétantes.</p></blockquote>
<p>Aux yeux des médias occidentaux, le désert du Sahara apparaît comme le réceptacle de tous les maux de la planète : crise climatique endémique, prolifération de groupes rebelles, interventions d’armées nationales ou militaires extérieures, prises d’otages, racket et parfois abandon des voyageurs migrants en plein désert, reconduites aux frontières, trafics de personnes et de marchandises illicites. Ces phénomènes existent bel et bien et pèsent au quotidien sur les populations du Sahara et du Sahel. Ils sont cependant relativement récents à peine vingt ans et n’ont pas totalement fait disparaître un autre versant, bien plus positif, des représentations de cette région du monde. Lieu de silence et de recueillement, vastes étendues synonymes de voyages au long cours et de liberté, le Sahara représente encore en Occident, rêves et exotismes, au moins dans les mémoires.</p>
</div>
<p><figure id="attachment_5869" aria-describedby="caption-attachment-5869" style="width: 2502px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5869" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-les-chercheurs-dor-artskop-artskop3437.jpg" alt="Les chercheurs d'or, Agadez, Niger Huile et photographie sur toile 62 x 95 cm © Titouan Lamazou, 2014" width="2502" height="1650" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-les-chercheurs-dor-artskop-artskop3437.jpg 2502w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-les-chercheurs-dor-artskop-artskop3437-600x396.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-les-chercheurs-dor-artskop-artskop3437-768x506.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/titouan-lamazou-les-chercheurs-dor-artskop-artskop3437-1024x675.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2502px) 100vw, 2502px" /><figcaption id="caption-attachment-5869" class="wp-caption-text">Les chercheurs d&rsquo;or,<br />Agadez, Niger<br />Huile et photographie sur toile 62 x 95 cm © Titouan Lamazou, 2014</figcaption></figure></p>
<p class="column">Entre ces deux pôles de représentation se tisse une infinité de situations et de mises en récits, plus nuancées et certainement plus complexes. Nous en retiendrons une caractéristique particulière :la mobilité. C’est le long et au croisement de la circulation des hommes, des marchandises, des idées et des imaginaires que se situe le propos de cette exposition. Les notions de distance, de déplacement, de parcours, de circulation, de voyage, de migration, de rencontre, de connexion et de déconnexion sont au cœur de cette expérience muséographique. L’objectif est d’amener les visiteurs à découvrir, dans le temps long de l’histoire, que le désert saharien est un territoire paradoxal, car impermanent, fait de lieux et de moments essentiellement mobiles, où les populations réinventent en permanence leurs rapports aux autres, au temps et à l’espace.</p>
<p><figure id="attachment_5866" aria-describedby="caption-attachment-5866" style="width: 767px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5866" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/retour-toumbouctou-titouan-lamazou-artskop.jpg" alt="Camp de M’bera durant la réalisation de Retour à Tombouctou © Bruno Pellarin, 2013" width="767" height="600" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/retour-toumbouctou-titouan-lamazou-artskop.jpg 767w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/retour-toumbouctou-titouan-lamazou-artskop-600x469.jpg 600w" sizes="(max-width: 767px) 100vw, 767px" /><figcaption id="caption-attachment-5866" class="wp-caption-text">Camp de M’bera durant la réalisation de Retour à Tombouctou © Bruno Pellarin, 2013</figcaption></figure></p>
<blockquote><p>Ces portraits et scènes de la vie quotidienne nous transportent au cœur des expériences sensibles des individus en mouvement et, souvent aussi, en attente.</p></blockquote>
<div class="page" title="Page 6">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Ces voyages et transhumances, ces mouvements guerriers et ces trafics, ces exils et ces rêves sont au cœur du travail de l’artiste peintre Titouan Lamazou, qui sillonne ces régions d’Afrique depuis de nombreuses années. Il aborde les personnes et les paysages au rythme lent de ses réalisations picturales. Soucieux du devenir des familles qui l’avaient accueilli à Tombouctou (Mali) à la fin des années 1990, confrontées à une nouvelle rébellion déclenchée en 2012, Titouan Lamazou est parti à leur recherche, dans des camps de réfugiés érigés dans les pays voisins (Mauritanie, Burkina-Faso, Niger, Algérie). Chemin faisant, il a croisé la route de guerriers, de musiciens, de commerçants, de trafiquants, de chercheurs d’or, d’aventuriers en tout genre franchissant les frontières géographiques aussi bien qu’identitaires, en quête d’une vie meilleure.</p>
<p>L&rsquo;exposition « Sahara, Mondes Connectés » s’inscrit ainsi pleinement dans la démarche du Bateau-atelier de Titouan Lamazou. Véritable outil porteur d’espoir, de partages et de rencontres, le Bateau-atelier accompagnera artistes et scientifiques pour qu’émergent des regards pluriels convoquant l’art et la science. Depuis cette plateforme nomade, seront alors diffusés leurs travaux, leurs expériences, relais de sensibilisation d’un vaste public à la beauté et la fragilité de nos  écosystèmes. Ce Bateau-atelier a vocation à devenir une véritable institution artistique itinérante pérenne, internationale et éducative. Il naviguera sous le haut patronage de l’UNESCO.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<h6><strong>SAHARA </strong><em><strong>mondes connectés</strong></em><br />
<strong>Du 10 mai au 1er septembre</strong><br />
<a href="http://culture.marseille.fr/node/630" target="_blank" rel="noopener">Musée d&rsquo;Arts Africains, Océaniens, Amérindiens  (MAAOA)</a><br />
Centre de la Vielle Charité<br />
2 rue de la Charité 13002 Marseille</h6>
</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/lexposition-sahara-mondes-connectes-sinstalle-a-marseille-jusquau-1er-septembre-2019/">L&rsquo;exposition « Sahara, Mondes Connectés » s&rsquo;installe à Marseille jusqu&rsquo;au 1er septembre 2019</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Galerie Templon présente « Tahiti &#8211; Kehinde Wiley »</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-galerie-templon-presente-tahiti-kehinde-wiley/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 10:13:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=6793</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Je m’intéresse à la transformation et à l’artifice. Ma dernière exposition en date abordera l’histoire de France et son attitude &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-galerie-templon-presente-tahiti-kehinde-wiley/">La Galerie Templon présente « Tahiti &#8211; Kehinde Wiley »</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h6><em>« Je m’intéresse à la transformation et à l’artifice. Ma dernière exposition en date abordera l’histoire de France et son attitude extérieure envers les corps à la peau noire ou brune, spécifiquement en ce qui concerne les penchants sexuels. Gauguin est très présent dans l’imaginaire de la France et de son interface mondiale – invitant à sa suite une histoire tout entière, celle d’un regard ambigu. J’interroge, j’absorbe et je contribue aux discours sur les M</em><em>ā</em><em>h</em><em>ū</em><em>, sur la France, et sur l’invention du genre ».</em><em>– Kehinde Wiley, 2019</em></h6>
</blockquote>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Kehinde Wiley, star de la scène artistique américaine, portraitiste officiel de Barack Obama, et fondateur de programme multidisciplinaire de résidence d’artiste <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/art-news-kehinde-wiley-ouvre-une-residence-dartiste-au-senegal/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">« Black Rock Sénégal »</a>est de retour à Paris. Pour sa première exposition parisienne depuis celle du Petit Palais en 2016, il dévoilera une série inédite de peintures ainsi qu’une installation vidéo basée sur son récent séjour à Tahiti.</p>
<p><figure id="attachment_6817" aria-describedby="caption-attachment-6817" style="width: 647px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6817" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-artskop-artskop3437.jpg" alt="Kehinde Wiley - The Siesta, 2019 HUILE SUR LIN, 210 X 271,5 CM, 82 7/8 X 106 7/8 IN, Courtesy Galerie Templon" width="647" height="500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-artskop-artskop3437.jpg 647w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-artskop-artskop3437-600x464.jpg 600w" sizes="(max-width: 647px) 100vw, 647px" /><figcaption id="caption-attachment-6817" class="wp-caption-text">Kehinde Wiley &#8211; The Siesta, 2019<br />HUILE SUR LIN, 210 X 271,5 CM, 82 7/8 X 106 7/8 IN, Courtesy Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<p>L&rsquo;exposition qui se déroulera du 18 mai au 20 juillet 2019 dans  l&rsquo;espace parisien de la <a href="https://www.templon.com/new/gallery.php?la=fr" target="_blank" rel="noopener">galerie Templon</a>, présentera de nouvelles œuvres de Wiley mettant en lumière la communauté <em>Māhū</em> de Tahiti.</p>
<p>Classification traditionnelle en Polynésie des personnes de troisième genre, entre homme et femme, les <em>Māhū</em> jouissaient d’un grand respect au sein de leur société avant d’être exclus par les missionnaires catholiques et protestants.</p>
<p><figure id="attachment_6820" aria-describedby="caption-attachment-6820" style="width: 631px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6820" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg" alt="Kehinde Wiley - Portrait of Kea Loha Mahuta II, 2019 HUILE SUR LIN, 190 X 240 CM, 74 3/4 X 94 1/2 IN, Courtesy Galerie Templon" width="631" height="500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg 631w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-the-siesta-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-600x475.jpg 600w" sizes="(max-width: 631px) 100vw, 631px" /><figcaption id="caption-attachment-6820" class="wp-caption-text">Kehinde Wiley &#8211; Portrait of Kea Loha Mahuta II, 2019<br />HUILE SUR LIN, 190 X 240 CM, 74 3/4 X 94 1/2 IN, Courtesy Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<p>Renvoyant et se confrontant aux célèbres tableaux de Paul Gauguin où figurent également des sujets de la communauté transgenre, les portraits de belles Tahitiennes transgenres de Wiley sont cependant chargés de connotations historiques ayant trait au colonialisme et à l’objectivation sexuelle.</p>
<p>Développant les questionnements sur l’identité masculine et la virilité déjà en filigrane dans ses précédents portraits, ces nouvelles œuvres explorent la question identitaire sous l’angle de la transformation et abordent l’artifice comme l’artificiel en tant que phénomène transculturel.</p>
<p><figure id="attachment_6826" aria-describedby="caption-attachment-6826" style="width: 672px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6826" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg" alt="Kehinde Wiley - Portrait of Tuatini Manate III, 2019 HUILE SUR LIN , 180 X 241,5 CM, 70 7/8 X 95 1/8 IN, Courtesy of Galerie Templon" width="672" height="500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437.jpg 672w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/06/tahiti-kehinde-Wiley-templon-galerie-paris-artskop-artskop3437-600x446.jpg 600w" sizes="(max-width: 672px) 100vw, 672px" /><figcaption id="caption-attachment-6826" class="wp-caption-text">Kehinde Wiley &#8211; Portrait of Tuatini Manate III, 2019<br />HUILE SUR LIN , 180 X 241,5 CM, 70 7/8 X 95 1/8 IN, Courtesy of Galerie Templon</figcaption></figure></p>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Au cours des quinze dernières années, Wiley a élaboré un remarquable corpus d’œuvres qui, tout en l’interrogeant, contribue au canon de l’art du portrait de l’histoire de l’art occidental. La rencontre de Wiley avec Tahiti s’inscrit dans la continuité des voyages de l’artiste à travers le monde contemporain à la suite de son exploration de l’Amérique du Nord, de l’Asie du Sud et de l’Afrique de l’Ouest.</p>
<p>L’attention que Wiley porte à Tahiti offre à présent l’occasion de se livrer à un réexamen de la France, de son histoire coloniale et de son image à travers le prisme des tableaux de Gauguin. Fidèle à sa démarche, l’exposition présente une perspective politique et esthétique singulière sur le pouvoir de l’art à infléchir les perceptions et à donner une visibilité aux figures oubliées de l’histoire.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/bCNutee7Fxw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>_____________________________</p>
<h6><strong>GALERIE TEMPLON</strong><br />
28 rue du Grenier Saint-Lazare<br />
75003 Paris &#8211; France<br />
Mardi – Samedi, 10 h – 19 h</h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-galerie-templon-presente-tahiti-kehinde-wiley/">La Galerie Templon présente « Tahiti &#8211; Kehinde Wiley »</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La collection Marceau Rivière aux enchères</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-collection-marceau-riviere-aux-encheres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2019 02:42:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Art ancien]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Sotheby’s]]></category>
		<category><![CDATA[Vente aux enchères]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=4659</guid>

					<description><![CDATA[<p>La collection d&#8217;art ancien africain de Marceau Rivière, grand défenseur des arts d’Afrique, expert et marchand, mais, avant tout, éminent &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-collection-marceau-riviere-aux-encheres/">La collection Marceau Rivière aux enchères</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<p class="column"><strong><i>La collection d&rsquo;art ancien africain de Marceau Rivière, grand défenseur des arts d’Afrique, expert et marchand, mais, avant tout, éminent historien de l’art, est actuellement exposée par Sotheby&rsquo;s dans les plus grandes villes du monde avant leur vente aux enchères du 19 juin à Paris.</i></strong></p>
<p>Si Marceau Rivière est l’un des plus importants collectionneurs dans ce domaine, il s’affirme par sa formation et son approche d’historien de l’art, ayant consacré une part majeure de son parcours à la recherche et à l’écriture. Ses livres ont ainsi contribué à faire redécouvrir un grand nombre d’artistes, en particulier ceux de Côte d’Ivoire. Pendant plus de cinquante ans, Marceau Rivière sera l’un des plus fervents défenseurs de l’art africain ; un art qu’il n’a&nbsp;eu de cesse de mettre sur le devant de la scène et de transmettre au plus grand nombre.&nbsp;Exceptionnelles aussi sont son approche instinctive des œuvres d’art et sa sensibilité artistique qui ont présidé à la constitution de sa collection privée.</p>
<p>Alexis Maggiar, directeur Europe pour le département des arts d’Afrique et d’Océanie de Sotheby’s, confie : « Lorsque que Marceau Rivière me fit l’honneur d’ouvrir les portes de son appartement il y a quelques années, la découverte fut sidérante. Sa collection, préservée à l’abri des regards depuis plus d’un demi-siècle, s’est d’emblée imposée à mes yeux comme l’une des plus remarquables et des plus complètes en art d’Afrique. Une collection guidée sa vie durant par la beauté, la passion et la connaissance que nous sommes particulièrement honorés de défendre chez Sotheby’s. »</p>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<blockquote><p>La fascination de Marceau Rivière pour l’Afrique naît dès l’enfance, lors de la projection d’un film sur le Congo par un missionnaire de passage dans sa région, et ne le quittera plus jamais.</p></blockquote>
<p>Sa collection débute dès son plus jeune âge. Il achète son premier masque à l’âge de onze ans – objet qu’il a toujours conservé. En 1957, il est incorporé comme méhariste en Algérie et débute ses premières missions pour le musée national du Bardo d’Alger. A partir de 1961, démobilisé, il intègre la compagnie UTA comme ingénieur-technicien. Son nouveau métier lui permet de vivre en Afrique et, en particulier au Tchad, berceau de la civilisation Sao. Pendant plus de vingt ans, sa profession le fait voyager sur tout le continent africain, nouant partout des relations amicales avec les chefs de villages dont il étudie sur place les arts et les coutumes. C’est à cette époque qu’il constitue les prémices de la vaste et riche collection qui existe aujourd’hui. En 1975, il écrit son premier livre sur Les Chefs-d’œuvre africains des collections privées françaises, qui dès sa publication lui confère une réputation internationale et sera traduit en anglais et allemand. De nombreux ouvrages de références suivront.</p>
<p>Il rencontre aussi les collectionneurs européens résidant sur place : Paul Delcourt, André Blandin, Maître Loiseau, Philippe Guimiot et Jacques Kerchache, Pierre Dartevelle, Alain Dufour. Son réseau prend rapidement de l’ampleur et, dès les années 1970, il commerce avec les plus renommés collectionneurs et les marchands.&nbsp;Ses amis sont tous de grands collectionneurs ou défenseurs de l’Art Africain au premier rang desquels Merton Simpson, Maurice Nicaud, Samir Borro, Willy Mestach, Robert Duperrier, Henri Kamer et René Rasmussen</p>
<p>Après avoir quitté l’aviation, il se consacre entièrement à sa passion. Il enrichit sa collection en achetant, auprès de ses confrères marchands et en ventes publiques, des œuvres aux provenances prestigieuses issues des collections Vérité, Rubinstein, Guillaume ou Ratton. En 1981, il ouvre à Paris rue Saint-Benoit, la galerie Sao en souvenir de son séjour au Tchad, lieu de rendez-vous des amateurs du monde entier.</p>
<p>Aux chefs-d’œuvre des arts de Côte d’Ivoire &#8211; Baulé, Dan et Guro &#8211; qui en constituent la trame répondent des icônes de l’art Fang, Kota, Kongo et bien d’autres encore. Chacune de ces pièces témoigne du génie individuel de leurs sculpteurs et des institutions qui nourrirent leur imaginaire, et conte également l’histoire de leur découverte par l’Occident, au début du XXe siècle.&nbsp;Cette collection exhaustive sur les arts d’Afrique s’impose comme l’une des toutes dernières historiques dans ce domaine, et témoigne d’une vie de passion dévouée à l’Afrique et ses trésors.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/WLh635zR1e4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="page" title="Page 2">
<div class="layoutArea">
<div class="page" title="Page 5">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Exposition d’une sélection des œuvres :</strong><br />
Sotheby’s Hong Kong : 29 mars &#8211; 2 avril<br />
Sotheby’s Paris : 8 &#8211; 10 avril<br />
Sotheby’s Bruxelles : 25 &#8211; 28 avril<br />
Moretti Monaco: 24 &#8211; 28 avril<br />
Sotheby’s New York: 9 &#8211; 14 mai<br />
Sotheby’s Paris: 13 &#8211; 18 juin</p>
<h6><a href="http://www.sothebys.com/en/auctions/2019/coll-riviere-pf1928.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em style="color: #333333;"><strong>Sotheby&rsquo;s présentera les collections Marceau Rivière aux enchères le 19 juin à Paris. Deux cent cinquante chefs-d&rsquo;œuvre seront mis aux enchères pour la première fois.</strong></em></a></h6>
</div>
</div>
</div>
<p><strong>Pour plus de détails sur cette vente aux enchères, veuillez consulter le lien ci-dessous :</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.artparis.com/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">→</a><a href="http://www.sothebys.com/en/auctions/2019/coll-riviere-pf1928.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.sothebys.com</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-collection-marceau-riviere-aux-encheres/">La collection Marceau Rivière aux enchères</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Art Paris Art Fair met en lumière les femmes artistes d’Amérique Latine</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Danilo Lovisi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 08:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique Latine]]></category>
		<category><![CDATA[Art Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=4421</guid>

					<description><![CDATA[<p>Là où le soleil brûle la peau : la présence des femmes artistes d’Amérique Latine à Art Paris Art Fair &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/">Art Paris Art Fair met en lumière les femmes artistes d’Amérique Latine</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Là où le soleil brûle la peau : la présence des femmes artistes d’Amérique Latine à Art Paris Art Fair 2019, une réflexion&#8230;</em></p></blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><i><span style="font-weight: 400;">“ no son todas las que están, ni están todas las que son ” </span></i></h5>
<p><figure id="attachment_4423" aria-describedby="caption-attachment-4423" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-4423" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Anna-Bella-Geiger-História-do-Brasil-artskop-1-600x188.jpeg" alt="Anna Bella Geiger (Brazil, b. 1933) História do Brasil: Little Boys and Girls, I, II, III, 1975 Photocollage copy on photographic Endora Paper 21 x 20 cm (34 x 33 cm framed) Courtesy Mendes Wood DM, Collection Catherine Petitgas - artskop" width="600" height="188" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Anna-Bella-Geiger-História-do-Brasil-artskop-1-600x188.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Anna-Bella-Geiger-História-do-Brasil-artskop-1-768x240.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Anna-Bella-Geiger-História-do-Brasil-artskop-1-1024x320.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-4423" class="wp-caption-text">Anna Bella Geiger (Brazil, b. 1933) &#8211; História do Brasil: Little Boys and Girls, I, II, III, 1975<br />Photocollage copy on photographic Endora Paper 21 x 20 cm (34 x 33 cm framed)<br />Courtesy Mendes Wood DM, Collection Catherine Petitgas</figcaption></figure></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l’édition 2019 Art Paris Art Fair présente en parallèle <strong>« </strong></span><strong>Étoiles du Sud »</strong><span style="font-weight: 400;">, une exploration de l’art de l’Amérique Latine, de 1960 à nos jours, proposant un parcours historique et contemporain de la production artistique de ce territoire aux multiples tensions : artistiques, politiques, existentielles. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cet article se veut une réflexion sur les particularités de l’art de l’Amérique Latine réalisé par des femmes. D’un point de vue historique, contemporain, social et mercantile.  Des échanges avec Valentina Locatelli, curatrice, et Catherine Petitgas, collectionneuse, ont été essentiels pour la conception de cette réflexion.</span></p>
<p><figure id="attachment_4427" aria-describedby="caption-attachment-4427" style="width: 458px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4427" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Sol-Calero-Venezuela-b.-1982-Frutas-Friestail-8-2018-artskop-480x600.jpg" alt="Sol Calero (Venezuela, b. 1982) Frutas Friestail 8, 2018 Acrylic and oil stick on canvas 150 x 120 cm (C) Aurélien Mole Courtesy Crèvecoeur, Collection Catherine Petitgas - artskop" width="458" height="573" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Sol-Calero-Venezuela-b.-1982-Frutas-Friestail-8-2018-artskop-480x600.jpg 480w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Sol-Calero-Venezuela-b.-1982-Frutas-Friestail-8-2018-artskop-768x959.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Sol-Calero-Venezuela-b.-1982-Frutas-Friestail-8-2018-artskop-820x1024.jpg 820w" sizes="(max-width: 458px) 100vw, 458px" /><figcaption id="caption-attachment-4427" class="wp-caption-text">Sol Calero (Venezuela, b. 1982) Frutas Friestail 8, 2018<br />Acrylic and oil stick on canvas 150 x 120 cm (C) Aurélien Mole<br />Courtesy Crèvecoeur, Collection Catherine Petitgas</figcaption></figure></p>
<h4></h4>
<h4><b><em>Tupi</em> or not <em>tupi</em></b></h4>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Être</span></i><span style="font-weight: 400;">, en Amérique Latine, se déploie en deux sens : d’un côté la définition d’une essence et de l’autre, un état changeant. Cette dualité du premier verbe apporte une fluidité chère à la production artistique de ce territoire où le soleil brûle &#8211; parfois &#8211; la peau. Une tension entre être et ne pas être, entre essence et corps, suggestion et affirmation, entre </span><i><span style="font-weight: 400;">tupi or not tupi<sup>(1)</sup></span></i><span style="font-weight: 400;"> ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce soleil qui brûle &#8211; parfois &#8211; la peau, nous oblige à être en constant mouvement, à créer des stratégies de vie, des refuges. Nous incite &#8211; parfois &#8211; à regarder ailleurs pour bâtir notre propre territoire. Les femmes latino-américaines ont participé activement à l’acte de sculpter l’art du XXe siècle. Inversement, on a gardé une partie de ces artistes dans l’ombre. Cela s’explique en partie par un sexisme latent, des idées conservatrices qui gagnent du terrain et se diluent avec lenteur, mais également à cause d’un système qui définit la qualité de l’oeuvre par la visibilité et le succès de l’artiste.</span></p>
<h6></h6>
<h4><b>Artiste femme / Femme d’artiste</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Au début du siècle quelques figures poussent leurs branches vers la lumière telles Tarsila do Amaral, Anita Malfati et Frida Kahlo pour ce qui est des avant-gardes modernistes. Lygia Clark pour les néo concrétistes. Lygia Pape et Ana Mendieta pour les médiums divers. Continuellement perçues, pour certaines d’entre elles, comme </span><i><span style="font-weight: 400;">femme d’artiste</span></i><span style="font-weight: 400;"> et non pas comme </span><i><span style="font-weight: 400;">artiste femme</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces noms aujourd’hui imprimés dans les livres d’histoire de l’art (certains, pas tous &#8211; les noms, et les livres) synthétisent une constellation d’artistes qui méritait d’être également prises en compte comme des étoiles et non pas des satellites autour d’autres astres. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin d’établir un lien avec la production d’aujourd’hui, nous avons échangé avec la curatrice <strong>Valentina Locatelli</strong>, basée en Suisse et responsable pour <em>É</em></span><i>toiles du Sud</i><span style="font-weight: 400;">. </span><span style="font-weight: 400;">Locatelli pense que<em><strong>“ l’art contemporain joue un rôle important dans l’image que nous avons à l’étranger de l&rsquo;Amérique Latine. Premièrement d’un point de vue de la découverte, car la richesse de la production est impressionnante et mérite d’être vue”</strong></em>, mais précise qu’il ne s’agit ici que d’un “portrait de 8 femmes artistes” en faisant référence à la présentation en parallèle d’une sélection de la collection de Catherine Petitgas, nommée </span><i><span style="font-weight: 400;">Amazones</span></i><span style="font-weight: 400;"> et qui présente les travaux de femmes originaires des pays du bassin amazonien, essentiellement du Brésil (Beatriz Milhazes, Maria Nepomuceno, Rivane Neueunschwander, Lygia Clark, Anna Bella Geiger), Colombie (Liliana Angulo, Beatriz González, Nohemí Pérez), Pérou (Sandra Gamarra, Ximena Garrido-Lecca), Venezuela (Lucia Pizzani et Sol Calero).</span></p>
<p><figure id="attachment_4430" aria-describedby="caption-attachment-4430" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-4430" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--600x558.jpg" alt="Maria Nepomuceno Untitled (large floor piece), 2013 Ropes, fiberglass, resin and beads 135 x 216 x 238 cm Collection Catherine Petitgas" width="600" height="558" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--600x558.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--768x714.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--1024x952.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013-.jpg 2048w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-4430" class="wp-caption-text">Maria Nepomuceno Untitled (large floor piece), 2013 &#8211; Ropes, fiberglass, resin and beads 135 x 216 x 238 cm Collection Catherine Petitgas</figcaption></figure></p>
<h4></h4>
<h4><b>Lieu de parole / Place of speech</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Locatelli, réaliser le commissariat d’une exposition sur les scènes artistiques en Amérique Latine étant elle même née et basée en Europe ne lui semble pas être une barrière ni créer des tensions dans une période où les questions liées au </span><i><span style="font-weight: 400;">lieu de parole </span></i><span style="font-weight: 400;">(du terme </span><i><span style="font-weight: 400;">place of speech</span></i><span style="font-weight: 400;">) se montrent de plus en plus présentes. “A mon avis cela apportera une grande richesse pour les deux côtés; un dialogue entre les cultures très intéressant. Ce sera l’occasion d’étendre les horizons, les points de vue”. D’autant plus que cette sélection fut établie “en constante concertation avec les artistes et les galeries” affirme la curatrice. </span></p>
<h4><b>Politesse des matériaux / Poétique de l’improvisation</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>Catherine Petitgas</strong>, collectionneuse, historienne de l’art et mécène, présente une sélection de sa collection dans l’exposition nommée </span><i><span style="font-weight: 400;">Amazones</span></i><span style="font-weight: 400;">, du fait que ces 8 femmes partagent le fait d’être originaires de pays du bassin amazonien. Pour Petitgas, au fur et à mesure que la collection se développe, un grand travail de recherche se montre crucial. <em>“Je travaille sans conseiller. Toutefois,  je trouve que pour être un collectionneur il est essentiel d’être bien informé. Il est un </em></span><em><span style="font-weight: 400;">connaisseur</span><span style="font-weight: 400;"> au sens de connaître, d’être au courant. Cet effort de recherche et réflexion est nécessaire”.</span></em></p>
<p>
<a class="lightbox" data-width="4912" data-height="7360" data-title="Erika Verzutti (Brazil, b.1971)
La Mexicana, 2015
Bronze, acrylic and wax
90 x 50 x 30 cm (190cm high on plinth)
(C) Eduardo Ortega
Courtesy Fortes d’Aloia &amp; Gabriel,
Collection Catherine Petitgas
" href='https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/erika-verzutti-10846_mexicana_ddh_5/'><img width="150" height="150" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Erika-Verzutti-10846_Mexicana_DDH_5-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="Erika Verzutti (Brazil, b.1971) La Mexicana, 2015 Bronze, acrylic and wax 90 x 50 x 30 cm (190cm high on plinth) (C) Eduardo Ortega Courtesy Fortes d’Aloia &amp; Gabriel, Collection Catherine Petitgas" decoding="async" loading="lazy" /></a>
<a class="lightbox" data-width="4912" data-height="7360" data-title="Erika Verzutti (Brazil, b.1971)
La Mexicana, 2015
Bronze, acrylic and wax
90 x 50 x 30 cm (190cm high on plinth)
(C) Eduardo Ortega
Courtesy Fortes d’Aloia &amp; Gabriel,
Collection Catherine Petitgas
" href='https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/erika-verzutti-10846_mexicana_ddh_2/'><img width="150" height="150" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Erika-Verzutti-10846_Mexicana_DDH_2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="Erika Verzutti (Brazil, b.1971) La Mexicana, 2015 Bronze, acrylic and wax 90 x 50 x 30 cm (190cm high on plinth) (C) Eduardo Ortega Courtesy Fortes d’Aloia &amp; Gabriel, Collection Catherine Petitgas" decoding="async" loading="lazy" /></a>
<a class="lightbox" data-width="4912" data-height="7360" data-title="Erika Verzutti (Brazil, b.1971)
La Mexicana, 2015
Bronze, acrylic and wax
90 x 50 x 30 cm (190cm high on plinth)
(C) Eduardo Ortega
Courtesy Fortes d’Aloia &amp; Gabriel,
Collection Catherine Petitgas
" href='https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/erika-verzutti-10846_mexicana_ddh_1/'><img width="150" height="150" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Erika-Verzutti-10846_Mexicana_DDH_1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" decoding="async" loading="lazy" /></a>
</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce rapport à une connaissance mise en pratique, active et sensible, dialogue justement avec les particularités de la scène contemporaine en Amérique Latine, selon la collectionneuse. La particularité de ces angles de vue (ou d’attaque ?) dépasse les frontières. Premièrement, <strong><em>“Il existe une résonance en dehors de l’Amérique Latine. Nous trouvons des megacities, mégalopoles en Amérique mais également en Asie du sud-est. Ce chaos urbain, les inégalités, les richesses exacerbées, cela crée une forme d’art particulière”</em></strong>, explique Petitgas. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Une forme d’art entre l’Arte Povera et le </span><i><span style="font-weight: 400;">ready-made</span></i><span style="font-weight: 400;">. On remarque une certaine politesse envers le contexte social. Une politesse issue du choix des matériaux. On ne va pas créer une oeuvre en or, cela n’est pas éthique”. Cette capacité de trouver de la poésie dans le chaos est très présente dans la production latino-américaine. La question de l’humeur trouve aussi sa place de manière pionnière chez ces artistes; serait-il une stratégie pour sublimer les réalités difficiles ? Être volontairement </span><i><span style="font-weight: 400;">sonso, sournois, artificiel</span></i><span style="font-weight: 400;">, comme suggère l’écrivaine brésilienne Clarice Lispector, serait-il une échappatoire face à une violence latente du réel ? Etablir une poétique de l’improviste, un mode d’emploi de la </span><i><span style="font-weight: 400;">gambiarra<sup>(2)</sup></span></i><i><span style="font-weight: 400;"> ?</span></i></p>
<p><figure id="attachment_4461" aria-describedby="caption-attachment-4461" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-4461" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/BM5608_Ferias-de-Verao_DDH-600x237.jpg" alt="" width="600" height="237" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BM5608_Ferias-de-Verao_DDH-600x237.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BM5608_Ferias-de-Verao_DDH-768x304.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BM5608_Ferias-de-Verao_DDH-1024x405.jpg 1024w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-4461" class="wp-caption-text">Beatriz de Milhazes &#8211; Ferias de Verão, 2005. Acrylic on canvas, 149 x 395 cm. Courtesy collection of Catherine Petitgas</figcaption></figure></p>
<h4><b>Création ou rupture de lien ? </b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">La scène moderne et contemporaine colombienne est pour Catherine Petitgas un cas d’étude. Plongé dans une crise aiguë et fracturé depuis l’intérieur, le pays trouve un terrain d’entente grâce en partie à l’art. L&rsquo;artiste Doris Salcedo propose par exemple un travail de mémoire très puissant. Beatriz Gonzales est aussi responsable pour ce grand travail de mémoire et (re)construction de liens :<strong><em> “l’art raconte ce que l’histoire ne peut pas”</em></strong>, dit souvent l’artiste. Une mémoire pas forcément connectée à la nostalgie, mais étroitement liée au présent. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, devoir présenter une exposition axée sur les femmes, pour que ces dernières puissent être exposées est, dans une certaine mesure, tragique. On ne dirait jamais, en faisant référence à une exposition quelconque, qu’il s’agit “d’artistes hommes du Brésil, de la Chine, du Cameroun”. En revanche, cet </span><i><span style="font-weight: 400;">aujourd&rsquo;hui </span></i><span style="font-weight: 400;">incite à prendre ce tragique brûlant dans les mains et aller du devant. Exposer les fractures d’un système qui, certes, est en train de se réinventer, est nécessaire. Pour créer un lien étroit entre </span><i><span style="font-weight: 400;">arte e vida</span></i><span style="font-weight: 400;">. Là où le soleil brûle la peau, là où il fait chaud même dans l’ombre, </span></p>
<p><em><span style="font-weight: 400;">Remerciements : Catherine Petitgas, Valentina Locatelli, Talisson Melo, Rafaela Sales, Joao Vitor Maturana.  </span></em></p>
<h6><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/art-paris-art-fair-2019-entre-decouverte-et-diversite/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> Art Paris Art Fair du 4 au 7 avril 2019 &#8211; Grand Palais, Paris (France).</strong></a></h6>
<h6><em><strong>*Pour plus d’informations, veuillez consulter les liens suivants :</strong></em></h6>
<h6><strong><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/art-paris-art-fair-2019-entre-decouverte-et-diversite/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">→ Art Paris Art Fair 2019 entre découverte et diversité</a></strong></h6>
<h6><strong><a href="http://www.artparis.com/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">→ www.artparis.com</a></strong></h6>
<p>_____________________________</p>
<h6><i><sup>(1)</sup></i><em>Tupi or not Tupi, extrait du “Manifeste Anthropophage”, publié en 1928 par Oswald de Andrade. </em>Tupi<em> est le nom d’un des peuples autochtones habitant au Brésil avant l’arrivée des Portugais.</em></h6>
<h6><span style="font-weight: 400;"><i><sup>(2)</sup></i><i> </i>Mot du portugais brésilien qui désigne une solution improvisée mise en place  lors qu’on essaye de fixer un objet sans tous les outils nécessaires. Comme utiliser du chewing gum pour faire tenir droit le cadre d’un tableau.</span></h6>
<p>_____________________________</p>
<h6><em><span style="font-weight: 400;">Pour aller plus loin : </span></em></h6>
<ul>
<li>Radical Women: Latin American Art, 1960-1985 &#8211; Cecilia Fajardo-Hill, Andrea Giunta (2017)</li>
<li>Contemporary Art in Brazil &#8211; Hossein Amirsadeghi . Catherine Petitgas (2012)</li>
<li>Contemporary Art in Colombia &#8211; Hossein Amirsadeghi . Catherine Petitgas (2016)</li>
<li><em><span style="font-weight: 400;">Critica feminista en la teoria e historia del arte, </span></em><em><span style="font-weight: 400;">genero y feminismo : perspectivas desde américa latina &#8211; Andrea giunta</span></em></li>
</ul>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/">Art Paris Art Fair met en lumière les femmes artistes d’Amérique Latine</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Toutânkhamon « Le Trésor du Pharaon » de passage à Paris</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/__trashed-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2019 08:43:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art ancien]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[civilisations anciennes]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Musée Egyptien (GEM)]]></category>
		<category><![CDATA[Howard Carter]]></category>
		<category><![CDATA[Parc de la Villette (Paris)]]></category>
		<category><![CDATA[Toutânkhamon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=4247</guid>

					<description><![CDATA[<p>C inquante ans après «l’exposition du siècle» qui avait réuni plus d’1,2 millions de visiteurs en 1967 à Paris, les &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/__trashed-2/">Toutânkhamon « Le Trésor du Pharaon » de passage à Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="lettrine">C</p>
<p>inquante ans après <strong>«l’exposition du siècle»</strong> qui avait réuni plus d<strong>’1,2 millions de visiteurs en 1967 à Paris,</strong> les trésors du tombeau de l&rsquo;enfant roi reviennent dans la capitale française pour être contemplée, jusqu&rsquo;au <strong>15 septembre 2019</strong> à la <a href="https://lavillette.com" target="_blank" rel="noopener">Grande Halle de la Villette de Paris</a>. Une occasion unique de redécouvrir l’histoire du plus célèbre des Pharaons avant l’installation permanente des artefacts au sein du nouveau<a href="http://s960436671.onlinehome.fr/le-grand-musee-degypte-devrait-ouvrir-ses-portes-en-2020/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener"><strong> Grand Musée Égyptien (GEM)</strong> </a>actuellement en construction au Caire et qui devrait ouvrir ses portes au public en 2020.</p>
<blockquote><p><i>“Lorsque mes yeux s’habituèrent à la lumière, les détails de la pièce émergèrent lentement de la pénombre, des animaux étranges, des statues et de l’or, partout le scintillement de l’or.” </i><strong>Howard Carter</strong></p></blockquote>
<p><figure id="attachment_4316" aria-describedby="caption-attachment-4316" style="width: 838px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4316" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Howard-Carter-Toutankhamon.jpg" alt="Howard Carter - Toutankhamon" width="838" height="640" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Howard-Carter-Toutankhamon.jpg 838w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Howard-Carter-Toutankhamon-600x458.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Howard-Carter-Toutankhamon-768x587.jpg 768w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /><figcaption id="caption-attachment-4316" class="wp-caption-text">Le 29 novembre 1922, l’archéologue britannique Howard Carter entrait dans la chambre mortuaire du tombeau de Toutankhamon. • Crédits : Hulton Archive &#8211; Getty</figcaption></figure></p>
<p>Le 4 novembre 1922, l’archéologue britannique <strong>Howard Carter</strong> fit une découverte extraordinaire dans la Vallée des Rois : le tombeau de Toutânkhamon, pharaon de la XVIIIe dynastie égyptienne, au 14e siècle avant JC. L’exposition <em>Toutânkhamon, le Trésor du Pharaon </em>célèbre le centenaire de cette découverte légendaire en réunissant des chefs-d’œuvre d’exception dans une tournée mondiale qui ne peut que nous rappeler l&rsquo;exposition historique <strong>«Toutânkhamon et son temps» de 1967</strong>.</p>
<h3>« Toutânkhamon et son temps » une exposition historique</h3>
<p>En 1967, l’exposition «Toutânkhamon et son temps» au Petit Palais réuni plus de 1,2 million de visiteurs. Quelques jours avant Noël 1966, un avion militaire français se pose sur le tarmac de l’aéroport du Bourget, transportant à son bord une partie du trésor funéraire du pharaon Toutânkhamon, sous l’escorte de l’égyptologue française Christiane Desroches-Noblecourt, alors conservatrice au Département des antiquités égyptiennes du Musée du Louvre – les objets lourds avaient quant à eux fait le voyage par bateau. L’Égypte prêtait en effet à la France trente deux artefacts issus de l’impressionnant mobilier funéraire du souverain, associés à treize autres objets provenant des collections du Musée égyptien du Caire, afin de retracer au Petit Palais « Toutânkhamon et son temps ».</p>
<p><figure id="attachment_4319" aria-describedby="caption-attachment-4319" style="width: 735px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4319" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-toutankhamon-pharaons.jpg" alt="La foule au Petit-Palais pour visiter l’exposition Toutankhamon en 1967. Rue des Archives/© Rue des Archives/AGIP" width="735" height="413" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-toutankhamon-pharaons.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-toutankhamon-pharaons-600x337.jpg 600w" sizes="(max-width: 735px) 100vw, 735px" /><figcaption id="caption-attachment-4319" class="wp-caption-text">La foule au Petit-Palais pour visiter l’exposition Toutankhamon en 1967. Rue des Archives/© Rue des Archives/AGIP</figcaption></figure></p>
<p>Inaugurée le 16 février 1967, en présence d’André Malraux, ministre de la Culture de l&rsquo;époque, et de son homologue égyptien Sarouate Okacha, cette exposition concrétisait le souhait de longue date de sa commissaire, Christiane Desroches-Noblecourt, de présenter au public français les fascinants objets découverts en novembre 1922 par Howard Carter et lord Carnarvon dans le tombeau inviolé du pharaon. Au-delà de l’indéniable qualité esthétique des œuvres et objets exposés, témoignages de la finesse et de la sensibilité de l’art égyptien à la fin de la XVIIIe dynastie, son idée-force était de « faire parler » les objets et de révéler au grand public leur raison d’être. Cette volonté de remise en contexte alla jusqu’à l’ajout d’ornements floraux à proximité des vitrines, évocation des grands bouquets offerts au défunt dans l’Antiquité. Christiane Desroches-Noblecourt organisa les neuf salles de l’exposition autour de la vie et de la mort du roi Toutânkhamon, en prêtant notamment attention aux rites funéraires. Au terme du parcours, dans une salle tapissée couleur cornaline, le visiteur découvrait le fameux masque en or du roi – arrivé sous bonne garde la veille de l’inauguration à bord d’un avion touristique Air France.</p>
<p><figure id="attachment_4321" aria-describedby="caption-attachment-4321" style="width: 880px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4321" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-Paris-archive.jpg" alt="La foule au Petit-Palais pour visiter l’exposition Toutankhamon en 1967. Rue des Archives/© Rue des Archives/AGIP" width="880" height="530" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-Paris-archive.jpg 880w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-Paris-archive-600x361.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Petit-palais-1967-Paris-archive-768x463.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /><figcaption id="caption-attachment-4321" class="wp-caption-text">La foule au Petit-Palais pour visiter l’exposition Toutankhamon en 1967. Rue des Archives/© Rue des Archives/AGIP</figcaption></figure></p>
<p>Dès l’inauguration, <strong>«Toutânkhamon et son temps»</strong> généra un fort enthousiasme, la presse contemporaine évoquant «l’émerveillement» et le «recueillement» ressentis devant les œuvres présentées. L’engouement du public fut tel – certains jours jusqu&rsquo;à 12.000 personnes se pressaient au Petit Palais – que les notices d&rsquo;exposition durent être refaites en grand format et placées au-dessus de chaque vitrine, afin d’être visibles par tout un chacun. Et il fut décidé de prolonger la durée de l’exposition, initialement prévue jusqu’au 15 juin 1967, jusqu’à la date du 4 septembre suivant. <strong>«Toutânkhamon et son temps»</strong> attira ainsi <strong>1.241.000 visiteurs</strong>, des queues se constituant chaque jour sur l’avenue Winston Churchill et les Champs Élysées, véritable phénomène de la <strong>«vie moderne»</strong> que Sempé ne manqua d’évoquer dans L’Express. L’une des premières expositions blockbuster, «Toutânkhamon et son temps» fut aussi le symbole des bonnes relations entre la France et l’Égypte, après la crise du Canal de Suez et permit d’aider financièrement la campagne de sauvegarde des monuments de Nubie, menacés par la construction du barrage d’Assouan, et dont <strong>Christiane Desroches-Noblecourt</strong> et <strong>Sarouate Okacha</strong> furent en grande partie les maîtres d’œuvre. Le bénéfice des entrées et des demandes d’autorisation de photographie fûrent ainsi consacrés à la protection et au sauvetage des monuments et des sites voués à la disparition sous les eaux du lac Nasser.</p>
<h3>L&rsquo;ultime tournée mondiale</h3>
<p>Pour cette ultime tournée, l’exposition <em>Toutânkhamon, le Trésor du Pharaon </em>est accueillie dans les plus grandes capitales internationales. Cette «tournée» mondiale passera par 10 métropoles et a démarré à Los Angeles (LA Science Center), où elle était visible du 24 mars 2018 au 6 janvier 2019.</p>
<p><figure id="attachment_4329" aria-describedby="caption-attachment-4329" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4329" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Grande-Halle-de-la-Villette-Toutankhamon-Paris-artskop.jpg" alt="" width="1200" height="675" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Grande-Halle-de-la-Villette-Toutankhamon-Paris-artskop.jpg 1200w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Grande-Halle-de-la-Villette-Toutankhamon-Paris-artskop-600x338.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Grande-Halle-de-la-Villette-Toutankhamon-Paris-artskop-768x432.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Grande-Halle-de-la-Villette-Toutankhamon-Paris-artskop-1024x576.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4329" class="wp-caption-text">Vue de l’exposition «Toutânkhamon. Le trésor du Pharaon» à la Grande Halle de la Villette, du 23 mars au 15 septembre,2019 ©Anne-Sophie Lesage-Münch</figcaption></figure></p>
<p>Cette exposition totalement immersive dévoile plus de <strong>150 pièces maîtresses</strong>, dont 50 voyageront pour la première et la dernière fois hors d’Égypte. Pour son escale parisienne, la statue du dieu Amon protégeant Toutânkhamon, issue des collections du musée du Louvre, s’invite dans la scénographie. Malheureusement le<strong> <a href="https://www.huffingtonpost.fr/2015/01/22/masque-toutankhamon-endommage-photos_n_6376644.html" target="_blank" rel="noopener" data-rapid-elm="context_link" data-ylk="elm:context_link" data-rapid-sec="{&quot;entry-text&quot;:&quot;entry-text&quot;}" data-rapid_p="2" data-v9y="1">masque funéraire de Toutânkhamon</a></strong> clou du spectacle de l&rsquo;exposition de 1967 ne sera pas exposé durant l&rsquo;évènement car une loi égyptienne interdit de le déplacer. L&rsquo;exposition demeure malgré tout une occasion unique d’admirer une collection du patrimoine mondial, témoignage d’une civilisation fascinante.</p>
<p><figure id="attachment_4331" aria-describedby="caption-attachment-4331" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4331" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/toutankamon-Grand-halle-de-la-villette-paris.jpg" alt="Vue de l’exposition «Toutânkhamon. Le trésor du Pharaon» à la Grande Halle de la Villette, du 23 mars au 15 septembre,2019 ©Anne-Sophie Lesage-Münch" width="1200" height="675" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/toutankamon-Grand-halle-de-la-villette-paris.jpg 1200w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/toutankamon-Grand-halle-de-la-villette-paris-600x338.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/toutankamon-Grand-halle-de-la-villette-paris-768x432.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/toutankamon-Grand-halle-de-la-villette-paris-1024x576.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-4331" class="wp-caption-text">Vue de l’exposition «Toutânkhamon. Le trésor du Pharaon» à la Grande Halle de la Villette, du 23 mars au 15 septembre,2019 ©Anne-Sophie Lesage-Münch</figcaption></figure></p>
<p>À l’issue de leur itinérance, les objets présentés lors de l’exposition rejoindront la collection permanente du nouveau<a href="http://s960436671.onlinehome.fr/le-grand-musee-degypte-devrait-ouvrir-ses-portes-en-2020/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener"> Grand Musée Égyptien (GEM)</a> en construction au Caire, aux côtés du fonds dédié à Toutânkhamon et à l’histoire de l’Egypte ancienne. Les bénéfices de cette tournée mondiale permettront donc de soutenir financièrement la construction et le développement du Grand Musée Égyptien, ainsi que les sites archéologiques en Égypte.</p>
<p>Pour en savoir plus sur <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/le-grand-musee-degypte-devrait-ouvrir-ses-portes-en-2020/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>le Musée Égyptien (GEM)</strong></a> suivez le lien ci-dessous :</p>
<p><strong><span class="Apple-converted-space"> <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/le-grand-musee-degypte-devrait-ouvrir-ses-portes-en-2020/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">→ Le Grand Musée d&rsquo;Égypte devrait ouvrir ses portes en 2020</a></span></strong></p>
<p><strong><span class="Apple-converted-space"> <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/le-grand-musee-degypte-devrait-ouvrir-ses-portes-en-2020/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">→</a> <a href="https://lavillette.com" target="_blank" rel="noopener">Grande Halle de la Villette de Paris</a></span></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/__trashed-2/">Toutânkhamon « Le Trésor du Pharaon » de passage à Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Art Paris Art Fair 2019 entre découverte et diversité</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-2019-entre-decouverte-et-diversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 17:50:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariats sponsorisés]]></category>
		<category><![CDATA[Art Paris Art Fair]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=4453</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 4 au 7 avril 2019, se tiendra la 21ème édition d&#8217;Art Paris sous la coupole majestueuse du Grand Palais &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-2019-entre-decouverte-et-diversite/">Art Paris Art Fair 2019 entre découverte et diversité</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Du 4 au 7 avril 2019, se tiendra la 21<sup>ème</sup> édition d&rsquo;Art Paris sous la coupole majestueuse du Grand Palais de Paris.&nbsp;</em></strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>Découverte et diversité sont les maîtres-mots de ce rendez-vous incontournable du printemps à Paris, qui mêle exploration régionale de l&rsquo;art européen de l&rsquo;après-guerre à nos jours et regard cosmopolite sur la création mondiale émergente.</em></p></blockquote>



<p>Pour sa 21<sup>ème</sup> édition Art Paris&nbsp;monte en puissance, avec <strong>quarante-six solo show</strong> (contre trente-six en 2018),&nbsp;<strong>150</strong> <strong>galeries</strong> (versus 143 en 2018), <strong>44&nbsp;%</strong> de nouvelles participations, <strong>20</strong> pays représentés (dont, pour la première fois, le <strong>Cameroun</strong>, la Bulgarie et le Pérou), la sélection 2019 témoigne d’une montée en gamme affirmée.</p>



<p>Privilégiant une approche thématique et ouverte à tous les médiums artistiques, Art Paris cultive une fois de plus sa différence, celle d’être une foire internationale tournée vers la découverte qui met l’accent sur les scènes européennes de l’après-guerre à nos jours tout en explorant les nouveaux horizons de la <strong>création internationale</strong> qu’ils viennent <strong>d’Asie,</strong> <strong>d’Afrique, du Moyen-Orient ou d’Amérique latine</strong>.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les artistes femmes à l’honneur&nbsp;</strong></h4>



<p>Sous le commissariat de l’association AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, 25 projets d’artistes femmes ont été choisis parmi les propositions des galeries participantes. Cette sélection porte un regard subjectif et critique sur la création féminine en France de l’après-guerre à nos jours, déclinée en quatre temps thématiques : abstraction, avant-garde féministe, image et théâtralité. AWARE a été également invité à écrire un texte sur chaque artiste replaçant leur travail dans l’histoire de l’art.</p>



<p>Cofondé en 2014 par Camille Morineau, historienne de l’art spécialiste des artistes femmes et directrice des Expositions et Collections à la Monnaie de Paris, AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions a pour objet la création, l’indexation et la diffusion de l’information sur les artistes femmes du XXe siècle.</p>



<div class="wp-block-image wp-image-4504"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="1915" height="1772" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Malala-ANDRIALAVIDRAZANA_Figures-1861-Natural-History-of-Mankind.jpg" alt="Malala Andrialavidrazana Figures 1861, Natural History of Mankind, 2016 Courtesy of Caroline Smulders" class="wp-image-4504" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Malala-ANDRIALAVIDRAZANA_Figures-1861-Natural-History-of-Mankind.jpg 1915w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Malala-ANDRIALAVIDRAZANA_Figures-1861-Natural-History-of-Mankind-600x555.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Malala-ANDRIALAVIDRAZANA_Figures-1861-Natural-History-of-Mankind-768x711.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Malala-ANDRIALAVIDRAZANA_Figures-1861-Natural-History-of-Mankind-1024x948.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1915px) 100vw, 1915px" /><figcaption>Malala Andrialavidrazana<br>Figures 1861, Natural History of Mankind, 2016<br>Courtesy of Caroline Smulders</figcaption></figure></div>



<p>Nous notons parmi la liste des artistes&nbsp;femmes choisies par AWARE la présence de l&rsquo;artiste franco-malgache&nbsp;<strong>Malala Andrialavidrazana </strong>présentée par la galerie&nbsp;Caroline Smulders.</p>



<p>Originaire de Madagascar, Malala Andrialavidrazana (née en 1971)vit à Paris depuis le début des années 80. L&rsquo;artiste s’est fait connaître par ses photographies qui sondent les liens entre histoire personnelle et identité culturelle, intimité et universalité, et soulignent le contraste entre la perception du monde par l’Occident et par les pays du Sud.&nbsp;Dans sa série d’œuvres <em>Figures&nbsp;</em>qu’elle entame en 2015, l’artiste explore les possibilités du collage pour interroger l’héritage visuel de l’époque coloniale et son impact sur notre perception du monde. En superposant des fragments d’images issues de différentes époques comme des gravures ethnographiques, billets de banque, pochettes de disques, etc., elle aborde les sujets de l’altérité, du métissage culturel ou encore la nécessité de remettre en question les préconceptions provenant d’un imaginaire «&nbsp;eurocentré&nbsp;». Elle propose ainsi une forme de décolonisation par l’image, toute en allusion et en poésie.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Une exploration de l’art de l’Amérique latine avec la section « </strong><strong>Étoiles du Sud »</strong></h4>



<p>En 2019, Art Paris explore les territoires artistiques de l’Amérique latine des années 1960 à nos jours. Une vingtaine de galeries européennes, asiatiques et latino-américaines présentent un ensemble de <strong>60 artistes argentins, brésiliens, chiliens, colombiens, cubains, mexicains, péruviens et vénézuéliens</strong>. Des projets parallèles tels qu’un programme vidéo, des installations <em>in situ</em>, la présentation d’une collection privée et des conférences à la Maison de l’Amérique latine viennent souligner l’effervescence créatrice de ce continent.</p>



<p><em>*Le commissariat d’Etoiles du Sud : une exploration de l’art de l’Amérique latine a été confié à Valentina Locatelli, commissaire d’expositions indépendante, basée en Suisse.</em></p>



<div class="wp-block-image wp-image-4430"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="2048" height="1904" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013-.jpg" alt="Maria Nepomuceno Untitled (large floor piece), 2013 Ropes, fiberglass, resin and beads 135 x 216 x 238 cm Collection Catherine Petitgas" class="wp-image-4430" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013-.jpg 2048w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--600x558.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--768x714.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Maria-Nepomuceno-Untitled-large-floor-piece-2013--1024x952.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption>Maria Nepomuceno<br>Untitled (large floor piece), 2013<br>Ropes, fiberglass, resin and beads<br>135 x 216 x 238 cm<br>Collection Catherine Petitgas</figcaption></figure></div>



<p>Dans le cadre de la mise à l’honneur de l’Amérique latine, Art Paris accueille également une sélection d’œuvres d’artistes sud-américaines de la collection &nbsp;privée de <strong>Catherine Petitgas</strong>. Intitulée<strong>« Amazones »</strong>, cette exposition regroupe des artistes femmes provenant des pays du bassin amazonien, essentiellement du Brésil (<strong>Beatriz Milhazes</strong>, <strong>Maria Nepomuceno</strong>, <strong>Rivane Neueunschwander</strong>, <strong>Lygia Clark</strong>, <strong>Anna Bella Geiger</strong>), Colombie (<strong>Liliana Angulo</strong>, <strong>Beatriz González</strong>, <strong>Nohemí Pérez</strong>), Pérou (<strong>Sandra Gamarra</strong>, <strong>Ximena Garrido-Lecca</strong>), Venezuela (<strong>Lucia Pizzani</strong> et <strong>Sol Calero</strong>) et dont le travail porte à la fois sur l’identité féminine, en particulier au sein de minorités ethniques, et sur l’esthétique tropicale de ces régions riches en biodiversité et dont l’écologie est menacée.</p>



<p><em>*Catherine Petitgas est collectionneuse et historienne de l&rsquo;art basée à Londres, spécialisée en art moderne et contemporain, plus particulièrement d’Amérique latine.</em></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Nous vous invitons à lire notre article sur la section Étoiles du Sud et la collection de </em><em>Catherine Petitgas&nbsp;</em><em>ici</em></strong></a></pre>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Un parcours historique et actuel à travers les scènes latino-américaines</strong></h4>



<p>Réparties dans les différents secteurs de la foire, les galeries invitent à un parcours à la fois historique et actuel des <strong>différentes scènes latino-américaines</strong>.</p>



<p>La Galería Freijo fait un focus sur deux figures historiques de la scène mexicaine, <strong>Germán Cueto</strong>, sculpteur abstrait représentant du Stridentisme et <strong>Felipe Ehrenberg</strong>, chef de file de l’école conceptuelle des années 1970 à Mexico. De nombreuses galeries mettent l’accent sur les représentants de l’art abstrait géométrique des années 1960-70 dont <strong>Carlos Cruz-Diez</strong> (Venezuela), <strong>Ivan Contreras-Brunet</strong> (Chili), <strong>Darío Pérez-Flores</strong> (Venezuela), <strong>Marino di Teana</strong> (Argentine). Les femmes sont également à l’honneur avec des expositions monographiques consacrées à <strong>Leonor Fini</strong>, artiste peintre surréaliste née à Buenos Aires (Weinstein Gallery/Galerie Minsky) ; <strong>Carmen Mariscal</strong>, artiste mexicaine, dont le travail questionne le genre et les stéréotypes sur les femmes (Ana Mas Project) ; <strong>Sandra Vásquez de la Horra</strong>, artiste chilienne dont la Wooson Gallery montre une mini-rétrospective de ses dessins qui abordent les questions de sexe et de religion.</p>



<div class="wp-block-image wp-image-4506"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="3264" height="2764" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Manuel-Mendive-What’s-in-my-head-Watercolor-on-canvas-85-x-100-cm-2009.jpg" alt="Manuel Mendive What's in my head, 2009 Courtesy of Xin Dong Cheng Gallery - artskop" class="wp-image-4506" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Manuel-Mendive-What’s-in-my-head-Watercolor-on-canvas-85-x-100-cm-2009.jpg 3264w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Manuel-Mendive-What’s-in-my-head-Watercolor-on-canvas-85-x-100-cm-2009-600x508.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Manuel-Mendive-What’s-in-my-head-Watercolor-on-canvas-85-x-100-cm-2009-768x650.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Manuel-Mendive-What’s-in-my-head-Watercolor-on-canvas-85-x-100-cm-2009-1024x867.jpg 1024w" sizes="(max-width: 3264px) 100vw, 3264px" /><figcaption>Manuel Mendive<br>What&rsquo;s in my head, 2009<br>Courtesy of Xin Dong Cheng Gallery</figcaption></figure></div>



<p>La scène cubaine fait l’objet d’un accrochage de groupe à la Xin Dong Cheng Gallery qui réunit six artistes de l’île de différentes générations : <strong>Manuel Mendive, Raúl Martínez, Adonis Flores, René Francisco Rodríguez, Michel Mirabal et Yunier Hernández Figueroa</strong>.</p>



<p>Deux galeries, Nosco Gallery et Younique Gallery mettent en exergue la jeune scène péruvienne avec des figures emblématiques comme les frères <strong>José Carlos</strong> et <strong>José Luis Martinat</strong> connus pour leurs installations qui interrogent le passé et le présent des sociétés postcoloniales. La Balsa Arte (Bogota/Medellin) propose un dialogue de trois figures de la scène colombienne entre dessin (<strong>Juan Osorno</strong>), peinture (<strong>Julian Burgos</strong>) et installation (<strong>Luis Fernando Peláez</strong>), tandis que la Galería Solo – Eva Albarran &amp; Christian Bourdais dédie une partie de ses cimaises à <strong>Carlos Amorales</strong>, figure majeure de la scène mexicaine qui travaille avec différents médias comme la vidéo, l’installation, la photographie ou le papier.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Une scène artistique d&rsquo;Afrique particulièrement bien représentée&nbsp;</strong></h4>



<p><strong><em>Pour cette édition 2019 d&rsquo;Art Paris, plusieurs galeries présentent également des artistes des scènes artistiques d&rsquo;Afrique et diasporas et/ou en lien&#8230;</em></strong></p>



<div class="wp-block-image wp-image-4514"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="1965" height="2310" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/BORIS-NZEBO-Larchitecte-capillaire-2017.jpg" alt="BORIS NZEBO L'architecte capillaire, 2017 , Courtesy Galerie MAM" class="wp-image-4514" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BORIS-NZEBO-Larchitecte-capillaire-2017.jpg 1965w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BORIS-NZEBO-Larchitecte-capillaire-2017-510x600.jpg 510w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BORIS-NZEBO-Larchitecte-capillaire-2017-768x903.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/BORIS-NZEBO-Larchitecte-capillaire-2017-871x1024.jpg 871w" sizes="(max-width: 1965px) 100vw, 1965px" /><figcaption>BORIS NZEBO L&rsquo;architecte capillaire, 2017 &#8211; Courtesy Galerie MAM</figcaption></figure></div>



<p>Parmi elles :&nbsp;La Galerie Dominique Fiat expose les oeuvres de Hardy Sy, Nicola lo Calzo, Rachid Koraïchi (Algérie), <a href="http://www.artparis.com/fr/artist/81947">Safâa Erruas</a>&nbsp;( Maroc),&nbsp;mais aussi plusieurs artistes du Bénin : Emo de Medeiros, Dominique Zinkpé , Cyprien Tokoudagba ;&nbsp;&nbsp;La Galerie&nbsp;ARTCO &#8211;&nbsp;présente les oeuvres de Marcelo Brodsky,&nbsp;Justin Dingwall (Afrique du Sud), Ransome Stanley, Marion Boehm, Gideon mendel; La&nbsp;<a href="http://www.artparis.com/fr/gallery/1063">Galerie Capazza&nbsp;exposera les oeuvres de&nbsp;</a>Francis Limérat (Algérie)&nbsp;; La Galerie&nbsp;MAM &#8211; Boris Nzebo , Hervé Yamguen (Cameroun),&nbsp;Ngimbi Luve (Congo),&nbsp;Oumar Ball ( Mauritanie),&nbsp;Ousmane Niang (Sénégal) ; La&nbsp;<a href="http://www.artparis.com/fr/gallery/3004">Galeria Filomena Soares</a>&nbsp;&#8211;&nbsp;Kiluanji Kia Henda (Angola); La galerie Vallois &#8211; Jorge Luis Miranda Carracedo (Cuba); La galerie des Sens &#8211; Alexandrine Deshayes; La&nbsp;<a href="http://www.artparis.com/fr/gallery/658">Galerie Chauvy&nbsp;&#8211;&nbsp;</a>Soly Cissé (Sénégal) ;&nbsp;<a href="http://www.artparis.com/fr/gallery/2930">So Art Gallery&nbsp;&#8211;&nbsp;</a>Morran Benlahcen (Maroc), Kabbaj Houda(Maroc); Arts &amp; Patrimoine présentera des oeuvres de Mohamed Lekleti, Aimé Mpane et Bebine Darsi. Enfin&nbsp;la Galerie Claire Gastaud&nbsp;expose les oeuvres de&nbsp;Jean-Charles Eustache (Guadeloupe), et bien d&rsquo;autres&#8230;</p>



<p>Avec un programme aussi complet Art Paris 2019 est définitivement&nbsp;l<em>e rendez-vous incontournable du printemps à Paris !</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-button is-style-squared"><a class="wp-block-button__link has-text-color has-background has-very-dark-gray-background-color" style="color:#ffffff">ARTSKOP3437 partenaire média officiel d&rsquo;Art Paris Art Fair 2019</a></div>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Pour plus d&rsquo;informations sur l&rsquo;édition 2019 d&rsquo;Art Paris veuillez consulter les liens suivants :&nbsp;</strong></em></p>



<p><strong><a href="http://www.antiquities.gov.eg/DefaultAr/Pages/default.aspx#" target="_blank" rel="noreferrer noopener">→</a><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/art-paris-art-fair-met-en-lumiere-les-femmes-artistes-damerique-latine/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Art Paris Art Fair met en lumière les femmes artistes d’Amérique Latine</a></strong></p>



<p><strong><a href="http://www.artparis.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">→&nbsp;</a><a href="http://www.artparis.com/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site officiel Art Paris Art Fair</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/art-paris-art-fair-2019-entre-decouverte-et-diversite/">Art Paris Art Fair 2019 entre découverte et diversité</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Première exposition individuelle de Theaster Gates dans un musée en France</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/premiere-exposition-individuelle-de-theaster-gates-dans-un-musee-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 05:22:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement en france]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition en France]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de Tokyo]]></category>
		<category><![CDATA[Theaster Gates]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=4032</guid>

					<description><![CDATA[<p>E n une seule décennie, l&#8217;artiste de Chicago Theaster Gates a mis au point de nouveaux modèles fascinants pour l&#8217;édification &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/premiere-exposition-individuelle-de-theaster-gates-dans-un-musee-en-france/">Première exposition individuelle de Theaster Gates dans un musée en France</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="lettrine">E</p>
<p>n une seule décennie, l&rsquo;artiste de Chicago Theaster Gates a mis au point de nouveaux modèles fascinants pour l&rsquo;édification du patrimoine, la transformation sociale et la création artistique. Couvrant la sculpture, la peinture, la céramique, la vidéo, la performance et la musique, la pratique de Theaster Gates s&rsquo;inspire et accompagne à la fois des projets ambitieux de rénovation urbaine par la création de centres et d&rsquo;archives de la culture noire.</p>
<p><figure id="attachment_3974" aria-describedby="caption-attachment-3974" style="width: 6714px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-3974 size-full" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Palais-de-Tokyo-2019-artskop-1-e1552981920932.jpg" alt="View of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 - Photo credit : André Morin" width="6714" height="5244" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Palais-de-Tokyo-2019-artskop-1-e1552981920932.jpg 6714w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Palais-de-Tokyo-2019-artskop-1-e1552981920932-600x469.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Palais-de-Tokyo-2019-artskop-1-e1552981920932-768x600.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Palais-de-Tokyo-2019-artskop-1-e1552981920932-1024x800.jpg 1024w" sizes="(max-width: 6714px) 100vw, 6714px" /><figcaption id="caption-attachment-3974" class="wp-caption-text">View of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 &#8211; Photo credit : André Morin</figcaption></figure></p>
<p>Theaster Gates  travaille comme artiste, curateur, urbaniste mais aussi médiateur. La sculpture, les installations, les performances et les interventions urbaines composent sa pratique qui vise à relier ce qui sépare l’art et la vie. Ses projets, qui tendent à créer des communautés culturelles, agissent comme des catalyseurs d’engagement social visant à des changements politiques, liés aux problématiques d’espace. Theaster Gates décrit sa méthode de travail comme une « critique par la collaboration » – généralement avec des architectes, des chercheurs et des performeurs – pour créer des oeuvres qui dépassent les notions de ce que nous entendons habituellement par pratiques visuelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_3970" aria-describedby="caption-attachment-3970" style="width: 7087px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-3970" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/View-of-the-exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2.jpg" alt=" - artskopView of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 - Photo credit : André Morin" width="7087" height="5315" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/View-of-the-exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2.jpg 7087w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/View-of-the-exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/View-of-the-exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/View-of-the-exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 7087px) 100vw, 7087px" /><figcaption id="caption-attachment-3970" class="wp-caption-text">View of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 &#8211; Photo credit : André Morin</figcaption></figure></p>
<p><a href="https://www.palaisdetokyo.com/fr/liste/en-ce-moment" target="_blank" rel="noopener">Pour sa première exposition individuelle dans un musée en France</a>, Theaster Gates a lancé un projet entièrement nouveau qui explore les histoires sociales des migrations et des relations interraciales en utilisant un épisode précis de l&rsquo;histoire américaine pour aborder les questions plus vastes de l&rsquo;asservissement des Noirs ainsi que de la domination sexuelle impériale et du mélange racial qui en a résulté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_3972" aria-describedby="caption-attachment-3972" style="width: 7087px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-3972" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-André-Morin-artskop-1.jpg" alt="Theaster Gates, Palais de Tokyo - André Morin - artskop" width="7087" height="5315" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-André-Morin-artskop-1.jpg 7087w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-André-Morin-artskop-1-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-André-Morin-artskop-1-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-André-Morin-artskop-1-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 7087px) 100vw, 7087px" /><figcaption id="caption-attachment-3972" class="wp-caption-text">View of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 &#8211; Photo credit : André Morin</figcaption></figure></p>
<p>Le point de départ de l&rsquo;exposition est l&rsquo;histoire de l&rsquo;île de Malaga, dans l&rsquo;État du Maine, aux États-Unis. En 1912, le gouverneur du Maine expulsait de Malaga la population la plus pauvre, une communauté mixte interraciale d&rsquo;environ quarante-cinq personnes. Ces malheureux individus furent forcés de se disperser, d’errer ou d’être internés. Le nom de « Malaga » devint une insulte, une stigmatisation. L&rsquo;île est depuis restée inhabitée et la nature y a retrouvé ses droits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_3979" aria-describedby="caption-attachment-3979" style="width: 7087px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-3979" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/03/exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2019-Photo-credit-André-Morin-artskop-1.jpg" alt="View of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 - Photo credit : André Morin" width="7087" height="5315" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2019-Photo-credit-André-Morin-artskop-1.jpg 7087w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2019-Photo-credit-André-Morin-artskop-1-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2019-Photo-credit-André-Morin-artskop-1-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/03/exhibition-«Amalgam»-by-Theaster-Gates-Palais-de-Tokyo-2019-Photo-credit-André-Morin-artskop-1-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 7087px) 100vw, 7087px" /><figcaption id="caption-attachment-3979" class="wp-caption-text">View of the exhibition «Amalgam» by Theaster Gates, Palais de Tokyo, 2019 &#8211; Photo credit : André Morin</figcaption></figure></p>
<p>Le terme technique « amalgame » – quasi anagramme de Malaga – a également été utilisé par le passé pour désigner les mélanges raciaux, ethniques et religieux. Pour Theaster Gates, il a acquis une signification encore plus chargée, poussant sa pratique vers de nouvelles explorations formelles et conceptuelles. Pensée en quatre parties (Altar/Autel, Island Modernity Institute and Department of Tourism/Institut de la  Modernité et Département du Tourisme de l&rsquo;Île, Dance of Malaga/Danse de Malaga et So Bitter, This Curse of Darkness/Si amère, cette malédiction des ténèbres), l&rsquo;exposition invite le public à pénétrer un récit non linéaire qui combine terre, lumière, texte, danse et musique : un hommage, un rappel et une question ouverte.</p>
<p>L&rsquo;exposition « Amalgam » est organisée par Mme Katell Jaffrès et sera présentée jusqu&rsquo;au 12 mai 2019 au Palais de Tokyo à Paris (France).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://billetterie-palaisdetokyo.tickeasy.com/fr-FR/accueil" target="_blank" rel="noopener">→ Accès à la billetterie de l&rsquo;exposition / Palais de Tokyo</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>*Cette exposition bénéficie du soutien de la galerie Regen Projects (Los Angeles), la galerie Richard Gray (Chicago) et White Cube (Londres et Hong Kong) ». Cette exposition bénéficie également du soutien de Gagosian.</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/premiere-exposition-individuelle-de-theaster-gates-dans-un-musee-en-france/">Première exposition individuelle de Theaster Gates dans un musée en France</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
