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	<title>art contemporain africain &#8211; Artskop</title>
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	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
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		<title>La foire d’art contemporain africain 1-54 de retour à Paris</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/foire-dart-contemporain-africain-1-54-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 03:59:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[1-54 chez Christie’s Paris]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Palliant la prorogation de l’édition de Marrakech en raison de la crise sanitaire, la fort acclamée foire d’art contemporain africain &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Palliant la prorogation de l’édition de Marrakech en raison de la crise sanitaire, la fort acclamée foire d’art contemporain africain 1-54 s’invite une nouvelle fois chez Christie’s du 7 au 10 avril 2022. Un moment parisien qui promet par sa séduisante sélection d’artistes originaires d’Afrique et de sa diaspora.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="has-drop-cap">Les règles sanitaires désormais assouplies, les masques enfin tombés et les déplacements internationaux reprenant de plus belle, le monde de l&rsquo;art retrouve tranquillement son souffle et la vigueur qui l&rsquo;animait avant la pandémie. En témoigne la très attendue foire d&rsquo;art contemporain africain 1-54 qui, pour la deuxième fois depuis sa création en 2013, se déploie avenue Matignon dans les prestigieux locaux de Christie&rsquo;s.&nbsp;</p>



<p>Si la maison de ventes aux enchères prêtait déjà ses cimaises lors de la précédente tenue de la foire en janvier 2021, c&rsquo;était dans un contexte plus intimiste où, en raison du couvre-feu et de la distanciation sociale imposés, la découverte des œuvres se fit majoritairement en ligne et des plages horaires strictes ponctuaient les visites. Franc succès n’empêche, <a href="https://www.christies.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Christie’s (opens in a new tab)">Christie’s</a> s’est vu ravi de réitérer sa collaboration avec 1-54 pour 2022, une coopération qui marque l’investissement de la maison dans la multiplication des regards sur la production contemporaine africaine et l’éveil de ses échos à l’international.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>En lieu et place de la célèbre édition de Marrakech, Christie&rsquo;s Paris a l&rsquo;honneur d&rsquo;accueillir à nouveau la foire 1-54 dans nos galeries de l&rsquo;avenue Matignon. Janvier 2021 a été un véritable succès et l&rsquo;occasion pour Christie&rsquo;s d&rsquo;offrir à nos collectionneurs la possibilité de découvrir l&rsquo;art contemporain africain. La deuxième édition à Paris nous permettra de renforcer notre soutien aux galeries participantes et aux artistes qu&rsquo;elles représentent. Nous sommes ravis que ce partenariat se poursuive en 2022, en commençant par Paris et en continuant à Londres pour coïncider avec la 10e édition de la foire.</em>» Julien Pradels, Directeur général de Christie’s France.&nbsp;<br></p>



<p>Durant les quatre jours de foire, collectionneurs, curieux et férus d&rsquo;art contemporain peuvent s’attendre à un événement de plus grande envergure et comptant un plus grand nombre de galeries participantes, soit 23 au lieu des 21 de la précédente édition. Un retour à la normale qui permettra de consolider l&rsquo;objectif même de Touria El Glaoui, la fondatrice de la foire, qu’est de faire de 1-54 un riche vivier de dialogues et d’échanges entre les visiteurs, les galeristes et les artistes. Une manifestation considérable qui insuffle une force à la création africaine, à ce qu’elle légitime les questionnements sociaux, politiques et identitaires, ainsi que les enjeux que sondent les artistes au moyen de leur art, et renforce l’importance de l’Afrique et de sa diaspora dans le récit de la contemporanéité artistique autant que dans les circuits du marché de l’art.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’émergence à ne pas manquer</strong></h3>



<p>Pour cette seconde édition française, trois jeunes artistes ont particulièrement retenu notre attention. Représentée par la galerie African Arty, la Congolaise&nbsp;<strong>Cinthia Sifa Mulanga</strong>&nbsp;fait plonger notre regard dans des intérieurs de la féminité noire, espaces intimes et domestiques qu’elle charge de réflexions autour des normes de beauté et des stéréotypes qui fonctionnent&nbsp;à la fois pour défier et&nbsp;embrasser les femmes africaines. Des références au patrimoine culturel du continent truffent ses compositions, presque photographiques, qu’elle travaille en combinant peinture à&nbsp;l’huile, encres, techniques de collage et fusain.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="721" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-1024x721.jpg" alt="Cinthia Sifa Mulanga, Masculine Traits I, 2021, Mixed media (acrylic paint, charcoal, acrylic ink, and collage) on Fabriano paper, 50 x 70 cm. Courtesy of African Arty. " class="wp-image-28607" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-1024x721.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-600x423.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-768x541.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Cinthia Sifa Mulanga,&nbsp;<em>Masculine Traits I</em>, 2021<br>Techniques mixtes (peinture acrylique, fusain, encre acrylique et collage) sur papier<br>Courtesy of African Arty.&nbsp;</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Rejoignant l’intimité domestique de Mulanga, l’artiste nigérian&nbsp;<strong>Kenechukwu Victor</strong>,<strong>&nbsp;</strong>présenté par la galerie athénienne The Breeder, propose des portraits puissants où les regards percent celui du spectateur, comme un moyen de l’absorber dans l’espace pictural et d’entrer en conversation avec lui. On aura remarqué les cheveux et les lèvres immaculées de chacun de ses sujets, une signature esthétique qui réfère au «&nbsp;Nzu&nbsp;», une argile blanche utilisée dans la culture Igbo, symbole de sagesse, de paix et de pureté.&nbsp;<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="480" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-480x600.jpg" alt="Victor Kenechukwu, Music to my ears IV, 2021, Oil on canvas, 152.4 x 122 cm. Courtesy of The Breeder." class="wp-image-28609" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-480x600.jpg 480w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-768x960.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-819x1024.jpg 819w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Victor Kenechukwu,&nbsp;<em>Music to my ears IV</em>, 2021<br>Huile sur toile, 152.4 x 122 cm.&nbsp;Courtesy of The Breeder.</figcaption></figure></div>



<p>Dans une palette vive, des aplats monochromes et une technique maîtrisée du&nbsp;<em>non-finito</em>, le jeune ghanéen&nbsp;<strong>Joshua Oheneba-Takyi</strong>&nbsp;représenté par Gallery 1957 explore les notions de stabilité et d’appartenance par le biais du motif de la chaise. Un mobilier quotidien que notre attention oublie, sinon néglige, qui fascine pourtant l’artiste. Oheneba-Takyi y voit autant un garant du temps qui passe qu’un outil par lequel les corps qui s’y posent, tantôt pour attendre ou travailler, entrent dans un état de réflexivité où leur manière d’être, de se montrer et d’agir dans le monde est mise en suspens, sinon complètement remise en question.<br></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-1024x683.jpg" alt="Joshua Oheneba - Takyi, Turmoil , 2022, Acrylique sur toile, 300 x 200 cm. Courtesy of Gallery 1957" class="wp-image-28612" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957.jpg 1320w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Joshua Oheneba &#8211; Takyi,&nbsp;<em>Turmoil</em>&nbsp;, 2022<br>Acrylique sur toile, 300 x 200 cm.&nbsp;Courtesy of Gallery 1957</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Du côté parisien</strong></h3>



<p>Sept des 23 galeries participantes ont pignon sur rue à Paris. Encore là, plusieurs artistes auxquels prêter attention. D’abord, arrêt obligé à la galerie Cécile Fakhoury qui, installée sur l’avenue Matignon depuis octobre 2021, expose entre autres le travail de&nbsp;<strong>Roméo Mivekannin</strong>, dont l’œuvre, travaillée sur de larges draps imbibés de solutions rituelles, revisite la représentation picturale et photographique des Noir.e.s dans la culture visuelle occidentale. On y retrouve aussi la peinture de la Franco-Algérienne&nbsp;<strong>Dalila Dalléas Bouzar&nbsp;</strong>qui s’inscrit dans une critique des systèmes de domination exercés sur les corps, notamment féminins.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-1024x682.jpg" alt="Nú Barreto, Chutes et ascensions, 2021" class="wp-image-28649" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Nú Barreto,&nbsp;<em>Chutes et ascensions,</em>&nbsp;2021<br>Collages (carton, papier, tissu), crayon, pastel demi-gras et papier recyclé<br>Courtesy of Galerie Nathalie Obadia.&nbsp;©&nbsp;Bertrand Huet/Tutti image</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Halte ensuite au stand de la galerie Nathalie Obadia qui, en plus de présenter les portraits de l’encensé photographe malien <strong>Seydou Keïta</strong>, propose une plongée dans l’œuvre surréaliste et engagée de l’artiste natif de Guinée-Bissau&nbsp;<strong>Nú Barreto</strong>. Enfin, alors qu’une série inédite de l’artiste camerounais&nbsp;<strong>Justin Ebanda</strong>&nbsp;est présentée en primeur par la galerie Carole Kvasnevski, collectionneurs et amateurs peuvent retrouver le travail d’<strong>Omar Mahfoudi&nbsp;</strong>sur les cimaises du stand de la galerie Afikaris, jeune galerie créée en 2018 dont la première participation à ce moment parisien ravit sa responsable, Michaëla Hadji-Minaglou : <em>« Nous sommes très heureux de la faire pour la première fois à Paris. C’est une foire à taille humaine, donc ça sera intéressant de revoir nos collectionneurs et d’en rencontrer des nouveaux. »</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Point de mire sur l’art textile</strong></h3>



<p>D’ores et déjà légitimé comme pratique artistique à part entière, l’art textile est particulièrement mis à l’honneur par l’édition de cette année. En témoignent notamment les sculptures textiles du Malien <strong>Abdoulaye Konaté</strong> qui, exposées sur les cimaises de la Galerie 38 et de Primo Marella Gallery, impressionnent tant par les jeux chromatiques travaillés par l’artiste – chaque colorant provenant d’une région différente du Mali – , que par leur imposante dimension qui invite à un véritable face-à-face avec le médium. Un puisement dans la richesse patrimoniale du Mali qui rejoint les tentures assemblées de l’artiste malien <strong>Ange Dakouo</strong> dont le travail est exposé par LouiSimone Guirandou Gallery.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="672" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-1024x672.jpg" alt="Marie-Claire Messouma Manlanbien œuvre tissée" class="wp-image-28652" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-1024x672.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-600x394.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-768x504.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury.jpg 1607w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Marie-Claire Messouma Manlanbien, #Map &#8211; 27,&nbsp;2021<br>Fibre de jute, raphia, cheveux, grattoir, aluminium, résine, kita coton, plâtre, terre,..<br>Courtesy of Galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>C’est aussi à la Primo Marella Gallery que les amateurs des techniques du tissage pourront découvrir le travail du Zimbabwéen&nbsp;<strong>Troy Makaza</strong>. Troquant la fibre par des ficelles de silicone infusées d’encre et de peinture, Makaza façonne des réseaux complexes de matière entrelacée qui, formant d’étranges formes abstraites, symbolisent la vicissitude et la fluidité des relations entre les deux sexes dans le Zimbabwe contemporain. Une exploration relationnelle qui n’est pas sans rappeler l’œuvre tissée de la Française d’origine ivoirienne et guadeloupéenne&nbsp;<strong>Marie-Claire Messouma Manlanbien</strong>&nbsp;représentée par la galerie Cécile Fakhoury. Fervente exploratrice de la matière – tantôt textile, organique ou industrielle -, l’artiste crée des compositions délicates et polysémiques, œuvrant comme une poésie du visuel qui marient la tradition africaine et antillaise, au syncrétisme et à l’hybridité culturelle qui forge également sa propre identité.&nbsp;</p>



<p>Éminemment plurielle et transculturelle, la foire 1-54<sup>&nbsp;</sup>est un moment culturel à ne pas manquer, autant pour les fervents d’art contemporain africain que pour les néophytes qui cherchent à s’y initier. Apportant son vent de fraîcheur sur l’avenue Matignon, elle offre une voix essentielle à la production artistique contemporaine non occidentale en France.&nbsp;&nbsp;</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="text-align:center"><em><strong><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/partenaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Artskop3437 partenaire officiel de 1-54 Paris chez Christie’s (opens in a new tab)">Artskop3437 partenaire officiel de 1-54 Paris chez Christie’s</a></strong></em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://www.artparis.com/fr/edition"><br></a></strong><a href="https://www.1-54.com/paris/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 Paris chez Christie’s (opens in a new tab)">1-54 Paris chez Christie’s</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 7 au 10 avril</h6>



<h6 class="wp-block-heading">9 Av. Matignon</h6>



<h6 class="wp-block-heading">75008, Paris</h6>



<h6 class="wp-block-heading">France </h6>
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			</item>
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		<title>Marlene Dumas « open-end »</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/marlene-dumas-open-end/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 03:46:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Palazzo Grassi annonce « open-end », la grande exposition monographique consacrée à l&#8217;artiste sud-africaine Marlene Dumas. Considérée comme l’une &#8230;</p>
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<p><strong>Le Palazzo Grassi annonce « open-end », la grande exposition monographique consacrée à l&rsquo;artiste sud-africaine Marlene Dumas.</strong></p>



<p class="has-drop-cap">Considérée comme l’une des artistes les plus influentes de la scène artistique contemporaine, Marlene Dumas est née en 1953 au Cap, Afrique du Sud. Elle grandit et étudie les beaux-arts sous le régime brutal de l’apartheid. En 1976, elle arrive en Europe pour poursuivre ses études et s’installe à Amsterdam, où elle vit et travaille depuis lors. Bien qu’au début de sa carrière elle ait été connue pour ses collages et ses textes, Marlene Dumas peint aujourd’hui principalement à l’huile sur toile et à l’encre sur papier. La plus grande partie de son œuvre est constituée de portraits représentant aussi bien la souffrance, l’extase, la peur, que le désespoir, mais qui sont également souvent un commentaire sur l’acte même de peindre. Le moment crucial de son travail réside dans son utilisation des images d’où elle puise son inspiration, provenant aussi bien de journaux que de revues, de photogrammes cinématographiques, ou encore de polaroïds qu’elle prend elle-même.</p>



<p>Dumas dit en parlant de son travail : « Je suis une artiste qui utilise des images de seconde main et des expériences de premier ordre ». L’amour et la mort, les questions de genre, les thématiques raciales, l’innocence et la faute, la violence et la tendresse sont les grands questionnements, où la sphère intime s’allie à des questions sociopolitiques, à des faits divers ou à de grands sujets de l’histoire de l’art. Toute sa production se fonde sur la conscience que le flux sans fin d’images qui nous investit chaque jour, interfère avec la perception que nous avons de nous-mêmes et notre manière de lire le monde. Pour l’artiste, peindre est un acte très physique, qui touche à l’érotisme et à ses différentes histoires. Le travail de Marlene Dumas se concentre sur la représentation des figures humaines prises dans leurs émotions et paradoxes les plus intenses : « La peinture, c’est la trace du toucher humain. Il s’agit de la peau d’une surface. Un tableau n’est pas une carte postale. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="687" height="485" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/dumas-marlene-losing-her-meaning-1988.png" alt="Marlene Dumas, &quot;Losing (Her Meaning)&quot;, 1988, oil on canvas, 50 x 70 cm" class="wp-image-28492" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/dumas-marlene-losing-her-meaning-1988.png 687w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/dumas-marlene-losing-her-meaning-1988-600x424.png 600w" sizes="(max-width: 687px) 100vw, 687px" /><figcaption>Marlene Dumas, « Losing (Her Meaning) », 1988, oil on canvas, 50 x 70 cm.<br>Courtesy : Pinault Collection. Paris, France &amp; Marlene Dumas.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L’exposition personnelle de Marlene Dumas (1953, Le Cap, Afrique du Sud) s’inscrit dans le cycle des monographies de grands artistes contemporains, inauguré en 2012 par le Palazzo Grassi et proposé en alternance avec les expositions thématiques à partir de la Collection Pinault.</p>



<p>Le commissariat de cette exceptionnelle exposition est assuré par Caroline Bourgeois en collaboration avec Marlene Dumas. Intitulée «open-end» l&rsquo;exposition Rassemble plus de 100 œuvres et propose un parcours consacré à l’ensemble de la production picturale de l&rsquo;artiste, avec une sélection de tableaux et de dessins datant de 1984 à aujourd’hui, dont certaines œuvres inédites réalisées au cours des dernières années. Déployée sur les deux étages du Palazzo Grassi, « open-end » inclut des œuvres appartenant à la Collection Pinault, ainsi que des prêts exceptionnels provenant de musées internationaux et de collections privées.</p>



<p>L’exposition sera accompagnée d’un catalogue co-édité par Palazzo Grassi – Punta della Dogana avec Marsilio Editori, Venise.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Marlene Dumas «open-end»</h6>



<h6 class="wp-block-heading">27/03/2022 &lt; 08/01/2023</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://www.palazzograssi.it/fr/visite/billets-et-horaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Palazzo Grassi  | Venise (Italie) (opens in a new tab)">Palazzo Grassi</a></strong><a href="https://www.palazzograssi.it/fr/visite/billets-et-horaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Palazzo Grassi  | Venise (Italie) (opens in a new tab)">  | Venise (Italie)</a></h6>



<p></p>
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		<title>Les désirs de liberté de Chidinma Nnoli</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/les-desirs-de-liberte-de-chidinma-nnoli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 08:59:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Chidinma Nnoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chidinma Nnoli: « J&#8217;ai grandi dans un château, pas une demoiselle mais la détresse m&#8217;a suivi. Je portais des prières que &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap"><strong>Chidinma Nnoli</strong>: « <em>J&rsquo;ai grandi dans un château, pas une demoiselle mais la détresse m&rsquo;a suivi.<br> Je portais des prières que je ne comprenais pas<br> comme une armurerie pour éloigner les démons<br> Un démon dont j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de toi<br> Il a dit qu&rsquo;un pécheur est quelqu&rsquo;un qui connaît ses péchés.<br> Alors j&rsquo;ai levé la tête, je me suis tenu droite.<br> Dix décennies de chapelets de prières que je ne comprenais pas</em>&#8230; ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="863" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-silence-rele-galerie-artskop3437-1-863x1024.jpg" alt="Silence Huile et acrylique sur toile 106 x 127 cm 2021" class="wp-image-26241" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-silence-rele-galerie-artskop3437-1-863x1024.jpg 863w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-silence-rele-galerie-artskop3437-1-505x600.jpg 505w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-silence-rele-galerie-artskop3437-1-768x912.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-silence-rele-galerie-artskop3437-1.jpg 920w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Chidinma Nnoli, Silence, 2021. Huile et acrylique sur toile. 106 x 127 cm.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Déambulations indomptées &#8211; du titre original <em>To Wander Untamed</em> &#8211; , est la première exposition personnelle de l&rsquo;artiste contemporaine nigériane <strong>Chidinma Nnoli </strong>à la galerie Rele basée à Lagos, Nigeria. Emmenant le visiteur dans un voyage à travers des réalités changeantes et des expériences en constante évolution, l&rsquo;exposition dialogue avec l&rsquo;idée de Liberté et de ce que cela signifie d&rsquo;exister en dehors des contraintes et des jugements imposés. S&rsquo;inspirant des expériences familiales de son enfance dans un foyer catholique strict, elle présente des réflexions intimes sur la répression et les traumatismes émotionnels, notamment dans des contextes familiaux et religieux; ainsi que des méditations continues sur la recherche du soi au-delà des contraintes socio-religieuses. </p>



<p>Comme le souligne<strong> Alayo Akinkugbe</strong>, « Le récit de cette série de tableaux n&rsquo;est cependant pas strictement un reflet de notre époque, mais l&rsquo;histoire personnelle de l&rsquo;artiste qui tente d&rsquo;échapper aux contraintes de son existence, imposées par son éducation catholique conservatrice. Au fil des peintures, les pièces en béton, initialement closes, sont de plus en plus imprégnées par la nature. Par le biais d&rsquo;un paysage lointain à travers une fenêtre dans un tableau, ou par la disposition de personnages sur un balcon dans un autre, l&rsquo;espace commence à s&rsquo;ouvrir. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transcendance au-delà des carcans religieux et de l&#8217;emprise patriarcale</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1021" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-you-learn-to-breath-rele-galerie-artskop3437-1021x1024.jpg" alt="When you learn to breathe Huile et acrylique sur toile 106 x 127 cm 2021" class="wp-image-26237" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-you-learn-to-breath-rele-galerie-artskop3437-1021x1024.jpg 1021w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-you-learn-to-breath-rele-galerie-artskop3437-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-you-learn-to-breath-rele-galerie-artskop3437-598x600.jpg 598w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-you-learn-to-breath-rele-galerie-artskop3437-768x771.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-you-learn-to-breath-rele-galerie-artskop3437.jpg 1184w" sizes="(max-width: 1021px) 100vw, 1021px" /><figcaption>Chidinma Nnoli, When you learn to breathe, 2021. Huile et acrylique sur toile. 106 x 127 cm.</figcaption></figure>



<p>Travaillant principalement à l&rsquo;huile et à l&rsquo;acrylique, les peintures figuratives émotives de <strong>Chidinma Nnoli</strong>, se caractérisent par d&rsquo;épaisses couches de peinture, des figures mélancoliques solennelles, une flore luxuriante et des arches de style roman, présentant des scènes intimes, éthérées et à plusieurs niveaux. Ces scènes, d&rsquo;aura romanesque, créent ce que l&rsquo;artiste appelle « <em>une série de transition qui raconte l&rsquo;histoire de mon passage à l&rsquo;âge adulte »</em>. Une histoire qui transcende les sentiments de douleur, de peur et de solitude à la recherche de la joie, du rire et de la liberté. </p>



<p>Explorant le pouvoir des relations émotionnelles dans la création et le renouvellement de l&rsquo;identité, Chidinma Nnoli emmène le spectateur dans un voyage à travers le réel et l&rsquo;imaginaire, le personnel et le fictif, créant des mondes alternatifs dans lesquels les femmes sont libres de négocier leurs réalités en dehors des structures sociales et religieuses restrictives conçues au service d&rsquo;une expérience essentiellement masculine. </p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>« <em>To Wander Untamed</em> raconte une histoire de libération, du passage de l&rsquo;enfermement à la liberté. L&rsquo;artiste l&rsquo;a décrite elle-même comme le genre de libération qui se produit « là-haut », en désignant son mental. Comme il se doit, cette libération mentale a été la seule disponible pour beaucoup d&rsquo;entre nous à l&rsquo;heure actuelle. » </p><cite>Alayo Akinkugbe</cite></blockquote>



<p>L&rsquo;exposition juxtapose l&rsquo;intérieur et l&rsquo;extérieur en les présentant comme des métaphores du voyage du corps entre les espaces. Un voyage entre les structures rigides, le calme forcé, les colonnes victoriennes et les possibilités d&rsquo;un autre paysage. <em><strong>« Un voyage vers la libération et la découverte de soi et de son identité »</strong></em> selon l&rsquo;artiste. Un voyage vers la liberté et la communauté. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« Personne ne peut me dire qui je suis. Vous pouvez décrire des parties de moi, mais qui je suis &#8211; et ce dont j&rsquo;ai besoin &#8211; est quelque chose que je dois découvrir moi-même. »</p><cite>Chinua Achebe</cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="914" height="1010" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-did-you-start-dreaming-3-rele-galerie-artskop3437.jpg" alt="When did you start dreaming (II) Huile et acrylique sur toile 96 x 106 cm 2020" class="wp-image-26239" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-did-you-start-dreaming-3-rele-galerie-artskop3437.jpg 914w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-did-you-start-dreaming-3-rele-galerie-artskop3437-543x600.jpg 543w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-did-you-start-dreaming-3-rele-galerie-artskop3437-768x849.jpg 768w" sizes="(max-width: 914px) 100vw, 914px" /><figcaption>Chidinma Nnoli, When did you start dreaming (II), 2020. Huile et acrylique sur toile.96 x 106 cm.</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;engagement de <strong>Chidinma Nnoli</strong> envers l&rsquo;architecture sous la forme de portes et de fenêtres en arche &#8211; qui encadrent parfois ses personnages &#8211; s<strong>ert non seulement de représentation physique de l&rsquo;espace familial, mais aussi de référence à la religion, en particulier au catholicisme et à la façon dont il est continuellement utilisé comme outil de répression dans la société moderne.</strong> </p>



<p>« L&rsquo;imagerie catholique apparaît dans les tableaux où les personnages sont les plus piégés, enfermés. Dans l&rsquo;un des tableaux, une figure se tient debout, la tête rétroéclairée par une auréole dorée, la main posée sur son cœur, regardant avec nostalgie hors de son monde et dans le nôtre. Dans une autre peinture, deux jeunes filles ont les mains jointes, probablement en prière, avec une structure ressemblant à un autel en arrière-plan, mais leurs visages sont à nouveau tournés vers nous &#8211; une indication d&rsquo;un désir d&rsquo;évasion ? Dans ces deux cas, la barrière entre la figure et le spectateur est une fenêtre arquée et un rebord. L&rsquo;artiste nous invite à pénétrer dans la vie de ses personnages. Dans chaque tableau de la série, ils nous regardent en retour. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="934" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-purple-hibiscus-fall-rele-galerie-artskop3437-934x1024.jpg" alt="When purple hibiscuses fall Huile, Acrylique et feuille d'or sur toile 96 x 100 cm 2020" class="wp-image-26235" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-purple-hibiscus-fall-rele-galerie-artskop3437-934x1024.jpg 934w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-purple-hibiscus-fall-rele-galerie-artskop3437-547x600.jpg 547w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-purple-hibiscus-fall-rele-galerie-artskop3437-768x842.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/04/chidinma-nnoli-when-purple-hibiscus-fall-rele-galerie-artskop3437.jpg 1160w" sizes="(max-width: 934px) 100vw, 934px" /><figcaption>Chidinma Nnoli, When purple hibiscuses fall, 2020. Huile, Acrylique et feuille d&rsquo;or sur toile. 96 x 100 cm.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le regard ne nous est pas exclusivement dédié ; l&rsquo;objet est conscient d&rsquo;être objectivé, et en regardant en retour, la direction du regard est partagée, l&rsquo;action du spectateur est donc remise en question, et finalement la passivité de la figure féminine dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, et même dans le catholicisme, est subvertie. » <sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup></p>



<p>Faisant référence à des symboles et à des images tirés du christianisme, son travail tend un miroir à une société profondément religieuse, patriarcale et pleine de préjugés, qui semble vouloir abuser des femmes et les opprimer en permanence. L&rsquo;œuvre de <strong>Chidinma Nnoli</strong> nous emmène également plus loin, vers des scènes de compagnonnage et de soutien qui font référence à ses propres expériences personnelles où elle a trouvé réconfort et libération dans une communauté de femmes partageant les mêmes expériences. L&rsquo;exposition explore l&rsquo;idée d&rsquo;une communalité fondée sur des valeurs communes, une communalité qui permet des imaginations nouvelles et diverses de soi et une exploration de l&rsquo;inconnu.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-small-font-size">Artskop3437 accompagne les particuliers, institutions et entreprises dans la recherche et l&rsquo;acquisition d&rsquo;oeuvres d&rsquo;art. Contactez nous pour en savoir plus via <strong>contact@s960436671.onlinehome.fr</strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em>To Wander Untamed</em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Première exposition personnelle de Chidinma Nnoli</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a href="http://www.rele.co" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Rele (opens in a new tab)">Galerie Rele</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Lagos, Nigéria</h6>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Extrait des propos de Alayo Akinkugbe figurant dans catalogue d&rsquo;exposition <em>To Wander Untamed</em>.</div><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/les-desirs-de-liberte-de-chidinma-nnoli/">Les désirs de liberté de Chidinma Nnoli</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De bons résultats lors de la dernière vente aux enchères d&#8217;art africain</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/de-remarquables-performances-lors-de-la-derniere-vente-aux-encheres-dart-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Oceane Kinhouande]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 16:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Vente aux enchères]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Piasa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aspire Art Auctions et la maison de vente aux enchères française Piasa ont collaboré une seconde fois afin de présenter &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Aspire Art Auctions et la maison de vente aux enchères française Piasa ont collaboré une seconde fois afin de présenter une vente aux enchères d&rsquo;art africain moderne et contemporain à grande échelle &#8211; cette fois à Paris</em>.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un marché prospère et stable</h2>



<div style="height:62px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="432" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/peter-clarke-the-crossing-1987-2-1024x432.jpg" alt="  Peter Clarke, The Crossing, 1987 | SOLD FOR: €37,700  Piasa Vente aux enchères
" class="wp-image-20602" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/peter-clarke-the-crossing-1987-2-1024x432.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/peter-clarke-the-crossing-1987-2-600x253.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/peter-clarke-the-crossing-1987-2-768x324.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Peter Clarke, <em>The Crossing</em>, 1987 | Vendu pour: €37,700  Piasa Vente aux enchères</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">La vente aux enchères s&rsquo;est tenue dans la soirée du mercredi 24 juin. Bien que les conséquences de l&rsquo;épidémie du COVID-19 aient entraîné des changements et défis socio-économiques extraordinaires dans le monde entier, la force de cette vente aux enchères démontre que malgré les difficultés actuelles, le marché de l&rsquo;art demeure stable. Bien qu&rsquo;il y ait eu parfois de ponctuelles inflations des prix ayant ébranlé le marché et qui sont la cause de mauvaises lectures de la situation réelle du secteur, les résultats solides de la vente indiquent que le marché reste sain et stable. En outre, cela démontre que le commerce de l&rsquo;art a repris avec succès, et que la réouverture des frontières et l&rsquo;assouplissement des restrictions au niveau mondial sont de bon augure pour l&rsquo;avenir du marché.</p>



<p>Aspire et Piasa ont rassemblé une impressionnante collection de 173 œuvres d&rsquo;art de 85 artistes de 19 pays africains.  </p>



<p>À une époque où le monde semble plus grand et plus divisé qu&rsquo;auparavant, cette vente aux enchères est un exemple parfait de ce qui peut être accompli en ces temps difficiles, notamment grâce à l&rsquo;innovation et à la collaboration. Non seulement elle a permis à Aspire d&rsquo;étendre sa portée et de devenir la première maison de vente aux enchères sur le continent africain à défendre l&rsquo;art moderne et contemporain d&rsquo;Afrique en Europe, mais elle rappelle aussi sans équivoque que l&rsquo;art de qualité supérieure reste résistant face à l&rsquo;adversité. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Lots phares</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="668" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/02d9a4b9-77f5-4173-98a4-d06616d69a64-2-1024x668.jpg" alt="William Kentridge, Electrical Industries (Rodchenko), Alphabet Coloré, 2007–2008 | SOLD FOR: €18,200 Piasa Vente aux enchères" class="wp-image-20609" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/02d9a4b9-77f5-4173-98a4-d06616d69a64-2-1024x668.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/02d9a4b9-77f5-4173-98a4-d06616d69a64-2-600x392.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/02d9a4b9-77f5-4173-98a4-d06616d69a64-2-768x501.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/02d9a4b9-77f5-4173-98a4-d06616d69a64-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> William Kentridge, <em>Electrical Industries (Rodchenko),</em> Alphabet Coloré, 2007–2008 | Vendu pour: €18,200 Piasa Vente aux enchères</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La vente aux enchères a été menée par le lot comportant un dessin de William Kentridge de 1989, provenant de  <em>Johannesburg, 2nd Greatest City after Paris (Soho Eating)</em>, qui s&rsquo;est <strong>vendu</strong> <strong>234 000 euros</strong>. Autre œuvre mixte <em>Electrical Industries (Rodchenko), Alphabet Coloré</em> s&rsquo;est vendu à 18 200 euros, soit près de trois fois son estimation la plus élevée.  </p>



<p>La représentation onirique à grande échelle de la verdure tropicale de Joseph Ntensibe a volé la vedette. Elle s&rsquo;est effet vendue pour plus du double de son estimation la plus élevé au prix de <strong>67 600 €</strong>, <strong>le deuxième prix le plus élevé atteint aux enchères pour cet artiste.</strong> La préoccupation de l&rsquo;artiste ougandais pour l&rsquo;écologie et l&rsquo;environnement en mutation, et en particulier pour les forêts en voie de disparition dans les zones rurales de l&rsquo;Ouganda, a trouvé un écho auprès de nombreux enchérisseurs.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="762" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/joseph-ntensibe-tropical-garden-4-1-1024x762.jpg" alt=" Joseph Ntensibe, Tropical garden 4, 2019 | SOLD FOR: €67,600 Piasa Vente aux enchères" class="wp-image-20610" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joseph-ntensibe-tropical-garden-4-1-1024x762.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joseph-ntensibe-tropical-garden-4-1-600x447.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joseph-ntensibe-tropical-garden-4-1-768x572.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joseph-ntensibe-tropical-garden-4-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Joseph Ntensibe, Tropical garden 4, 2019 | Vendu pour: €67,600 Piasa Vente aux enchères</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p> Le portrait de Dora Sowden, la critique excentrique de musique et d&rsquo;art pour le journal progressiste « <em>The Rand Daily Mail</em>« , basée à Johannesburg, dans les années 1940 et 1950, réalisé par Irma Stern en 1943, a atteint<strong> 182 000 euros.</strong> Une rare et <strong>ancienne sculpture en bronze d&rsquo;Edoardo Villa,</strong>  <em>Figure with Drapery</em>, a suscité un intérêt considérable, réalisant un superbe <strong>54 600 €</strong> &#8211; un record historique pour une œuvre de cet artiste vendue dans son Europe natale. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="642" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/irma-stern-portrait-of-dora-sowden-1-1024x642.jpg" alt=" Irma Stern, Portrait of Dora Sowden, 1943 | SOLD FOR: €182,000
Edoardo Villa, Figure with Drapery (Revised edition), 1953, cast in c.2000 | SOLD FOR: €54,600  Piasa Vente aux enchères" class="wp-image-20611" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/irma-stern-portrait-of-dora-sowden-1-1024x642.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/irma-stern-portrait-of-dora-sowden-1-600x376.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/irma-stern-portrait-of-dora-sowden-1-768x482.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/irma-stern-portrait-of-dora-sowden-1.jpg 1197w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Irma Stern, Portrait of Dora Sowden, 1943 | SOLD FOR: €182,000<br> Edoardo Villa, Figure with Drapery (Revised edition), 1953, cast in c.2000 | SOLD FOR: €54,600  Piasa Vente aux enchères</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Autres records</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1021" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/david-goldblatt-a-miner-waits-on-the-bank-to-go-underground-1-1021x1024.jpg" alt=" David Goldblatt, A miner waits on the bank to go underground, City Deep Gold Mine, 1996 (2_3041) | SOLD FOR: €32,500 Piasa vente aux enchères" class="wp-image-20612" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/david-goldblatt-a-miner-waits-on-the-bank-to-go-underground-1-1021x1024.jpg 1021w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/david-goldblatt-a-miner-waits-on-the-bank-to-go-underground-1-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/david-goldblatt-a-miner-waits-on-the-bank-to-go-underground-1-768x770.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/david-goldblatt-a-miner-waits-on-the-bank-to-go-underground-1.jpg 1197w" sizes="(max-width: 1021px) 100vw, 1021px" /><figcaption>David Goldblatt, <em>A miner waits on the bank to go underground, City Deep Gold Mine</em>, 1996 (2_3041) | Vendu pour: €32,500 Piasa vente aux enchères</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Un nouveau record mondial d&rsquo;enchères (pour seulement une œuvre) a été établi par <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="David Goldblatt  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/de-bons-resultats-pour-des-oeuvres-de-modernistes-noirs-sud-africains/" target="_blank">David Goldblatt </a></strong>pour un rare tirage platine-palladium &#8211;  <em>A miner waits on the bank to go underground, City Deep Gold Mine,</em>  &#8211; qui s&rsquo;est vendue <strong>32 500 euros.</strong></p>



<p>Les artistes Zimbabwéens se sont également bien défendus. L&rsquo;œuvre de <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Kudzanai Chiurai  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/nous-vivons-dans-le-silence-par-kudzanai-chiurai/" target="_blank">Kudzanai Chiurai </a></strong><em>Untitled VIII (Auto and the Workers Movement)</em> s&rsquo;est vendue <strong>22 100 euros </strong>et <em>Fountain</em> du peintre Misheck Masamvu, un artiste assez nouveau sur le marché secondaire, s&rsquo;est vendue<strong> 20 800 euros</strong>, battant son précédent record d&rsquo;enchères également établi par <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Aspire. (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/de-bons-resultats-pour-des-oeuvres-de-modernistes-noirs-sud-africains/" target="_blank"><strong>Aspire.</strong></a></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Points forts et renforcement des valeurs sûres du marché</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="814" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/cheri-samba-lutte-contre-les-moustiques-1-1024x814.jpg" alt=" Chéri Samba, Lutte Contre Les Moustiques, 1999 | SOLD FOR: €58,500 
Piasa vente aux enchères" class="wp-image-20613" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/cheri-samba-lutte-contre-les-moustiques-1-1024x814.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/cheri-samba-lutte-contre-les-moustiques-1-600x477.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/cheri-samba-lutte-contre-les-moustiques-1-768x611.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/cheri-samba-lutte-contre-les-moustiques-1.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Chéri Samba,<em> Lutte Contre Les Moustiques, </em>1999 |Vendu pour: €58,500 <br> Piasa vente aux enchères</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le triptyque de<strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Peter Clarke (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/holding-still-psychology-and-portraiture-tracing-the-contours-of-the-human-soul/" target="_blank"> Peter Clarke</a></strong>, <em>The Crossing</em> datant de 1987, a impressionné les collectionneurs les plus avisés et a atteint un prix de <strong>37 700 euros. </strong>C&rsquo;était la première fois qu&rsquo;une œuvre de cet éminent artiste sud-africain apparaissait aux enchères en Europe continentale.</p>



<p>Les peintures du célèbre peintre congolais <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Chéri Samba (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-foire-dart-de-londres-cree-des-ponts-entre-scenes-artistiques-damerique-du-sud-deurope-et-dafrique/" target="_blank">Chéri Samba</a></strong> se sont fortement bien vendues &#8211; notamment <em>Lutte Contre Les Moustiques</em> a obtenu <strong>58 500 euros, soit près du double de l&rsquo;estimation la plus élevée.</strong></p>



<p>La jeune star<strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Eddy Kamuanga Ilunga (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/sotheby-s-art-moderne-et-contemporain-africain-vente-aux-enchere-sothebys-presente-un-eventail-qualitatif/" target="_blank"> Eddy Kamuanga Ilunga</a></strong> (originaire de la RDC) a prouvé qu&rsquo;il reste encore une fois l&rsquo;un des artistes à suivre grâce à son impressionnant tableau de grande taille s&rsquo;est vendu à <strong>50 700 €. </strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Vente aux enchères d&rsquo;art moderne et contemporain africain</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Le 24 Juin 2020</h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" href="https://aspireart.us13.list-manage.com/track/click?u=e6ea641ca7b02bc676f8d8377&amp;id=e2535c477c&amp;e=f645571263" target="_blank">Piasa Paris,  Voir les résultats complets</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">118 Rue du Faubourg Saint-Honoré </h6>



<h6 class="wp-block-heading">

Paris, France

</h6>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entretien avec le collectionneur d&#8217;art Oliver Elst</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/entretien-avec-le-collectionneur-dart-oliver-elst/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Cuperior Collection]]></category>
		<category><![CDATA[Joy labinjo]]></category>
		<category><![CDATA[Kudzanai Violet Hwami]]></category>
		<category><![CDATA[Oliver Elst]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Derrière Cuperior Collection, vous trouverez Oliver Elst, un jeune designer automobile allemand. Avec une ambition clairement identifiée à savoir celle &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="961" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/kudzanai-violet-hwami-eve-on-psilocybin-2018-tyburn-1024x961.jpg" alt="Kudzanai Violet Hwami, Eve on Psilocybin, 2018. Avec l'autorisation de Cuperior Collection" class="wp-image-19544" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/kudzanai-violet-hwami-eve-on-psilocybin-2018-tyburn-1024x961.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/kudzanai-violet-hwami-eve-on-psilocybin-2018-tyburn-600x563.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/kudzanai-violet-hwami-eve-on-psilocybin-2018-tyburn-768x721.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Kudzanai Violet Hwami, <em>Eve on Psilocybin</em>, 2018. Avec l&rsquo;autorisation de Cuperior Collection</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Derrière <strong>Cuperior Collection</strong>, vous trouverez Oliver Elst, un jeune designer automobile allemand. Avec une ambition clairement identifiée à savoir celle d&rsquo;établir une collection d&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique et de ses diasporas afin d&rsquo;avoir un réel impact dans la promotion de ce segment de marché. Il sélectionne ses futures acquisitions, en considérant leur place au sein de la collection, en dialogue avec les autres œuvres. Sa démarche s&rsquo;apparente ainsi à celle d&rsquo;un conservateur d&rsquo;une collection privée. Dans cette interview, Oliver Elst nous fait part de ses expériences personnelles en matière d&rsquo;art, de ses ambitions et de ses conseils pour débuter sa collection. </p>



<p><em><strong>Oliver, quel est votre premier souvenir d&rsquo;art ? </strong></em></p>



<p>Issu d&rsquo;une formation en art et design et travaillant comme designer automobile, j&rsquo;ai été très tôt au contact de l&rsquo;art. Moi-même je dessinais et créais des œuvres, dès l&rsquo;âge de 13 ans, principalement des voitures, des graffitis et des bandes dessinées. Plus tard à l&rsquo;université, j&rsquo;ai fait de la peinture et du dessin, notamment du nu.</p>



<p>C&rsquo;est grâce à ce contact très tôt avec la création que je peux dire de premier abord ô combien il est difficile de réaliser une peinture de qualité ou de créer une œuvre d&rsquo;art exceptionnelle. Après l&rsquo;université, je me suis davantage concentré sur mon métier de designer, mais je n&rsquo;ai jamais oublié les arts. </p>



<p><em><strong>Vous rappelez-vous de la première œuvre d&rsquo;art que vous avez acquise ? </strong></em></p>



<p>Au début de mon premier emploi, j&rsquo;ai acheté deux lithographies du célèbre artiste allemand <em><strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Gerhard Richter (opens in a new tab)" href="https://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2020/gerhard-richter-painting-after-all" target="_blank">Gerhard Richter</a></strong></em>. Ce qui m&rsquo;a incité à acheter d&rsquo;autres œuvres d&rsquo;art et à devenir collectionneur. Plus tard, j&rsquo;ai vendu les lithographies et acquis ma première œuvre originale; une peinture d<a rel="noreferrer noopener" aria-label="'Aboudia (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/abdoulaye-diarrassouba-aboudia-69" target="_blank"><strong>&lsquo;Aboudia</strong></a>. </p>



<p>Les lithographies sont un bon point d&rsquo;entrée sur le marché de l&rsquo;art, mais à un certain moment, je désirais acquérir une œuvre originale et unique, alors j&rsquo;ai commencé à faire des recherches et à réfléchir à la typologie d&rsquo;art que j&rsquo;aimais, aux segments du marché de l&rsquo;art où il existait de bonnes possibilités d&rsquo;investissement et à ce qui devrait être le point central de ma collection. J&rsquo;ai fini par trouver le concept de <strong>« Cuperior Collection &#8211; Oliver Elst »</strong>, axée essentiellement sur l&rsquo;art africain contemporain et sa diaspora.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="985" height="1000" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-8-cuperior-collection.jpg" alt="Ephrem Solomon, Silence Series 8, 2017. " data-id="19540" class="wp-image-19540" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-8-cuperior-collection.jpg 985w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-8-cuperior-collection-591x600.jpg 591w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-8-cuperior-collection-768x780.jpg 768w" sizes="(max-width: 985px) 100vw, 985px" /><figcaption>Ephrem Solomon,<em> Silence Series 8</em>, 2017. </figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="998" height="1000" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-10-2017.jpg" alt="" data-id="19928" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=19928" class="wp-image-19928" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-10-2017.jpg 998w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-10-2017-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-10-2017-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/ephrem-solomon-silence-series-10-2017-768x770.jpg 768w" sizes="(max-width: 998px) 100vw, 998px" /><figcaption>Ephrem Solomon, <em>Silence Series 10</em>, 2017</figcaption></figure></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Comment vous décririez-vous en tant que collectionneur d&rsquo;art en une phrase ? </strong></em></p>



<p>Passionné et déterminé pour avoir un impact.</p>



<p><strong><em>Pouvez-vous nous en dire plus sur certaines des raisons pour lesquelles vous collectionnez l&rsquo;art et pourquoi, en particulier, l&rsquo;art africain contemporain ? </em></strong></p>



<p>Ma principale motivation est d&rsquo;aider les jeunes artistes talentueux à se faire connaître et mon objectif personnel est d&rsquo;avoir un impact en tant que collectionneur. Lorsque l&rsquo;on retrouve les œuvres de telle ou tel artiste dans une collection solide, clairement définie et compréhensible, cela a un réel impact sur la reconnaissance des artistes et favorise sensiblement l&rsquo;établissement de ces derniers sur le marché global.</p>



<p>Pourquoi l&rsquo;art africain contemporain ? Je voulais faire partie d&rsquo;un marché émergent pour apporter ma contribution en tant que collectionneur et j&rsquo;ai découvert l&rsquo;art africain contemporain. J&rsquo;y ai vu un énorme potentiel et des opportunités d&rsquo;investissement. </p>



<p>Pendant longtemps, l&rsquo;Afrique n&rsquo;était pas vraiment considérée dans le monde de l&rsquo;art à tort, ce qui a commencé à changer il y a quelques années fort heureusement. Le continent commence à recevoir l&rsquo;attention qu&rsquo;il mérite dans l&rsquo;art contemporain. De nombreuses œuvres sont encore très accessibles, et il existe un énorme potentiel de croissance. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="849" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/zanele-muholi-vile-2016-oliver-elst-cuperior-collection-artskop3437-849x1024.jpg" alt="Zanele Muholi, Vile, Gothenburg, Sweden, 2016. Courtesy Cuperior Collection" class="wp-image-19564" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/zanele-muholi-vile-2016-oliver-elst-cuperior-collection-artskop3437-849x1024.jpg 849w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/zanele-muholi-vile-2016-oliver-elst-cuperior-collection-artskop3437-498x600.jpg 498w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/zanele-muholi-vile-2016-oliver-elst-cuperior-collection-artskop3437-768x926.jpg 768w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /><figcaption>Zanele Muholi, <em>Vile, Gothenburg, Sweden,</em> 2015. Avec l&rsquo;autorisation de Cuperior Collection.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Pouvez-vous nous en dire plus sur votre collection à travers les deux mots qui composent son nom? </strong></em></p>



<p>Le mot <strong>« Cuperior »</strong> se compose de deux mots et décrit le mieux mon objectif et ma philosophie. C&rsquo;est une combinaison des mots latins <strong>« cupere »/désir </strong>et <strong>« prior »/précurseur.</strong> J&rsquo;ai voulu donner à la collection un nom spécifique qui décrit le mieux son but et qui est facile à reconnaître. J&rsquo;ai combiné ces deux mots pour donner un nom à la collection. La notion de « désir » est liée à la sélection des meilleures œuvres d&rsquo;artistes talentueux, car ces œuvres ont toujours le plus grand potentiel pour la conservation et/ou l&rsquo;augmentation de valeur au fil du temps. Et le marché est toujours à la recherche du meilleur. En général, tout art cher n&rsquo;est pas bon, mais le meilleur est toujours cher. </p>



<p>Prior/Précurseur est lié à l&rsquo;achat d&rsquo;oeuvres d&rsquo;artistes ayant un fort potentiel au début de leur carrière, certains artistes viennent d&rsquo;avoir leur première exposition individuelle ou sont tout juste diplômés.</p>



<p>Avec ce concept et cette idéation, je pense qu&rsquo;il est toujours plus facile de guider les personnes intéressées vers votre vision et votre philosophie. Votre propre nom peut signifier beaucoup mais ne dit rien sur votre but et votre orientation.</p>



<p><em><strong>Pourriez-vous nous en dire plus sur les critères de sélection des œuvres de votre collection ? </strong></em></p>



<p>Avant d&rsquo;acquérir une oeuvre originale, je fais beaucoup de recherches; je lis, je visite des foires et des expositions &#8211; en ligne, en musée comme en galerie. Une acquisition c&rsquo;est la somme de tout cela. Pour moi, la qualité est la clé, plutôt que la quantité. Pour identifier la qualité, il est important de voir autant d&rsquo;art que possible pour créer un certain œil et aiguiser sa vision.</p>



<p><em><strong>Il semble que vous ayez un grand intérêt pour la peinture figurative. N&rsquo;êtes-vous pas intéressé par d&rsquo;autres formes de médiums ou d&rsquo;œuvres ? </strong></em></p>



<p>Il est vrai qu&rsquo;au début de la collection, j&rsquo;ai acquis beaucoup d&rsquo;installations abstraites et murales, mais en 2018 j&rsquo;ai décidé d&rsquo;ajouter plus d&rsquo;art figuratif, ce qui a donné une toute autre tournure à la collection.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="823" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-cuperior-collection-interview-artskop-1-823x1024.jpg" alt="Le collectionneur Oliver Elst fondateur de Cuperior Collection à côté d'une peinture de l'artiste figuratif sud-africain Cinga Samson. © Oliver Elst" class="wp-image-19548" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-cuperior-collection-interview-artskop-1-823x1024.jpg 823w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-cuperior-collection-interview-artskop-1-482x600.jpg 482w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-cuperior-collection-interview-artskop-1-768x955.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-cuperior-collection-interview-artskop-1.jpg 1242w" sizes="(max-width: 823px) 100vw, 823px" /><figcaption>Le collectionneur Oliver Elst fondateur de <em>Cuperior Collection</em> à côté d&rsquo;une peinture de l&rsquo;artiste figuratif sud-africain Cinga Samson. © Oliver Elst</figcaption></figure>



<p><em><strong>Vous utilisez le nombre d&rsquo;or pour justifier de la qualité ou pour prédire le succès futur d&rsquo;une œuvre d&rsquo;art. Pouvez-vous nous en dire plus ? </strong></em></p>



<p>Notre cerveau est trop sensible pour voir des corrélations et essaie de reconnaître des modèles déjà existants, qui sont utiles comme guide dans la nature et la société. La proportion et le ratio sont des lignes directrices. Nous pouvons les voir inconsciemment dans tout, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;architecture, de design, de nature ou d&rsquo;art. </p>



<p>Pour les décrire de manière plus visuelle, nous pouvons utiliser ce formidable outil qu&rsquo;est le nombre d&rsquo;or. Le nombre d&rsquo;or décrit le ratio entre deux lignes, c&rsquo;est-à-dire lorsque le rapport entre une ligne plus longue et une ligne plus petite est égal à la longueur totale de la ligne plus longue. </p>



<p><em><strong>Qu&rsquo;en est-il des autres formes d&rsquo;art non figuratif, la notion du nombre d&rsquo;or fonctionne-t-elle aussi ? Pouvez-vous nous en dire plus ? </strong></em></p>



<p>C&rsquo;est un rapport que l&rsquo;on retrouve très souvent dans les œuvres d&rsquo;art, qu&rsquo;elles soient figuratives ou abstraites, si l&rsquo;on y regarde de près. La proportion et la disposition sont la clé et la base de toute œuvre d&rsquo;art. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="849" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/jonathan-lyndon-chase-e1591177113346-849x1024.jpg" alt="Jonathan Lyndon Chase, Bend, 2018. Courtesy of Kohn Gallery, Los Angeles. Courtesy Cuperior Collection" class="wp-image-19567" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/jonathan-lyndon-chase-e1591177113346-849x1024.jpg 849w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/jonathan-lyndon-chase-e1591177113346-498x600.jpg 498w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/jonathan-lyndon-chase-e1591177113346-768x926.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/jonathan-lyndon-chase-e1591177113346.jpg 944w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /><figcaption>Jonathan Lyndon Chase, Bend, 2018. Avec l&rsquo;autorisation de Cuperior Collection</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Quelle est l&rsquo;œuvre la plus récente ajoutée à votre collection et pourquoi ? </strong></em></p>



<p>Au début de cette année, j&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;acquérir une œuvre de l&rsquo;un de mes artistes préférés, <strong>Jonathan Lyndon Chase</strong>. Actuellement, il y a deux œuvres de lui dans la collection.</p>



<p><strong><em>Y a-t-il des sujets qui vous intéressent, lorsque vous collectionnez des œuvres d&rsquo;art ? </em></strong></p>



<p>Je dirais que pour moi, le sujet ou le contexte de l&rsquo;œuvre est secondaire. Je recherche avant tout la qualité d&rsquo;une œuvre d&rsquo;art. Qualité, technique et innovation.</p>



<p>La qualité je l&rsquo;ai expliquée précédemment. Les deux autres critères importants sont la technique et l&rsquo;innovation. Il s&rsquo;agit essentiellement de savoir si l&rsquo;œuvre de l&rsquo;artiste, son style est quelque chose de nouveau. Dans le monde de l&rsquo;art, il y a beaucoup d&rsquo;artistes qui font des choses similaires, donc vous devez identifier les techniques et voir si l&rsquo;artiste apporte une valeur ajoutée, fait émerger quelque chose de nouveau et de différent ou non.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="769" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/joy-labinjo-untitled-cuperior-collection-contemporary-african-art-1024x769.jpg" alt="Joy Labinjo, Sans titre, 2018. © Cuperior Collection" class="wp-image-19929" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joy-labinjo-untitled-cuperior-collection-contemporary-african-art-1024x769.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joy-labinjo-untitled-cuperior-collection-contemporary-african-art-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joy-labinjo-untitled-cuperior-collection-contemporary-african-art-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/joy-labinjo-untitled-cuperior-collection-contemporary-african-art.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Joy Labinjo, Sans titre, 2018. © Cuperior Collection</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Le numérique a-t-il changé votre façon de collectionner l&rsquo;art ? </strong></em></p>



<p>Pas tellement parce que j&rsquo;ai toujours acheté des œuvres d&rsquo;art par le biais d&rsquo;échanges de courriels, de catalogues en pdf ou de plateformes tierces spécialisées dans la vente d&rsquo;œuvres d&rsquo;art en ligne. En fait, presque toutes les œuvres de ma collection ont été acquises en ligne et par des moyens numériques. De mémoire, la seule œuvre que je n&rsquo;ai pas acquise en ligne est une œuvre de <strong>Moffat Takadiwa</strong>. Elle avait été exposée dans une foire d&rsquo;art à une époque où il n&rsquo;était pas encore très connu. </p>



<p><em><strong>Vous semblez très présent sur instagram ces derniers temps…</strong></em></p>



<p>Récemment, en raison de la pandémie que nous venons de traverser, et avec le désir de soutenir le secteur, j&rsquo;ai lancé un nouveau canal pour donner aux collectionneurs, aux artistes, aux galeries, aux commissaires d&rsquo;expositions et aux maisons de vente aux enchères une nouvelle plate-forme pour se présenter. Je mène des interviews et des discussions hebdomadaires sur mon compte-rendu en direct <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Instagram (opens in a new tab)" href="https://www.instagram.com/cuperior_collection/" target="_blank"><strong>Instagram</strong></a>, pour leur donner l&rsquo;occasion de se présenter à un public plus large et nous donner un aperçu de leur travail et de leurs idées. </p>



<p><strong><em>Le COVID-19 influencera-t-il vos futures acquisitions d&rsquo;œuvres ou aura -t-il un impact sur vos habitudes d&rsquo;acquisition ? Veuillez nous en dire plus. </em></strong></p>



<p>Bien sûr, tout le monde de l&rsquo;art a été impacté par la pandémie et je vais rassembler encore plus d&rsquo;informations et réfléchir plus stratégiquement à mes futures acquisitions. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="784" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-home-aboudia-moffat-takadiwa-installation-view-1024x784.jpg" alt="Vue de l'installation dans la maison d'Oliver Elst avec des œuvres d'Aboudia (Untitled, 2012) et de Moffat Takadiwa (Educated Fulls, 2016). Cuperior collection" class="wp-image-19550" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-home-aboudia-moffat-takadiwa-installation-view-1024x784.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-home-aboudia-moffat-takadiwa-installation-view-600x459.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/oliver-elst-home-aboudia-moffat-takadiwa-installation-view-768x588.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de l&rsquo;installation dans la maison d&rsquo;Oliver Elst avec des œuvres d&rsquo;Aboudia (Untitled, 2012) et de Moffat Takadiwa (Educated Fulls, 2016). Cuperior collection</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Le coronavirus a eu un impact sur l&rsquo;ensemble du monde de l&rsquo;art. Comment ressentez-vous l&rsquo;avenir du marché de l&rsquo;art africain après le Covid-19 ? </strong></em></p>



<p>Pour une fois,<strong> l&rsquo;ensemble du marché mondial de l&rsquo;art a été impacté de la même manière que le marché de l&rsquo;art africain</strong>. Les foires et les maisons de vente aux enchères ne peuvent plus fonctionner comme elles le faisaient normalement et les galeries doivent adapter leurs expositions et leurs canaux de vente. Mais je pense que c&rsquo;est une grande opportunité et que de bonnes choses émergeront. Les stratégies numériques deviennent plus que jamais une réalité et sont cruciales. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/06/turiya-magadlela-inzondo-zabalungileyo-hatred-to-the-innocent-2016-1-2046x2048-1024x1024.jpg" alt="Turiya Magadlela, Inzondo Zabalungileyo (Hatred to the Innocent), 2016. Courtesy Cuperior Collection." class="wp-image-19930" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/turiya-magadlela-inzondo-zabalungileyo-hatred-to-the-innocent-2016-1-2046x2048-1024x1024.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/turiya-magadlela-inzondo-zabalungileyo-hatred-to-the-innocent-2016-1-2046x2048-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/turiya-magadlela-inzondo-zabalungileyo-hatred-to-the-innocent-2016-1-2046x2048-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/turiya-magadlela-inzondo-zabalungileyo-hatred-to-the-innocent-2016-1-2046x2048-768x769.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/06/turiya-magadlela-inzondo-zabalungileyo-hatred-to-the-innocent-2016-1-2046x2048.jpg 2046w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Turiya Magadlela, <em>Inzondo Zabalungileyo (Haine envers les innocents)</em>, 2016. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la Collection Cuperior.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Avez-vous une œuvre d&rsquo;art préférée dans votre collection ? Si oui, laquelle ? </strong></em></p>



<p>J&rsquo;aime toutes mes œuvres, mais bien sûr, certaines m&rsquo;émeuvent un peu plus que d&rsquo;autres. Par exemple Cinga Samson, Kudzanai Violet Hwami ou Jonathan Lyndon chase. </p>



<p><em><strong>Citez trois artistes qui sont dans votre radar.</strong></em></p>



<p>Moffat Takadiwa, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Devan Shimoyama  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/andy-warhol-devan-shimoyama-cry-baby/" target="_blank"><strong>Devan Shimoyama </strong></a>et Firelei Baez. Je rêve également d&rsquo;acquérir des œuvres de Kerry James Marshall ou de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Njideka Akunyili Crosby.  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/njideka-akunyili-crosby-the-beautyful-ones-artskop-art-contemporain-africain/" target="_blank"><strong>Njideka Akunyili Crosby. </strong></a></p>



<p><em><strong>Donnez trois conseils aux nouveaux collectionneurs qui vous lisent</strong></em></p>



<p>Il n&rsquo;y a que deux conseils que j&rsquo;aimerais donner. Premièrement, entraînez vos yeux et deuxièmement, écoutez votre instinct. </p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Cuperior Collection </h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a href="https://www.cuperior.com">https://www.cuperior.com</a></h6>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dialogue entre la Chine et l&#8217;Afrique au Centre Pompidou</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/chineafrique-centre-pompidou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 14:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Gbré]]></category>
		<category><![CDATA[Kiluanji Kia Henda]]></category>
		<category><![CDATA[Yonamine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trente ans après « Les Magiciens de la Terre », quinze ans après « Africa Remix », cinq ans après &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Trente ans après « Les Magiciens de la Terre », quinze ans après « Africa Remix », cinq ans après « Modernités plurielles de 1905 à 1970 », dans la continuité des expositions consacrées à Wifredo Lam, Latiff Mohidin ou dernièrement Ernest Mancoba, le Centre Pompidou poursuit l’exploration de l’histoire des arts non occidentaux en mettant l’accent sur les relations entre la Chine et l’Afrique. Faut-il voir dans le lien sino africain une forme totale d’affranchissement colonial ou l’apparition d’un nouveau rapport de domination ? L’exposition « Chine <em>–</em>&nbsp;Afrique » confronte les espaces réels et imaginaires issus de ce dialogue, qui se construisent d’abord au cœur de l’idéologie marxiste et à l’aune de l’histoire coloniale puis décoloniale. En creux, c’est l’histoire occidentale qui est questionnée.</p>



<p>Au tournant du 20e&nbsp;siècle, le penseur américain du panafricanisme, W.E.B DuBois, défend l’idée selon laquelle le monde asiatique peut tracer la route d’une émancipation raciale mondiale. Le siècle dernier est traversé par la mise en place progressive d’un lien, voire dans certains cas, d’une communauté d’intérêt politique, idéologique, puis largement économique entre la Chine et l’Afrique. Cette rencontre afro-asiatique entre deux « Sud » libère des systèmes de représentation affranchis du cadre colonial comme celui de l’Occident et affirme la nécessité d’un commun décentrement. Quelles réalités nouvelles émergent de cette rencontre transculturelle ? Quelles circulations, quelles villes, quelles communautés ? Quelles projections utopiques et dystopiques voient le jour ?</p>



<p>L’exposition propose d’esquisser des hypothèses de rencontres sino-africaines, depuis les imaginaires communs de lutte jusqu’à la configuration d’une identité transculturelle ou mondialisée. Elle interroge certaines transformations économiques (au travers des travaux de <a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)">François-Xavier Gbré</a>, Pratchaya Phinthong et Yonamine) et sociales nées de cette relation (Wang Bing, Anawana Haloba, Marie Voignier), tout comme le surcroît d’imaginaire critique qui s’en libère (Musquiqui Chihying, Kiluanji Kia Henda, Binelde Hyrcan). </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="400" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/centre-pompidou-chine-afrique-francois-xavier-gbre.jpg" alt="" class="wp-image-16121"/><figcaption><a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)">François-Xavier Gbré</a>, Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013.&nbsp;<em>(© DR)</em></figcaption></figure>



<p><a rel="noreferrer noopener" aria-label="François-Xavier Gbré (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank">François-Xavier Gbré</a> et Kiluanji Kia Henda enracinent l’hypothèse sino-africaine dans une histoire marxiste et coloniale. Chez <a href="https://www.artskop.com/artist/francois-xavier-gbre-143" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Gbré (opens in a new tab)">Gbré</a>, le récit éclaté de la piscine de Bamako, construite en 1969 par l’URSS pour les premiers jeux africains qui n’ont jamais vu le jour, et rénovée par les Chinois, devient celui d’un transfert d’influence géopolitique. Dans l’installation filmique de Henda, une antilope empaillée du musée d’histoire naturelle de Luanda, symbole de l’identité nationale angolaise, raconte sa condition d’objet symbolique, comme artefact ethnographique traversé dans un même temps par la mémoire bouleversée de la guerre civile comme par la présence chinoise au présent.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/kiluanji-kia-henda-centre-pompidou-chine-afrique.jpg" alt="Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 de Kiluanji Kia Henda (A COURTESY OF THE ARTIST AND JAHMEK - CONTEMPORARY ART, LUANDA)" class="wp-image-16122"/><figcaption>Havemos de Voltar (We Shall Return), [Film Still], 2017 de Kiluanji Kia Henda&nbsp;(A COURTESY OF THE ARTIST AND JAHMEK &#8211; CONTEMPORARY ART, LUANDA)</figcaption></figure>



<p>L’exposition médite çà et là sur la manière dont la coopération économique investit les sphères culturelles et influence la notion d’identité nationale. Chihying part de l’histoire longue du lien sino-africain – la découverte archéologique de monnaies chinoises au Kenya – pour mettre en scène une excavation anticipée des institutions culturelles que les Chinois construisent en Afrique. Dans un dispositif conceptuel et critique, Yonamine et Pratchaya Phinthong abordent la présence chinoise comme une transaction économique et symbolique réinvestie en espace relationnel de questionnement et d’apaisement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="578" height="325" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/marie-voignier-centre-pompidou-na_china.jpg" alt="Marie Voignier, Na China, 2019 Film HD
© Les Films du Bilboquet
© Adagp, Paris" class="wp-image-16125"/><figcaption><strong>Marie Voignier,&nbsp;<em>Na China</em>, 2019</strong>Film HD<br>© Les Films du Bilboquet<br>© Adagp, Paris</figcaption></figure>



<p>À cette constitution possible d’une mémoire collective, s’ajoute une série de récits intimes dans les films de Marie Voignier et de Wang Bing, observant respectivement les trajectoires d’une communauté de commerçantes camerounaises et d’un migrant nigérian à Guangzhou. Ce resserrement infuse aussi l’installation d’Anawana Haloba, restitution poétique de la construction en Zambie d’une ligne de chemin de fer par les Chinois, sous la forme d’une chorégraphie filmique, littéraire, gestuelle et sonore.</p>



<p>L’enchâssement des horizons critiques passés et présents n’a d’équivalent que la surenchère de spéculation pour l’avenir. Les artistes libèrent des potentialités mais aussi des échecs ou des alternatives à la coopération économique, tout en faisant de ce lien le prétexte à un commentaire sur la vie politique qui les entoure : Jie médite sur l’implantation à venir de la société Huawei en Afrique, Chihying propose une monnaie sonore qui puisse être une alternative à la politique monétaire du franc CFA tandis que Hyrcan s’inspire de l’envol légendaire du dignitaire chinois Wan Hu pour faire écho à l’échec de la politique spatiale angolaise.</p>



<p>Les artistes invités par le Centre Pompidou ne sont pas qu’africains ou asiatiques et collaborent régulièrement avec l’institution. Certains sont déjà présents dans les collections du Musée national d’art moderne. Leurs œuvres illustrent les thématiques abordées dans « Chine Afrique », liées à l’héritage du colonialisme reconfiguré par de nouvelles alliances politiques et économiques post ou néo-coloniales, et viennent alimenter l’exposition, d’abord pensée comme un espace de questionnement.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Artistes exposés :</strong></p>



<ul><li><strong>Kiluanji Kia Henda</strong>, né en 1979 en Angola, vit et travaille à Lisbonne et Luanda.</li><li><strong>Musquiqui Chihying</strong>, né en 1985 à Taipei, vit et travaille à Berlin et Taipei.</li><li><strong>Binelde Hyrcan</strong>, né en 1983 à Luanda, vit et travaille à Nice et Paris.</li><li><strong>Cui Jie</strong>, née en 1983 à Shanghai, vit et travaille à Beijing.</li><li><strong>François-Xavier Gbré</strong>, né en 1978 à Lille, vit et travaille à Abidjan.</li><li><strong>Annie Anawana Haloba</strong>, née en 1978 à Livingstone, vit et travaille à Amsterdam</li><li><strong>Wang Bing</strong>, né en 1967, à Xi’an, Province de Shaanxi, Chine, vit et travaille en Chine et en France.</li><li><strong>Marie Voignier</strong>, née en 1974 à Ris-Orangis, France, vit et travaille à Paris.</li><li><strong>Yonamine</strong>, né en 1975 en Angola, travaille entre Harare, Luanda, Lisbonne et Berlin.</li><li><strong>Pratchaya Phinthong</strong>, né en 1974, vit et travaille à Bangkok.</li></ul>



<p class="has-background has-very-light-gray-background-color"><strong>→</strong> <strong>En raison de l’évolution de la situation sanitaire actuelle et suite aux indications du gouvernement français, cette exposition est suspendue jusqu’à nouvel ordre.&nbsp;</strong></p>



<ul><li>Commissaires:&nbsp;<strong>Alicia Knock&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Yung Ma</strong>, conservateurs au Musée national d’art moderne</li><li>Chargée de production: <strong>Cathy Gicquel</strong></li><li>Architecte scénographe:<strong>Pascal Rodriguez</strong></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Centre Georges-Pompidou</strong>
Adresse : Place Georges-Pompidou 75004 Paris 4e
Métro : Rambuteau (11)&nbsp;
RER : Chatelet &#8211; Les Halles (A/B/D)&nbsp;
Site web :&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.centrepompidou.fr/">www.centrepompidou.fr</a></h6>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Serigne Ibrahima Dieye: Paraboles d’un règne sauvage</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/serigne-ibrahima-dieye-paraboles-dun-regne-sauvage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 18:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Serigne Ibrahima Dieye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=15947</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paraboles d&#8217;un règne sauvage est la première exposition personnelle de l&#8217;artiste sénégalais Serigne Ibrahima Dieye à la Galerie Cécile Fakhoury. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Paraboles d&rsquo;un règne sauvage</strong> est la première exposition personnelle de l&rsquo;artiste sénégalais Serigne Ibrahima Dieye à la Galerie Cécile Fakhoury. L&rsquo;exposition se tiendra du 14 mars au 20 mai 2020.</em></p>



<p class="has-drop-cap">Travaillant souvent sur de grands formats, fréquemment sur des toiles de format carré qui ne sont pas sans rappeler des modèles d’images contemporaines, l’artiste mélange symboles, formes et matières pour composer ainsi les scènes étranges d’un théâtre contemporain dont animaux hybrides et figures mystérieuses sont les protagonistes. </p>



<p>Dans un espace transformé, visant à troubler les repères spatiaux du visiteur, Serigne Ibrahima Dieye propose une nouvelle série de peintures, d’œuvres sur papier ainsi qu’une installation immersive, dans le prolongement de ses réflexions sur <strong>le paysage politique et social de nos sociétés contemporaines.</strong> À la manière d’une fable visuelle, l’artiste figure <strong>le récit d’un affrontement </strong>entre des personnages aux masques d’animaux, dont la soif de pouvoir, l’égoïsme et les motivations obscures ne sont pas sans évoquer une certaine catégorie de dirigeants du monde. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="783" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-1024x783.jpg" alt="Serigne Ibrahima Dieye, Violence Héréditaire #1, 2020. Technique mixte sur papier marouflé sur toile  150 x 197 cm. Avec l'aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury" class="wp-image-16186" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-1024x783.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-600x459.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/c-cilefakhoury-serigne-ibrahima-dieye-violence-h-r-ditaire-1-2020-1-768x587.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Serigne Ibrahima Dieye, Violence Héréditaire #1, 2020.
Technique mixte sur papier marouflé sur toile 
150 x 197 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de la galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Serigne Ibrahima Dieye installe cette jungle contemporaine au cœur de l’espace de la <strong><a href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/galerie-cecile-fakhoury" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="galerie Cécile Fakhoury (opens in a new tab)">galerie Cécile Fakhoury</a></strong>, l’habite d’allégories anthropomorphes menaçantes et embarque le visiteur au plus profond de cet univers hostile. Nous obligeant ainsi à regarder de face et sans fard les aberrations de nos sociétés. </p>



<p>Serigne Ibrahima Dieye nous pousse à réfléchir au rôle que nous avons dans la construction du monde, à notre part de responsabilité individuelle, tout en faisant du geste créatif un acte privilégié de résilience face à l’abîme. L&rsquo;artiste porte un regard poétique sans concession et non dépourvu d’ironie sur la société contemporaine et les maux qui l’agitent.</p>



<p>Né en 1988 à Dakar, Sénégal, Serigne Ibrahima Dieye vit et travaille à Grand Mbao, Sénégal. Formé à l’Ecole Nationale des Arts de Dakar dont il sort diplômé en 2013, il développe une pratique à la croisée du dessin, de la peinture et du collage. Les personnages des peintures et des installations de Serigne Ibrahima Dieye sont des idées auxquelles l’artiste a donné corps et matière. Ce sont des allégories visuelles de maux qui déchirent les sociétés du XXIe siècle, mais pas seulement : une fois sur la toile, sur le papier, ou incarnées dans le bois, ces idées prennent leur autonomie et deviennent les protagonistes d’un récit dramatique dont la responsabilité de l’interprétation revient aux spectateurs.</p>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em>Paraboles d’un règne sauvage </em></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Serigne Ibrahima Dieye</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Première exposition personnelle</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Galerie Cécile Fakhoury</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 14 mars au 30 mai 2020</h6>



<p> </p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Barthélémy Toguo nous confronte à une forme d&#8217;empathie</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/barthelemy-toguo-nous-confronte-a-une-forme-dempathie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nkgopoleng Moloi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 16:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Barthélémy Toguo]]></category>
		<category><![CDATA[Bilongue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Pour un moment transitoire et enchanté, l&#8217;homme a dû retenir son souffle en présence de ce continent, contraint à une &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1013" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-blue-universe-ii-2020-ink-on-canvas-100-x-100cm-1024x1013.jpg" alt="Barthélémy Toguo, Bilongue: Blue Universe II
2020. Encre sur toile
100 x 100cm. © Galerie Stevenson" class="wp-image-15903" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-blue-universe-ii-2020-ink-on-canvas-100-x-100cm-1024x1013.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-blue-universe-ii-2020-ink-on-canvas-100-x-100cm-600x594.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-blue-universe-ii-2020-ink-on-canvas-100-x-100cm-768x760.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-blue-universe-ii-2020-ink-on-canvas-100-x-100cm.jpg 1516w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Barthélémy Toguo, <em>Bilongue: Blue Universe II</em><br>2020. Encre sur toile. 100 x 100cm. © Galerie Stevenson</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>« Pour un moment transitoire et enchanté, l&rsquo;homme a dû retenir son souffle en présence de ce continent, contraint à une contemplation esthétique qu&rsquo;il ne comprenait ni ne désirait, face à face pour la dernière fois dans l&rsquo;histoire avec quelque chose à la mesure de sa capacité d&rsquo;émerveillement ».</em></p>



<p>Par cette citation, l&rsquo;auteur John Green a noté comment le narrateur du célèbre roman américain The Great Gatsby nous oriente vers l&rsquo;idée d&rsquo;émerveillement &#8211; plus précisément la capacité d&rsquo;émerveillement de l&rsquo;humanité. On peut dire sans risque de se tromper qu&rsquo;à notre époque, très peu de choses sont comparables à la capacité d&rsquo;émerveillement de l&rsquo;humanité, mais plus encore, très peu de choses sont comparables à notre capacité à ressentir. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="792" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-great-boast-1-792x1024.jpg" alt="Barthélémy Toguo, Bilongue (Great boast, small roast)
2020. Technique mixte sur papier. 38 x 29cm" class="wp-image-15940" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-great-boast-1-792x1024.jpg 792w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-great-boast-1-464x600.jpg 464w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-great-boast-1-768x993.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/barthelemy-toguo-bilongue-great-boast-1.jpg 1826w" sizes="(max-width: 792px) 100vw, 792px" /><figcaption>Barthélémy Toguo, <em>Bilongue (Great boast, small roast)</em><br>2020. Technique mixte sur papier. 38 x 29cm</figcaption></figure>



<div style="height:36px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Je ne dis pas que notre capacité à ressentir a diminué ou régressé, ce que je dis, c&rsquo;est que de moins en moins de choses ont la capacité de nous émouvoir émotionnellement. Plus le rythme auquel nous sommes stimulés, divertis, défiés, provoqués, etc. augmente, plus le taux d&rsquo;affect ou d&rsquo;affectivité diminue. Nous nous appuyons ici sur l&rsquo;idée d&rsquo;affect telle que l&rsquo;entendaient les philosophes français du siècle dernier &#8212; l&rsquo;affect comme le sens de ce qui est ressenti ou comme l&rsquo;activité mentale indispensable pour donner un sens au monde.</p>



<p>Je m&rsquo;intéresse à ces moments d&rsquo;affectivité qui sont vécus à travers un regard sur le monde de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre ; des moments qui se produisent à travers la littérature, la musique ou l&rsquo;art, où l&rsquo;on se retrouve à comprendre ou du moins à vouloir comprendre les expériences de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Bilongue (une exposition présentée à la Stevenson Gallery, au Cap) est la tentative de Barthélémy Toguo de comprendre les expériences des autres, où l&rsquo;artiste se permet de lutter contre ces expériences trop complexes pour être synthétisées. La pauvreté du langage nous ferait identifier cela comme de l&#8217;empathie ; cependant, je pense que nous ne devrions peut-être pas nous contenter aussi rapidement de ce type de langage. </p>



<p>L&rsquo;exposition de Barthélémy Toguo au sein de la galerie <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Stevenson (opens in a new tab)" href="https://www.stevenson.info/" target="_blank"><strong>Stevenson</strong></a> (Cap, Afrique du Sud), a été conçue pour rendre hommage aux expériences des habitants d&rsquo;une colonie à Douala, au Cameroun ; <strong>Bilongue</strong>. Il s&rsquo;agit de personnes qui sont en grande partie confrontées à des conditions de vie difficiles. </p>



<p>L&rsquo;exposition nous met face à face avec des portraits de résidents de Bilongue et nous sommes confrontés à des pensées, des sentiments, des plaisirs et des désagréments. Des dessins sur papier sont présentés ainsi que des sculptures sur bois, où des lignes sont ciselées sur le bois du Zingana de l&rsquo;arbre <strong>Zingana </strong>d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ( également connu sous le nom de <em>Microberlinia Brazzavillensis</em>). Les lignes forment les contours des traits distincts de chacun des sujets de l&rsquo;artiste. Nous voyons la main de l&rsquo;artiste à travers ses marques sculptées sur le bois, mais nous voyons aussi les marques de la nature à travers le phloème de l&rsquo;arbre. L&rsquo;illusion de verticalité et de contours profonds est renforcée par cette intersection de l&#8217;empreinte naturelle sur l&rsquo;écorce intérieure et des marques de Barthélémy Toguo. </p>



<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="681" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-24-12-1024x681.png" alt="" data-id="15788" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=15788" class="wp-image-15788" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-24-12-1024x681.png 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-24-12-600x399.png 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-24-12-768x511.png 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-24-12.png 1048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Barthélémy Toguo, <em>Bilongue III </em>2020<br>Bois de Zingana<br>70 x 51.5 x 3.5cm</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="681" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-23-59-1024x681.png" alt="" data-id="15787" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=15787" class="wp-image-15787" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-23-59-1024x681.png 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-23-59-600x399.png 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-23-59-768x511.png 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/screenshot-2020-02-26-at-16-23-59.png 1050w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Barthélémy Toguo, <em>Bilongue I</em> 2020<br>Bois de Zingana<br>70 x 51.5 x 3.5cm</figcaption></figure></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>En parcourant l&rsquo;exposition, nous retrouvons une possible affectivité. Par un usage lyrique des idiomes et de la poésie accompagnant les tendres représentations de différents visages, nous sommes amenés à une autre forme de sensibilité où nous pouvons trouver une nouvelle manière de ressentir, ce que j&rsquo;aimerais proposer que nous pensions comme un sentiment profond. Le sentiment profond comme un type de sentiment incarné et affectif que l&rsquo;on ne rencontre que par le travail mental conscient. </p>



<p>En l&rsquo;occurrence, <strong>« profond »</strong> désigne ce que la défunte compositrice américaine et membre du <em>Deep Listening Band</em> Pauline Oliveros appelle des <strong>complexités</strong>, des limites ou des frontières qui dépassent les conceptions ordinaires ou habituelles. Ce qui est profond comme ce qui dépasse la compréhension actuelle ou ce qui comporte trop de parties inconnues pour être facilement saisi. Par extension, les sentiments profonds dépassent l&rsquo;engagement superficiel de comprendre les expériences d&rsquo;autrui. Les sentiments profonds exigent des efforts et nous invitent à approfondir notre capacité à ressentir. Lorsque nous regardons le bois sculpté et l&rsquo;encre représentant les habitants de Bilongue, nous ne prétendons pas comprendre ou connaître leurs expériences, nous nous efforçons simplement d&rsquo;atteindre notre pleine capacité à ressentir profondément avec (et non pour) l&rsquo;autre. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/03/vue-de-lexposition-barthelemy-toguo-stevenson-gallery-artskop-1024x683.jpg" alt="Vues de l'exposition Bilongue par Barthélémy Toguo à la galerie Stevenson, Cap Afrique du Sud. © Galerie Stevenson" class="wp-image-15891" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/vue-de-lexposition-barthelemy-toguo-stevenson-gallery-artskop-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/vue-de-lexposition-barthelemy-toguo-stevenson-gallery-artskop-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/03/vue-de-lexposition-barthelemy-toguo-stevenson-gallery-artskop-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vues de l&rsquo;exposition <em>Bilongue </em>par Barthélémy Toguo à la galerie Stevenson, Cap Afrique du Sud. © Galerie Stevenson</figcaption></figure>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>Bilongue</em> de Barthélémy Toguo nous ramène tout droit à cette citation du Grand Gatsby : pour un moment d&rsquo;enchantement transitoire, nous retenons notre souffle en présence de ces images <strong>du peuple de Bilongue</strong>, contraints à une <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/a-union-of-form-texture-and-colour-reflects-on-climate-change/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="contemplation esthétique (opens in a new tab)">contemplation esthétique</a> que nous ne comprenons pas, face à quelque chose à la mesure de notre capacité à ressentir. </p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La foire d&#8217;art du Cap prouve que le marché de l&#8217;art africain est solide</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-foire-dart-du-cap-prouve-que-le-marche-de-lart-africain-est-solide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rebecca Anne Proctor]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 08:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[blank projects]]></category>
		<category><![CDATA[Ghada Amer]]></category>
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		<category><![CDATA[Investec Cape Town Art Fair]]></category>
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		<category><![CDATA[Zanele Muholi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme abstraite peinte en noir est assise sur une chèvre rouge. Elle porte un délicat haut en dentelle tandis &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-1024x682.jpg" alt="Vue du stand de la galerie Stevenson à la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry." class="wp-image-15486" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/saturdaypreview_04_byronberry-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue du stand de la galerie Stevenson à la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Une femme abstraite peinte en noir est assise sur une chèvre rouge. Elle porte un délicat haut en dentelle tandis que sur sa tête sont cousues des lanières de cuir qui pendent comme des cheveux. L&rsquo;œuvre, intitulée The Journey (2020), de l&rsquo;artiste <strong>Patrick Bongoy</strong>, originaire de la RDC et installé au Cap, devient plus intéressante quand on voit qu&rsquo;elle est représentée avec les mêmes sabots que la chèvre. Elle a été exposée sur le mur de Ebony/Curated, une galerie ayant des succursales à Franschhoek et au Cap, lors de la huitième édition de la foire d&rsquo;art Investec Cape Town. L&rsquo;œuvre, réalisée à partir de chambres à air en toile de jute, acrylique et caoutchouc, représente le monde fantasque caractéristique de l&rsquo;artiste qui explore les thèmes de la migration, de l&rsquo;aliénation et de la perte de la patrie. Egalement créateur de mode, le travail de Bongoy est en prise directe avec la crise environnementale mondiale actuelle. « Mon travail est une réponse à la réalité mondiale de la pollution environnementale, au sens propre comme au sens figuré », dit-il. Difficile de passer à côté de son étonnante sculpture d&rsquo;un personnage de la première<strong> </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Triennale de Stellenbosch (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-triennale-de-stellenbosch/" target="_blank"><strong>Triennale de Stellenbosch</strong></a> de cette année, représentant un homme fait de caoutchouc désaffecté, courbé comme s&rsquo;il essayait de se libérer des limites d&rsquo;un morceau de tissu. La pièce, qui s&rsquo;est vendue entre 6 000 et 10 000 dollars, était révélatrice d&rsquo;une forte présence d&rsquo;œuvres sociopolitiques à la foire, challengeant à la fois les idées récentes et passées sur l&rsquo;identité et les récits historiques alors que le continent africain se projette dans un nouvel avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre galeries du continent africain et institutions culturelles de premier plan</h2>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La huitième édition de la foire d&rsquo;art du Cap &#8211; Investec Cape Town Art Fair &#8211; s&rsquo;est tenue de nouveau au Centre International de Convention de la ville du Cap, avec pour nouvelle mission de se doter d&rsquo;une plus forte orientation africaine. <em><strong>« C&rsquo;est une foire d&rsquo;art internationale qui fait participer des galeries d&rsquo;Europe et des États-Unis, mais nous avons essayé cette année de mettre davantage l&rsquo;accent sur les galeries du continent africain »</strong></em>, a déclaré Laura Vicenti, directrice de la foire. </p>



<p>Sur les 107 exposants de la foire cette année, 49 galeries venaient du continent africain et 58 étaient internationales, ce qui souligne l&rsquo;accent mis sur le local. Les années précédentes, des galeries européennes de premier ordre telles que Perrotin et la Galerie Templon y avaient participé. Ces noms ont été remplacés cette année par de nouvelles galeries d&rsquo;Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dont<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Lawrie Shabibi (opens in a new tab)" href="https://www.lawrieshabibi.com/" target="_blank"><strong> Lawrie Shabibi</strong></a><strong> </strong>de Dubaï, la Galerie Véronique Rieffel de Côte d&rsquo;Ivoire et la Galerie tunisienne <strong>Yosr Ben Ammar</strong> et AGORGI, entre autres. En parallèle, des musées et institutions de premier plan du monde entier étaient présents, notamment la <strong>Fondation A4 Arts</strong>, l&rsquo;Institut d&rsquo;art contemporain ANO, <strong><a href="https://alserkalavenue.ae/en/alserkal-arts-foundation.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="FOLIO by Alserkal Arts Foundation (opens in a new tab)">FOLIO by Alserkal Arts Foundation</a></strong>, <strong>la Fondazione Merz, les Amis de la Pinacothèque de la Moderne</strong>, le musée nationale sud-africain <strong>Iziko</strong>, le <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="http://www.artskop.com/museums/centre-george-pompidou" target="_blank">Centre Pompidou,</a></strong> le Musée d&rsquo;Art Moderne de Paris, <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="la Fondation Norval (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/foundations/norval-foundation" target="_blank">la Fondation Norval</a></strong>, le Palais de Lomé, le Musée Skissernas &#8211; Musée du processus artistique et de l&rsquo;art public, le Comité des acquisitions africaines modernes du <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tate (opens in a new tab)" href="https://www.tate.org.uk/visit/tate-modern" target="_blank">Tate</a></strong>, les projets de conservation WEDGE, la Fondation de la Biennale d&rsquo;art d&rsquo;Erevan et le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zeitz MOCAA (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/museums/zeitz-mocaa-museum-of-contemporary-art-africa" target="_blank"><strong>Zeitz MOCAA</strong></a>.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-1024x682.jpg" alt="Vernissage de la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry. Foire d'art africain contemporain" class="wp-image-15464" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/fridaypreview_02_byronberry.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vernissage de la 8e édition de la foire du Cap. © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:32px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Contre toute attente, les ventes régulières d&rsquo;acheteurs locaux confirment la solidité du marché sud-africain</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pourtant, le paysage socio-économique difficile a suscité l&rsquo;inquiétude de nombreux participants ainsi que de la direction de la foire. Comment accueillir une foire d&rsquo;art contemporain dans un pays où la monnaie locale continue de plonger ? </p>



<p><strong><em>« Le tissu économique de l&rsquo;Afrique du Sud est difficile »</em></strong>, a déclaré Mme Vicenti. <em><strong>« Les collectionneurs locaux sont très loyaux, mais il est vrai qu&rsquo;ils sont confrontés à une crise économique en Afrique du Sud. J&rsquo;ai donc essayé d&rsquo;équilibrer la situation en faisant appel à des collectionneurs internationaux du monde entier. Le nombre de collectionneurs internationaux a augmenté cette année. Il n&rsquo;y a pas de comparaison possible avec l&rsquo;année dernière. Mais je m&rsquo;efforce d&rsquo;avoir plus de collectionneurs africains ». </strong></em></p>



<p>Les galeries locales étaient cependant divisées sur la question de savoir si le pouvoir d&rsquo;achat provenait d&rsquo;Afrique du Sud ou de l&rsquo;étranger. <strong><em>« Bien sûr, nous sommes heureux quand des gens d&rsquo;ailleurs viennent en Afrique du Sud pour acheter des œuvres d&rsquo;art, mais le plus excitant dans la foire d&rsquo;art du Cap de cette année était que la grande majorité de nos ventes étaient destinées aux Sud-Africains »,</em></strong> a déclaré Joost Bosland, un des directeurs de<strong><a href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/stevenson-gallery" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)"> Stevenson</a></strong>. <em><strong>« C&rsquo;est incroyable de voir le soutien local à nos artistes grandir d&rsquo;année en année ».</strong></em></p>



<p>Les galeries sud-africaines telles que Stevenson, Blank Projects, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC  (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/smac-gallery" target="_blank"><strong>SMAC</strong></a> et <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Goodman Gallery (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/galleries-fairs/Goodman-gallery" target="_blank"><strong>Goodman Gallery</strong></a> ont toutes fait état de ventes rapides dès le premier jour de la foire. Sur le stand de Stevenson, un groupe d&rsquo;artistes émergents et établis du continent, dont Meleko Mokgosi, Robin Rhode, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Zanele Muholi (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/zanele-muholi-123" target="_blank"><strong>Zanele Muholi</strong></a>, Neo Matloga, Paulo Nazareth et Simphiwe Ndzube, ont été présentés. La galerie a enregistré <strong>des ventes rapides de l&rsquo;ordre de 2 000 à 75 000 dollars</strong> et les œuvres, comme celle de Bongoy, ont une fois de plus réuni l&rsquo;univers magique des rêves de l&rsquo;autre monde avec les références à la réalité souvent dure du présent. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="960" height="640" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga.jpg" alt="œuvre de l'artiste Kapwani Kiwanga au stand de la galerie Goodman sur la foire d'art du Cap.  © Byron Berry.
Foire d'art africain contemporain" class="wp-image-15500" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga.jpg 960w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/goodman-gallery-booth-investec-cape-town-art-fair-2020-kapwani-kiwanga-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>œuvre de l&rsquo;artiste Kapwani Kiwanga au stand de la galerie Goodman sur la foire d&rsquo;art du Cap.  © Byron Berry.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Plusieurs des plus grandes ventes de la foire ont eu lieu au stand de la Galerie <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Goodman (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-galerie-goodman-ouvre-un-tout-nouvel-espace-a-londres/" target="_blank"><strong>Goodman</strong></a>, qui a confirmé environ <strong>25 ventes au total le jour de l&rsquo;ouverture, allant de 2 000 à 500 000 dollars</strong>. Le stand présentait une sélection de quelques-uns de leurs plus grands noms, dont Ghada Amer, Yinka Shonibare… <em><strong>« Nous avons eu une grande diversité en termes de dépenses et aussi de collectionneurs qui ont acquis les œuvres »</strong></em>, a déclaré Anthony Dawson de la galerie. <em><strong>« Un grand merci à Fiera Milano, les organisateurs de la foire qui ont cultivé un grand éventail de programmes et une solide base de collectionneurs qui non seulement diversifient le public de l&rsquo;art africain contemporain mais qui amènent de nouveaux collectionneurs dans le pays ». </strong></em></p>



<p><em><strong>« Le Cap est un bastion pour beaucoup de citoyens allemands qui y ont des résidences de vacances et qui fréquentent régulièrement à la foire », </strong></em>poursuit Dawson<em><strong>. « De plus, grâce aux organisateurs italiens, de nombreux collectionneurs italiens étaient également présents, mais il me semble que les ressortissants d&rsquo;Europe occidentale viennent de plus en plus au Cap. Nous avions aussi des collectionneurs d&rsquo;Angola et du Nigeria. Dans l&rsquo;ensemble, je dirais que la majorité des collectionneurs étaient européens ».</strong></em></p>



<p>Deux ventes aux enchères d&rsquo;art contemporain et moderne ont eu lieu simultanément au Cap : la vente aux enchères Aspire x Piasa, qui s&rsquo;est déroulée le 14 février, et la vente d&rsquo;art contemporain de Strauss &amp; Co, qui a eu lieu le lendemain. Pour la première, fois une maison de vente aux enchères sud-africaine &#8211; <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="&quot;Aspire&quot; (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/de-bons-resultats-pour-des-oeuvres-de-modernistes-noirs-sud-africains/" target="_blank">Aspire</a></strong> &#8211; s&rsquo;était associée à un équivalent européen &#8211; Piasa &#8211; pour organiser une vente d&rsquo;art africain sur le continent. <em><strong>« Les deux maisons de vente aux enchères ont fait un gros effort pour amener des collectionneurs français au Cap, ce qui a également permis d&rsquo;élargir le public de la ville lors de la foire »,</strong></em> a ajouté M. Dawson. « <em><strong>Avec l&rsquo;influence francophone de Piasa, nous faisons aussi en sorte que les collectionneurs arrivent d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, ce à quoi le public sud-africain n&rsquo;a jamais été exposé ».</strong></em></p>



<p>La foire était également le lieu où l&rsquo;on pouvait nouer des relations d&rsquo;affaires à long terme. La<strong> Galerie Véronique Rieffel </strong>de Côte d&rsquo;Ivoire, qui participait pour la première fois à la foire et qui a exposé en Égypte une série d&rsquo;œuvres obsédantes du photographe franco-suisse Manuel Braun représentant une danseuse ivoirienne, a déclaré qu&rsquo;elle avait vendu des œuvres à des collectionneurs européens de passage au Cap pour un montant compris entre <strong>3 500 et 6 000 euros. </strong><em><strong>« J&rsquo;ai noué d&rsquo;excellentes relations avec des collectionneurs locaux qui méritent d&rsquo;être approfondies »</strong></em>, a déclaré Mme Rieffel. <strong><em>« J&rsquo;ai formé un très beau partenariat avec une galerie du Cap, la South gallery, et nous avons convenu de continuer à exposer le travail de Braun avec eux in situ ».</em></strong></p>



<p>La récente édition de la foire du Cap témoigne du fait qu&rsquo;un marché porteur pour l&rsquo;art contemporain africain en Afrique du Sud peut être atteint même pendant la période la plus difficile économiquement, grâce à un effort concerté des collectionneurs, des galeries et des artistes locaux et internationaux. </p>
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		<title>Accomplice; la première exposition de Michael Armitage sur le continent africain</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/la-fondation-norval-accueille-accomplice-michael-armitage-une-exposition-presentant-le-travail-de-lartiste-kenyan-michael-armitage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 15:33:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Armitage]]></category>
		<category><![CDATA[Norval Foundation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation Norval accueille actuellement Accomplice : Michael Armitage, une exposition présentant le travail de l&#8217;artiste kenyan Michael Armitage, jusqu&#8217;au &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Fondation Norval (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/foundations/norval-foundation" target="_blank"><strong>Fondation Norval</strong></a> accueille actuellement <em>Accomplice : Michael Armitage</em>, une exposition présentant le travail de l&rsquo;artiste kenyan <strong>Michael Armitage</strong>, jusqu&rsquo;au 15 juin 2020 dans la galerie 1. L&rsquo;exposition comprend huit peintures et une série de dessins préparatoires à l&rsquo;encre qui ont été créés au cours des deux dernières années à la suite des élections kenyanes de 2017. À travers cet ensemble d&rsquo;œuvres, Armitage explore les représentations du corps politique, reliant les images de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est contemporaine aux traditions de la peinture figurative occidentale. L&rsquo;exposition <em>Accomplice</em> est curatée par Owen Martin, commissaire en chef et Talia Naicker, assistante à la Fondation Norval pour la conservation et les collections.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="769" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-chicken-thief-2019-accomplice-norval-foundation-769x1024.jpg" alt="Michael Armitage, Le voleur de poules, 2019. Huile sur toile d'écorce de Lubugo . 200 × 150 cm . Courtesy © White Cube (Theo Christelis) " class="wp-image-15759" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-chicken-thief-2019-accomplice-norval-foundation-769x1024.jpg 769w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-chicken-thief-2019-accomplice-norval-foundation-451x600.jpg 451w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-chicken-thief-2019-accomplice-norval-foundation-768x1022.jpg 768w" sizes="(max-width: 769px) 100vw, 769px" /><figcaption>Michael Armitage, Le voleur de poules, 2019. Huile sur toile d&rsquo;écorce de Lubugo . 200 × 150 cm. Courtesy © White Cube (Theo Christelis) </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Armitage, qui est basé entre Nairobi, au Kenya, où il a grandi, et Londres, au Royaume-Uni, où il a étudié, a récemment été salué par la critique internationale de grands musées, commissaires d&rsquo;expositions, collectionneurs et galeries. En témoigne l&rsquo;exposition personnelle qui sera présentée l&rsquo;année prochaine à la Haus de Kunst (Munich, Allemagne) et les expositions personnelles précédentes au Musée d&rsquo;Australie d&rsquo;art contemporain (Sydney, Australie), à la Fondation Sandretto Re Rebaudengo (Turin, Italie), à la South London Gallery (Londres, Royaume-Uni), à la Turner Contemporary (Margate, Royaume-Uni) et au Berkeley Art Museum and Pacific Film Archive (San Francisco, États-Unis). Il a participé à des expositions collectives internationales, notamment The Elaine Dannheisser Projects Series au Museum of Modern Art (New York, États-Unis), 2019 Venice Biennale (Venise, Italie), Prospect.4 (Nouvelle-Orléans, États-Unis) et 2015 Lyon Biennale (Lyon, France). En outre, Armitage a organisé de nombreuses expositions commerciales.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="770" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-accomplice-2019-1024x770.jpg" alt="The Accomplice, 2019. Huile sur tissu Lubugo. 220 × 300 cm 
 © Michael Armitage. Photo © White Cube (Theo Christelis). Accomplice à la Fondation Norval" class="wp-image-15760" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-accomplice-2019-1024x770.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-accomplice-2019-600x451.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/02/michael-armitage-the-accomplice-2019-768x577.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>The Accomplice, </em>2019. Huile sur tissu Lubugo. 220 × 300 cm <br> © Michael Armitage. Photo © White Cube (Theo Christelis) </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Au lieu de toile ou de lin, les peintures présentées dans l&rsquo;exposition de la Fondation Norval sont réalisées sur du <strong>tissu Lubugo</strong>, fabriqué à partir de l&rsquo;écorce de l<strong>&lsquo;arbre mutuba</strong> dans l<strong>e sud de l&rsquo;Ouganda</strong>. Ce tissu, mis au point par le <strong>peuple Baganda</strong> et <strong>désigné comme élément du patrimoine culturel oral et immatériel par l&rsquo;UNESCO</strong>, est créé en enlevant une fine couche d&rsquo;écorce de l&rsquo;arbre mutuba, qui est ensuite battue avec une série de maillets pour former un matériau fin et flexible. Traditionnellement utilisé comme linceul funéraire et pour les vêtements de cérémonie, et donc investi de significations culturelles complexes, il a été adopté par Armitage après sa découverte dans un petit commerce touristique à Nairobi en 2010. </p>



<p>Les fissures et les irrégularités du lubugo étiré sont intégrées dans la composition de ses peintures, créant un dialogue entre la pratique de l&rsquo;artiste et les significations conceptuelles et historiques du tissu, ainsi que ses qualités matérielles particulières.</p>



<p>Les œuvres incluses dans <em>Accomplice</em>, inspirées des observations de l&rsquo;artiste sur les rassemblements politiques à Nairobi avant les élections générales kenyanes de 2017, démontrent également la connaissance approfondie de Michael Armitage en terme d&rsquo;histoire de l&rsquo;art. <strong>Les structures de composition et les préoccupations thématiques des peintures font écho aux œuvres clés de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art occidental et africain</strong>. C&rsquo;est ce qui ressort de <em>The Fourth Estate (2017)</em>, une pièce maîtresse de l&rsquo;exposition, dans laquelle des foules de partisans politiques du parti d&rsquo;opposition kenyan se rassemblent sur et autour d&rsquo;un grand arbre dans le parc Uhuru de Nairobi. <strong>La scène situe clairement l&rsquo;œuvre dans un contexte est-africain, mais il existe des parallèles entre l&rsquo;œuvre d&rsquo;Armitage et la Folie ridicule (Disparate ridiculo) de Francisco Goya (vers 1819-1824 ; publiée en 1864). </strong>De même, <em>La promesse du changement (2018)</em>, dans lequel des <strong>dirigeants politiques sont transformés en mannequins</strong>, rappelle les corps défigurés dans la série d&rsquo;estampes de Goya, <em>Les désastres de la guerre (Los Desastres de la Guerra) (1810-1820 ; publié en 1863).</em></p>



<p>L&rsquo;exposition comprend également des œuvres telles que <em>Mkokoteni (2019)</em>, <em>Pathos et le crépuscule de l&rsquo;oisif (2019)</em>, <em>The Accomplice (2019)</em>, <em>Le Voleur de poulet (2019)</em>, <em>L&rsquo;Oracle muet</em> (2019), <em>La promesse de changement (2018)</em> et <em>La terre promise (2019).</em></p>



<p>L&rsquo;exposition est accompagnée d&rsquo;une publication entièrement illustrée, éditée par Sandra Dodson et Owen Martin avec une conception graphique de Daniel Rautenbach. La publication comprendra deux essais.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><em>Accomplice: Michael Armitage</em></h6>



<h6 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Norval Foundation (opens in a new tab)" href="https://www.norvalfoundation.org/" target="_blank">Fondation Norval</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Gallerie 1</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 8 Février au 15 Juin 2020</h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/la-fondation-norval-accueille-accomplice-michael-armitage-une-exposition-presentant-le-travail-de-lartiste-kenyan-michael-armitage/">Accomplice; la première exposition de Michael Armitage sur le continent africain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
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