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	<title>Galerie Cécile Fakhoury &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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	<title>Galerie Cécile Fakhoury &#8211; Artskop</title>
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		<title>Broder l’intime au jardin : retour sur « J’aimerais me voir dans tes yeux » de Rachel Marsil</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/broder-lintime-rachel-marsil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 14:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques d'expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition au Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Rachel Marsil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Replongée dans «J’aimerais me voir dans tes yeux», la première exposition personnelle de Rachel Marsil déployée à la galerie Cécile &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Replongée dans «J’aimerais me voir dans tes yeux», la première exposition personnelle de Rachel Marsil déployée à la galerie Cécile Fakhoury de Dakar jusqu’au 25&nbsp;novembre 2022.</em></p>



<p class="has-drop-cap">Depuis le soir du 16&nbsp;septembre, l’antenne dakaroise de la galerie Cécile Fakhoury arbore les allures d’un jardin intime. Sous le pinceau de Rachel Marsil, artiste multidisciplinaire d’origine française et sénégalaise, ayant grandi au rythme de la culture ivoirienne, zestes de citron, fleurs d’hibiscus et pétales de passiflores parfument la galerie. Si exposer sur le continent africain n’est pas une première pour la jeune artiste dont les œuvres figuraient dans l’exposition collective <em>Memoria</em> présentée au MuCAT d’Abidjan et comptaient parmi la sélection de la dernière foire <em>Art x Lagos</em>, voir le fruit de son travail occuper l’entièreté d’une galerie en est une. En effet, avec « <em>J’aimerais me voir dans tes yeux</em> », Rachel Marsil signe sa toute première exposition personnelle. &nbsp;</p>



<p>L’un. e ne pourrait parler du corpus de Marsil sans en évoquer la fougue de sa palette. À peine un pied chez Cécile Fakhoury que l’œil s’embue d’oranges sanguine, de jaunes safran et de verts malachite. Des cimaises émaillées de masses de couleurs tropicales qui donnent le ton au reste de l’exposition et introduisent on ne peut mieux à l’univers pictural de l’artiste. De ses petits <em>Instantanés </em>sur papier à <em>Mamie avait toujours des citrons</em> en majesté près de la baie vitrée de la galerie, l’artiste travaille ses aplats acidulés dans un <em>non finito </em>maîtrisé, marquant la toile de son passage. Une facture qui rappelle celle d’un Matisse ou d’un Cézanne, où les coups de pinceau ne cherchent pas à se faire discrets et donnent l’impression que l’œuvre prend forme sous nos yeux. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="400" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/11/rachel-marsil-peinture-400x600.jpg" alt="" class="wp-image-29105" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/rachel-marsil-peinture-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/rachel-marsil-peinture-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/rachel-marsil-peinture-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/rachel-marsil-peinture.jpg 880w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption>Rachel, Marsil, <em>Mamie avait toujours des citrons, </em>2022.<br>Photo © Khalifa Hussein</figcaption></figure></div>



<p>Importe aussi ce quelque chose d’agréablement économe dans la touche de Rachel Marsil. D’une main libre et légère, elle dresse les contours de formes gardées à leur essentiel ; quelques traits suffiront pour former les contours d’une bouche, l’arête d’un nez. Les silhouettes qu’elle peint ont ainsi des traits suggérés plus qu’individualisés — bien que certain. e. s. pourront reconnaître le portrait de l’artiste dans certaines œuvres —, mais demeurent différenciées par leur manière d’habiter l’espace pictural. L’œil attentif aura remarqué qu’elle a quelquefois troqué ses pigments et ses pinceaux pour du raphia et une aiguille, et accentué les traits d’un visage ou le galbe d’une orange en brodant à même son canevas. Une exploration technique qui rehausse ses <em>Portraits en fleur </em>et les scènes de marché exposées au sous-sol de la galerie, et propose un magnifique clin d’œil à son double chapeau de designer textile.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/11/cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-2-s-rie-portraits-en-fleur-2022-683x1024.jpg" alt="" data-id="29107" class="wp-image-29107" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-2-s-rie-portraits-en-fleur-2022-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-2-s-rie-portraits-en-fleur-2022-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-2-s-rie-portraits-en-fleur-2022-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-2-s-rie-portraits-en-fleur-2022.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-de-toi-s-rie-portraits-en-fleur-2022-683x1024.jpg" alt="" data-id="29108" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=29108" class="wp-image-29108" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-de-toi-s-rie-portraits-en-fleur-2022-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-de-toi-s-rie-portraits-en-fleur-2022-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-de-toi-s-rie-portraits-en-fleur-2022-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-de-toi-s-rie-portraits-en-fleur-2022.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption><br>. <br> <br></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-1-s-rie-portrait-en-fleur-2022-683x1024.jpg" alt="" data-id="29109" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=29109" class="wp-image-29109" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-1-s-rie-portrait-en-fleur-2022-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-1-s-rie-portrait-en-fleur-2022-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-1-s-rie-portrait-en-fleur-2022-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/c-cilefakhoury-rachel-marsil-souvenir-1-s-rie-portrait-en-fleur-2022.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure></li></ul>



<p>Perméable à ses expériences personnelles, le corpus de Rachel Marsil donne à voir des corps en repos, cadrés de fruits et de fleurs, lovés dans des scènes de tendres étreintes, de retrouvailles ou de causeries, sinon absorbés dans leur rêverie diurne. Devant ces moments&nbsp;dérobés à ce qui se déroule normalement entre quatre murs, ses toiles se transforment en fenêtre ouverte sur l’intimité du quotidien. Ainsi, comme un curieux qui vague dans la rue, fouillant du regard des intérieurs éclairés, on tombe sur l’intérieur d’un salon, d’une chambre à coucher ou sur le seuil d’un jardin où s’anime un pique-nique. Face à ces fenêtres, l’on s’y sent presque intrus, fixé.e par le regard des sujets de Marsil, vraisemblablement interpellés par notre passage. Si l’expression de leur visage reste impénétrable, elle n’a rien de négatif ; notre présence n’est pas indésirée, seulement constatée, comme en attente que l’on s’introduise, que l’on amorce la conversation. Et c’est peut-être là que réside tout le magnétisme des œuvres de Marsil, dans la représentation du premier contact avec celui qui nous est étranger, du premier regard, de la première impression. Car, vraiment, <em>nous aimerionsnous voir dans leurs yeux</em>, saisir ce que ces sujets observateurs voient de nous, question d’appréhender son reflet de l’autre côté du miroir.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/11/cecilefakhoury-galerie-rachel-marsil-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-29110" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cecilefakhoury-galerie-rachel-marsil-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cecilefakhoury-galerie-rachel-marsil-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cecilefakhoury-galerie-rachel-marsil-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Mon cadeau pour toi (Couple et passiflore), </em>2022 et <em>Réunies, (sœurs et chaise jaune)</em>, 2022.<br>Photo © Khalifa Hussein</figcaption></figure>



<p>Soulignons également la brillante scénographie qui abrite tout ce corpus d’œuvres récentes. Intégrant des plants de fleurs tropicales çà et là, elle est soigneusement réfléchie pour être au diapason de la botanique peinte de Marsil. Une touche florale qui donne l’impression d’un débordement de ses jardins intimes hors de l’espace pictural, une sortie du cadre qui pose les jalons d’une réflexion de la galerie comme un autre espace de rencontres et de rêveries à investir.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/11/cecile-fakourhy-abidjan-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-29112" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cecile-fakourhy-abidjan-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cecile-fakourhy-abidjan-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/11/cecile-fakourhy-abidjan-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Vue d&rsquo;exposition Galerie Cécile Fakhoury (Dakar</em>)<br>Photo © Khalifa Hussein</figcaption></figure>



<p>Bien qu’il s’agisse d’une exposition personnelle, Rachel Marsil n’est pas seule sous les feux des projecteurs&nbsp;: à ses côtés, la céramiste Esther Hien, aussi applaudie pour la confection des deux jattes en céramique qui trônent au centre de la galerie. Encore là, l’œil assiste à un débordement de contenu ; voilà donc que les vases et les récipients gorgés de fruits que Marsil intègre dans ses œuvres trouvent une forme tangible dans la réalité du moment. Ces récipients, ce sont ceux de ses <em>Tables de marché </em>et de ses <em>Vendeurs de fruits ambulants</em>, ceux que Marsil investit en tant que symboles d’abondance et qui lui permettent notamment d’explorer l’espace du marché depuis son projet de diplôme de l’École nationale supérieure des arts décoratifs. Un lieu dense, en lui-même poésie de l’abondance, qu’elle voit comme un vivier de circulations de produits frais, locaux ou étrangers, et d’interactions humaines, où se tissent tantôt des rencontres éphémères et des causeries de l’ordinaire entre réguliers. D’ailleurs qui s’est aventuré dans les marchés de Dakar, notamment celui de Kermel situé non loin de la galerie, retrouvera dans cette série une imagerie fort familière. &nbsp;</p>



<p>Rendez-vous donc à la galerie Cécile Fakhoury jusqu’au 25 novembre prochain afin de plonger dans un univers où se tressent fruits frais, fleurs et intimité.&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jems Koko Bi: À la recherche d&#8217;un sens à la notion de Patrimoine</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/jems-koko-bi-a-la-recherche-dun-sens-au-patrimoine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 15:51:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jems Koko Bi dévoile sa nouvelle exposition personnelle Patrimoine au sein de l&#8217;espace abidjanais de la Galerie Cécile Fakhoury du &#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-cecile-fakhoury-artskop3437-1024x683.jpg" alt="Vues de l'exposition personnelle de Jems Koko Bi à la galerie Cécile Fakhoury à Abidjan. © Galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-26157" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-cecile-fakhoury-artskop3437-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-cecile-fakhoury-artskop3437-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-cecile-fakhoury-artskop3437-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-cecile-fakhoury-artskop3437.jpg 1800w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vues de l&rsquo;exposition personnelle de Jems Koko Bi à la galerie Cécile Fakhoury à Abidjan. © Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap"><strong>Jems Koko Bi</strong> dévoile sa nouvelle exposition personnelle <em><strong>Patrimoine</strong></em> au sein de l&rsquo;espace abidjanais de la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury (opens in a new tab)" href="https://cecilefakhoury.com/exhibitions/58-patrimoine-jems-koko-bi/overview/" target="_blank">Galerie Cécile Fakhoury</a> du 13 mars au 05 juin 2021. <strong>Jems Koko Bi</strong>, installé entre Abidjan et Essen, porte un regard à la fois distancié et profondément concerné&nbsp;sur<strong> l’histoire contemporaine de son pays natal faisant symboliquement et plastiquemen</strong>t ici&nbsp;œuvre de patrimoine.</p>



<p>Orange, blanc, vert. Oranges, blanc, verres. <strong>La terre et la forêt, entre les deux la paix. </strong>Dans cette nouvelle exposition personnelle, Jems Koko Bi s’interroge&nbsp;: <strong>quel est le sens du patrimoine&nbsp;? </strong>Pour sa troisième exposition personnelle à la Galerie Cécile Fakhoury – Abidjan, Jems Koko Bi&nbsp;explore les thèmes <strong>de l’identité et de l’héritage au travers d’un groupe d’œuvres inédites.</strong> On y retrouve<strong> les sculptures monumentales dont la force tient dans la précarité de l’équilibre et dans la radicalité de la forme,</strong> mais également un travail de gravure sur bois que Jems Koko Bi a initié dès 1995, mis de côté un temps puis repris récemment&nbsp;en dialogue avec&nbsp;l’œuvre de l’artiste allemand HAP Grieshaber (1909-1981).&nbsp;</p>



<p>Le patrimoine est ce qui nous a été transmis, ce que l’on préserve et transmet à notre tour aux générations futures. <strong>Sa définition fait l’objet d’un choix collectif, il est un marqueur d’appartenance à une communauté, à une descendance.</strong> En faisant de cette notion le thème de son exposition, Jems Koko Bi cherche à questionner les fondements de nos identités collectives. Chaque définition du patrimoine dessine un monde différent, révèle une certaine approche des choses, des êtres et des cultures. Au-delà de la rupture entre matériel et immatériel, entre patrimoine national et de l’humanité, <strong>Jems Koko Bi fait ici l’éloge de l’essence même de tout patrimoine et de tout être vivant : la nature, l’environnement, la terre, richesses inestimables sans lesquelles l’homme ne serait rien.</strong> <strong>Jems Koko Bi</strong> suggère ainsi que <strong>la nature et l’humain sont indissociables</strong>, que ce dernier ne peut être considéré en dehors de son environnement, dont la préservation est par conséquent vitale.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="576" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-gaerie-cecile-fakhoury-artskop3437-1024x576.jpg" alt="Vues de l'exposition personnelle de Jems Koko Bi à la galerie Cécile Fakhoury à Abidjan. © Galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-26159" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-gaerie-cecile-fakhoury-artskop3437-1024x576.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-gaerie-cecile-fakhoury-artskop3437-600x338.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-gaerie-cecile-fakhoury-artskop3437-768x432.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/jems-koko-bi-vues-exposition-gaerie-cecile-fakhoury-artskop3437.jpg 1800w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vues de l&rsquo;exposition personnelle de Jems Koko Bi à la galerie Cécile Fakhoury à Abidjan. © Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L’artiste <strong>interroge en outre les concepts de la mémoire, individuelle et collective, et le sens de l’hommage</strong>. On retrouve dans l’exposition tant des références à l’histoire récente de la Côte d’Ivoire que des figurations plus conceptuelles d’un patrimoine immatériel, celui de l’esprit de la forêt, dont Jems Koko Bi est l’un des plus fidèles représentants. Les sculptures de framiré, d’azobé ou encore de merina disent cette majesté de l’arbre, cette beauté du bois et parviennent à retransmettre la solennité des forêts denses et tropicales de la Côte d’Ivoire. Le recours au feu pour brûler le bois à certains endroits illustre bien cette crête subtile où se situe Jems dans sa création&nbsp;: entre rapport de force et fusion, il soumet le bois aux langues des flammes de son chalumeau, et l’en retire au moment même où la création risquerait de devenir destruction.&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="691" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-les-soldats-de-la-for-t-2-2021-691x1024.jpg" alt="" data-id="26167" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=26167" class="wp-image-26167" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-les-soldats-de-la-for-t-2-2021-691x1024.jpg 691w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-les-soldats-de-la-for-t-2-2021-405x600.jpg 405w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-les-soldats-de-la-for-t-2-2021-768x1138.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-les-soldats-de-la-for-t-2-2021.jpg 1620w" sizes="(max-width: 691px) 100vw, 691px" /><figcaption>Jems Koko Bi<br>Les soldats de la forêt #2,&nbsp;2021<br>Xylogravure sur papier&nbsp;<br>120 x 80 cm</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="687" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-de-la-vie-la-naissance-1-2021-687x1024.jpg" alt="" data-id="26168" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=26168" class="wp-image-26168" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-de-la-vie-la-naissance-1-2021-687x1024.jpg 687w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-de-la-vie-la-naissance-1-2021-403x600.jpg 403w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-de-la-vie-la-naissance-1-2021-768x1144.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-de-la-vie-la-naissance-1-2021.jpg 1611w" sizes="(max-width: 687px) 100vw, 687px" /><figcaption>Jems Koko Bi<br>De la vie à la naissance #1,&nbsp;2021<br>Xylogravure sur papier&nbsp;<br>120 x 80 cm</figcaption></figure></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>En écho à ces sculptures, entre force et poésie,<strong> les gravures de Jems témoignent de la puissance&nbsp;presque étrange&nbsp;de l’apparition des formes, de la révélation des couleurs.</strong> La gravure traditionnelle sur bois est un travail de patience et de silence, de répétition des gestes, de minutie et de rigueur. Le bois ne se travaille pas sans effort et le support lui, papier ou toile, se refuse dans un premier temps à adhérer au motif, à se laisser marquer de ses creux et de ses bosses colorées. Ciseaux à bois, rouleaux, peinture, marteaux, dos de la cuillère, autant d’outils au service de l’œuvre, rencontre sublime de plusieurs dimensions, le relief du bois venant habiter le plat du papier, et les couleurs portant en elles la matière rugueuse et vivante de l’arbre.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Les œuvres de Jems Koko Bi incarnent une sagesse au service du vivant et de la matière. </strong>L’artiste rend ainsi hommage aux arbres et à leurs bois, à leurs ressources infinies, polymorphes, aux histoires qu’ils murmurent et aux possibles qu’ils abritent. Si&nbsp;les arbres portent en eux l’histoire du monde, Jems en est l’oracle, qui nous révèle leurs messages au terme d’un puissant corps à corps avec eux, tant physique que spirituel.</p>



<div style="height:56px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em>Patrimoine </em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Exposition personnelle de Jems Koko Bi </h6>



<h6 class="wp-block-heading">Jusqu&rsquo;au 5 Juin 2021</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Galerie Cécile Fakhoury</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Abidjan, Côte d&rsquo;Ivoire</h6>
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		<item>
		<title>(Ibis)cus &#8211; Elladj Lincy Deloumeaux</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/ibiscus-elladj-lincy-deloumeaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Thurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 06:37:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Thurin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=24740</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entretien autour de l&#8217;Œuvre du peintre guadeloupéen Elladj Lincy Deloumeaux (1995-) et de son exposition en cours à la Galerie &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Entretien autour de l&rsquo;Œuvre du peintre guadeloupéen Elladj Lincy Deloumeaux (1995-) et de son exposition en cours à la Galerie Cécile Fakhoury &#8211; Abidjan.</strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Rencontré dans son atelier domestique de retour de Côte d&rsquo;Ivoire où il a pu vernir sa première exposition personnelle, Elladj Lincy Deloumeaux nous délivre avec le cœur ses inspirations et son processus de création.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="895" height="651" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/capture.png" alt="deloumeaux" class="wp-image-24758" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/capture.png 895w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/capture-600x436.png 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/capture-768x559.png 768w" sizes="(max-width: 895px) 100vw, 895px" /><figcaption> Vue de l’exposition « <em>Un est multiple</em> » (2020) d’Elladj Lincy Deloumeaux, <br>dans le Project Space de la <em>Galerie Cécile Fakhoury Abidjan</em>. </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Louise Thurin </strong>: « &#8211; Merci d&rsquo;avoir accepté cette interview dans ton espace de travail. J&rsquo;ai choisi trois de tes derniers tableaux, présentés lors de ton exposition à Abidjan, pour engager ensemble une conversation autour de ton Œuvre. Partons du <em>Cortège et la terre de feu</em> (2020) : où sommes-nous ? »</p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux </strong>: « &#8211; Merci. On est à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Une fois par an en août, il y a ce que l’on appelle <em><strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="&quot;la Fête des cuisinières&quot; (opens in a new tab)" href="https://www.youtube.com/watch?v=3NH6icxEvMQ" target="_blank">la Fête des cuisinières</a></strong></em> – c’est l’occasion pour les femmes de l’île de donner à voir les traditions et le patrimoine, notamment culinaire, dont elles sont les gardiennes. On est spectateur de leur procession à la sortie de la messe en l’honneur de Saint Laurent, le patron des cuisiniers et cuisinières – une procession durant laquelle sont distribués des sucreries, des gâteaux&#8230; C’est un rite de communion. J’ai demandé à des amis qui étaient sur place de prendre des photos de la scène de rue – et ce tableau en est une recomposition. »</p>



<p><strong>Louise</strong> <strong>Thurin</strong> : « &#8211; Quel est ton rapport à l’espace guadeloupéen ? »</p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux </strong>: « &#8211; J’ai un lien très profond avec l’île, entretenu par mes parents notamment– et parce que j’y ai vécu jusqu’à mes 8 ans, avant de m’installer en métropole. C&rsquo;est la base, la racine de mon Œuvre &#8211; mon travail consistant finalement à essayer de décortiquer les paysages, la culture antillaise et chaque fragment qui la compose. »</p>



<p><strong>Louise</strong> <strong>Thurin </strong>: « &#8211; <em>Le cortège et la terre de feu </em>se fait le témoin à la fois de pratiques ancestrales et s’ancre de fait dans une temporalité purement actuelle – en témoigne l’irruption du masque de protection sur les visages représentés. » </p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux </strong>: « &#8211; Oui. Une femme au premier plan remet son masque en regardant le spectateur. Ce tableau m’a permis de traiter de la force avec laquelle ces femmes se réapproprient spirituellement &#8211; et contre tout, même une pandémie &#8211; leur espace. J’ai voulu déployer sur la toile un mouvement dynamique, la progression du groupe. L’idée est de marquer dans la toile la résilience de l’ancestral. Témoigner du fait qu’elles aient pu mener à bien cette célébration et communier malgré tout avec leur public. En outre, cette toile était aussi un moyen pour moi de marquer notre contexte contemporain. »</p>



<p><strong>Louise Thurin </strong>: « – <a rel="noreferrer noopener" aria-label="De fait, on a beaucoup lu que la crise sanitaire aurait été un catalyseur inattendu du mouvement décolonial (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/cher-musee-francais/" target="_blank">De fait, on a beaucoup lu que la crise sanitaire aurait été un catalyseur inattendu du mouvement décolonial</a>. Ainsi, 2020 aura été l’année de la Covid-19&#8230; et de la destruction totale de la statue de Joséphine de Beauharnais à Fort-de-France, de la massification des manifestations contre le chlordécone&#8230; »</p>



<h5 class="wp-block-heading">Comment soigner et se réapproprier les corps, les âmes et l’espace&nbsp;?</h5>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="820" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/sous-le-manguier-peinture-a-lhuile-pastel-et-marqueur-572x405cm-820x1024.jpg" alt="deloumeaux" class="wp-image-24741" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/sous-le-manguier-peinture-a-lhuile-pastel-et-marqueur-572x405cm-820x1024.jpg 820w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/sous-le-manguier-peinture-a-lhuile-pastel-et-marqueur-572x405cm-480x600.jpg 480w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/sous-le-manguier-peinture-a-lhuile-pastel-et-marqueur-572x405cm-768x960.jpg 768w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /><figcaption>« SOUS LE MANGUIER »,&nbsp;2020. <br>Peinture à l&rsquo;huile, pastel et marqueur.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux</strong> : « – Dans le champ de l’art, se pose la question de la réappropriation des codes du fantasme colonial&nbsp;: la jungle, la carte du monde… Malgré moi, je m’intéresse davantage aux écrivains antillais qu’aux artistes. Mes lectures des auteurs de la créolité et leurs théories décoloniales fondent et nourrissent mon parcours. Les couleurs vibrantes sont omniprésentes aux Antilles – et elles ne sont pas que décoratives. S’arrêter dans l’analyse de mes tableaux à la générosité de la palette est préjudiciable aux pistes que la composition ouvre. Il faut sonder le tableau en profondeur. Le spectateur doit aussi peindre &#8211; composer autour de l’œuvre qu’il découvre. »&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Louise Thurin</strong> : « – Le spectateur est aidé dans sa projection par les nombreux effets de <em>non finito</em>, de superposition. Ici dans <em>Sous le manguier</em>, l’arbre &#8211; pourtant situé à l’extérieur &#8211; semble projeter son ombre sur les lattes de bois. »</p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux</strong> : « – Oui, je les appelle des <em>zones de respiration.</em> Ces espaces sont les témoins d’une chose qui s’effrite, des fragments de souvenir. La mémoire ne subsiste que par le lien qu’elle entretient avec le présent… »</p>



<p><strong>Louise Thurin </strong>: « – Qui sont les deux personnes représentées, par une iconographie maternelle, mariale ? »</p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux </strong>: « – Ce sont en réalité deux de mes cousines. La famille tient une place centrale dans ma vie et ma création. L’essentiel des gens que je représente font partie de mon cercle proche familial, amical. Parler d’eux dans mes toiles, c’est une manière – comme me l’avait dit un ami – de <em>rendre hommage à mon existence</em>. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="831" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/img_2174-831x1024.jpg" alt="deloumeaux" class="wp-image-24744" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/img_2174-831x1024.jpg 831w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/img_2174-487x600.jpg 487w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/img_2174-768x946.jpg 768w" sizes="(max-width: 831px) 100vw, 831px" /><figcaption> « <em>NAÎTRE À SO</em>I »,&nbsp;2020. <br>Peinture à l&rsquo;huile et gouache sur toile.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Louise Thurin</strong> : « – On déchiffre de récurrentes références à l’égyptologie dans tes toiles. Ici, le dieu de la science, de l’art, de l’écriture et de la sagesse à tête de Babouin [ou d’Ibis], Djehouty en égyptien ancien ou Thot en grec. L&rsquo;œuvre <em>Naitre à soi</em> a vraisemblablement un sous-texte autobiographique &#8211; d’autant plus que le personnage représenté est comme toi très grand. »</p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux </strong>: « – Oui, la posture aussi est très moi. » </p>



<p><strong>Louise Thurin</strong> : « – Le globe me fait penser à la carte <a rel="noreferrer noopener" aria-label="«&nbsp;Alkebu-Lan&nbsp;1260AH&nbsp;» (2014) de l’artiste suédois Nikolaj Cyon (opens in a new tab)" href="https://www.cyon.se/#/alkebulan-1260-ah/" target="_blank"><strong><em>Alkebu-Lan&nbsp;1260AH</em></strong></a><strong> </strong>(2014) de l’artiste suédois Nikolaj Cyon, qui est la proposition d’une carte de l’Afrique afro-centrée, pré découpages de Berlin. Ce travail explore notamment la question de la représentation de la taille de l’Afrique, réduite &#8211; on le sait &#8211; par les cartes du type Mercator. En outre, il y a une sorte de lumière surnaturelle qui touche tes personnages. Elle baigne le globe terrestre, les jambes du protagoniste et le livre qu’il tient. Quelle en est la source ? Est-ce que c’est le livre qui donne à l’Homme l’envie d’agir pour changer le monde&nbsp;? Ou est-ce parce que le monde change que l’Homme est poussé à s’instruire pour participer à cette révolution globale ? Est-ce que cette lumière a une trajectoire&nbsp;? »</p>



<p><strong>Elladj Lincy Deloumeaux</strong>&nbsp;: «&nbsp;– C’est une illumination globale. L’effet de l’introspection. Créer est un travail d’archive, de documentation. Je fais des recherches sur ma propre histoire, mais je sais que je n’arriverai jamais à un point final car elle est si riche. Ainsi, j’essaie de mettre en valeur un processus plutôt qu’une finalité – et c’est pour ça qu’au sein de mes toiles, je marque visuellement les différentes couches de progression, les superpositions d’influences avec lesquelles j’ai envie d’expérimenter. </p>



<h5 class="wp-block-heading">Naitre à soi est l’énergie avec laquelle on travaille sa propre singularité tout en se tournant vers des références qui sont plurielles. C’est la reconquête du soi par le soi &#8211; un travail de (dé)composition. </h5>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>C’est de fait un phénomène de créolisation, d&rsquo;archipélisation&nbsp;: entre territoires géographiques et paysages mentaux, comment différentes références culturelles se ramifient les une aux autres, formant ainsi une zone de contact&nbsp;? Une zone de contact que j’essaie de transcrire en une composition, une toile.&nbsp;»</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="678" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/la-traversee-peinture-a-lhuile-et-gouache-sur-toile-2020-146x97-cm-678x1024.jpg" alt="deloumeaux" class="wp-image-24746" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/la-traversee-peinture-a-lhuile-et-gouache-sur-toile-2020-146x97-cm-678x1024.jpg 678w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/la-traversee-peinture-a-lhuile-et-gouache-sur-toile-2020-146x97-cm-397x600.jpg 397w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/la-traversee-peinture-a-lhuile-et-gouache-sur-toile-2020-146x97-cm-768x1160.jpg 768w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption> « LA TRAVERSÉE »,&nbsp;2020.<br>Peinture à l&rsquo;huile et gouache sur toile. </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Louise Thurin </strong>: « &#8211; Ton travail est présenté en ce moment à la <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="https://cecilefakhoury.com/exhibitions/55-un-est-multiple-elladj-lincy-deloumeaux-abidjan/overview/" target="_blank">Galerie Cécile Fakhoury d’Abidjan</a></strong>. Tu t’es évidemment rendu au vernissage de cette première exposition personnelle. C’était ta première fois en Afrique&nbsp;? »</p>



<p><strong>Elladj Lincy</strong> <strong>Deloumeaux </strong>: « &#8211; Oui. C’était quelque chose, vraiment&#8230; J&rsquo;ai adoré mon séjour. J’avais auparavant une vision évidemment romancée, <em>d’afrodescendant</em> de ce continent que j’ai d’abord découvert par mes lectures et les témoignages d’amis africains. Ce voyage a laissé une empreinte durable dans mon imaginaire – et <em>in extenso</em>, dans mon travail en cours. Une étape parmi d&rsquo;autres à venir, je l&rsquo;espère. »</p>



<p><strong>Louise Thurin </strong>: « &#8211; Et tu as déjà été exposé en Guadeloupe&nbsp;? » </p>



<p><strong>Elladj Lincy</strong> <strong>Deloumeaux</strong> : « – Non, pas encore. C’est surprenant – je sais. J&rsquo;y travaille pour bientôt. »</p>



<p><strong>Louise</strong> <strong>Thurin</strong> : « &#8211; Merci beaucoup, Elladj Lincy, pour le temps accordé. J&rsquo;invite vivement nos lecteurs ivoiriens à se rendre à l&rsquo;exposition <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Un est multiple (opens in a new tab)" href="https://cecilefakhoury.com/exhibitions/55-un-est-multiple-elladj-lincy-deloumeaux-abidjan/overview/" target="_blank"><em>Un est multiple</em></a></strong> qui se clôt le 6 mars 2021. »</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Serigne Ibrahima Dieye: Paraboles d’un règne sauvage</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/serigne-ibrahima-dieye-paraboles-dun-regne-sauvage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 18:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Serigne Ibrahima Dieye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=15947</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paraboles d&#8217;un règne sauvage est la première exposition personnelle de l&#8217;artiste sénégalais Serigne Ibrahima Dieye à la Galerie Cécile Fakhoury. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Paraboles d&rsquo;un règne sauvage</strong> est la première exposition personnelle de l&rsquo;artiste sénégalais Serigne Ibrahima Dieye à la Galerie Cécile Fakhoury. L&rsquo;exposition se tiendra du 14 mars au 20 mai 2020.</em></p>



<p class="has-drop-cap">Travaillant souvent sur de grands formats, fréquemment sur des toiles de format carré qui ne sont pas sans rappeler des modèles d’images contemporaines, l’artiste mélange symboles, formes et matières pour composer ainsi les scènes étranges d’un théâtre contemporain dont animaux hybrides et figures mystérieuses sont les protagonistes. </p>



<p>Dans un espace transformé, visant à troubler les repères spatiaux du visiteur, Serigne Ibrahima Dieye propose une nouvelle série de peintures, d’œuvres sur papier ainsi qu’une installation immersive, dans le prolongement de ses réflexions sur <strong>le paysage politique et social de nos sociétés contemporaines.</strong> À la manière d’une fable visuelle, l’artiste figure <strong>le récit d’un affrontement </strong>entre des personnages aux masques d’animaux, dont la soif de pouvoir, l’égoïsme et les motivations obscures ne sont pas sans évoquer une certaine catégorie de dirigeants du monde. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="783" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-1024x783.jpg" alt="Serigne Ibrahima Dieye, Violence Héréditaire #1, 2020. Technique mixte sur papier marouflé sur toile  150 x 197 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-16186" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-1024x783.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-600x459.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-768x587.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Serigne Ibrahima Dieye, Violence Héréditaire #1, 2020.
Technique mixte sur papier marouflé sur toile 
150 x 197 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Serigne Ibrahima Dieye installe cette jungle contemporaine au cœur de l’espace de la <strong><a href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/galerie-cecile-fakhoury" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="galerie Cécile Fakhoury (opens in a new tab)">galerie Cécile Fakhoury</a></strong>, l’habite d’allégories anthropomorphes menaçantes et embarque le visiteur au plus profond de cet univers hostile. Nous obligeant ainsi à regarder de face et sans fard les aberrations de nos sociétés. </p>



<p>Serigne Ibrahima Dieye nous pousse à réfléchir au rôle que nous avons dans la construction du monde, à notre part de responsabilité individuelle, tout en faisant du geste créatif un acte privilégié de résilience face à l’abîme. L&rsquo;artiste porte un regard poétique sans concession et non dépourvu d’ironie sur la société contemporaine et les maux qui l’agitent.</p>



<p>Né en 1988 à Dakar, Sénégal, Serigne Ibrahima Dieye vit et travaille à Grand Mbao, Sénégal. Formé à l’Ecole Nationale des Arts de Dakar dont il sort diplômé en 2013, il développe une pratique à la croisée du dessin, de la peinture et du collage. Les personnages des peintures et des installations de Serigne Ibrahima Dieye sont des idées auxquelles l’artiste a donné corps et matière. Ce sont des allégories visuelles de maux qui déchirent les sociétés du XXIe siècle, mais pas seulement : une fois sur la toile, sur le papier, ou incarnées dans le bois, ces idées prennent leur autonomie et deviennent les protagonistes d’un récit dramatique dont la responsabilité de l’interprétation revient aux spectateurs.</p>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em>Paraboles d’un règne sauvage </em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Serigne Ibrahima Dieye</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Première exposition personnelle</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Galerie Cécile Fakhoury</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 14 mars au 30 mai 2020</h6>



<p> </p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Six questions à Cécile Fakhoury de la galerie éponyme</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/six-questions-a-cecile-fakhoury-de-la-galerie-eponyme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 14:44:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cécile Fakhoury répond à six questions à l&#8217;occasion de l&#8217;exposition Babitopie qui se tient du 6 décembre au 21 Février &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap"><a rel="noreferrer noopener" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/lesprit-du-large-ii/" target="_blank">Cécile Fakhoury</a> répond à six questions à l&rsquo;occasion de l&rsquo;exposition <em>Babitopie </em>qui se tient du 6 décembre au 21 Février 2020 à la galerie Cécile Fakhoury à Dakar.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="864" height="547" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/cecile-fakhoury.jpg" alt="Cécile Fakhoury. © Galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-12704" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/cecile-fakhoury.jpg 864w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/cecile-fakhoury-600x380.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/cecile-fakhoury-768x486.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /><figcaption>Portrait de Cécile Fakhoury. © Galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<div style="height:22px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="text-align:left"><strong><em>Cécile Fakhoury, que veut-dire « Babitopie » le titre de votre exposition avec Ana Zulma et Jean Servais Somian ? </em></strong></p>



<p>Babi est le petit nom affectif que l’on donne à Abidjan, et Topie pour signifier le lieu
imaginaire, comme dans Utopie, pensée chimérique, espoir et rêve.
Ana Zulma et Jean Servais proposent dans Babitopie des réflexions, des histoires et
des états hybrides, inspirés d’une histoire à la fois commune et singulière. Ensemble ils
inventent le berceau d’un nouveau monde où la créativité a une place majeure et où
la collaboration est salvatrice. Ensemble ils hurlent le pouvoir de l’art, de tous les arts,
la photographie, le design, la sculpture, l’installation, l’écriture, le conte, la poésie, le
dessin, la peinture&#8230;
</p>



<p>Et si l’art avait le pouvoir de rééquilibrer les forces ? Ana et Jean ici se font archéologues,
ils fouillent, le passé, le présent et le futur pour en sortir des nouvelle formes et réflexions
afin de construire un avenir collectif et inspiré.
</p>



<p><strong><em>Ana Zulma est une artiste franco-ivoirienne et Jean Servais un designer ivoirien. Quel est le fil de leur collaboration artistique ? </em></strong></p>



<p>L’envie ! Ces deux artistes sont habités par un désir de communiquer, de dialoguer
entre eux et avec les autres. Cette exposition est une invitation sincère à entrer dans
ce monde Babitopien qui est le leur mais qu’ils souhaitent partager avec le plus grand
monde.
Ce projet nait à Abidjan. Un premier volet de Babitopie fut montré à la Galerie Louis
Simone Guirandou en 2016 ; c’est donc la suite de l’histoire qui sera visible à Dakar à la
Galerie Cécile Fakhoury.
La notion d’itinérance, de chemins croisés, de géographies multiples constitue l’essence de cette collaboration. Faire ensemble, habiter le monde librement, créer des dynamiques multiples sont des moteurs pour Jean et Ana. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="801" height="960" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma.jpg" alt="Vue de l'exposition Babitopie à la galerie Cécile Fakhoury. Jean Servais Somian et Ana Zulma. © Galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-12699" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma.jpg 801w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma-501x600.jpg 501w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma-768x920.jpg 768w" sizes="(max-width: 801px) 100vw, 801px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition Babitopie à la galerie Cécile Fakhoury. Jean Servais Somian et Ana Zulma. © Galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<div style="height:28px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>La trace, le temps, le présent, le vivre ensemble, les identités, sont les thématiques abordées dans cette exposition sur plusieurs supports ? </em></strong></p>



<p>La trace, l’observation de l’histoire pour mieux appréhender le présent et les temps à
venir, le vivre ensemble sont quelques unes des trames de cette exposition.
</p>



<p>Le temps y est palpable, on peut y percevoir un passé, fouillé, sorti de multiples couches
terrestres, une ancestralité recherchée et assumée, l’histoire avant l’histoire, l’âme du
début de la vie. D’où vient-on ? Les meubles-sculptures en bois de Jean Servais comme
des totems, des balises pour mieux nous guider dans notre contemporaine. Ne pas
oublier, jamais, à œuvrer à connecter les mondes.
</p>



<p>Ana Zulma s’octroie ce pouvoir de ramifier, raccorder, soigner des identités oubliées. Elle perce, coud, peint, dessine sur ces visages sans noms et réinvente des vies et des destins. Les matériaux de Jean trouvent leur place dans cet acte quasi chirurgical : il vient y apposer une couronne de perles, magnifier et détourner l’ordinaire. Ana et Jean s’entendent à merveille pour cela. </p>



<p><strong><em>Française, vivant à Abidjan, parlez-nous de votre rapport à l’art et à l’Afrique. </em></strong></p>



<p>J’ai un intérêt pour l’art depuis longtemps, mes parents ont une galerie d’art moderne
à Paris. J’ai toujours été sensibilisée à la création.
</p>



<p>J’ai ensuite découvert l’art contemporain. En voyageant en Afrique j’ai eu l’opportunité de rencontrer des artistes et de découvrir un histoire culturelle forte. J’ai vécu ces premières rencontres comme de vrais chocs, j’ai vu des choses différentes, des artistes avec des regards et un rapport au monde justes et saisissants. </p>



<p><strong><em>Pourquoi avoir choisi de défendre et de promouvoir l’art contemporain d’Afrique depuis l’Afrique ? </em></strong></p>



<p>J’ai la conviction que le marché lié à la création africaine doit se structurer depuis le continent africain et non depuis l’Europe ou les États-Unis. Avec l’ouverture de Dakar je persiste dans cette idée : le développement de la galerie se jouera en Afrique. Je voyage en Côte d’Ivoire depuis une quinzaine d’années, ce sont mes rencontres avec les artistes et mon installation à Abidjan qui m’ont poussée à développer un projet en ce sens. </p>



<p>Abidjan est une ville en plein essor et un point névralgique de l’Afrique de l’ouest. Il y a beaucoup de choses à faire en termes de culture et de marché. En 2012 la structure de galerie s’est très rapidement imposée, tout comme le développement à Dakar en 2018. </p>



<p><strong><em>Quelles sont vos prochains moments forts pour la galerie ? </em></strong></p>



<p>Les expositions en galerie sont des moments forts, les artistes sont présents, c’est un moment privilégié pour passer du temps et échanger avec eux. Monter une exposition ensemble est une formidable manière de comprendre réellement les pensées d’un artiste. Je dirais donc comme prochains temps forts : l’exposition Babitopie d’Ana Zulma et Jean Servais Somian à Dakar le 5 décembre puis l’exposition Innocente de Dalila Dalléas Bouzar le 12 décembre à Abidjan. Nous participons également à deux foires sur le continent africain, les deux en février: 1-54 Marrakech et Cape Town Art Fair. Ce sont deux marchés en développement et nous sommes enthousiastes de pouvoir participer à cette construction. </p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/six-questions-a-cecile-fakhoury/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Babitopie (opens in a new tab)">Babitopie</a></em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">À découvrir du 6 Décembre au 21 Février 2020</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a href="https://cecilefakhoury.com/en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury (opens in a new tab)">Galerie Cécile Fakhoury</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Dakar, Sénégal</h6>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean Servais Somian et Ana Zulma en dialogue</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/six-questions-a-cecile-fakhoury/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 14:20:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Zulma]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Servais Somian]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Galerie Cécile Fakhoury présente Babitopie (Entre-Deux) une exposition duo des artistes Jean Servais Somian et Ana Zulma au sein &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/six-questions-a-cecile-fakhoury/">Jean Servais Somian et Ana Zulma en dialogue</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">La Galerie Cécile Fakhoury présente <em>Babitopie (Entre-Deux)</em> une exposition duo des artistes Jean Servais Somian et Ana Zulma au sein de son espace à Dakar.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« Entre les deux s’apprécie une voix, Carillons et balafons tintent sans limite. Là, ou les vents en déroute Déversent leurs scintillements. La nuit se meure. Tout est répétition. » </p><cite>Extrait du poème <em>Je suis rentré(e)</em>, Ana Zulma </cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Né en 1971 à Adiake, Côte d’Ivoire, Jean Servais Somian vit et travaille à Abidjan, Côte d’Ivoire. Il commence son parcours de designer en suivant une formation au centre de menuiserie et d’ébénisterie Georges Ghandour à Abidjan, puis au centre artisanal de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire. Il intègre par la suite l’agence de design et de conception Daniel Beck à Lausanne en Suisse. Inspiré par de nombreuses années passées entre l’Afrique et l’Europe,
Jean Servais Somian revendique dans son travail une approche riche
d’influences, métissée et fluide. Il puise dans une culture ancestrale les
formes de certains objets du quotidien africain qu’il réinterprète à travers
des lignes épurées et des touches de couleurs et de matières devenues
caractéristiques de son travail. Bassines, arbres totem, pirogues se muent
sous le regard du designer en tabourets, bibliothèques et bancs dont le
bois (cocotier, ébène, ou amazaque) achève de rendre hommage à la
richesse des terres africaines qui les ont vu naître.
</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="960" height="640" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/babitopie-tecc82tes-et-vie-de-porcelaine-2019-ana-zulma-jean-servais-somian-cecile-fakhoury.jpg" alt="Exposition Babitopie à la galerie Cécile Fakhoury. Vue de l'oeuvre, Têtes et vie de porcelaine, 2019 © Ana Zulma et Jean Servais Somian" class="wp-image-12700" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/babitopie-tecc82tes-et-vie-de-porcelaine-2019-ana-zulma-jean-servais-somian-cecile-fakhoury.jpg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/babitopie-tecc82tes-et-vie-de-porcelaine-2019-ana-zulma-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/babitopie-tecc82tes-et-vie-de-porcelaine-2019-ana-zulma-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>  <em>Têtes et vie de porcelaine, </em>2019 © Ana Zulma et Jean Servais Somian</figcaption></figure>



<p>Tous les objets sont conçus et réalisés en Côte d’Ivoire où Jean Servais Somian a ouvert ses studio de design en 2018, l’un à Grand Bassam pour la sculpture des pièces, l’autre à Abidjan pour l’ébénisterie. Il privilégie le caractère singulier de chacune de ses créations et développe une réflexion esthétique à la croisée de l’art et du design. Chacun de ses objets produits en très petite quantité conserve sa dimension utilitaire et fonctionnelle première, tandis que le travail de conception plastique des pièces dresse des ponts visuels éloquents avec la sculpture contemporaine. </p>



<p>Ana Zulma alias Anne-Laure Gougne, née en 1978 à Lyon, France, vit et travaille à Abidjan, Côte d’Ivoire. Diplômée des Beaux-Arts de Lyon, sa pratique artistique s’est développée autour d’une approche plu- ridisciplinaire qui donne corps à une œuvre protéiforme et évolutive. </p>



<p>Des premières années de sa carrière où Ana n’était encore que Zulma,
double imaginaire, créature totalitaire et misanthrope, l’artiste conserve
un intérêt profond pour les formes de narrations de soi et les récits du
monde. Explorant alors le genre de la performance, le personnage de
Zulma était prétexte à exorciser les maux enfouis en réinventant des
façons de se dire et de dire son contexte à travers l’action du corps dans
l’espace.
Zulma et Ana, deux antithèses qui se réunissent aujourd’hui dans l’avatar
d’une artiste-conteuse. Ses récents travaux photographiques empruntent
eux aussi au performatif dans leur réalisation. Chaque oeuvre se construit
en suivant une série de rituels. Ana Zulma se saisit des photographies &#8211;
des siennes, de celles des autres &#8211; comme on se saisit d’un livre et les
observe avec minutie à la recherche du <em>punctum </em>de l’image, ce point de
la photographie qui cristallise le sens et marque pour elle le départ de
son interprétation/réinterprétation plastique.
</p>



<p>Ana Zulma gratte, perce, coud, peint, altérant la matière dans l’idée d’en faire jaillir de nouvelles lectures: magnifier l’imparfait, privilégier le hasard dans l’obsession de la perfection, et finalement tourner le souvenir vers l’avenir. Car la démarche de l’artiste souvent construite autour de séries qu’elle vient enrichir au fil du temps répond à son désir profond de réconciliation. L’artiste explore ainsi la réverberation des contraires, fait dialoguer le réel et son idéal, le visible et l’invisible puisant dans cet entre-deux, l’énergie créatrice de nouveaux imaginaires. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="801" height="960" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma.jpg" alt="Vue de l'exposition Babitopie à la galerie Cécile Fakhoury. Jean Servais Somian et Ana Zulma. © Galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-12699" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma.jpg 801w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma-501x600.jpg 501w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/12/vue-del-installation-exposition-babitopie-jean-servais-somian-cecile-fakhoury-ana-zulma-768x920.jpg 768w" sizes="(max-width: 801px) 100vw, 801px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;exposition <em>Babitopie</em> à la galerie Cécile Fakhoury. Jean Servais Somian et Ana Zulma. © Galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Des bassines de plastique deviennent des capsules migratoires et des passagers embarquent vers les étoiles. Unis dans un champ de paradoxes et créateurs de liens à l’intérieur des divergences, Jean Servais Somian et Ana Zulma nous soufflent l’art d’écouter l’indicible et magique entre deux. </p>



<p>Pour leur deuxième collaboration, Jean Servais Somian et Ana Zulma rassemblent des personnages autour des contes de la vie. Des histoires parfois communes, parfois singulières se disent d’un côté et s’écrivent de l’autre. Somian et Zulma nous entraînent dans une odyssée poétique menée par leur imagination intarissable : les deux artistes ancrent leur récit dans une nécessité à défricher le monde. Jean Servais Somian détourne la fonction des objets et les place à la frontière de deux univers, entre art et design, Ana Zulma questionne des concepts au travers de narrations visuelles dont la portée s’étend au delà de la photographie vers une image vibrante en textures et volumes. </p>



<div style="height:54px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading"><em>Babitopie</em></h5>



<h5 class="wp-block-heading">À découvrir du 6 Décembre au 21 Février 2020</h5>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="https://cecilefakhoury.com/en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury (opens in a new tab)">Galerie Cécile Fakhoury</a></h5>



<h5 class="wp-block-heading">Dakar, Sénégal</h5>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;esprit du large II</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/lesprit-du-large-ii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 08:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Dalila Dalléas Bouzar]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitri Fagbohoun]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Jems Koko Bi]]></category>
		<category><![CDATA[Ouattara Watts]]></category>
		<category><![CDATA[Sadikou Oukpedjo]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Michéa]]></category>
		<category><![CDATA[Yo-Yo Gonthier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=11704</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après le premier volet de l’exposition L’Esprit du large présenté à Dakar pendant l’été 2019, le second chapitre de l’exposition &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/lesprit-du-large-ii/">L&rsquo;esprit du large II</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="996" height="662" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop.jpg" alt="François-Xavier Gbré, Réconciliation, Cotonou, Bénin, 2012
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 80 x 120 cm
Edition de 5. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-11713" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop.jpg 996w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop-600x399.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/esprit-du-large-franccca7ois-xavier-gbre-galerie-cecile-fakhoury-reconciliation-cotonou-2012-artskop-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 996px) 100vw, 996px" /><figcaption>François-Xavier Gbré, Réconciliation, Cotonou, Bénin, 2012<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 80 x 120 cm<br>Edition de 5. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<p>Après le premier volet de l’exposition L’Esprit du large présenté à Dakar pendant l’été 2019, le second chapitre de l’exposition collective s’installe à la galerie d’Abidjan en Côte d’Ivoire. L’Esprit du large est une invitation à voir au loin, à décloisonner les regards et les savoirs ; une invitation aux rencontres à la croisée des chemins. Pour ce deuxième chapitre, les installations des artistes changent d’échelle et répondent à leur nouveau contexte in situ. Jouant sur le dedans/dehors de la galerie, la hauteur des cimaises et l’ampleur des volumes, les œuvres tissent entre elles des liens poétiques au gré des imaginaires des artistes et s’abordent sans ordre imposé pour nous inviter à penser de nouvelles itinérances. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Dimitri Fagbohoun exorcise le poids de l&rsquo;histoire au travers le mot « nègre »</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="512" height="684" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large.jpg" alt="Exposition Esprit du Large II à la galerie Cécile Fakhoury Abidjan. Oeuvre de Dimitri Fagbohoun, (Bounty), 2018. Néon, pièce unique
70 x 20 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. " class="wp-image-11711" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large.jpg 512w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/cecile-fakhoury-negre-dimitri-fagbohoun-bounty-2018-artskop-esprit-du-large-449x600.jpg 449w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Dimitri Fagbohoun, (Bounty), 2018. Néon, pièce unique<br>70 x 20 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. </figcaption></figure></div>



<p>Les lettres arrondies et la douceur de la lumière du néon de <strong>Dimitri Fagbohoun</strong> pourraient rendre l’objet décoratif si le mot inscrit n’était pas si lourd d’histoire. Le mot « nègre » se tient ici comme une enseigne lumineuse familière, celle d’un commerce à l’ère de la globalisation contemporaine dont les formes adoucies et léchées pourraient séduire, mais dont le fond reste violence. Exorciser le poids de l’histoire en prononçant le mot &#8211; nègre &#8211; et en en faisant un outil sémantique riche pour panser une identité contemporaine. Dimitri Fagbohoun exprime un rapport à l’histoire dans lequel son écriture dérange les modèles qui la constituent. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Sadikou Oukpedjo explore la recherche de nos origines profondes</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="639" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-1024x639.jpg" alt="Exposition l'esprit du large à la galerie Cécile Fakhoury. Oeuvre de l'artiste Sadikou Oukpedjo, Nouvelle mythologie #11, 2019. Technique mixte sur toile
127 x 203 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11718" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-1024x639.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-600x375.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-sadikou-oukpedjo-nouvelle-mythologie-11-2019-768x479.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sadikou Oukpedjo, Nouvelle mythologie #11, 2019. Technique mixte sur toile<br>127 x 203 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p><strong>Sadikou Oukpedjo puise dans les mythes de diverses cultures pour donner corps et matière à ses figures anthropomorphes.</strong> Les toiles <em>Nouvelles mythologies #11</em> et <em>Untitled </em>sont traversées par l’invisible et sa puissance, par l’inconnu et le caché. <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/silentium-seconde-exposition-personnelle-de-sadikou-oukpedjo-a-la-galerie-cecile-fakhoury/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Sadikou Oukpedjo (opens in a new tab)">Sadikou Oukpedjo</a> s’inscrit dans une démarche qui questionne nos origines profondes répondant ainsi au besoin humain d’accéder à la connaissance de soi au moyen de tentatives multiples et ancestrales : cosmogonie, rites, sorcelleries. L’artiste se fait alors magicien, maître, illusionniste, savant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ouattara Watts, au-delà des géographies et des nationalités : le Cosmos ? </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="737" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-737x1024.jpg" alt="Ouattara Watts, Door of the Cosmos #2, 2018
Technique mixte sur toile.203.5 x 146 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11720" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-737x1024.jpg 737w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-432x600.jpg 432w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018-768x1067.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-ouattara-watts-door-of-the-cosmos-2-2018.jpg 1727w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption>Ouattara Watts, Door of the Cosmos #2, 2018<br>Technique mixte sur toile.203.5 x 146 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Chiffres, formes mais aussi textures et tissus composent le langage plastique de Ouattara Watts. Chaque toile de l’artiste est un microcosme dynamique, partition en négatif des cultures qui composent son univers : musique jazz, traditions et rites africains, numération abbjad et guématria hébraïque pour ne citer que quelques unes de ses influences. Door of the Cosmos #1 et #2, Farafina #2, et Untitled sont des voyages visuels et spirituels. Ouattara Watts explore dans sa peinture les liens immatériels qui transcendent géographie et nationalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dalila Dalléas Bouzar met en scene des forces féminines empreintes de pouvoirs mystiques</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="837" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-837x1024.jpg" alt="Dalila Dalléas Bouzar, Untitled #6, série Ma demeure, 2019
Huile sur toile. 60 x 50 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11722" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-837x1024.jpg 837w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-490x600.jpg 490w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019-768x940.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-dalila-dall-as-bouzar-untitled-6-s-rie-ma-demeure-2019.jpg 1961w" sizes="(max-width: 837px) 100vw, 837px" /><figcaption>Dalila Dalléas Bouzar, Untitled #6, série Ma demeure, 2019<br>Huile sur toile. 60 x 50 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>Les toiles de Dalila Dalléas Bouzar s’imposent à nous avec l’assurance d’une chorégraphie mille fois répétée. Parade rituelle, incantatoire ou guerrière, la puissance du corps féminin est scandée avec force. Les ciels, en proie à leur humeur propre, surplombent chacune de ces silhouettes. Ils semblent être les extensions de ces âmes sorcières-guerrières. Les gestes de leur chorégraphie sont dépositaires d’un savoir ancestral. Interrogeant dans sa pratique les codes de la représentation en peinture, Dalila Dalléas Bouzar n’a de cesse de réintroduire dans ses œuvres les figures dissidentes d’une histoire vernaculaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jems Koko Bi crée des passerelles entre les mondes aux frontières de leurs séparations</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-1024x683.jpg" alt="Jems Koko Bi, Retour, 2018
Bois d’Acajou, d’Iroko et de Soungdé
Dimensions variables. Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-11707" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-jems-koko-bi-retour-2018-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Jems Koko Bi, Retour, 2018, Bois d’Acajou, d’Iroko et de Soungdé<br>Dimensions variables. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<p>Poursuivant une réflexion constitutive du travail de Jems Koko Bi sur les notions d’espace et d’histoire, Retour est la vision d’un exode positif, débarrassée des stéréotypes tragiques souvent associés aux migrations contemporaines. L’œuvre est une procession vers la maison ; aux murs bâtis de nos désirs, de nos espoirs, et de nos mains. À la fois sculpteur et performeur, Jems Koko Bi mélange des influences avant-gardistes à son histoire résolument africaine. Homme trait d’union entre la tradition et le contemporain, l’Afrique et l’Europe, la Côte d’Ivoire et l’Allemagne, Jems Koko Bi pratique un art de la traversée et établit des passerelles là où les mondes se séparent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">François-Xavier Gbré et les vestiges ambigüs du colonialisme </h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="683" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-683x1024.jpg" alt="François-Xavier Gbré, La Statue de la Réconciliation 1/3, Bénin, Cotonou , 2012
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibon
40 x 60. Edition de 5. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury." class="wp-image-11725" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-683x1024.jpg 683w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-400x600.jpg 400w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012-768x1152.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-fran-ois-xavier-gbr-la-statue-de-la-r-conciliation-1-3-b-nin-cotonou-2012.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption>François-Xavier Gbré, La Statue de la Réconciliation 1/3, Bénin, Cotonou , 2012<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibon<br>40 x 60. Edition de 5. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<p>La série de photographies réalisées par François-Xavier Gbré au Bénin en 2012 célèbre, à travers ses images énigmatiques, la puissance ambiguë que peut prendre un symbole de mémoire. <strong>La statue de la Réconciliation à Cotonou au Bénin située sur l’esplanade de la Porte du Retour incarne la responsabilité des états dans le commerce triangulaire.</strong> Deux statues similaires existent à travers le monde, <strong>Liverpool au Royaume-Uni </strong>et <strong>Richmond aux États-Unis</strong>, traçant ainsi par ces trois lieux une géographie physique et symbolique. Des vestiges coloniaux aux paysages modifiés par l’actualité, François-Xavier Gbré explore des territoires et revisite l’Histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Yo-Yo Gonthier et l&rsquo;effacement de la mémoire dans la société occidentale fortement technologique</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="801" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-1024x801.jpg" alt="Yo-Yo Gonthier, La Naissance du nuage, 2011
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 24 x 30 cm. Edition de 5. Avec l'autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. " class="wp-image-11727" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-1024x801.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-600x469.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/c-cilefakhoury-yo-yo-gonthier-la-naissance-du-nuage-2011-768x601.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Yo-Yo Gonthier, La Naissance du nuage, 2011<br>Tirage pigmentaire sur papier Hahnemühle contrecollé sur dibond. 24 x 30 cm. Edition de 5. Avec l&rsquo;autorisation de la galerie Cécile Fakhoury. </figcaption></figure>



<p>Burey Bambata (Les grands nuages) de Yo-Yo Gonthier est une ode collective à rêver. Dans cette vidéo, épopée visuelle tournée à la caméra Super 8, Yo-Yo Gonthier fait se rencontrer les rêveries fantasques d’un artiste comme inventeur génial et la richesse sémantique ancrée dans l’histoire de coutumes vernaculaires qui touchent tant à l’histoire personnelle de l’artiste qu’à celle d’une partie de l’Afrique. Il prend comme protagoniste de la vidéo le Nuage, cette sculpture de tissu de plusieurs mètres réalisée en 2013 et réactivée à plusieurs reprises lors de performances dont on retrouve la préparation dans les photographies de carnets et maquettes. Photographe plasticien, Yo-Yo Gonthier questionne l’effacement de la mémoire dans une société occidentale où la vitesse, le progrès et la technologie semblent être les valeurs essentielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vincent Michéa entre nostalgie musicale Ouest-Africaine et histoires personnelles</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="680" height="681" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury.jpg" alt="" data-id="11715" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=11715" class="wp-image-11715" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury.jpg 680w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-n-222-galerie-cecile-fakhoury-600x600.jpg 600w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption>Vincent Michéa, N°222, 2011</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="684" height="684" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop.jpg" alt="" data-id="11716" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=11716" class="wp-image-11716" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop.jpg 684w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/10/vincent-michea-xalis-2014-cecile-fakhoury-galerie-artskop-600x600.jpg 600w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption>Vincent Michéa, Xalis, 2014</figcaption></figure></li></ul>



<p>Les toiles de Vincent Michéa font résonner dans l’enceinte de la galerie les notes entrainantes de Fax Clark et François Lougah. Au sommet de leur carrière dans les années 1970, ces artistes évoquent une histoire musicale à la croisée des cultures. Depuis plusieurs années, Vincent Michéa peint à l’acrylique des pochettes de vinyle. L’artiste a peu à peu constitué une anthologie visuelle des musiques d’Afrique de l’Ouest, consignant à travers l’histoire personnelle de ses rencontres et affections pour ces musiques, celle plus générale d’une culture populaire dont certains pans ont aujourd’hui disparu.</p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading">L&rsquo;esprit du large Chapitre II</h5>



<h5 class="wp-block-heading">Exposition collective</h5>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="https://cecilefakhoury.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury  (opens in a new tab)">Galerie Cécile Fakhoury </a>&#8211; Abidjan </h5>



<h6 class="wp-block-heading">Jusqu&rsquo;au 30 Novembre 2019</h6>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>1-54 foire d&#8217;Art Contemporain Africain annonce ses galeries</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-annonce-ses-galeries/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 17:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Addis Fine Art]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Bell gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Magnin-A gallery]]></category>
		<category><![CDATA[SMAC Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Tiwani Contemporary]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=10278</guid>

					<description><![CDATA[<p>1-54 La Foire d&#8217;art contemporain africain revient à Londres pour sa septième édition au Somerset House, du 3 au 6 &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>1-54 La Foire d&rsquo;art contemporain africain revient à Londres pour sa septième édition au Somerset House, du 3 au 6 octobre 2019.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">1-54 foire d&rsquo;Art Contemporain Africain dévoile ses galeries pour sa 7e édition</h2>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Réunissant <strong>45 galeries de 19 pays</strong>, <strong>1-54 présentera 16 galeries d&rsquo;Afrique et plus de 140 artistes de profils émergents et établis.</strong> <strong>15 galeries seront accueillies pour la première fois à la foire de Londres</strong>, dont Catinca Tabacaru Gallery, Claire Oliver Gallery, espace d&rsquo;art contemporain 14N 61W, Galerie Ernst Hilger, Galleria Anna Marra, Guns &amp; Rain, The Hole, Kalashnikovv Gallery, Luce Gallery, Mindy Solomon Gallery, Nil Gallery, Sakhile &amp; Moi, SMITH, Tabari Art Space et Ubuntu Art Gallery.</p>



<p>Fort du succès du programme élargi de projets spéciaux à but non lucratif, 1-54 présentera à nouveau un certain nombre de projets parallèles, dont la première exposition personnelle de<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Mary Sibande (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/" target="_blank"><em><strong> Mary Sibande</strong></em></a> au Royaume-Uni, <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="je me suis séparée des coutures (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/" target="_blank">je me suis séparée des coutures</a></em> présentée en partenariat avec le Somerset House, qui se tiendra jusqu&rsquo;au 7 janvier 2020. 1-54 renouvelle son partenariat avec la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Fondation Kamel Lazaar (KLF) (opens in a new tab)" href="https://www.kamellazaarfoundation.org/" target="_blank"><strong>Fondation Kamel Lazaar (KLF)</strong></a> qui a commissionné et fait installé une sculpture monumentale dans l&rsquo;enceinte de  la cour de la Fontaine Edmond J. Safra du Somerset House.</p>



<p>Organisé pour la première fois par la commissaire <strong>Kerryn Greenberg</strong>, responsable des expositions et collections internationales au Tate, 1-54 FORUM revient sur quatre après-midi. Dédié à la regretté commissaire d&rsquo;expositions nigériane Bisi Silva, le programme réunira d&rsquo;éminentes personnalités de la culture qui discuteront des questions qui sont au cœur de la pratique de Silva.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Liste complète des galeries exposantes</h2>



<ul><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="50 Golborne (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.50golborne-artdesign.com/" target="_blank">50 Golborne (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Addis Fine Art (Addis Ababa, Ethiopia) (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/beneath-the-surface-the-mysteries-of-living-of-dying-merikokeb-berhanus-second-solo-exhibition-with-the-gallery-addis-fine-art/" target="_blank">Addis Fine Art (Addis Ababa, Ethiopie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="AFRONOVA GALLERY (Johannesburg, SouthAfrica) (opens in a new tab)" href="http://www.afronova.com/" target="_blank">AFRONOVA GALLERY (Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="AGorgi (Tunis,Tunisia) (opens in a new tab)" href="https://agorgi.com/" target="_blank">AGorgi (Tunis,Tunisie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Catinca Tabacaru Gallery (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://catincatabacaru.com/" target="_blank">Catinca Tabacaru Gallery (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Circle Art Gallery (Nairobi,Kenya) (opens in a new tab)" href="https://www.circleartagency.com/" target="_blank">Circle Art Gallery (Nairobi, Kenya)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Clare Oliver Gallery (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://www.claireoliver.com/" target="_blank">Clare Oliver Gallery (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ed Cross Fine Art (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.edcrossfineart.com/" target="_blank">Ed Cross Fine Art (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="espace d’art contemporain 14N 61W (Fort de France, Martinique) (opens in a new tab)" href="https://www.14n61w.org/" target="_blank">espace d’art contemporain 14N 61W (Fort de France, Martinique)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Galerie Anne de Villepoix (Paris, France) (opens in a new tab)" href="http://www.annedevillepoix.com/" target="_blank">Galerie Anne de Villepoix (Paris, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Cote d’Ivoire / Dakar, Senegal) (opens in a new tab)" href="https://cecilefakhoury.com/en/" target="_blank">Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Cote d’Ivoire / Dakar, Senegal)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Ernst Hilger (Vienna, Austria) (opens in a new tab)" href="https://www.hilger.at/778_DE" target="_blank">Galerie Ernst Hilger (Vienna, Autriche)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galleria Anna Marra (Rome, Italy) (opens in a new tab)" href="https://www.galleriaannamarra.com/" target="_blank">Galleria Anna Marra (Rome, Italie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Gallery 1957 (Accra, Ghana) (opens in a new tab)" href="http://www.gallery1957.com/" target="_blank">Gallery 1957 (Accra, Ghana)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Gallery Nosco (Marseille, France) (opens in a new tab)" href="http://gallerynosco.com/about/" target="_blank">Gallery Nosco (Marseille, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Guns &amp; Rain (Johannesburg, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://gunsandrain.com/" target="_blank">Guns &amp; Rain (Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="The Hole (New York, USA) (opens in a new tab)" href="http://theholenyc.com/" target="_blank">The Hole (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="HUBERTY &amp; BREYNE GALLERY (Paris, France / Brussels, Belgium) (opens in a new tab)" href="https://www.hubertybreyne.com/" target="_blank">HUBERTY &amp; BREYNE GALLERY (Paris, France / Bruxelles,Belgique)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Jack Bell Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.jackbellgallery.com/artists/" target="_blank">Jack Bell Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="James Cohan (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://www.jamescohan.com/" target="_blank">James Cohan (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Kalashnikovv Gallery (Johannesburg, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://kalashnikovv.co.za/" target="_blank">Galerie Kalashnikovv (Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Kristin Hjellegjerde Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://kristinhjellegjerde.com/" target="_blank">Galerie Kristin Hjellegjerde (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="L’Atelier 21 (Casablanca, Morocco) (opens in a new tab)" href="http://www.atelier21.ma/fr" target="_blank">L’Atelier 21 (Casablanca, Maroc)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Lawrie Shabibi Gallery (Dubai, UAE) (opens in a new tab)" href="https://www.lawrieshabibi.com/" target="_blank">Galerie Lawrie Shabibi (Dubai, E.A.U)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Loft Art Gallery (Casablanca, Morocco) (opens in a new tab)" href="http://www.loftartgallery.net/" target="_blank">Loft Art Gallery (Casablanca, Maroc)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Luce Gallery (Turin, Italy) (opens in a new tab)" href="http://www.lucegallery.com/" target="_blank">Galerie Luce (Turin, Italie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="http://www.magnin-a.com/" target="_blank">MAGNIN-A (Paris, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mashrabia Gallery (Cairo, Egypt) (opens in a new tab)" href="http://www.mashrabiagallery.com/" target="_blank">Galerie Mashrabia(Caire, Egypte)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mindy Solomon Gallery (Miami, USA) (opens in a new tab)" href="https://mindysolomon.com/" target="_blank">Galerie Mindy Solomon(Miami, Etats-Unis</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Nil Gallery (Paris, France) (opens in a new tab)" href="http://www.nilgallery.com/" target="_blank">Galerie Nil (Paris, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="October Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="http://www.octobergallery.co.uk/" target="_blank">October Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Primo Marella Gallery (Milan, Italy) (opens in a new tab)" href="https://www.primomarellagallery.com/" target="_blank">Primo Marella Gallery (Milan, Italie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Sakhile &amp; Me (Frankfurt, Germany) (opens in a new tab)" href="https://www.sakhileandme.com/index.htm" target="_blank">Sakhile &amp; Me (Frankfurt, Allemagne)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Selma Feriani Gallery (Tunis, Tunisia) (opens in a new tab)" href="http://www.selmaferiani.com/exhibition/nidhal-chamekh-nos-visages/" target="_blank">Selma Feriani Gallery (Tunis, Tunisie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC (Stellenbosch / Cape Town / Johannesburg, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://smacgallery.com/" target="_blank">SMAC (Stellenbosch / Le Cap/ Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMITH (Cape Town, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://www.smithstudio.co.za/" target="_blank">SMITH (Le Cap, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMO Contemporary Art (Lagos,Nigeria) (opens in a new tab)" href="http://www.smocontemporaryart.com/" target="_blank">SMO Contemporary Art (Lagos, Nigéria)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Sulger-Buel Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.sulger-buel-gallery.com/" target="_blank">Sulger-Buel Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tabari Art Space (Dubai, UAE) (opens in a new tab)" href="https://www.tabariartspace.com/" target="_blank">Tabari Art Space (Dubai, E.A.U)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="TAFETA (London,United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.tafeta.com/" target="_blank">TAFETA (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tiwani Contemporary (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="http://www.tiwani.co.uk/" target="_blank">Tiwani Contemporary (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ubuntu Art Gallery (Cairo, Egypt) (opens in a new tab)" href="https://ubuntuartgallery.com/" target="_blank">Ubuntu Art Gallery (Caire, Egypte)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Vigo Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="http://www.vigogallery.com/" target="_blank">Vigo Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="WHATIFTHEWORLD (Cape Town, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://www.whatiftheworld.com/" target="_blank">WHATIFTHEWORLD (Le Cap, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Yossi Milo Gallery (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://yossimilo.com/" target="_blank">Yossi Milo Gallery (New York, Etats-Unis)</a></li></ul>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" href="http://1-54.com/" target="_blank">1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain</a>&nbsp;</h5>



<h5 class="wp-block-heading">3-6 Octobre 2019, Somerset House</h5>



<h5 class="wp-block-heading"> London&nbsp;Somerset HouseStrand, London WC2R 1LA</h5>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Silentium : seconde exposition personnelle de Sadikou Oukpedjo</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/silentium-seconde-exposition-personnelle-de-sadikou-oukpedjo-a-la-galerie-cecile-fakhoury/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 19:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Sadikou Oukpedjo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre hybridation anthropomorphe et Zoomorphe les oeuvres de Sadikou Oukpedjo questionnent&#8230; La Galerie Cécile Fakhoury d’Abidjan présente Silentium, la seconde exposition &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Entre hybridation anthropomorphe et Zoomorphe les oeuvres de Sadikou Oukpedjo questionnent&#8230;</em></p></blockquote>
<p><em>La Galerie Cécile Fakhoury d’Abidjan présente Silentium, la seconde exposition individuelle de l’artiste togolais Sadikou Oukpedjo. L’occasion d’explorer le travail unique de l’artiste sculpteur et plasticien vivant actuellement en Côte d’Ivoire. </em></p>
<p><figure id="attachment_4929" aria-describedby="caption-attachment-4929" style="width: 1192px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4929" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Le-poète-284x353_2019.jpeg" alt="Sadikou Oukpedjo, Le poète, 2019. 284cmx353cm Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" width="1192" height="960" /><figcaption id="caption-attachment-4929" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Le poète, 2019. 284cmx353cm<br />Courtesy Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p class="lettrine">A</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>près avoir développé très jeune une pratique artistique portée sur la sculpture et l&rsquo; assemblage, Sadikou Oukpedjo commence à peindre en marge de son travail de sculpteur et multiplie alors les expérimentations de techniques et de médiums. Du papier de ciment aux rehauts de pastels, en passant par l’utilisation de craies à la peinture sur toile, il crée des œuvres aux dimensions nouvelles, le dessin étant à la fois modelé à la manière du bois et envisagé comme un medium à part entière.</p>
<p>Dès son retour de la Biennale de Dakar, en 2014 l’artiste initie une série d’œuvres, dont les figures hybrides seront exposées en 2016, dans le cadre de sa première exposition solo, « Anima », à la galerie Cécile Fakhoury d’Abidjan. Avec l&rsquo;exposition »Anima » Sadikou Oukpedjo présentait un travail sur le corps humain, dont les formes modelées témoignaient de la dualité tant physique que spirituelle, mi-homme mi-animal, de chacun d’entre nous. Ses œuvres tels des miroirs déformant, troublant pour mieux révéler l’essence de la vie humaine, celle d’une identité parcellaire et à réinventer.</p>
<h3><b><span style="color: #000000;">Oukpedjo s’oppose au silence par la peinture</span></b></h3>
<p><figure id="attachment_4939" aria-describedby="caption-attachment-4939" style="width: 1094px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4939" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-fond-noir-don-corps-2805x247_2019.jpeg" alt="" width="1094" height="960" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-fond-noir-don-corps-2805x247_2019.jpeg 1094w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-fond-noir-don-corps-2805x247_2019-600x527.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-fond-noir-don-corps-2805x247_2019-768x674.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-fond-noir-don-corps-2805x247_2019-1024x899.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1094px) 100vw, 1094px" /><figcaption id="caption-attachment-4939" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Fond noir don corps,2019<br />Technique mixte sur toile. 280,5 x 247cm<br />Courtesy Sadikou Oukpedjo &amp; Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p>En observant les oeuvres de l’artiste des questions d’allure simple nous viennent à l’esprit. Cependant, ces questions s&rsquo;avéreront plus profondes voir existentielles . Pourquoi tous ces animaux? Pourquoi retrouvons-nous dans ces compositions cette omniprésence du mimétisme entre l’animal et l’humain ? Pourquoi la nudité ? Comment la comprendre ? L’artiste souhaite-il mettre à nu la nature humaine et dévoiler nos contradictions les plus intimes ? Pourquoi cette forte hybridation entre l’animal et l’humain dans ses compositions?</p>
<p>Les toiles sont crues, sans détours, complexes et métaphoriques. De grandes toiles aux couleurs profondes, mouchetées avec des personnages pittoresques, évanescents et même mythologiques. Les compositions de Oukpedjo donnent une dimension rupestre, et même primitive à ses oeuvres. Une double présence de formes et de matières donne de la profondeur et de la lumière. Contrastant ainsi avec la noirceur des sujets traités.Une, apparente, volaille (ou un oiseau on ne saurait distinguer) en cage en guise de tête, sur un corps humain, d’autres personnages hybrides font penser aux centaures des mythologies grecques sauf qu’ici, ces corps ne sont pas mi homme mi cheval mais plutôt mi humain mi animal de bétail ou domestiqués pour leur consommation alimentaire par l’homme (poules, pintades, chèvres entre autres).</p>
<p><figure id="attachment_4921" aria-describedby="caption-attachment-4921" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4921" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chaise-jaune-homme-bleu-203x183_2019.jpeg" alt="" width="960" height="1067" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chaise-jaune-homme-bleu-203x183_2019.jpeg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chaise-jaune-homme-bleu-203x183_2019-540x600.jpeg 540w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chaise-jaune-homme-bleu-203x183_2019-768x854.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chaise-jaune-homme-bleu-203x183_2019-921x1024.jpeg 921w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption id="caption-attachment-4921" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Chaise jaune, homme bleu, 2019.<br />Technique mixte sur toile. 203cmx183cm<br />Courtesy Sadikou &amp; Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p><strong>« Les oeuvres réalisées par Sadikou pour l’exposition sont vraiment fortes, et cette série <em>Silentium</em> marque une étape dans la présentation de son travail »</strong><em> nous explique Francis Coraboeuf, curateur à la galerie Cécile Fakhoury.</em></p>
<p><strong>« Les oeuvres sont de plus en plus grandes sans perdre de leur intensité, sa technique est toujours aussi puissante et délicate à fois. Il conquiert de nouveaux territoires : Sadikou est un créateur intense, il dévore le monde, il utilise chaque opportunité pour assimiler techniques et savoirs, c’est un artiste en constante évolution, chaque exposition, chaque oeuvre est l’occasion de s&rsquo;approprier un nouveau terrain, une technique non réalisée auparavant».</strong></p>
<h3>De grandes toiles aux couleurs profondes suscitant des questions existentielles</h3>
<p><figure id="attachment_4931" aria-describedby="caption-attachment-4931" style="width: 1120px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4931" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Oiseau-cage-1685x198_2019.jpeg" alt="" width="1120" height="960" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Oiseau-cage-1685x198_2019.jpeg 1120w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Oiseau-cage-1685x198_2019-600x514.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Oiseau-cage-1685x198_2019-768x658.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Oiseau-cage-1685x198_2019-1024x878.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1120px) 100vw, 1120px" /><figcaption id="caption-attachment-4931" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Oiseau cage,2019<br />Technique mixte sur toile. 168,5 x 198cm<br />Courtesy Sadikou Oukpedjo &amp; Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p>En effet, les tableaux de Oukpedjo invitent à des réflexions philosophiques sur la réelle nature humaine et la question de l’animalité, telles les deux faces d’une même pièce. Imbriqués comme si l’un n’ &#8211; <strong>était</strong>&#8211;<span class="Apple-converted-space">  </span>pas sans l’autre, chaque humain possède son animal en soi et l’un comme l’autre semble lutter pour exister. Et si chaque animal possédait à l&rsquo;inverse une part d&rsquo;humanité en soi ? Si ce qui définit le genre humain est la conscience et la parole, alors le silence qui en découle de la perte des attributs précédents font-ils de l’homme un animal ? L’artiste nous invite à entendre le son du silence qu&rsquo;il dépeint comme le nouveau bruit. <em>I<a href="http://cecilefakhoury.com/" target="_blank" rel="noopener">l y dénonce une absence sonore, la contagion d’un mutisme intérieur, réduisant au silence ce qui devrait être dit aux autres, mais d’abord à soi-même. Ce qui, par sa violence, par sa puissance, devrait suffire à briser le mur du silence, le silence de notre conscience. Quand la conscience se tait, l’homme tombe de son piédestal et perd la légitimité de sa supériorité.</a></em></p>
<div class="mceTemp"></div>
<p><figure id="attachment_4933" aria-describedby="caption-attachment-4933" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4933" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Pistolet-doré-203x183_2019.jpeg" alt="Sadikou Oukpedjo, Pistolet doré, 2019. 203cmx18cm Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" width="960" height="1066" /><figcaption id="caption-attachment-4933" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Pistolet doré, 2019.<br />203cmx18cm<br />Courtesy Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p>Sur certaines toiles figurent des accessoires tel qu’un pistolet tenu par un corps humain à la tête d’une pintade, pointant sur un homme qui semble implorer clémence. Tandis que sur un autre tableau, un nouveau type de centaure<span class="Apple-converted-space">  </span>&#8211; car le cheval ici est remplacé par ce qui apparait être un boeuf &#8211; offre une fleur à un homme qui dédaigne le regard. Les animaux sont présentés dans une innocence naive. Prêts au sacrifice. L’ hybridation qui semble sacrificielle où l’on ne sait pas qui de l’humain ou de l’animal est sacrifié par l’autre dans cette lutte incessante.</p>
<p>
<a class="lightbox" data-width="960" data-height="1075" data-title="Sadikou Oukpedjo, L'homme moderne, 2019.
180 x 200cm
Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" href='https://www.artskop.com/fr/artskop-sadikou-oukpedjo-cecile-fakhoury-lhomme-moderne_180x200/'><img width="960" height="1075" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Lhomme-moderne_180x200.jpeg" class="attachment-full size-full" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Lhomme-moderne_180x200.jpeg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Lhomme-moderne_180x200-536x600.jpeg 536w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Lhomme-moderne_180x200-768x860.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Lhomme-moderne_180x200-914x1024.jpeg 914w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a>
<a class="lightbox" data-width="960" data-height="1157" data-title="Sadikou Oukpedjo, Chassé, 2019. 180 x 150 cm
Courtesy Galerie Cécile Fakhoury" href='https://www.artskop.com/fr/artskop-sadikou-oukpedjo-cecile-fakhoury-chasse_180x150_2019/'><img width="960" height="1157" src="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chassé_180x150_2019.jpeg" class="attachment-full size-full" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chassé_180x150_2019.jpeg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chassé_180x150_2019-498x600.jpeg 498w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chassé_180x150_2019-768x926.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Chassé_180x150_2019-850x1024.jpeg 850w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a>
</p>
<h3><strong>La condition humaine: un language universel délivré par l&rsquo;artiste</strong></h3>
<p><strong>« En termes de discours aussi son message est de plus en plus fort et universel et lorsqu’il parle ainsi de la condition humaine, de la souffrance que l’homme peut infliger à l’homme, je crois que beaucoup sont touchés en eux-mêmes. » </strong>Déclare Francis.</p>
<p>L’artiste ferait-il référence à l’ homme qui, dévoré par sa propre animalité et sa perte de conscience se retrouve tel que décrit dans le Leviathan du philosophe Thomas Hobbes, qui selon lui, sa vie est solitaire, indigente, dégoûtante, animale et brève ?<span class="Apple-converted-space">  </span>L’homme ne pourrait ainsi se différencier d’un animal. Homo Homini lupus est &#8211; L’homme est un loup pour l’homme. Ou alors est ce au passé esclavagiste et colonial, période durant laquelle l’homme fût traité tel un &#8211; animal sauvage &#8211; à domestiquer à tout prix ou à sacrifier?</p>
<p><figure id="attachment_4937" aria-describedby="caption-attachment-4937" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4937" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Trois-hommes-203x183_2019.jpeg" alt="" width="960" height="1073" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Trois-hommes-203x183_2019.jpeg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Trois-hommes-203x183_2019-537x600.jpeg 537w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Trois-hommes-203x183_2019-768x858.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Trois-hommes-203x183_2019-916x1024.jpeg 916w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption id="caption-attachment-4937" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Trois hommes, 2019.<br />Technique mixte sur toile. 203 x 183cm<br />Courtesy Sadikou Oukpedjo &amp; Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p>Francis poursuit,<strong> « La série d’oeuvre a été produite à Abidjan dans l’optique de l’exposition. Avant de réaliser ces oeuvres il a passé plusieurs mois en résidence à la Cité des Arts à Paris, puis il a fait un détour à Lomé ou il a créé une installation de sculpture monumentale pour le Palais de Lomé qui ouvrira ses portes bientôt. Du côté de la galerie c’est la deuxième exposition personnelle de Sadikou à Abidjan et nous éditerons bientôt son premier (modeste) catalogue pour marquer l’évènement.»</strong></p>
<h3>Une réflexion vers la consommation d&rsquo;animaux ?</h3>
<p><figure id="attachment_4935" aria-describedby="caption-attachment-4935" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4935" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Taureau_Sadikou-Oukpedjo_284x353_2019.jpeg" alt="" width="1210" height="960" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Taureau_Sadikou-Oukpedjo_284x353_2019.jpeg 1210w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Taureau_Sadikou-Oukpedjo_284x353_2019-600x476.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Taureau_Sadikou-Oukpedjo_284x353_2019-768x609.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/Artskop-Sadikou-Oukpedjo-Cecile-Fakhoury-Taureau_Sadikou-Oukpedjo_284x353_2019-1024x812.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1210px) 100vw, 1210px" /><figcaption id="caption-attachment-4935" class="wp-caption-text">Sadikou Oukpedjo, Taureau.2019<br />Technique mixte sur toile. 284 x 353 cm<br />Courtesy Sadikou Oukpedjo &amp; Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure></p>
<p>Le travail de Sadikou Oukpedjo <em>(nous ne savons pas si ce fût l&rsquo;intention de l&rsquo;artiste)</em> <em><strong>pourrait</strong></em> soulever une question de plus en plus controversée dans nos sociétés contemporaines: celle de la consommation d&rsquo; animaux. Les animaux ressentent-ils des émotions ? Ressentent-ils la peur, le danger, la compassion ? Est-ce que ça les rend plus humains ? Si les humains deviennent des inhumains en perdant la conscience et la parole, cela signifie t-il que les animaux possèdent une part d&rsquo;humanité s&rsquo;ils ressentent des émotions ? L&rsquo;apparition dans les toiles presque exclusivement d&rsquo;animaux consommés par l&rsquo;homme sur le point d&rsquo;être sacrifiés, tandis que l&rsquo;homme apparaît comme le bourreau nous pousse à nous demander lequel de l&rsquo;homme ou de l&rsquo;animal est vraiment le monstre. Une responsabilité qui fait écho au silence des personnages de Sadikou Oukpedjo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Silentium </em></strong><br />
<strong>Seconde exposition personnelle de Sadikou Oukpedjo </strong><br />
<strong>À la galerie Cécile Fakhoury </strong><br />
<strong>À voir jusqu&rsquo;au 11 mai 2019 </strong><br />
<strong>À Abidjan, Côte d’Ivoire </strong><br />
<strong><a href="http://www.cecilefakhoury.com">www.cecilefakhoury.com</a></strong></p>
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		<title>Investec Cape Town Art Fair (ICTF) 2019</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/investec-cape-town-art-fair-ictf-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 13:51:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariats sponsorisés]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Addis Fine Art]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie ARTCO]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Magnin-A]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie MOMO]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Whatiftheworld]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investec Cape Town Art Fair (ICTAF) se tiendra du 15 au 17 février 2019 au Cape Town International Convention Centre. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Investec Cape Town Art Fair (ICTAF) se tiendra du 15 au 17 février 2019 au Cape Town International Convention Centre. L&rsquo;ICTAF se propose une fois de plus d&rsquo;offrir un échantillon unique du marché de l&rsquo;art, représentant l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;art contemporain à l&rsquo;échelle mondiale.</strong></em></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3002" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437.jpeg" alt="investec cape town art fair - artskop - artskop3437" width="725" height="484" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-art-fair-artskop-artskop3437-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /></p>
<p>Un contingent de plus en plus important au sein d&rsquo;Investec Cape Town Art Fair est composé de galeries de premier plan du monde entier. Ces galeries représentent des artistes passionnants, établis et émergents présents dans des musées, des biennales et d&rsquo;importantes collections privées à travers le monde. Les galeries internationales qui reviennent à la Foire sont Perrotin (Paris), Galleria Minini (Brescia), Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan), Galleria Continua (San Gimignano), Circle Art Gallery (Nairobi), Officine dell&rsquo;Immagine (Milan), Gregor Podnar (Berlin), First Floor Gallery (Harare), Tyburn Gallery (Londres) et October Gallery (Londres), Galleria Giovanni Bonelli (Milan), Addis-Abeba Fine Art (Addis-Abeba), Afriart Gallery (Kampala), ARTCO Gallery (Aachen), Caroline Smulders (Paris), THIS IS NOT A WHITE CUBE (Luanda), Sulger-Buel Lovell (Londres), Galerie Pascal Janssens (Ghent), Art First (Londres), MOVART (Luanda) et THIS is NO FANTASY (Melbourne).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3010" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop.jpg" alt="investec capetown art fair goodman gallery - artskop" width="706" height="471" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-capetown-art-fair-goodman-gallery-artskop-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 706px) 100vw, 706px" /></p>
<p>Il y a aussi un afflux de galeries internationales qui participent pour la première fois à Investec Cape Town Art Fair : Templon (Paris), MAGNIN-A (Paris), Galerie LOOM (Milan), Galerie Ayyam (Dubaï), Retro Africa (Lagos), Lia Rumma (Milan), LKB/Gallery (Hambourg), Omenka Gallery (Lagos), Montoro12 Gallery (Rome), Eduardo Secci Contemporary (Florence), Art Twenty One (Lagos), Galerie Apalazzo (Brescia), Barbara Paci Galleria d&rsquo;Arte (Pietrasanta), Galerie Nil (Paris), Cave Contemporaine (Trente), ELA &#8211; Espaço Luanda Arte (Luanda), Galerie NOMAD (Bruxelles), Sitor Senghor (Paris), Galerie Louis Simone Guirandou (Abidjan) et Matter (Toronto).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3004" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop.jpeg" alt="investec cape town south africa - artskop" width="700" height="466" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/investec-cape-town-south-africa-artskop-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Investec Cape Town Art Fair est la foire du Cap qui accueille les galeries locales ayant une présence internationale significative. L&rsquo;ICTAF 2019 verra de nouvelles présentations de galeries sud-africaines de premier plan, dont Goodman Gallery, Everard Read CIRCA, Stevenson, SMAC Gallery, WHATIFTHEWORLD, Gallery MOMO, SMITH et Blank Projects. En plus de leurs présentations à l&rsquo;ICTAF, ces galeries, qui sont les piliers de la scène artistique du Cap et de l&rsquo;Afrique du Sud en général, formeront un programme captivant d&rsquo;inaugurations d&rsquo;expositions et d&rsquo;événements qui coïncideront avec le Salon.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3006" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop.jpg" alt="vernissage - art fair investec capetown - artskop" width="730" height="487" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/vernissage-art-fair-investec-capetown-artskop-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /></p>
<p>Tomorrows/Today, la section de la Foire qui vise à mettre en lumière les artistes émergents et sous-représentés, sera organisée par le commissaire de la Foire, Tumelo Mosaka. Les artistes présentés dans Tomorrows/Today sont positionnés pour devenir les grands noms de l&rsquo;art contemporain de demain. Depuis sa création à l&rsquo;occasion de l&rsquo;édition 2016 de la Foire, les présentations de la section ont continué à susciter la réflexion et à être expérimentales. Tomorrows/Today réitère le soutien de la Foire aux artistes qui, autrement, pourraient être négligés par le marché de l&rsquo;art.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3008" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2018/12/Investec-Cape-Town-Art-Fair-artskop.jpg" alt="Investec Cape Town Art Fair - artskop" width="707" height="362" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/Investec-Cape-Town-Art-Fair-artskop.jpg 700w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2018/12/Investec-Cape-Town-Art-Fair-artskop-600x307.jpg 600w" sizes="(max-width: 707px) 100vw, 707px" /></p>
<p>La deuxième itération de la section SOLO, explorera les effets du monde numérique sur la production artistique et nos réalités vécues. Chaque édition de SOLO vise à présenter un aperçu plus approfondi des pratiques artistiques d&rsquo;une sélection variée d&rsquo;artistes que ce que l&rsquo;on trouve habituellement dans les foires d&rsquo;art. Les artistes sélectionnés ont des esthétiques et des contextes différents, se situent à différentes étapes de leur carrière et ont des perspectives uniques sur les thèmes de chaque édition.</p>
<p><strong>Artskop3437 est partenaire officiel d&rsquo;Investec Cape Town Art Fair (ICTAF)</strong></p>
<p><em><strong><a href="http://www.investeccapetownartfair.co.za/exhibitors/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consultez la liste complète des exposants ici</a></strong></em></p>
<p><strong><a href="http://www.investeccapetownartfair.co.za">© Investec Cape Town Art Fair (ICTAF) 2019</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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