<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain &#8211; Artskop</title>
	<atom:link href="https://www.artskop.com/fr/tag/1-54-fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<description>Art Powerhouse for Africa, crossing times and borders</description>
	<lastBuildDate>Sun, 02 Apr 2023 11:23:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.2.6</generator>

<image>
	<url>https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/44912773_172328053719942_2288887599315550208_n.jpg</url>
	<title>1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain &#8211; Artskop</title>
	<link>https://www.artskop.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>1-54 : une décennie de promotion de l’art contemporain africain célébrée à Londres</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/1-54-une-decennie-de-promotion-de-lart-contemporain-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 19:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=28977</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour commémorer ses 10 ans, la tant attendue foire d’art contemporain africain 1-54 retrouve les prestigieux espaces de la Somerset &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-une-decennie-de-promotion-de-lart-contemporain-africain/">1-54 : une décennie de promotion de l’art contemporain africain célébrée à Londres</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Pour commémorer ses 10 ans, la tant attendue foire d’art contemporain africain 1-54 retrouve les prestigieux espaces de la Somerset House du 13 au 16 octobre 2022. En plus d’exposer une sélection toujours plus attrayante d’artistes originaires d’Afrique et de sa diaspora, ce moment londonien prévoit un agenda parallèle chargé en évènements pour couronner ces quatre jours de célébration.&nbsp;</em><br></p>



<p class="has-drop-cap">Voilà déjà dix ans que la 1-54 s’érige comme la principale foire d’art spécialement vouée à la promotion de l’effervescence artistique et intellectuelle qui émerge du continent africain et de sa diaspora. Après une édition fort réussie à New York en mai dernier, c’est au cœur de la Somerset House de Londres, lieu emblématique qui l’a vu naître et grandir, que la foire célébra son dixième anniversaire du 13 au 16 octobre prochain. Pour souligner ces dix ans d’impulsion de l’art contemporain africain, un pari d’abord ambitieux, mais vite remporté pour la fondatrice Touria El Glaoui, cette dernière s’est assurée d’orchestrer une édition d’exception pour cette foire qui ne cesse de faire vibrer le marché de l’art depuis sa création en 2013.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-default"><p>« <em>Nous sommes ravis de célébrer le 10e anniversaire de 1-54 Londres avec notre édition phare à Somerset House, où nous avons exposé depuis notre création en 2013. Cette étape importante verra une plus grande foire occuper plus d&rsquo;espace à Somerset House, avec une installation spéciale dans la cour et une performance de la talentueuse artiste Grada Kilomba, que j&rsquo;ai hâte de faire découvrir au public britannique. Nous sommes impatients d&rsquo;accueillir de nouvelles galeries et de nouveaux artistes, ainsi que nos fidèles habitués qui nous accompagnent depuis 10 ans et sans qui nous ne serions pas là.</em> » — Touria El Glaoui, fondatrice de la foire d’art contemporain africain 1-54</p></blockquote>



<p>Des chiffres significatifs donnent corps à l’envergure de cette dixième édition : 50 galeries spécialisées provenant de 21 pays, le plus grand nombre de pays représentés jusqu’à présent, exposeront plus de 130 artistes africains et de la diaspora aux démarches aussi variées que leurs médiums. Des 50 galeristes présents, 17 ont pignon sur rue en Afrique et 14 s’invitent à la foire pour la première fois.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="1024" height="808" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/10/dawit-adnew-transient-beauty-addis-fine-art-1024x808.jpg" alt="" class="wp-image-29034" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/dawit-adnew-transient-beauty-addis-fine-art-1024x808.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/dawit-adnew-transient-beauty-addis-fine-art-600x473.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/dawit-adnew-transient-beauty-addis-fine-art-768x606.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Dawit Adnew, Transient Beauty, 2022<br>Acrylic on canvas, 165x210cm. Courtesy of Addis Fine Art.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="font-size:24px"><strong>Tour d’horizon et l’émergence à ne pas manquer&nbsp;</strong></p>



<p>Autant pour les connaisseurs que pour les néophytes en matière d’art contemporain africain, la foire 1-54 demeure un moment incontournable pour garnir sa liste d’œuvres coup de cœur et d’artistes à découvrir. Les passionnés de portraits seront par exemple comblés devant les visages stoïques et puissants du peintre nigérian <strong>Collins Obijiaku</strong> ou encore devant les portraits des «&nbsp;Black kids from the hood&nbsp;» de l’afro-américain <strong>Auudi Dorsey</strong>, tous deux représentés par la Luce Gallery. Pour les amateurs d’art naïf et d’expressionnisme, rendez-vous obligé à la galerie Unit London pour contempler le travail de l’artiste zimbabwéen <strong>Option Nyahunzvi</strong> dont les œuvres servent de médium pour sonder la spiritualité shoa. Sinon à la galerie THIS IS NOT A WHITE CUBE où l&rsquo;œil sera ravi des peintures rythmées de l’Angolais <strong>Cristiano Mangovo</strong> qui partage avec l’univers du jeune artiste malien <strong>Famakan Magassa</strong> de la galerie Albertz Benda une esthétique libre et une palette éclatante. Les férus de sculpture sont suggérés de s’arrêter au kiosque de la Montoro12 Gallery où les sculptures surréalistes de l’artiste sud-africaine <strong>Cow Mash</strong> seront fort appréciées pour leur côté intriguant ou encore celles de la namibienne <strong>Stephané E. Conradie</strong> qui joue avec des effets d’enchevêtrements d’objets domestiques pour explorer l’histoire coloniale et la créolisation.&nbsp;</p>



<p>Aux côtés d’artistes de renom tels qu’<strong>Ibrahim El-Salahi</strong>, figure clé du modernisme africain, ou encore les photographes <strong>Hassan Hajjaj</strong> et <strong>Zanele Muholi</strong>, de jeunes artistes émergents sont également à surveiller. Travaillant et vivant à Londres, <strong>Sola Olulode</strong>, née en 1996, propose des visuels de l’intimité féminine noire et queer dans des scènes de connexion tendres et profondes qui sont à découvrir à la galerie Berntson Bhattacharjee. Soulignons également le travail du jeune brésilien <strong>Pedro Neves</strong> exposé par la Portas Vilaseca Galeria. Épousant de grands formats, ses œuvres sont le fruit de sa recherche continue sur les complexités historiques, notamment en regard avec la colonisation, et identitaires qui forment le tissu culturel de son pays d’origine. Pour l’artiste de 25 ans qui présentait sa toute première exposition personnelle <em>Tripa </em>au début de cette année, cette participation à la 1-54 marque un moment important de sa carrière.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/10/pedro-neves-painting-solidao-1024x683.jpg" alt="Pedro Neves painting" class="wp-image-29052" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/pedro-neves-painting-solidao-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/pedro-neves-painting-solidao-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/pedro-neves-painting-solidao-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Pedro Neves, Solidāo, 2022<br>Acrylic on canvas, 250 x 300 cm.<br>Credit: Rafael Salim, Courtesy of Portas Vilaseca Galeria. </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="font-size:24px"><strong>Un programme parallèle chargé&nbsp;</strong></p>



<p>Parallèlement au salon d’exposition, les visiteurs de cette dixième édition auront définitivement de quoi enrichir leur passage avec le remarquable agenda d’activités organisées pour l’occasion.&nbsp;</p>



<p>Pour les visiteurs du jeudi et du vendredi, un arrêt obligé s’impose dans la cour intérieure de la Somerset House, là où se déploie l’immense installation de <strong>Grada Kilomba </strong>intitulée <em>O Barco/The Boat</em>. Avec ses 32 mètres de long, l’installation composée de 140 blocs de bois carbonisés et gravés de poèmes plurilingues dessine la forme de la cale inférieure d’un ancien négrier. L’œuvre adresse les mémoires de la traversée atlantique dans une poésie singulière, qui commémore et pose les bases d’une réflexion commune sur les formes mémorielles futures de ces millions de récits de vie marqués par la traite transatlantique. Si <em>O Barco/The Boat </em>est visible à la Somerset House depuis le 29 septembre 2022, c’est dans le cadre de la 1-54 que l’œuvre prendra sa forme <em>totale</em>, avec deux performances dansantes, chantantes et musicales programmées respectivement les 13 et 14 octobre. Nul besoin d’applaudir l’engagement de la foire de faire de cette œuvre poignante un événement majeur de son programme, un choix notable considérant que l’installation prenne vie au cœur d’une ville historiquement chargée et indissociable de son passé esclavagiste. Ces performances seront présentées pour la première fois aux regards britanniques.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/10/grada-kilomba-obarco-the-_boat-performance-1-1024x683.jpg" alt="Grada Kilomba, O Barco The Boat, 2021, Performance" class="wp-image-29049" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/grada-kilomba-obarco-the-_boat-performance-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/grada-kilomba-obarco-the-_boat-performance-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/10/grada-kilomba-obarco-the-_boat-performance-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Grada Kilomba, O Barco The Boat, 2021<br>Performance and Installation view at MAAT, Lisbon for BoCA, 2021.<br>Photo by Bruno Simão. Courtesy of the Artist</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La foire sera également enrichie de son habituel Forum 1-54, une fructueuse plateforme de dialogues entre publics, artistes, historiens de l’art et commissaires africains et afrodescendants. Commissariées et dirigées par Omar Kholeif, les discussions s’annoncent comme des moments forts d’échanges intellectuels, abordant des réflexions chères aux Africains et à la diaspora. Ce vivier de discussions portera notamment sur la culture visuelle noire, les mouvements artistiques britanniques antiracistes des années 80, les tensions entre tradition et contemporanéité en art, le racisme quotidien et la notion d’&nbsp;«&nbsp;africanité&nbsp;» d’un point de vue identitaire. &nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-video"><video autoplay loop src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/10/1-54-art-fair-forum-contemporary-african-art.mp4"></video></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Enfin, la 1-54 saura plaire autant aux regards qu’aux papilles gustatives. L’artiste d’origine marocaine <strong>Hassan Hajjaj</strong> fera découvrir «&nbsp;Love Letter&nbsp;», un thé spécialement conçu pour la foire qui rassemble une riche sélection d’épices et d’herbes en provenance de toute l’Afrique, de la vanille à la coque de cacao du Ghana jusqu’à la fleur d’oranger de Tunisie. Plus qu’un simple thé, ces notes douces et épicées font de cet assemblage aromatique un véritable va-et-vient gustatif à travers la richesse du continent africain. Aussi, ceux de passage au salon VIP seront accueillis par une installation multisensorielle, le <em>Chop Bar, </em>une œuvre conceptuelle du chef et restaurateur <strong>Akwasi Brenya-Mensa</strong> qui reprend la forme des traditionnels chop bars ghanéens, ces échoppes de bord de route où de copieuses portions de banku, de fufu et d’omo tuo sont servies. Chaises et tables en plastique, vieux bidons d’essence en guise de tabourets et serviettes en papier&nbsp;: le jeune chef d’origine ghanéen cherche à faire plonger ces convives dans une interprétation personnelle de la restauration africaine de demain et rendre hommage aux femmes derrière ce riche patrimoine culinaire.&nbsp;</p>



<p>Après dix ans de dévouement, de partage et de mise en valeur des artistes africains et afrodescendants sous les projecteurs du monde de l’art international, la foire 1-54 n’a cessé de s’imposer comme un des principaux porte-voix de l’art contemporain d’Afrique et de sa diaspora. Elle s’inscrit parmi les manifestations extra et intra-africaines – soulignons ses quatre dernières éditions à Marrakech et celle prévue pour février 2023 – les plus influentes et ambitieuses en son genre, raison de plus d’en faire sa destination de choix ce week-end.&nbsp;</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="text-align:center"><em><strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Artskop3437 partenaire officiel de 1-54 Paris chez Christie’s (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/partenaires/" target="_blank">Artskop3437 partenaire officiel de 1-54 Contemporary African Art Fair</a></strong></em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://www.artparis.com/fr/edition"><br></a></strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 Londre 2022 (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/london/" target="_blank">1-54 Londres 2022</a></h5>



<h6 class="wp-block-heading">Du 13 au 16 octobre</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Somerset House,&nbsp;</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Strand, London WC2R 1LA,</h6>



<h6 class="wp-block-heading">United Kingdom</h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-une-decennie-de-promotion-de-lart-contemporain-africain/">1-54 : une décennie de promotion de l’art contemporain africain célébrée à Londres</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La foire d’art contemporain africain 1-54 de retour à Paris</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/foire-dart-contemporain-africain-1-54-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 03:59:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 chez Christie’s Paris]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Auger-Mathurin]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain africain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=28545</guid>

					<description><![CDATA[<p>Palliant la prorogation de l’édition de Marrakech en raison de la crise sanitaire, la fort acclamée foire d’art contemporain africain &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/foire-dart-contemporain-africain-1-54-paris/">La foire d’art contemporain africain 1-54 de retour à Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Palliant la prorogation de l’édition de Marrakech en raison de la crise sanitaire, la fort acclamée foire d’art contemporain africain 1-54 s’invite une nouvelle fois chez Christie’s du 7 au 10 avril 2022. Un moment parisien qui promet par sa séduisante sélection d’artistes originaires d’Afrique et de sa diaspora.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="has-drop-cap">Les règles sanitaires désormais assouplies, les masques enfin tombés et les déplacements internationaux reprenant de plus belle, le monde de l&rsquo;art retrouve tranquillement son souffle et la vigueur qui l&rsquo;animait avant la pandémie. En témoigne la très attendue foire d&rsquo;art contemporain africain 1-54 qui, pour la deuxième fois depuis sa création en 2013, se déploie avenue Matignon dans les prestigieux locaux de Christie&rsquo;s.&nbsp;</p>



<p>Si la maison de ventes aux enchères prêtait déjà ses cimaises lors de la précédente tenue de la foire en janvier 2021, c&rsquo;était dans un contexte plus intimiste où, en raison du couvre-feu et de la distanciation sociale imposés, la découverte des œuvres se fit majoritairement en ligne et des plages horaires strictes ponctuaient les visites. Franc succès n’empêche, <a href="https://www.christies.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Christie’s (opens in a new tab)">Christie’s</a> s’est vu ravi de réitérer sa collaboration avec 1-54 pour 2022, une coopération qui marque l’investissement de la maison dans la multiplication des regards sur la production contemporaine africaine et l’éveil de ses échos à l’international.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>En lieu et place de la célèbre édition de Marrakech, Christie&rsquo;s Paris a l&rsquo;honneur d&rsquo;accueillir à nouveau la foire 1-54 dans nos galeries de l&rsquo;avenue Matignon. Janvier 2021 a été un véritable succès et l&rsquo;occasion pour Christie&rsquo;s d&rsquo;offrir à nos collectionneurs la possibilité de découvrir l&rsquo;art contemporain africain. La deuxième édition à Paris nous permettra de renforcer notre soutien aux galeries participantes et aux artistes qu&rsquo;elles représentent. Nous sommes ravis que ce partenariat se poursuive en 2022, en commençant par Paris et en continuant à Londres pour coïncider avec la 10e édition de la foire.</em>» Julien Pradels, Directeur général de Christie’s France.&nbsp;<br></p>



<p>Durant les quatre jours de foire, collectionneurs, curieux et férus d&rsquo;art contemporain peuvent s’attendre à un événement de plus grande envergure et comptant un plus grand nombre de galeries participantes, soit 23 au lieu des 21 de la précédente édition. Un retour à la normale qui permettra de consolider l&rsquo;objectif même de Touria El Glaoui, la fondatrice de la foire, qu’est de faire de 1-54 un riche vivier de dialogues et d’échanges entre les visiteurs, les galeristes et les artistes. Une manifestation considérable qui insuffle une force à la création africaine, à ce qu’elle légitime les questionnements sociaux, politiques et identitaires, ainsi que les enjeux que sondent les artistes au moyen de leur art, et renforce l’importance de l’Afrique et de sa diaspora dans le récit de la contemporanéité artistique autant que dans les circuits du marché de l’art.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’émergence à ne pas manquer</strong></h3>



<p>Pour cette seconde édition française, trois jeunes artistes ont particulièrement retenu notre attention. Représentée par la galerie African Arty, la Congolaise&nbsp;<strong>Cinthia Sifa Mulanga</strong>&nbsp;fait plonger notre regard dans des intérieurs de la féminité noire, espaces intimes et domestiques qu’elle charge de réflexions autour des normes de beauté et des stéréotypes qui fonctionnent&nbsp;à la fois pour défier et&nbsp;embrasser les femmes africaines. Des références au patrimoine culturel du continent truffent ses compositions, presque photographiques, qu’elle travaille en combinant peinture à&nbsp;l’huile, encres, techniques de collage et fusain.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="721" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-1024x721.jpg" alt="Cinthia Sifa Mulanga, Masculine Traits I, 2021, Mixed media (acrylic paint, charcoal, acrylic ink, and collage) on Fabriano paper, 50 x 70 cm. Courtesy of African Arty. " class="wp-image-28607" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-1024x721.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-600x423.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/cinthia-sifa-mulanga-masculine-traits-i-154-art-fair-african-arty-768x541.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Cinthia Sifa Mulanga,&nbsp;<em>Masculine Traits I</em>, 2021<br>Techniques mixtes (peinture acrylique, fusain, encre acrylique et collage) sur papier<br>Courtesy of African Arty.&nbsp;</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Rejoignant l’intimité domestique de Mulanga, l’artiste nigérian&nbsp;<strong>Kenechukwu Victor</strong>,<strong>&nbsp;</strong>présenté par la galerie athénienne The Breeder, propose des portraits puissants où les regards percent celui du spectateur, comme un moyen de l’absorber dans l’espace pictural et d’entrer en conversation avec lui. On aura remarqué les cheveux et les lèvres immaculées de chacun de ses sujets, une signature esthétique qui réfère au «&nbsp;Nzu&nbsp;», une argile blanche utilisée dans la culture Igbo, symbole de sagesse, de paix et de pureté.&nbsp;<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="480" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-480x600.jpg" alt="Victor Kenechukwu, Music to my ears IV, 2021, Oil on canvas, 152.4 x 122 cm. Courtesy of The Breeder." class="wp-image-28609" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-480x600.jpg 480w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-768x960.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/victor-kenechukwu-atworks-music_to_my_ears_iv-819x1024.jpg 819w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Victor Kenechukwu,&nbsp;<em>Music to my ears IV</em>, 2021<br>Huile sur toile, 152.4 x 122 cm.&nbsp;Courtesy of The Breeder.</figcaption></figure></div>



<p>Dans une palette vive, des aplats monochromes et une technique maîtrisée du&nbsp;<em>non-finito</em>, le jeune ghanéen&nbsp;<strong>Joshua Oheneba-Takyi</strong>&nbsp;représenté par Gallery 1957 explore les notions de stabilité et d’appartenance par le biais du motif de la chaise. Un mobilier quotidien que notre attention oublie, sinon néglige, qui fascine pourtant l’artiste. Oheneba-Takyi y voit autant un garant du temps qui passe qu’un outil par lequel les corps qui s’y posent, tantôt pour attendre ou travailler, entrent dans un état de réflexivité où leur manière d’être, de se montrer et d’agir dans le monde est mise en suspens, sinon complètement remise en question.<br></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-1024x683.jpg" alt="Joshua Oheneba - Takyi, Turmoil , 2022, Acrylique sur toile, 300 x 200 cm. Courtesy of Gallery 1957" class="wp-image-28612" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/joshua-oheneba-artworks-takyi_turmoil-2022-gallery_-1957.jpg 1320w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Joshua Oheneba &#8211; Takyi,&nbsp;<em>Turmoil</em>&nbsp;, 2022<br>Acrylique sur toile, 300 x 200 cm.&nbsp;Courtesy of Gallery 1957</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Du côté parisien</strong></h3>



<p>Sept des 23 galeries participantes ont pignon sur rue à Paris. Encore là, plusieurs artistes auxquels prêter attention. D’abord, arrêt obligé à la galerie Cécile Fakhoury qui, installée sur l’avenue Matignon depuis octobre 2021, expose entre autres le travail de&nbsp;<strong>Roméo Mivekannin</strong>, dont l’œuvre, travaillée sur de larges draps imbibés de solutions rituelles, revisite la représentation picturale et photographique des Noir.e.s dans la culture visuelle occidentale. On y retrouve aussi la peinture de la Franco-Algérienne&nbsp;<strong>Dalila Dalléas Bouzar&nbsp;</strong>qui s’inscrit dans une critique des systèmes de domination exercés sur les corps, notamment féminins.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-1024x682.jpg" alt="Nú Barreto, Chutes et ascensions, 2021" class="wp-image-28649" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-1024x682.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/nu-barreto-chutes_et_ascensions-art-contemporain-africain.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Nú Barreto,&nbsp;<em>Chutes et ascensions,</em>&nbsp;2021<br>Collages (carton, papier, tissu), crayon, pastel demi-gras et papier recyclé<br>Courtesy of Galerie Nathalie Obadia.&nbsp;©&nbsp;Bertrand Huet/Tutti image</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Halte ensuite au stand de la galerie Nathalie Obadia qui, en plus de présenter les portraits de l’encensé photographe malien <strong>Seydou Keïta</strong>, propose une plongée dans l’œuvre surréaliste et engagée de l’artiste natif de Guinée-Bissau&nbsp;<strong>Nú Barreto</strong>. Enfin, alors qu’une série inédite de l’artiste camerounais&nbsp;<strong>Justin Ebanda</strong>&nbsp;est présentée en primeur par la galerie Carole Kvasnevski, collectionneurs et amateurs peuvent retrouver le travail d’<strong>Omar Mahfoudi&nbsp;</strong>sur les cimaises du stand de la galerie Afikaris, jeune galerie créée en 2018 dont la première participation à ce moment parisien ravit sa responsable, Michaëla Hadji-Minaglou : <em>« Nous sommes très heureux de la faire pour la première fois à Paris. C’est une foire à taille humaine, donc ça sera intéressant de revoir nos collectionneurs et d’en rencontrer des nouveaux. »</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Point de mire sur l’art textile</strong></h3>



<p>D’ores et déjà légitimé comme pratique artistique à part entière, l’art textile est particulièrement mis à l’honneur par l’édition de cette année. En témoignent notamment les sculptures textiles du Malien <strong>Abdoulaye Konaté</strong> qui, exposées sur les cimaises de la Galerie 38 et de Primo Marella Gallery, impressionnent tant par les jeux chromatiques travaillés par l’artiste – chaque colorant provenant d’une région différente du Mali – , que par leur imposante dimension qui invite à un véritable face-à-face avec le médium. Un puisement dans la richesse patrimoniale du Mali qui rejoint les tentures assemblées de l’artiste malien <strong>Ange Dakouo</strong> dont le travail est exposé par LouiSimone Guirandou Gallery.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="672" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-1024x672.jpg" alt="Marie-Claire Messouma Manlanbien œuvre tissée" class="wp-image-28652" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-1024x672.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-600x394.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury-768x504.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2022/03/marie-claire-messouma-manlanbien-map-27-2021-art-contemporain-africain-1-54-cecilefakhoury.jpg 1607w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Marie-Claire Messouma Manlanbien, #Map &#8211; 27,&nbsp;2021<br>Fibre de jute, raphia, cheveux, grattoir, aluminium, résine, kita coton, plâtre, terre,..<br>Courtesy of Galerie Cécile Fakhoury.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>C’est aussi à la Primo Marella Gallery que les amateurs des techniques du tissage pourront découvrir le travail du Zimbabwéen&nbsp;<strong>Troy Makaza</strong>. Troquant la fibre par des ficelles de silicone infusées d’encre et de peinture, Makaza façonne des réseaux complexes de matière entrelacée qui, formant d’étranges formes abstraites, symbolisent la vicissitude et la fluidité des relations entre les deux sexes dans le Zimbabwe contemporain. Une exploration relationnelle qui n’est pas sans rappeler l’œuvre tissée de la Française d’origine ivoirienne et guadeloupéenne&nbsp;<strong>Marie-Claire Messouma Manlanbien</strong>&nbsp;représentée par la galerie Cécile Fakhoury. Fervente exploratrice de la matière – tantôt textile, organique ou industrielle -, l’artiste crée des compositions délicates et polysémiques, œuvrant comme une poésie du visuel qui marient la tradition africaine et antillaise, au syncrétisme et à l’hybridité culturelle qui forge également sa propre identité.&nbsp;</p>



<p>Éminemment plurielle et transculturelle, la foire 1-54<sup>&nbsp;</sup>est un moment culturel à ne pas manquer, autant pour les fervents d’art contemporain africain que pour les néophytes qui cherchent à s’y initier. Apportant son vent de fraîcheur sur l’avenue Matignon, elle offre une voix essentielle à la production artistique contemporaine non occidentale en France.&nbsp;&nbsp;</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="text-align:center"><em><strong><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/partenaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Artskop3437 partenaire officiel de 1-54 Paris chez Christie’s (opens in a new tab)">Artskop3437 partenaire officiel de 1-54 Paris chez Christie’s</a></strong></em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://www.artparis.com/fr/edition"><br></a></strong><a href="https://www.1-54.com/paris/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 Paris chez Christie’s (opens in a new tab)">1-54 Paris chez Christie’s</a></h6>



<h6 class="wp-block-heading">Du 7 au 10 avril</h6>



<h6 class="wp-block-heading">9 Av. Matignon</h6>



<h6 class="wp-block-heading">75008, Paris</h6>



<h6 class="wp-block-heading">France </h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/foire-dart-contemporain-africain-1-54-paris/">La foire d’art contemporain africain 1-54 de retour à Paris</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La 1-54 Contemporary African Art Fair s’implante sur le sol français</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/1-54-contemporary-african-art-fair-simplante-sur-le-sol-francais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cindy Sissokho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 13:10:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=24860</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, c’est à Marrakech que la célèbre&#160;1-54 Contemporary African Art Fair&#160;aurait dû se dérouler au mois de Février. &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-contemporary-african-art-fair-simplante-sur-le-sol-francais/">La 1-54 Contemporary African Art Fair s’implante sur le sol français</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="877" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/romeo-mivekannin-levillage-senegalais-1-54-fair-artskop-1024x877.jpeg" alt="Roméo Mivekannin, Le Village Sénégalais à la Porte Maillot, 2020. Acrylique et bain d'elixir sur toile libre 313 x 271 cm. © Galerie Cécile Fakhoury
1-54 Contemporary African Art Fair powered by Christies in paris " class="wp-image-24881" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/romeo-mivekannin-levillage-senegalais-1-54-fair-artskop-1024x877.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/romeo-mivekannin-levillage-senegalais-1-54-fair-artskop-600x514.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/romeo-mivekannin-levillage-senegalais-1-54-fair-artskop-768x658.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/romeo-mivekannin-levillage-senegalais-1-54-fair-artskop.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Roméo Mivekannin, Le Village Sénégalais à la Porte Maillot, 2020. Acrylique et bain d&rsquo;elixir sur toile libre 313 x 271 cm. © Galerie Cécile Fakhoury</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">Comme chaque année, c’est à Marrakech que la célèbre&nbsp;<strong><em>1-54 Contemporary African Art Fair</em></strong>&nbsp;aurait dû se dérouler au mois de Février. Étant donné les circonstances de l’épidémie, elle dépasse ses propres limites et ouvre ses portes de manière hybride &#8211; pour la première fois, dans les lieux de&nbsp;<strong>Christie’s Paris</strong>&nbsp;pour les&nbsp;<strong>VIPS à partir du 18 janvier</strong>, et pour tout public en ligne (www.christies.com)&nbsp;<strong>du 20 au 23 janvier 2021</strong>.&nbsp;</p>



<p>La foire spécialisée dans les arts contemporains de l’Afrique et de sa diaspora sera prête à ouvrir ses portes à un public français, avec des mesures de sécurité adaptés pour cet évènement.&nbsp;</p>



<p><em>«&nbsp;À la suite du report de l’édition de Marrakech dû aux régulations liées à la crise sanitaire, nous&nbsp;avons réfléchi&nbsp;à de nouvelles idées afin d’apporter plus de soutien à nos galeries et artistes, dans ces moments difficiles. Nous avons réalisé que nous devions aller au-delà de notre modèle établi et&nbsp;saisir l’opportunité&nbsp;de forger un partenariat avec Christie’s Paris. C’est donc une édition unique qui est née de circonstances exceptionnelles.&nbsp;»&nbsp;<sup><strong>[1]</strong></sup></em></p>



<p>Elle offre donc sa plateforme&nbsp;pour&nbsp;<strong><a href="https://www.1-54-christies.com/exhibitors" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="21 galeries (opens in a new tab)">21 galeries</a></strong>&nbsp;de renommée internationale, principalement d’Afrique et d’Europe, exposant&nbsp;<strong>68 artistes</strong>, incluant&nbsp;:&nbsp;<strong>Galleria Continua, Galerie Anne de Villepoix,&nbsp;Luce Gallery,&nbsp;Nil Gallery, Gallery 1957, This Is Not A White Cube, Galerie MAGNIN-A et Galerie Lelong &amp; Co, entre autres.&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="690" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/kelani-abass-31-project-artskop3437-art-contemporain-africain-1024x690.jpeg" alt="Kelani Abass, Scrap of Evidence (Ariyo) 2020. Techniques mixtes sur bois (typographie, huile sur toile, impression numérique, cadre ancien, bloc de caoutchouc). 34 x 37 cm
1-54 Contemporary African Art Fair powered by Christies in paris " class="wp-image-24905" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/kelani-abass-31-project-artskop3437-art-contemporain-africain-1024x690.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/kelani-abass-31-project-artskop3437-art-contemporain-africain-600x404.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/kelani-abass-31-project-artskop3437-art-contemporain-africain-768x517.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/kelani-abass-31-project-artskop3437-art-contemporain-africain.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Kelani Abass, <em>Scrap of Evidence (Ariyo)</em> 2020. Techniques mixtes sur bois (typographie, huile sur toile, impression numérique, cadre ancien, bloc de caoutchouc). 34 x 37 cm</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cette fois-ci, le programme d’exposition aura également une place internationale importante car disponible en intégralité sur le site internet de Christie’s, permettant l’achat et la livraison d’œuvres dans le monde entier.&nbsp;</p>



<p><em>«&nbsp;Plus que jamais, nous sommes&nbsp;déterminés à créer une plateforme dédiée aux artistes contemporains venant d’Afrique et de sa diaspora en défiant les stéréotypes&nbsp;qui subsistent envers les artistes et venant d’institutions culturelles occidentales, en encourageant des pratiques d&rsquo;acquisition&nbsp;durables et engagées.&nbsp;À présent, nous le faisons à petite échelle et dans un format qui est plus adapté&nbsp;à la situation actuelle.&nbsp;»&nbsp;<sup><strong>[2]</strong></sup></em></p>



<p>1-54 se veut également d’être une plateforme aux récits pluriels en démontrant une diversité d’interprétations identitaires, les visiteurs auront la chance d’y découvrir ou redécouvrir le travail de&nbsp;<strong>Marie-Claire Messouma Manlanbien</strong>&nbsp;chez&nbsp;<strong>50 Golborne</strong>. Son travail dénote un syncrétisme culturel entre la France, la Guadeloupe et la Cote d’Ivoire. Elle créée des représentations hybrides des rites et des cultures, au sein de ses installations aux mediums variés, allant du textile au bois, et du cuivre à l’argile.&nbsp;</p>



<p>Une contribution nord-africaine&nbsp;cruciale avec la galerie casablancaise&nbsp;<strong>Loft Art Gallery</strong>&nbsp;qui présentera la photographie éclectique&nbsp;<strong>Mous Lamrabat</strong>, celle documentaire de&nbsp;<strong>M’hammed Kilito</strong>, en passant par celle de l’artiste et photographe ivoirienne&nbsp;<strong>Joana Choumali</strong>.&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1011" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/joana-choumali-art-contemporain-africain-photographie-artskop3437-e1610973167860-1024x1011.jpeg" alt="Joana Choumali A Dream We Have Not Lost, 'Albahian' 2020 Photography / Textile Art Hand-signed by artist, Back Unique 50 x 50 cm" data-id="24915" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=24915" class="wp-image-24915" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/joana-choumali-art-contemporain-africain-photographie-artskop3437-e1610973167860-1024x1011.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/joana-choumali-art-contemporain-africain-photographie-artskop3437-e1610973167860-600x592.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/joana-choumali-art-contemporain-africain-photographie-artskop3437-e1610973167860-768x758.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/joana-choumali-art-contemporain-africain-photographie-artskop3437-e1610973167860.jpeg 1395w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Joana Choumali, <em>A Dream We Have Not Lost, &lsquo;Albahian&rsquo; </em>2020 </figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/mhmmed-kilito-loft-art-gallery-artskop-art-contemporain-africain-945x1024.jpeg" alt="M'hammed Kilito Tilila, &quot;Among you&quot;" data-id="24916" data-link="http://s960436671.onlinehome.fr/?attachment_id=24916" class="wp-image-24916"/><figcaption>M&rsquo;hammed Kilito
Tilila, « Among you »</figcaption></figure></li></ul>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cette dernière dépeint le monde africain qui l’entoure au quotidien, à travers la photographie, lors de ses voyages, ou de scènes locales de sa ville natale Abidjan, où l’artiste vit actuellement. Ses explorations s’approfondissent à travers l’usage de textiles colorés cousus sur ses photographies même. Une pratique de la couture devenu un processus méditatif clé à la production de son travail.&nbsp;</p>



<p>À&nbsp;ne pas manquer à&nbsp;l’appel la présence de&nbsp;<strong>Nú Barreto</strong>&nbsp;chez la&nbsp;<strong>Galerie Nathalie Obadia</strong>. L’artiste offre un regard grave sur l’Afrique en se concentrant sur les inégalités, discrimination et systèmes oppressifs qui s’y inscrivent, à travers le dessin, la peinture ou encore la vidéo. Une pratique artistique des plus pertinentes par son articulation critique de problématiques actuelles.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="615" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/nu-barreto-bailleurs-pro-fonds-nathalie-obadia-1-54-fair-artskop-615x1024.jpeg" alt="Nú Barreto Bailleurs Pro-Fonds (États Désunis d’Afrique) 2018 Acrylic on canvas, structure (3 wooden poles) 270 x 200 x 100 cm
1-54 Contemporary African Art Fair powered by Christies in paris " class="wp-image-24883" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/nu-barreto-bailleurs-pro-fonds-nathalie-obadia-1-54-fair-artskop-615x1024.jpeg 615w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/nu-barreto-bailleurs-pro-fonds-nathalie-obadia-1-54-fair-artskop-360x600.jpeg 360w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/nu-barreto-bailleurs-pro-fonds-nathalie-obadia-1-54-fair-artskop-768x1279.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/nu-barreto-bailleurs-pro-fonds-nathalie-obadia-1-54-fair-artskop.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 615px) 100vw, 615px" /><figcaption>Nú Barreto, <em>Bailleurs Pro-Fonds (États Désunis d’Afrique) 2018</em> <br>Acrylique sur toile, structure (3 poteaux en bois) 270 x 200 x 100 cm. © Galerie Nathalie Obadia</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et pour finir, un passage des plus importants par la&nbsp;<strong>Galerie Cécile Fakhoury</strong>&nbsp;pour apercevoir le travail de l’artiste plasticien&nbsp;<strong>Roméo Mivekannin</strong>, qui travaille en proximité avec la photographie de type ethnographique et de peintures classiques du 19ème siècle, une époque des plus emblématique dans l’articulation d’un discours sur&nbsp;«&nbsp;l’Autre&nbsp;» dans un contexte déshumanisant de&nbsp;la traite de l’esclavage et d’un colonialisme violent et ravageur. Ces travaux d’acrylique sur toile de bain d’élixir allient fortement le collage de ces deux systèmes de représentations du corps noir, des représentations faisant écho à l‘hier et l’aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Parallèlement, c’est au sein du programme en ligne du&nbsp;<strong><em>Forum 1-54</em></strong>&nbsp;que le Maroc sera davantage présent. Intitulé&nbsp;<em>Crafting wor[l]ds : for a vernacular economy of art</em>, il se tiendra pendant la foire ainsi que pendant tout le mois de Février. Un programme commissarié par&nbsp;<strong><em>Le 18</em></strong><em>,</em>&nbsp;une «&nbsp;plateforme indépendante de création, de diffusion et d’échanges culturels et artistiques basé à Marrakech&nbsp;»&nbsp;<sup>[1]</sup>&nbsp;et également diffusé dans ces lieux.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="783" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/lerato-motaung-knowledge-art-africain-artskop-e1610976052784-1024x783.jpeg" alt="Lerato Motaung Knowledge 2020 Oil on canvas Hand signed by artist (lower right) 150 x 187 cm" class="wp-image-24976" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/lerato-motaung-knowledge-art-africain-artskop-e1610976052784-1024x783.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/lerato-motaung-knowledge-art-africain-artskop-e1610976052784-600x459.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/lerato-motaung-knowledge-art-africain-artskop-e1610976052784-768x587.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/lerato-motaung-knowledge-art-africain-artskop-e1610976052784.jpeg 1291w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Lerato Motaung, <em>Knowledge</em>, 2020. Huile sur toile. Signée de la main de l&rsquo;artiste. 150 x 187 cm. © Thk Gallery</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>La plateforme discursive de la foire est un programme fondamental pour la contextualisation des discours artistiques, culturelles, politiques et sociaux de la scène d’art contemporain africaine, par ces acteurs principaux. Le programme se concentrera sur les thèmes de résonance, celle des «&nbsp;nouvelles pratiques culturelles qui sont en train d’émerger ayant pour inspirations des principes vernaculaires et des dynamiques circulaires&nbsp;»&nbsp;<sup>[2]</sup>&nbsp;qui se rejoignent peu importe leurs localités.&nbsp;&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" width="558" height="600" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2021/01/barthelemy-toguo-partage-viii-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-e1610971733542-558x600.jpeg" alt="Barthélémy Toguo Partage VIII 2020 Ink on canvas 200 x 200 cm
1-54 Contemporary African Art Fair powered by Christies in paris " class="wp-image-24888" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/barthelemy-toguo-partage-viii-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-e1610971733542-558x600.jpeg 558w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/barthelemy-toguo-partage-viii-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-e1610971733542-768x826.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/barthelemy-toguo-partage-viii-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-e1610971733542-952x1024.jpeg 952w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2021/01/barthelemy-toguo-partage-viii-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-e1610971733542.jpeg 1317w" sizes="(max-width: 558px) 100vw, 558px" /><figcaption>Barthélémy Toguo<em>, Partage VIII</em> 2020. Encre sur toile. 200 x 200 cm. © Galerie Lelong and Co.</figcaption></figure></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Une proposition de programme avec des collaborateurs proches du 18 qui dévoilera «&nbsp;des lignes divergentes, convergentes et qui s’intersectent afin d’explorer&nbsp;les sites et infrastructures matérielles et immatérielles de la production culturelle, économique, de sa reproduction et circulation tout en établissant un protocole diffus de commissariat qui compose [leur] réseau&nbsp;».&nbsp;<sup>[3]</sup></p>



<p>Pour cette édition inédite, la 1-54 s’implante donc sur le sol français, ayant pour similarité la foire d’<em>AKAA (Also Known As Africa</em>) et au sein de la saison&nbsp;<em>AFRICA 2020</em>&nbsp;(maintenant 2021) entre autres &#8211; des initiatives des plus nécessaires pour la visibilité, et plus important, le besoin de renforcer les discours artistiques et culturels africains dans le paysage de la culture en France.&nbsp;</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator is-style-wide"/>



<p style="font-size:12px"><sup>[1]</sup>&nbsp;<sup>[2]</sup>&nbsp;Citation issue d’une conversation par email avec&nbsp;Touria El Glaoui, Fondatrice de 1-54 Contemporary Art Fair.</p>



<p style="font-size:12px"><sup>[3]</sup> Cette citation provient du site internet de Le 18, disponible <a rel="noreferrer noopener" aria-label="ici (opens in a new tab)" href="https://le18marrakech.com/about/" target="_blank">ici</a>.</p>



<p style="font-size:12px"><sup>[4]</sup>&nbsp;<sup>[5]</sup>&nbsp;Cette citation est issue du site internet de la foire, disponible <a rel="noreferrer noopener" aria-label="ici&nbsp; (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/paris/1-54-forum/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-contemporary-african-art-fair-simplante-sur-le-sol-francais/">La 1-54 Contemporary African Art Fair s’implante sur le sol français</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment le Covid-19 affectera-t-il l&#8217;avenir des foires d&#8217;art africain ?</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/impactes-du-covid-19-sur-les-foires-d-art-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 15:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Marché de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[AKAA]]></category>
		<category><![CDATA[Art x Lagos]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Foire art africain contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Joburg Art Fair]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=19364</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que les foires d&#8217;art du monde entier sont confrontées à des reports et à l&#8217;incertitude due au coronavirus, quatre &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/impactes-du-covid-19-sur-les-foires-d-art-africain/">Comment le Covid-19 affectera-t-il l&rsquo;avenir des foires d&rsquo;art africain ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Alors que les foires d&rsquo;art du monde entier sont confrontées à des reports et à l&rsquo;incertitude due au coronavirus, quatre directeurs de grandes foires d&rsquo;art contemporain africain se réunissent pour discuter de ce qui les attend.</h2>



<div style="height:55px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="682" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/unknown-1024x682.jpeg" alt="1-54 New York 2019. © Brittany Buongiorno. Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19365" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown-1024x682.jpeg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown-600x400.jpeg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown-768x512.jpeg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/unknown.jpeg 1300w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>1-54 New York 2019. © Brittany Buongiorno.</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-drop-cap">La <a rel="noreferrer noopener" aria-label="foire d'art Africain Contemporain 1-54  (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com" target="_blank"><strong>foire d&rsquo;art Africain Contemporain 1-54 </strong></a>a été la première à être touchée. Son itération new-yorkaise, prévue en mai aux côtés de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Frieze New York (opens in a new tab)" href="https://frieze.com/fairs/frieze-new-york" target="_blank"><strong>Frieze New York</strong></a>, a été reportée à mai 2021. La foire s&rsquo;est alors tournée vers Artsy, et a organisé la foire de façon numérique en dernier recours. L&rsquo;édition londonienne de 1-54 doit encore avoir lieu du <strong>8 au 11 octobre</strong>, mais comme tous les événements prévus cette année, les mois restants sont entourés d&rsquo;incertitude en raison du coronavirus. </p>



<p>Le 20 mai dernier à l&rsquo;initiative de 1-54, s&rsquo;est tenu le premier webinar en ligne d&rsquo;une série de discussions hebdomadaires sur<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" l'avenir des foires d'art africain contemporain (opens in a new tab)" href="https://www.1-54.com/blog/1-54-webinar-the-future-of-contemporary-african-art-fairs/" target="_blank"><strong> l&rsquo;avenir des foires d&rsquo;art africain contemporain</strong></a> dans un monde post-covid. Parmi les intervenants figuraient <strong>Tokini Peterside</strong>, fondatrice et directrice de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="'Art x Lagos (opens in a new tab)" href="https://artxlagos.com" target="_blank"><strong>la foire Art x Lagos</strong></a>, <strong>Victoria Mann</strong>, fondatrice et directrice de la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="foire AKAA (Also Known As Africa) (opens in a new tab)" href="http://akaafair.com" target="_blank"><strong>foire AKAA (Also Known As Africa)</strong></a> et <strong>Mandla Sibeko</strong>, directeur et fondateur de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="la foire d'art de Johannesburg FNB Art Joburg (opens in a new tab)" href="https://artjoburg.com" target="_blank"><strong>la foire d&rsquo;art de Johannesburg FNB Art Joburg</strong></a>. </p>



<p>Dans le monde entier, les confinements ont permis aux galeries, aux artistes, aux curateurs et aux directeurs de foires de disposer de temps pour faire ce qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas le temps de faire auparavant. Cependant, l&rsquo;incertitude règne toujours. Il a été impossible de planifier la saison artistique automnale. <em><strong>« Les galeries ont maintenant plus de temps pour repenser leurs inventaires, leur visibilité en ligne, leur communication avec les artistes et la manière de les promouvoir »</strong></em>, a déclaré Victoria Mann. <em><strong>« Mais il y a aussi cette lassitude de l&rsquo;avenir et le manque de visibilité. Et si le virus revenait ? Il est si difficile d&rsquo;avancer dans ce tunnel très sombre ».</strong></em></p>



<p><em>« C&rsquo;est tellement vrai »</em>, a convenu Touria El Glaoui. <em>« Nous faisons de nombreux plans sur ce qui pourrait ou ne pourrait pas se passer. On prend une décision et on doit ensuite la changer ».</em></p>



<p>Tous les panélistes ont convenu qu&rsquo;avant le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Covid-19 (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/art-never-stops-a-resilient-africa-confronts-covid-19/" target="_blank"><strong>Covid-19</strong></a>, le monde de l&rsquo;art évoluait à grande vitesse et puis, tout d&rsquo;un coup, tout s&rsquo;est arrêté.</p>



<p><em>« Cela a été un grand bouleversement pour nous en Afrique du Sud », </em>a déclaré Mandla Sibeko<strong>.</strong> <em>Nous traversons ce que le gouvernement en est venu à appeler des « périodes » ou des « phases ». Nous en sommes à la quatrième. Il y a eu une restriction des mouvements de personnes et une interdiction de vols. Ce fut une période très difficile pour l&rsquo;Afrique du Sud, surtout du point de vue artistique. Tous les secteurs ont été touchés. Ce virus nous a tous impacté &#8211; les pauvres, les riches, les nantis, les noirs et les blancs. Et cela remet les choses en perspective ».</em></p>



<p><em><strong>« Le défi est que nous allons tous nous trouver à divers stades de la pandémie et c&rsquo;est ce qui m&rsquo;inquiète »,</strong></em> a poursuivi Sibeko. « <em>Peut-être que lorsque l&rsquo;Afrique du Sud sortira de la crise du coronavirus, le Nigeria ne sera pas prêt à en sortir et le Cameroun non plus ou peut-être que le Nigeria sortira de cette crise avant l&rsquo;Afrique du Sud, on ne sait jamais. Il semble que le « pic » sera atteint beaucoup plus tard dans l&rsquo;année pour l&rsquo;Afrique du Sud ».</em></p>



<p>Tokini Peterside a expliqué que la ville de Lagos avait été mise en quarantaine depuis la fin du mois de mars et qu&rsquo;il y a environ deux semaines, la quarantaine a été assouplie.</p>



<p><em>Le gouvernement a appelé à un <strong>« confinement intelligent »,</strong> ce qui signifie qu&rsquo;en raison de la forte densité de population à Lagos, il était très difficile pour le gouvernement de maintenir une fermeture totale. Il y a eu certaines catégories sociales au sein de la population qui ont été très affectées par le confinement. Aujourd&rsquo;hui, vous avez une situation où les entreprises critiques sont autorisées à réouvrir et cela concerne aussi les employés qui ne pouvaient pas faire de télétravail ».</em></p>



<p><em>« Malheureusement, pour la scène artistique, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;expositions », a ajouté Peterside. « Les galeries ne peuvent pas ouvrir pour le moment. C&rsquo;est une période assez éprouvante pour l&rsquo;industrie de l&rsquo;art ici. Nous constatons que les galeries sont dans une situation difficile, mais nous sommes optimistes quant à l&rsquo;apogée. Nous ne savons pas quand le pic arrivera et nous ne pensons pas l&rsquo;avoir atteint jusqu&rsquo;à présent. On s&rsquo;attend à ce qu&rsquo;en septembre et octobre, les événements puissent reprendre, mais nous ne sommes pas encore sûrs à 100 %. Nous espérons voir un certain mouvement autour des troisième et quatrième trimestres ».</em></p>



<p>Le vrai problème, ont affirmé les panélistes, <strong>réside dans l&rsquo;état financier des galeries d&rsquo;art.<em> </em></strong><em>« Les galeries sud-africaines ont dominé l&rsquo;industrie de l&rsquo;art dans cette partie du monde », </em>a déclaré M. Sibeko.<em> <strong>« Elles ont longtemps agité le drapeau de l&rsquo;art africain. </strong>Le fait que ces galeries soient si fortement touchées a un réel impact sur la façon dont elles participeront à toutes les foires internationales à venir ». </em></p>



<p>À Paris, le soi-disant « pic » a été atteint. Le 11 mai, après huit semaines de confinement, la France a assoupli ses restrictions et a autorisé la réouverture progressive des entreprises. <em>« Nous commençons maintenant à dé-confiner », a déclaré Victoria Mann. « L&rsquo;état d&rsquo;esprit ici est que oui, la vie reprend et les entreprises rouvrent mais pas toutes : les restaurants, les cafés, les cinémas et les théâtres restent fermés. Cependant, de nombreuses entreprises ont pu reprendre leur activité, et cela inclut les galeries d&rsquo;art ». </em></p>



<p><em><strong>« Mais nous ne pouvons pas simplement reprendre là où nous nous sommes arrêtés »</strong></em>, a-t-elle poursuivi. <em>« Il y a cet état d&rsquo;esprit actuel qui nous fait réaliser que notre attitude doit changer. Le virus est toujours présent et nous continuons à vivre avec lui jusqu&rsquo;à ce que le monde trouve un vaccin ou un traitement pour le guérir ». </em></p>



<div style="height:26px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">S&rsquo;adapter à une nouvelle normalité</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="564" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-1024x564.jpg" alt="AKAA 2019. © AKAA
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19366" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-1024x564.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-600x330.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair-768x423.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/akaa-fair-2019-akaa-fair.jpg 1980w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue d&rsquo;un stand de galerie lors de l&rsquo;édition 2019 de AKAA. © AKAA</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Les grandes questions que tout le monde se pose sont les suivantes : <strong>Comment pouvons-nous reprendre notre vie et nos activités tout en coexistant avec ce virus ? </strong><em>« Tout le monde craint une deuxième vague de confinement, qui serait économiquement très dramatique »</em>, a déclaré Mann. <em>« Cependant, il y a cette nouvelle énergie dans l&rsquo;air, cette pensée positive concernant la manière dont nous gérons nos entreprises ».</em></p>



<p>Dès le mois de <strong>septembre</strong>, <strong>la saison des foires d&rsquo;art sera de nouveau à l&rsquo;ordre du jour dans le monde de l&rsquo;art.</strong> <strong>Les foires respectives dirigées par chaque panéliste demeurent planifiées </strong>pour les mois de septembre à novembre. Mais des questions subsistent quant à savoir si elles auront toujours lieu ou si elles devront être reportées. Chaque panéliste a souligné la<strong> nécessité de redéfinir maintenant le déroulement de chaque foire</strong>. L&rsquo;un des défis est lié au manque de visibilité des galeries et des foires pour les mois à venir. Comment les galeries et <strong>surtout les foires peuvent-elles continuer à promouvoir leurs artistes et leur programmation de manière numérique alors que les États continuent à débattre pour leur réouverture ? </strong>La <strong>communication</strong>, a souligné tout le monde,<strong> est cruciale,</strong> et en l&rsquo;absence d&rsquo;un espace physique dans les galeries, la sphère numérique est le lieu où les spectateurs et les discussions sur l&rsquo;art doivent avoir lieu, du moins pour l&rsquo;instant. </p>



<p>La <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Art Joburg (opens in a new tab)" href="https://artjoburg.com" target="_blank">foire de Johannesburg (FNB Art Joburg)</a></strong>, qui se tiendra du <strong>4 au 6 septembre</strong>, est la première foire consacrée à l&rsquo;art africain sur le calendrier automnal &#8211; mais correspond au début du printemps dans l&rsquo;hémisphère sud. Mandla Sibeko sera très probablement le premier à prendre la décision de reporter ou non l&rsquo;édition de cette année.</p>



<p><em>« Il a été intéressant de voir le cycle de progression de ce virus », </em>a-t-il déclaré. <em>« Dès que les choses commencent à se réactiver, rien ne se passe vraiment comme avant. <strong>Le tourisme est au point mort en Afrique du Sud. Je ne sais pas si et comment le gouvernement va trouver un moyen de relancer ce secteur et l&rsquo;Afrique du Sud dispose d&rsquo;une forte industrie touristique ».</strong></em></p>



<p>Selon Sibeko, être témoin de ce qui se passe dans le domaine du tourisme l&rsquo;aide à décider s&rsquo;il faut maintenir Art Joburg en septembre prochain<em>. <strong>« Nous envisageons de changer les dates ou au moins de les reporter »</strong></em>, dit-il.<em> « L&rsquo;idéal serait de continuer à accueillir la foire si le pic est maîtrisé à un moment donné en août ou en septembre. <strong>À ce stade, je ne sais pas ce qui va se passer car notre économie souffre vraiment et de nombreuses entreprises, petites et grandes, commencent à avoir de sérieux problèmes ».</strong></em></p>



<p>Selon Sibeko, <strong>l&rsquo;une des options possibles serait de tenir la foire en ligne. </strong><em>« Je pense que c&rsquo;est une passerelle. Ce n&rsquo;est évidemment pas la même chose qu&rsquo;une foire d&rsquo;art physique, mais nous finirons par y arriver. Nous devons voir dans quelle phase nous serons dans les prochains mois. Pour l&rsquo;instant, nous ne sommes pas autorisés à organiser des rassemblements publics ». </em></p>



<p>Touria El Glaoui a déclaré envisager pour 1-54 <strong>un format plus « local » avec des galeries qui ne peuvent pas voyager et qui ne résident pas dans des pays où les voyages sont interdits. </strong><em>« J&rsquo;ai imaginé ce qui pourrait se passer sans foire en octobre »,</em> a-t-elle déclaré. <em>« Je veux toujours soutenir les galeries qui ont travaillé avec nous d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre &#8211; peut-être en les aidant à partager l&rsquo;espace avec d&rsquo;autres galeries du continent à Londres, car certaines d&rsquo;entre elles n&rsquo;auront peut-être plus de galeries d&rsquo;ici là. J&rsquo;ai également pensé à organiser un parcours à Londres des œuvres de différentes galeries ou à faire venir nos invités dans différents espaces pour des expositions dans la ville si nous ne pouvons pas accueillir la foire ».</em></p>



<p>« <em>Pour Art X Lagos, qui doit encore avoir lieu du</em><strong><em> 6 au 8 novembre,</em></strong><em> nous avons bon espoir que cela puisse encore se faire. Notre première priorité est de nous assurer que nous sommes pleinement en conformité avec les mesures de santé et de sécurité si nous allons de l&rsquo;avant »</em> a déclaré Tokini Peterside. </p>



<p><strong>La foire de Lagos a toujours bénéficié d&rsquo;un fort soutien local et international. L&rsquo;année dernière, elle a accueilli plus de 30 personnes dans le cadre des acquisitions institutionnelles d&rsquo;art africain contemporain pour le compte du </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tate modern. (opens in a new tab)" href="https://www.tate.org.uk/visit/tate-modern" target="_blank"><strong>Tate Modern.</strong></a> <em>« Nous espérons que d&rsquo;ici novembre, il y aura un désir et une soif de vivre le genre d&rsquo;expérience exaltante qu&rsquo;offre Art X Lagos. <strong>En ce qui concerne les voyages internationaux, nous ne pouvons pas dire à 100 % ce qui va se passer, alors se connecter à distance avec les gens via des plateformes numériques, comme l&rsquo;a déclaré Mandla, est crucial ». </strong></em></p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Lutter contre la crise financière</h2>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-1024x683.jpg" alt="Art X Lagos 2019. © Art X Lagos
Foire d'art africain
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19469" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/2g5a7319_result-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Art X Lagos 2019. © Art X Lagos</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>« La sécurité est ce qui est le plus crucial pour tout le monde en ce moment, mais il y a aussi la question de la santé économique »</em>, a poursuivi Victoria Mann. <em>« Les grandes et les petites galeries souffrent et c&rsquo;est quelque chose à prendre en considération en termes d&rsquo;économie ».</em></p>



<p>Comme l&rsquo;a souligné Tokini Peterside, <strong>la communication et la collaboration sont essentielles </strong>: <em>« Il est plus important que jamais aujourd&rsquo;hui de communiquer entre nous &#8211; galeries, collectionneurs et institutions &#8211; pour trouver des solutions qui nous permettent non seulement de surmonter les obstacles qui nous permettent d&rsquo;être physiquement présents quelque part, mais aussi de surmonter la peur qui entoure cette situation qui ne peut passer inaperçue ».</em></p>



<p><strong>Mais que disent les galeries sur la crise qui a paralysé le monde de l&rsquo;art ? Les galeries sont-elles maintenant plus sensibles à l&rsquo;idée de signer un engagement envers une foire ?</strong> El Glaoui a déclaré que si 1-54 est généralement stricte sur les candidatures, les galeries devant soumettre leurs demandes en février et recevoir leur réponse en mars et s&rsquo;engager financièrement dès les semaines suivantes, après ce qui est arrivé à l&rsquo;édition new-yorkaise, la foire a assoupli ses conditions générales. </p>



<p><em>« Certaines galeries sont enthousiastes à l&rsquo;idée de rouvrir et d&rsquo;autres sont très inquiètes de savoir comment elles vont s&rsquo;en sortir dans les prochains mois »</em>, a déclaré El Glaoui. <em>« Nous devons nous soutenir mutuellement autant que possible ».</em></p>



<p><em><strong>« Il n&rsquo;y a pas de consensus général »</strong>, </em>a déclaré Victoria Mann.<em> « Parce que chaque galerie et chaque entreprise est confrontée à un ensemble de difficultés à surmonter, cela a automatiquement un impact sur la façon dont elles envisagent l&rsquo;avenir. Pour beaucoup d&rsquo;entre elles, ce qui est peut-être la préoccupation mondiale commune est <strong>le manque de capacité à prendre une décision concernant le calendrier de l&rsquo;automne »</strong>. </em><strong>Le fardeau le plus lourd pour tous est la pression économique de la crise</strong><em>. « En termes d&rsquo;économie, il est nécessaire de réduire les risques », </em>a ajouté Victoria Mann.<em> « Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu&rsquo;une galerie aujourd&rsquo;hui confirme et paie un stand pour un événement en novembre sans avoir la moindre idée de ce que sera la situation à ce moment-là. Nous devons nous adapter à cette situation, et cela ne peut se faire que par la communication ».</em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La question de la mobilité</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-1024x683.jpg" alt="Performance artistique  MIRROR MIRROR de Taiwo Aiyedogbon à Art X Lagos 2019. © Art x Lagos Foire d'art africain
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art dédiées à l'art africain ?" class="wp-image-19367" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/art-performance-art-x-lagos-2019-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Performance artistique  <em>MIRROR MIRROR</em> de Taiwo Aiyedogbon à Art X Lagos 2019. © Art x Lagos </figcaption></figure>



<div style="height:23px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L&rsquo;autre grand défi est celui de la mobilité. Aujourd&rsquo;hui, les frontières sont fermées, mais qu&rsquo;en sera-t-il demain ? C<strong>omment les galeries internationales proches et lointaines vont-elles se rejoindre alors que nous ne savons pas quand les frontières seront rouvertes ? Comment les prix des transports seront-ils affectés par la crise actuelle ? Quelles seront les règles douanières à partir de maintenant ? Comment les galeries travailleront-elles parallèlement aux foires d&rsquo;art pour faciliter le transport des œuvres d&rsquo;art dans un monde où le voyage sera entièrement remis en question et repensé par tout le monde ?</strong></p>



<p>Toutes ces questions sont cruciales pour l&rsquo;élaboration des plans futurs.</p>



<p><em>« Nous avons tout repensé dans toutes les directions. Il y a un plan A, B, C, D, E, F et G parce que la certitude est la seule chose que nous n&rsquo;avons pas en ce moment »</em>, a déclaré Tokini Peterside. </p>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un esprit de détermination à toute épreuve</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="683" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-1024x683.jpg" alt="La foire d'art africain de Johannesburg FNB Art Joburg . © FNB Joburg Art Fair
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art dédiées à l'art africain ?" class="wp-image-19368" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-1024x683.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/smac-5.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La foire d&rsquo;art de Johannesburg FNB Art Joburg . © FNB Joburg Art Fair</figcaption></figure>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, tous les panélistes ont convenu qu&rsquo;il y a aussi cet esprit indéfectible dans l&rsquo;air pour aller de l&rsquo;avant et ne pas simplement s&rsquo;arrêter. <em><strong>« Nous, acteurs du monde de l&rsquo;art, ne pouvons pas simplement nous attendre à ce que le monde de l&rsquo;art s&rsquo;effondre ; nous devons continuer à le porter ensemble »</strong></em>, a déclaré Victoria Mann.</p>



<p><strong>Cela concerne en particulier le jeune marché de l&rsquo;art africain qui a connu une croissance fulgurante au cours de la dernière décennie. </strong><em>« Il est plus important que jamais pour nous de continuer à développer la scène », </em>a ajouté Mann.<em> « Nous devons trouver des solutions pour un avenir pas si proche mais pas si lointain afin de continuer à promouvoir la carrière de ces artistes en qui nous croyons si ardemment ». </em></p>



<p><em>« Nous avons discuté avec nos galeries et elles ont vraiment apprécié la démarche de prise de contact », </em>a déclaré Peterside. <em><strong>« Nous ne mettons pas la pression sur les galeries pour le moment. Beaucoup de galeries ont eu des difficultés ces derniers mois et chez Art X Lagos, nous essayons de voir où nous pouvons soulager une partie de cette douleur ».</strong></em></p>



<p>Il est clair qu&rsquo;il s&rsquo;agit de survivre à cette période de crise sans précédent. <strong>Mais la survie n&rsquo;a pas besoin de se faire seule ; au niveau collectif, elle assure la survie non seulement de l&rsquo;individu mais aussi de la scène artistique africaine dans son ensemble. </strong></p>



<p><em>« Même être fermé une semaine est difficile pour les galeries en Afrique du Sud », </em>a déclaré Sibeko<em>, « alors être fermé deux mois de suite est beaucoup trop long. <strong>La grande question est de savoir comment les galeries vont survivre ? </strong>Mon inquiétude porte sur le travail que nous avons fait pour l&rsquo;art dans cette partie du monde. <strong>J&rsquo;ai le sentiment qu&rsquo;une Afrique qui est assez fragile d&rsquo;un point de vue acquisition d&rsquo;art n&rsquo;est pas de bonne augure pour l&rsquo;avenir de la scène ».</strong></em></p>



<p><em>« Il a été assez dévastateur pour moi de voir les progrès réalisés par un petit groupe de galeries pour faire flotter ce drapeau à tout prix pour le marché de l&rsquo;art africain, puis de devoir soudainement s&rsquo;arrêter »,</em> a-t-il ajouté. <em><strong>« Le marché local est-il suffisant pour soutenir ces entreprises, étant donné que beaucoup d&rsquo;entre elles sont devenues internationales et participent à de grandes foires artistiques dans le monde entier ?</strong></em></p>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La collaboration reste primordiale</h2>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="530" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-1024x530.jpg" alt="Vue du stand de la galerie Cécile Fakhoury à 1-54 Foire d'art Africain contemporain à Londres 2019. © Katrina Sorrentino
Comment le Covid-19 affectera-t-il l'avenir des foires d'art africain ?" class="wp-image-19479" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-1024x530.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-600x310.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1-768x397.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/05/katrinasorrentino_154_london-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue du stand de la galerie Cécile Fakhoury à 1-54 Foire d&rsquo;art Africain contemporain à Londres 2019. © Katrina Sorrentino</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Qu&rsquo;en est-il des artistes ? Qui s&rsquo;occupera de ceux qui ont des difficultés à vendre et à exposer leurs œuvres pendant cette période ?</strong> « <em>Un grand nombre d&rsquo;artistes sur le continent ne sont pas exclusivement représentés par des galeries », </em>a déclaré Tokini Peterside.<em> <strong>« Il est tellement important de maintenir l&rsquo;élan de leur travail. Mais qu&rsquo;adviendra-t-il des artistes actuellement privés d&rsquo;expositions et de foires dans les galeries ? Comment vont-ils pouvoir maintenir leurs pratiques ? »</strong></em></p>



<p><strong>La collaboration et le soutien aux artistes africains en plein essor sont essentiels pendant cette période.</strong> Les participants ont convenu qu&rsquo;il fallait trouver des moyens de soutenir les jeunes talents sur le marché de l&rsquo;art africain. Comme l&rsquo;a dit Victoria Mann, <em>« En fin de compte, il s&rsquo;agit de s&rsquo;unir et de travailler pour faire progresser toute la créativité pour laquelle nous avons travaillé si dur ».</em></p>



<p><em><strong>« Ouvrons le dialogue afin que nous puissions tous en sortir plus forts »</strong>, a déclaré Victoria Mann. « Tout le travail qui a été accompli ces dernières années n&rsquo;est pas près de disparaître. Au contraire, il va montrer la résilience dont nous disposons tous. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Covid-19, mais nous ne savons pas ce que sera la prochaine fois et cela fait partie du jeu : Dans ce domaine, nous devons tous trouver des solutions créatives ».</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/impactes-du-covid-19-sur-les-foires-d-art-africain/">Comment le Covid-19 affectera-t-il l&rsquo;avenir des foires d&rsquo;art africain ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sungi Mlengeya: L&#8217;espace comme lieu d&#8217;action</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/sungi-mlengeya-des-peintures-optimistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ellen Agnew]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 06:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Les Interviews 1-54 en partenariat avec Artskop3437]]></category>
		<category><![CDATA[Sungi Mlengeya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=17879</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;artiste tanzanienne Sungi Mlengeya travaille principalement avec de la peinture acrylique sur toile ; Dans ses peintures naissent des personnages &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/sungi-mlengeya-des-peintures-optimistes/">Sungi Mlengeya: L&rsquo;espace comme lieu d&rsquo;action</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>L&rsquo;artiste tanzanienne Sungi Mlengeya travaille principalement avec de la peinture acrylique sur toile ; Dans ses peintures naissent des personnages oscillant entre introspection et émancipation – encore plus particulièrement lorsqu’il s’agit de représentation de femme noire. Sungi met en lumière leurs histoires, leurs voyages, leurs luttes, leurs réalisations et leurs relations, en s&rsquo;inspirant notamment de ses propres expériences en tant que femme noire.</em></p>



<p><em>Dans le contexte de pandémie actuelle, Ellen Agnew pour Artskop3437 s&rsquo;est entretenue avec l&rsquo;artiste pour en savoir plus sur son travail et sa pratique </em></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="733" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-at-the-end-of-the-evening-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-1024x733.jpg" alt="Sungi Mlengeya, At the end of the evening, 2020, Acrylic on canvas, 140x200cm" class="wp-image-17880" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-at-the-end-of-the-evening-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-1024x733.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-at-the-end-of-the-evening-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-600x430.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-at-the-end-of-the-evening-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-768x550.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sungi Mlengeya, At the end of the evening, 2020, Acrylic on canvas, 140x200cm<br>Courtesy the artist and Afriart Gallery </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Ellen Agnew: Vos œuvres se concentrent principalement sur la vie des femmes noires, plus spécifiquement sur les « liens entre les femmes et le rôle que jouent l&rsquo;unité, le soutien et l&rsquo;amitié pour redéfinir leur position dans la société ». Pourriez-vous nous en dire plus à ce sujet ? Comment ces « notions » influencent-elles la position des femmes dans la société ?</strong></p>



<p><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Sungi Mlengeya (opens in a new tab)" href="https://www.artskop.com/artist/sungi-mlengeya-201" target="_blank">Sungi Mlengeya</a>: Je sais combien il est important d&rsquo;être proche de personnes qui partagent les mêmes opinions que moi, ou &#8211; plus important encore &#8211; de personnes qui m&rsquo;inspirent. </p>



<p>Si les gens croient en un certain mode de vie, de façon religieuse parce que c&rsquo;est ce qui leur a été transmis, sans avoir la moindre intuition instinctive ni l&rsquo;influence d&rsquo;une personne qui pense différemment et remet ces pratiques en question, ils continueront à pratiquer ce mode de vie sans se poser de questions et le transmettront également aux autres &#8211; il est difficile de changer. </p>



<p>Ainsi, lorsqu&rsquo;une personne dans une communauté est assez courageuse pour remettre en question les normes, qu&rsquo;elle est soutenue par des personnes partageant les mêmes idées et qu&rsquo;elles incitent les autres à penser différemment, il devient plus facile d&rsquo;obtenir un mouvement vers une meilleure position, grâce à leur voix unifiée.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="947" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-still-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-947x1024.jpg" alt="Sungi Mlengeya, Still, 2020, Acrylic on canvas, 140x130cm" class="wp-image-17881" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-still-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-947x1024.jpg 947w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-still-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-555x600.jpg 555w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-still-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-768x830.jpg 768w" sizes="(max-width: 947px) 100vw, 947px" /><figcaption>Sungi Mlengeya, Still, 2020, Acrylic on canvas, 140x130cm<br>Courtesy the artist and Afriart Gallery </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>E.A: En travaillant à la peinture acrylique sur toile, vous explorez « l&rsquo;espace » de manière minimaliste. Quel est votre raisonnement derrière tout cela, et quel est le lien avec l&rsquo;attention que vous portez à la vie des femmes noires ?</strong></p>



<p>J&rsquo;ai exploré l&rsquo;espace minimaliste dans l&rsquo;une des premières peintures que j&rsquo;ai réalisée, et je me souviens de la liberté que j&rsquo;ai ressentie en sachant que je pouvais choisir de peindre ou d&rsquo;omettre tout ce que je voulais, et que je pouvais encore être audacieuse en étant sobre. L&rsquo;utilisation de l&rsquo;espace neutre me permet de me concentrer davantage sur mes sujets, et le contraste élevé qu&rsquo;il crée fait qu&rsquo;il est difficile de ne pas y prêter attention.</p>



<p>Pendant très longtemps, les femmes noires ont été associées aux difficultés et aux souffrances. Dans mes peintures, elles s&rsquo;élèvent au-dessus de tout cela et deviennent juste elles-mêmes, ce qui met en lumière le fait qu&rsquo;elles méritent d&rsquo;être glorifiées pour ce qu&rsquo;elles sont. L&rsquo;espace blanc devient un lieu où ces femmes peuvent être elles-mêmes, authentiques et libres, sans être distraites.</p>



<p><strong>Votre œuvre, intitulée « Optimism » et récemment exposée à <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/la-foire-dart-du-cap-prouve-que-le-marche-de-lart-africain-est-solide/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="la foire d'art Investec Cape Town au Cap, (opens in a new tab)">la foire d&rsquo;art Investec Cape Town au Cap,</a> en Afrique du Sud, était axée sur la notion d&rsquo;espoir et sur le fait de rester optimiste. Maintenant que le monde entier se trouve dans un espace d&rsquo;incertitude immense en raison de la propagation de COVID-19 &#8211; diriez-vous que cet ensemble d&rsquo;œuvres &#8211; ou peut-être votre travail en général &#8211; a pris une toute nouvelle signification ?</strong></p>



<p>En ces temps incertains, mes peintures portent le même message, plus fort que jamais, qui est de rester fort et optimiste et de continuer à travailler pour atteindre l&rsquo;état souhaité, c&rsquo;est-à-dire pouvoir retourner à la vie quotidienne que nous avons choisie. </p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="980" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-the-hems-of-our-skirts-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-1024x980.jpg" alt="Sungi Mlengeya, The hems of our skirts, 2020, Acrylic on canvas, 140x130cm. " class="wp-image-17882" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-the-hems-of-our-skirts-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-1024x980.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-the-hems-of-our-skirts-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-600x574.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2020/04/sungi-mlengeya-the-hems-of-our-skirts-2020-1-54-art-fair-afriart-gallery-artskop-768x735.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sungi Mlengeya, The hems of our skirts, 2020, Acrylic on canvas, 140x130cm<br>Courtesy the artist and Afriart Gallery </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>En explorant l' »espace » dans votre travail, vous avez mentionné que cet espace représente « un lieu de calme, libre et détaché des normes et des restrictions sociales, réelles et imaginaires, qui ont altéré la liberté totale ». Avec la limite actuelle du mouvement et de l&rsquo;espace &#8211; une altération complète de notre compréhension physique de la liberté &#8211; comment exploitez-vous ce concept dans votre travail ?</strong></p>



<p>Dans mon travail, l&rsquo;espace fait référence à un lieu que nous désirons ardemment. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une liberté de mouvement et d&rsquo;un espace qui nous manquent actuellement &#8211; et qui peuvent donc être inclus dans cet état souhaité. </p>



<p>Bien que cette liberté ne puisse être réalisée qu&rsquo;à l&rsquo;avenir, nous faisons ce que nous devons faire aujourd&rsquo;hui pour l&rsquo;obtenir demain. L&rsquo;une des choses que j&rsquo;ai apprises est qu&rsquo;il y a certaines libertés qui doivent être sacrifiées à court terme pour pouvoir en profiter plus durablement à long terme. </p>



<p>L&rsquo;espace dont je parle dans mon travail pourrait donc aussi être un lieu d&rsquo;action pour inclure des choses qui sont faites maintenant pour l&rsquo;avenir, c&rsquo;est-à-dire sacrifier notre liberté de mouvement et notre espace pour que nous puissions continuer à en profiter plus tard, plus longtemps.</p>



<p><strong>Enfin, comment la Tanzanie a-t-elle réagi à la pandémie et, en retour, comment cette réaction a-t-elle affecté votre pratique ? Pourriez-vous nous donner une idée de ce que c&rsquo;est que d&rsquo;être un artiste en exercice, vivant et travaillant dans une forme de « confinement » ?</strong></p>



<p>Le gouvernement tanzanien a fermé des écoles et d&rsquo;autres établissements d&rsquo;enseignement, et a limité les rassemblements publics inutiles, mais je me suis rendu en Ouganda pendant ce temps et le confinement est plus strict ici. Je continue à peindre tous les jours, donc malgré l&rsquo;absence de vie sociale, ma routine n&rsquo;a pas été trop affectée. Je suis reconnaissante de pouvoir encore créer.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Cet article fait partie de la série d&rsquo;Interviews 1-54 en partenariat avec Artskop3437.</h6>



<h6 class="wp-block-heading">Les œuvres de Sungi Mlengeya seront présentées par la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="galerie Afriart (opens in a new tab)" href="https://www.afriartgallery.org" target="_blank">galerie Afriart</a> dans le cadre de l&rsquo;édition en ligne de <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.1-54.com/blog/the-1-54-interview-series-nate-lewis/" target="_blank">1-54</a>  sur Artsy, disponible pour tous le 6 mai 2020. </h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/sungi-mlengeya-des-peintures-optimistes/">Sungi Mlengeya: L&rsquo;espace comme lieu d&rsquo;action</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mongezi Ncaphayi en préparation pour 1-54 à l&#8217;Atelier le Grand Village</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/mongezi-ncaphayi-en-preparation-pour-1-54-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadège Besnard Roussel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 05:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier le Grand Village]]></category>
		<category><![CDATA[Mongezi Ncaphayi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=9495</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mongezi Ncaphayi était récemment à Atelier le Grand Village en résidence d&#8217;été (29/07/2019 &#8211; 25/08/2019). Situé en Charente-Limousine, créé et &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/mongezi-ncaphayi-en-preparation-pour-1-54-2019/">Mongezi Ncaphayi en préparation pour 1-54 à l&rsquo;Atelier le Grand Village</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Mongezi Ncaphayi était récemment à Atelier le Grand Village en résidence d&rsquo;été (29/07/2019 &#8211; 25/08/2019). Situé en Charente-Limousine, créé et dirigé par Francis van der Riet, l&rsquo;atelier a pour objectif de faire revivre l&rsquo;art de la lithographie sur pierre. Dernièrement, l&rsquo;Atelier a été invité à participer, en octobre prochain, à la foire d&rsquo;art contemporain africain 1-54 à Londres en tant que projet spécial. Nadège Besnard est partie à la découverte des préparatifs de l&rsquo;atelier avec l&rsquo;artiste et graveur Mongezi Ncaphayi.</em></p>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« Ouvre-toi à ton moi intérieur, c&rsquo;est l&rsquo;inconnu de ton être profond ».</p><cite>Mongezi Ncaphayi</cite></blockquote>



<div style="height:22px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em><strong>Nadège : Mongezi, tu es venu régulièrement à l&rsquo;Atelier le Grand Village ces cinq dernières années. Comment te-sens-tu quand tu es à l&rsquo;atelier ici ?</strong></em></p>



<p>Mongezi : C&rsquo;est paisible, agréable, calme, comme une retraite. Je viens ici pour me changer les idées, pour travailler sur des lithographies et différents médiums. Je viens ici pour prendre un nouveau départ et explorer de nouvelles idées, voir comment les choses évoluent. C&rsquo;est un excellent endroit pour travailler.</p>



<p><strong><em>Nadège : Et qu&rsquo;en est-il de l&rsquo;atelier en lui même ?</em></strong></p>



<p>Mongezi : J&rsquo;aime l&rsquo;ambiance de l&rsquo;atelier. Il ne ressemble à aucun autre où j&rsquo;ai travaillé. Ici, c&rsquo;est la campagne. Il y a la grange qui a été transformée en atelier, associée aux fleurs, le jardin, et quelques vieux trucs rustiques. Je n&rsquo;ai pas l&rsquo;habitude de ce genre de choses, je suis un citadin. J&rsquo;ai l&rsquo;habitude des choses en ville. C&rsquo;est un soulagement d&rsquo;être ici, loin de la ville. L&rsquo;air est différent ici. Francis a récemment installé une plus ancienne presse de lithographie; Tout cela fonctionne bien et semble faire partie de l&rsquo;environnement. J&rsquo;aime venir ici parce que nous nous concentrons à faire revivre la lithographie sur pierre, qui est plus traditionnelle. C&rsquo;est l&rsquo;une des principales raisons pour lesquelles j&rsquo;aime venir ici. J&rsquo;aime la pierre. Nous remontons dans le temps pour faire les choses de façon traditionnelle.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="754" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/mongezi-ncaphayi-assimilation-dreaming-iii-atelier-le-grand-village-1-54-london-2019-artskop-754x1024.jpg" alt="Oeuvre crée à l'atelier le Grand Village par Mongezi Ncaphayi pour l'édition 1-54 foire d'art contemporain africain" class="wp-image-9488" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mongezi-ncaphayi-assimilation-dreaming-iii-atelier-le-grand-village-1-54-london-2019-artskop-754x1024.jpg 754w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mongezi-ncaphayi-assimilation-dreaming-iii-atelier-le-grand-village-1-54-london-2019-artskop-442x600.jpg 442w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mongezi-ncaphayi-assimilation-dreaming-iii-atelier-le-grand-village-1-54-london-2019-artskop-768x1043.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mongezi-ncaphayi-assimilation-dreaming-iii-atelier-le-grand-village-1-54-london-2019-artskop.jpg 1508w" sizes="(max-width: 754px) 100vw, 754px" /><figcaption>Mongezi Ncaphayi, Assimilation Dreaming III, 2019. 76 x56 cm. Monotype I/I. Oeuvre unique.  © Mongezi Ncaphayi et Atelier le Grand Village</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Dis-moi quelles sont tes principales influences dans ton travail actuellement ?</em></strong></p>



<p>Mongezi :<strong> </strong>J&rsquo;ai étudié l&rsquo;abstraction. Je peignais et je réalisais des œuvres figuratives, mais j&rsquo;ai grandi avec beaucoup de musiciens qui écoutaient du jazz. J&rsquo;étais dans mon studio à écouter de la musique, la plupart du temps, le volume presque à fond. Je travaillais et soudain, à un moment donné, mes pensées changeaient. Au lieu de simplement travailler en écoutant de la musique, je créais quelque chose en lien avec ce que la musique me faisait ressentir à ce moment précis. Je voulais traduire cela et c&rsquo;est pour cette raison que j&rsquo;ai commencé à créer des abstractions. J&rsquo;ai toujours voulu faire de la musique et de la peinture, je voulais les incorporer dans mon travail. La musique, c&rsquo;est aussi une question de ressenti et je veux l&rsquo;exprimer dans mon travail.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« L&rsquo;exploitation minière, l&rsquo;histoire, le déplacement et la migration, ce sont tous des sujets que je traduis en abstraction. » </p><cite>Mongezi Ncaphayi</cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Mongezi : L&rsquo;endroit où j&rsquo;ai grandi m&rsquo;influence aussi. J&rsquo;ai grandi dans une petite ville qui était autrefois une petite ville minière à Benoni, à l&rsquo;est de Johannesburg. <strong>Mon histoire personnelle, l&rsquo;histoire de ma famille, l&rsquo;histoire de la ville, celle de l&rsquo;Afrique du Sud, sont les principales influences qui m&rsquo;ont mené là où je suis maintenant.</strong> Même si mon travail a changé par rapport à la représentation, il a toujours le même contenu que celui avec lequel j&rsquo;ai commencé. L&rsquo;exploitation minière, l&rsquo;histoire, le déplacement et la migration, tout cela se traduit en abstraction. Ce sont des questions auxquelles je pense encore et c&rsquo;est quelque chose que je cherche encore, que j&rsquo;essaie d&rsquo;explorer.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="612" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncahayi-in-preparation-atelier-grand-village-1-54-fair-2019-artskop-e1567331594436-612x1024.jpg" alt="Mongezi Ncaphayi devant la grange. Venu créer des oeuvres pour la foire d'art contemporain Africain 1-54 londres 2019" class="wp-image-9450" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncahayi-in-preparation-atelier-grand-village-1-54-fair-2019-artskop-e1567331594436-612x1024.jpg 612w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncahayi-in-preparation-atelier-grand-village-1-54-fair-2019-artskop-e1567331594436-359x600.jpg 359w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncahayi-in-preparation-atelier-grand-village-1-54-fair-2019-artskop-e1567331594436-768x1284.jpg 768w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Mongezi Ncaphayi devant Atelier le Grand Village.  © Crédit photo Artskop3437</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Que penses-tu des lieux où tu as travaillé ?</em></strong></p>



<p>Mongezi : J&rsquo;aime travailler dans des lieux différents. Des lieux différents produisent des œuvres différentes. Ici, à l&rsquo;Atelier le Grand Village, c&rsquo;est calme. C&rsquo;est l&rsquo;environnement qui détermine le type de travail qui en résulte. À Johannesburg, c&rsquo;est hectique. Actuellement, je travaille dans la ville du Cap, mais je ne travaille jamais à partir d&rsquo;un seul endroit. Toutes mes œuvres des cinq ou sept dernières années viennent d&rsquo;endroits différents : Johannesburg, Le Cap, Atelier le Grand Village en France, les Pays-Bas et les Etats-Unis. Ma famille vit aussi à plusieurs endroits. Je peux aller voir ma grand-mère et ensuite décider d&rsquo;aller voir mes cousins ou mes amis. C&rsquo;est pourquoi mes œuvres traitent du mouvement, de la cartographie.</p>



<p><strong><em>Nadège : Peux-tu m&rsquo;en dire plus sur tes choix de titres d&rsquo;œuvres d&rsquo;art ?</em></strong></p>



<p>Mongezi : Il y a quelque chose de poétique. Il y a tellement de sens dans mes titres. Comment en arrivent-ils là ? <strong>Parfois, ils proviennent des objets avec lesquels je travaille, quelque chose que j&rsquo;ai vu.</strong> Parfois un bruit dans l&rsquo;environnement. Il s&rsquo;agit de ce que je ressens à propos du travail et d&rsquo;autres choses qui se passent. Mon travail peut porter sur mon histoire ou d&rsquo;autres choses, mais c&rsquo;est aussi sur les idées que j&rsquo;ai, qui se produisent. Il y a tellement de choses qui se passent dans mon esprit lorsque je travaille, car je ne travaille pas essentiellement que sur une oeuvre au quotidien. Le lendemain, je peux me sentir différent. Mon esprit est occupé par beaucoup de pensées.</p>



<p>Il y a ce titre <em>« Idiot de ronds points »</em> &#8211; Nous allions avec Francis à Angoulême et il y avait beaucoup de ronds points. Quand nous sommes revenus à l&rsquo;atelier, alors que je travaillais sur une lithographie qui demandait tant de couches pour paraître complète, j&rsquo;avais l&rsquo;impression de tourner en rond, comme un idiot. C&rsquo;est comme ça que ce titre est né.</p>



<p>Il y a aussi ce titre <em>« La forme des choses à venir »</em> d&rsquo;une lithographie créée en 2015 et <strong>inspiré d&rsquo;un de mes compositeurs de jazz préférés</strong>, <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ornett Coleman (opens in a new tab)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ornette_Coleman" target="_blank">Ornett Coleman</a></strong>. C&rsquo;est la toute première lithographie sur pierre que j&rsquo;ai faite ici en France, quand j&rsquo;ai commencé à travailler avec Francis. C&rsquo;était comme un nouveau départ, d&rsquo;une suite de choses à venir&#8230;</p>



<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« (…) tu ne danses pour personne, tu danses pour ton moi intérieur. » </p><cite>Mongezi Ncaphayi</cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Penses-tu à un ensemble d&rsquo;œuvres avant de venir à l&rsquo;Atelier le Grand Village, ou laisses-tu ton instinct te guider ?</em></strong></p>



<p>Mongezi : Je me suis rendu compte que <strong>lorsque je travaille instinctivement, l&rsquo;oeuvre est plus expressive</strong>. Si je réfléchis trop en amont, cela devient un peu rigide. Ça pourrait être sympa, mais on ne ressentirait pas vraiment le mouvement qui, lui, est plus spontané. C&rsquo;est aussi une question de <strong>confiance</strong>, <strong>faire confiance en son instinct</strong>, <strong>d&rsquo;être soi-même.</strong> J&rsquo;ai pensé à faire des dessins préparatoires, mais j&rsquo;ai finalement j&rsquo;en suis venu à comprendre que ce n&rsquo;était pas bon pour moi. <strong>Je ressens plus de choses, quand je fais tout instinctivement</strong>. Je m&rsquo;accorde quelques minutes et ça fait POP. Il s&rsquo;agit de <strong>ce que je ressens au moment présent quand je travaille.</strong> Cela s&rsquo;assimilerait une recette, mais pas à une formule exacte, sinon mon travail serait alors le même. C&rsquo;est pour cette raison que je découvre toujours de nouvelles choses quand je travaille.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="746" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncaphayi-still-moving-atelier-grand-village-artskop-746x1024.jpg" alt="Oeuvre de Mongezi Ncaphayi" class="wp-image-9454" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncaphayi-still-moving-atelier-grand-village-artskop-746x1024.jpg 746w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncaphayi-still-moving-atelier-grand-village-artskop-437x600.jpg 437w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-ncaphayi-still-moving-atelier-grand-village-artskop-768x1055.jpg 768w" sizes="(max-width: 746px) 100vw, 746px" /><figcaption>Mongezi Ncaphayi, Still Moving, 2018. 76 x56cm. Oeuvre unique. 
© Avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;artiste et de l&rsquo;atelier le Grand Village</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Il ne s&rsquo;agit pas seulement de peindre ou de faire quelque chose que je connais, il s&rsquo;agit aussi de découvrir de nouvelles choses comme une forme ou une marque. <strong>C&rsquo;est plus une question de recherche.</strong> <strong>Mes œuvres sont comme des cartes, cherchant des chemins, permettant de recevoir des choses, permettant d&rsquo;être exposé à quelque chose de nouveau.</strong> L&rsquo;instinct est important. C&rsquo;est comme si vous aviez une carte, vous alliez dans un endroit inconnu, vous devrez peut-être sauter ou nager, et vous aurez peur mais vous le faites quand même. Plus tard, vous découvrez que La carte avait raison, et, vous contemplez votre découverte. Ouvre-toi à ton moi intérieur, c&rsquo;est l&rsquo;inconnu de ton être profond et l&rsquo;autre aspect de toi que tu ne connais pas. Pour voir l&rsquo;inconnu, il faut s&rsquo;ouvrir et évoluer afin de devenir de meilleures personnes &#8211; la découverte de soi, et ainsi de suite.</p>



<p>Ces émotions qui ne peuvent être ignorées se reflètent dans le travail. Demain, je me sentirai peut-être différemment, puis je réfléchirai à mon humeur d&rsquo;hier. Donc, le lendemain, la carte sera différente. Le ressenti est important. Tu te laisses libre, tu ne danses pour personne, tu danses pour ton moi intérieur.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="768" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-special-project-154fair-london2019-artskop-1024x768.jpg" alt="Les encres à l'Atelier le Grand Village. " class="wp-image-9442" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-special-project-154fair-london2019-artskop-1024x768.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-special-project-154fair-london2019-artskop-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-special-project-154fair-london2019-artskop-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Les encres à l&rsquo;Atelier le Grand Village. 
© Crédit photo Artskop3437</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Tu as reçu récemment ce prix à l&rsquo;</em><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/investec-cape-town-art-fair-ictf-2019/" target="_blank"><em>INVESTEC foire d&rsquo;art de la ville du Cap</em></a><em>. Et puis tu participes à 1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain à Londres avec l&rsquo;Atelier le Grand Village, puis la foire de Lagos, plus d&rsquo;autres résidences et spectacles prévus par la suite. Comment-te-sens-tu par rapport à toutes ces attentes ? </em></strong></p>



<p>Mongezi : C&rsquo;est éprouvant. C&rsquo;est une pression, mais je n&rsquo;aime pas le voir ainsi. <strong>J&rsquo;ai envie d&rsquo;avoir le temps de prendre le temps.</strong> Je connais l&rsquo;impératif des dates limites et j&rsquo;aime avoir une petite pression. Par contre, je n&rsquo;aime pas paniquer. Oui, il y a tellement d&rsquo;attentes, mais toutes de grandes choses. Je suis content et heureux. J&rsquo;ai travaillé dur, et je suis reconnu. Je dois le faire, j&rsquo;ai choisi de travailler dur, je m&rsquo;efforce d&rsquo;exceller. Si vous voulez être au sommet, vous devez savoir que c&rsquo;est difficile. Vous devez faire face à la musique. J&rsquo;apprécie tous ceux avec qui j&rsquo;ai travaillé et qui m&rsquo;ont soutenu. Ils me donnent aussi la chance de présenter mon travail. Je continue de faire autant de mon mieux qu&rsquo;il y a quelques années.</p>



<div style="height:56px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« Pour voir l&rsquo;inconnu, il faut s&rsquo;ouvrir et évoluer pour devenir de meilleures personnes. » </p><cite>Mongezi Ncapahyi</cite></blockquote>



<div style="height:85px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Quand as-tu commencé à la gravure ?</em></strong></p>



<p>Mongezi : Cela fait plus de dix ans. <strong>Faire de la gravure fait parti de moi, je ne peux pas vivre sans. </strong>J&rsquo;ai toujours besoin de faire des estampes. Pour moi, l&rsquo;estampe ne consiste pas à prendre mes tableaux et à les traduire en lithographies ou en d&rsquo;autres estampes. Si je peins quelque chose ou si je fais une estampe, c&rsquo;est ce que c&rsquo;est. Elles sont différentes. Quand on parle de gravure, il ne s&rsquo;agit pas de reproduction. Certains clients ne sont pas vraiment bien informés sur la gravure. Ils ne comprennent pas la complexité, le travail et l&rsquo;inspiration qui l&rsquo;habitent. Vous ne trouverez pas une lithographie ou un autre format d&rsquo;estampe qui ressemble à ma peinture.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="937" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresii-in-preparation-with-atelier-grand-village-154fair-artskop-937x1024.jpg" alt="Oeuvre de Mongezi Ncaphayi" class="wp-image-9462" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresii-in-preparation-with-atelier-grand-village-154fair-artskop-937x1024.jpg 937w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresii-in-preparation-with-atelier-grand-village-154fair-artskop-549x600.jpg 549w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresii-in-preparation-with-atelier-grand-village-154fair-artskop-768x839.jpg 768w" sizes="(max-width: 937px) 100vw, 937px" /><figcaption>Mongezi Ncaphayi, Unit Structures I, 2018. Lithographie en pierre. 38cm x35 cm. Editions 20 © Avec l&rsquo;aimable autorisation de Mongezi Ncaphayi et Atelier le Grand village </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="937" height="1024" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresi-atelier-grand-village-1-54-in-preparation-artskop-937x1024.jpg" alt="" class="wp-image-9460" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresi-atelier-grand-village-1-54-in-preparation-artskop-937x1024.jpg 937w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresi-atelier-grand-village-1-54-in-preparation-artskop-549x600.jpg 549w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezincaphqyi-unitstructuresi-atelier-grand-village-1-54-in-preparation-artskop-768x839.jpg 768w" sizes="(max-width: 937px) 100vw, 937px" /><figcaption>Mongezi Ncaphayi, Unit Structures II, 2018. Lithographie en pierre. 38cm x35 cm. Editions 20 © Mongezi Ncaphayi et Atelier le Grand Village</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Je suis fière de te représenter avec l&rsquo;Atelier le Grand Village à 1-54 Londres en octobre, ainsi que </em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Diane Victor (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/diane-victor-rencontre-a-latelier-le-grand-village/" target="_blank"><em>Diane Victor</em></a><em> et Bambo Sibiya.</em></strong></p>



<p>Mongezi : Je suis honoré de faire parti de l&rsquo;édition Londonienne 2019 de 1-54 en octobre prochain. Nous verrons ce qu&rsquo;il en ressortira lors de cette résidence à l&rsquo;Atelier le Grand Village. Je suis à la recherche d&rsquo;un twist, et je pense que ça va être excitant.</p>



<p><strong><em>Nadège (à Francis van der Riet, Directeur de l&rsquo;Atelier le Grand Village) : Quand et pourquoi avez-vous choisi de travailler avec l&rsquo;artiste Mongezi Ncaphayi ?</em></strong></p>



<p>Francis : C&rsquo;était en 2014. Mongezi Ncaphayi remportait le <strong>prix Gérard Sekoto</strong> en Afrique du Sud. J&rsquo;étais intéressé par ce prix et aux personnes qui l&rsquo;ont gagné. Mongezi est également graveur. Ses œuvres étaient inhabituelles parce qu&rsquo;abstraites. <strong>Les artistes sud-africains ont tendance à être, dans l&rsquo;ensemble, figuratifs</strong>. J&rsquo;avais vu les gravures de Mongezi et j&rsquo;ai pensé qu&rsquo;elles avaient du potentiel et je l&rsquo;ai approché pour lui proposer de travailler ensemble à l&rsquo;atelier et qu&rsquo;il apprenne la lithographie sur pierre. Je savais qu&rsquo;il n&rsquo;avait jamais fait de lithographie sur pierre auparavant. J&rsquo;ai également apprécié le sens de la spontanéité de Mongezi, sa forte connexion avec la musique et la façon dont il utilise les couleurs. En lithographie sur pierre, la couleur peut être importante et elle est très bien adaptée pour cela.</p>



<p>Mongezi a accepté l&rsquo;invitation et tout a commencé à partir de là. Plus nous travaillons ensemble, plus il y a une synergie entre nous. Il revient régulièrement en studio.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="918" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-francis-atpress-in-preparation-with-atelier-grand-village-for-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-partner-media-1024x918.jpg" alt="Mongezi Ncaphayi et Francis van der Riet, se tiennent debout près de la presse dans l'atelier le grand Village" class="wp-image-9448" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-francis-atpress-in-preparation-with-atelier-grand-village-for-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-partner-media-1024x918.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-francis-atpress-in-preparation-with-atelier-grand-village-for-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-partner-media-600x538.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/mongezi-francis-atpress-in-preparation-with-atelier-grand-village-for-1-54-contemporary-african-art-fair-artskop-partner-media-768x688.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Mongezi Ncaphayi et Francis van der Riet à l&rsquo;Atelier le Grand Village. 
© Crédit photo Artskop3437</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Dites-m&rsquo;en plus sur 1-54 à Londres en octobre ?</em></strong></p>



<p>Francis : 1-54 a découvert l&rsquo;<strong>Atelier le Grand Village</strong> l&rsquo;année dernière. Ils ont été surpris de nous trouver dans ce coin reculé du sud-ouest de la France, et de découvrir que des artistes qu&rsquo;ils connaissaient ont été en résidence ici. Ils nous ont rendu visite et nous ont donc invités en tant que <strong>« projet spécial » pour la foire d&rsquo;art 1-54 de Londres en octobre de cette année.</strong> J&rsquo;ai suggéré d&rsquo;exposer Mongezi avec Diane Victor et Bambo Sibiya. Il y aura quelques travaux d&rsquo;estampe, principalement la lithographie sur pierre. Notre objectif est de faire revivre l&rsquo;art de la lithographie sur pierre. Nous réalisons également des tirages uniques, des linographies. Nous aimons combiner les différents supports. L&rsquo;atelier présentera aussi d&rsquo;autres œuvres créées par les artistes lors de leur séjour à l&rsquo;Atelier le Grand Village, notamment <a rel="noreferrer noopener" aria-label="les fameux dessins à la suie de Diane Victor. (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/diane-victor-rencontre-a-latelier-le-grand-village/" target="_blank">les fameux dessins à la suie de Diane Victor.</a></p>



<p><strong><em>Nadège : Justement pouvez-vous me parler des autres artistes qui viennent à l&rsquo;Atelier le Grand Village ?</em></strong></p>



<p>Francis : J&rsquo;aime à penser que l&rsquo;atelier s&rsquo;est créé son propre portfolio d&rsquo;œuvres d&rsquo;art à partir des artistes qui sont venus ici. <strong>Il est important pour le studio d&rsquo;avoir une riche diversité, et il a donc besoin de différentes types de pratique artistique.</strong> Nous avons le figuratif, l&rsquo;abstrait, le noir et blanc, la couleur, le repérage libre et exact, le paysage, les portraits…… Parmi nos artistes abstraits, il y a <strong>Valentin Stefanoff </strong>de Paris, la Franco brésilienne <strong>Celia Eid</strong>, et Mongezi d&rsquo;Afrique du Sud. Cela donne de la richesse au studio. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;atelier influence aussi les artistes qui viennent ici. C&rsquo;est excitant. On sent que l&rsquo;artiste et l&rsquo;atelier se nourrissent l&rsquo;un, l&rsquo;autre. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>« La pierre ne pardonne pas, alors tu dois te lancer et poursuivre. Je pense que cela a aidé Mongezi à progresser dans sa peinture ». </p><cite>Francis van der Riet, Directeur de l&rsquo;Atelier le Grand Village</cite></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Vous êtes aussi lithographe ?</em></strong></p>



<p>Francis : Je suis le « master printer » au sein de Atelier le Grand Village. J&rsquo;ai crée l&rsquo;atelier il y a une dizaine d&rsquo;années, mais la lithographie m&rsquo;intéresse depuis longtemps. <strong>Une fois que j&rsquo;ai installé l&rsquo;atelier, je me suis rendu compte que je devais le partager avec d&rsquo;autres artistes.</strong> J&rsquo;ai grandi au Zimbabwe et en Afrique du Sud, et il semblait évident d&rsquo;inviter des artistes de là-bas. Ils adorent venir ici. Je pense qu&rsquo;il est utile que je comprenne d&rsquo;où ils viennent et qu&rsquo;ils se sentent à l&rsquo;aise ici. C&rsquo;est important.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="768" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/francis-van-der-riet-atelier-grand-village-artskop-1024x768.jpg" alt="Francis van der Riet huilant     la pierre qui va accueillir les pigments. " class="wp-image-9444" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/francis-van-der-riet-atelier-grand-village-artskop-1024x768.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/francis-van-der-riet-atelier-grand-village-artskop-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/francis-van-der-riet-atelier-grand-village-artskop-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Francis van der Riet préparant la pierre qui va accueillir les pigments. © Crédit photo Artskop3437 </figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Comment se passe le travail avec Mongezi ?</em></strong></p>



<p>Francis : Nous travaillons en duo. Je fais un certain nombre d&rsquo;estampes. Comme Mongezi adore l&rsquo;estampe, il participe activement au processus. I<strong>l prépare avant tout les dessins sur les pierres, mais il aide aussi au grainage des pierres et au reste du processus d&rsquo;impression</strong>. Le studio dispose d&rsquo;une collection d&rsquo;encres, et nous dialoguons sur les différentes couleurs. Le jardin est également très inspirant pour les couleurs que nous utilisons ici.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="768" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-in-preparation-154fair-london-2019-artskop-1024x768.jpg" alt="Vue de la grange (atelier) depuis le jardin de l'Atelier le Grand village.  © Crédit photo Artskop3437" class="wp-image-9438" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-in-preparation-154fair-london-2019-artskop-1024x768.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-in-preparation-154fair-london-2019-artskop-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/08/atelier-grand-village-in-preparation-154fair-london-2019-artskop-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Vue de la grange (atelier) depuis le jardin de l&rsquo;Atelier le Grand village. 
© Crédit photo Artskop3437</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><em>Nadège : Alors, vous travaillez beaucoup avec l&rsquo;environnement et le jardin ?</em></strong></p>



<p>Francis : Tout à fait, je pense que les couleurs sont inspirées d&rsquo;ici, en fonction bien sûr de la période de l&rsquo;année. <strong>Mongezi est venu ici à différentes périodes de l&rsquo;année, y compris en hiver</strong>. C&rsquo;est une grande influence, et <strong>j&rsquo;aime à penser qu&rsquo;il ne pourrait pas produire le même type de travail ailleurs. </strong>Je pense que vous pouvez distinguer quelles œuvres proviennent de l&rsquo;Atelier le Grand Village. Mongezi et les autres artistes s&rsquo;y sentent chez eux. Il ne s&rsquo;agit pas de venir une seule fois, mais plutôt de construire une relation sur le long terme. La lithographie sur pierre, demande du temps.</p>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-small-font-size"><em>Atelier le Grand Village présentera de nouvelles œuvres de Mongezi Ncaphayi, Diane Victor et Bambo Sibiya lors de l&rsquo;édition d&rsquo;octobre prochain de 1.54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain à Londres. Veuillez contacter Atelier le Grand Village pour plus d&rsquo;informations ou visiter le site de la foire <a rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54. (opens in a new tab)" href="http://1-54.com/london/" target="_blank">1-54.</a></em></p>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Atelier le Grand Village<br>7, le Grand Village<br>16310, Massignac<br>www.legrandvillage.net<br>instagram: <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.instagram.com/atelierlegrandvillage/?hl=en" target="_blank">atelierlegrandvillage</a></h6>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/mongezi-ncaphayi-en-preparation-pour-1-54-2019/">Mongezi Ncaphayi en préparation pour 1-54 à l&rsquo;Atelier le Grand Village</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>1-54 foire d&#8217;Art Contemporain Africain annonce ses galeries</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-annonce-ses-galeries/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 17:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Addis Fine Art]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Cécile Fakhoury]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Bell gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Magnin-A gallery]]></category>
		<category><![CDATA[SMAC Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[Tiwani Contemporary]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=10278</guid>

					<description><![CDATA[<p>1-54 La Foire d&#8217;art contemporain africain revient à Londres pour sa septième édition au Somerset House, du 3 au 6 &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-annonce-ses-galeries/">1-54 foire d&rsquo;Art Contemporain Africain annonce ses galeries</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>1-54 La Foire d&rsquo;art contemporain africain revient à Londres pour sa septième édition au Somerset House, du 3 au 6 octobre 2019.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">1-54 foire d&rsquo;Art Contemporain Africain dévoile ses galeries pour sa 7e édition</h2>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Réunissant <strong>45 galeries de 19 pays</strong>, <strong>1-54 présentera 16 galeries d&rsquo;Afrique et plus de 140 artistes de profils émergents et établis.</strong> <strong>15 galeries seront accueillies pour la première fois à la foire de Londres</strong>, dont Catinca Tabacaru Gallery, Claire Oliver Gallery, espace d&rsquo;art contemporain 14N 61W, Galerie Ernst Hilger, Galleria Anna Marra, Guns &amp; Rain, The Hole, Kalashnikovv Gallery, Luce Gallery, Mindy Solomon Gallery, Nil Gallery, Sakhile &amp; Moi, SMITH, Tabari Art Space et Ubuntu Art Gallery.</p>



<p>Fort du succès du programme élargi de projets spéciaux à but non lucratif, 1-54 présentera à nouveau un certain nombre de projets parallèles, dont la première exposition personnelle de<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Mary Sibande (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/" target="_blank"><em><strong> Mary Sibande</strong></em></a> au Royaume-Uni, <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="je me suis séparée des coutures (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/" target="_blank">je me suis séparée des coutures</a></em> présentée en partenariat avec le Somerset House, qui se tiendra jusqu&rsquo;au 7 janvier 2020. 1-54 renouvelle son partenariat avec la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Fondation Kamel Lazaar (KLF) (opens in a new tab)" href="https://www.kamellazaarfoundation.org/" target="_blank"><strong>Fondation Kamel Lazaar (KLF)</strong></a> qui a commissionné et fait installé une sculpture monumentale dans l&rsquo;enceinte de  la cour de la Fontaine Edmond J. Safra du Somerset House.</p>



<p>Organisé pour la première fois par la commissaire <strong>Kerryn Greenberg</strong>, responsable des expositions et collections internationales au Tate, 1-54 FORUM revient sur quatre après-midi. Dédié à la regretté commissaire d&rsquo;expositions nigériane Bisi Silva, le programme réunira d&rsquo;éminentes personnalités de la culture qui discuteront des questions qui sont au cœur de la pratique de Silva.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Liste complète des galeries exposantes</h2>



<ul><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="50 Golborne (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.50golborne-artdesign.com/" target="_blank">50 Golborne (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Addis Fine Art (Addis Ababa, Ethiopia) (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/beneath-the-surface-the-mysteries-of-living-of-dying-merikokeb-berhanus-second-solo-exhibition-with-the-gallery-addis-fine-art/" target="_blank">Addis Fine Art (Addis Ababa, Ethiopie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="AFRONOVA GALLERY (Johannesburg, SouthAfrica) (opens in a new tab)" href="http://www.afronova.com/" target="_blank">AFRONOVA GALLERY (Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="AGorgi (Tunis,Tunisia) (opens in a new tab)" href="https://agorgi.com/" target="_blank">AGorgi (Tunis,Tunisie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Catinca Tabacaru Gallery (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://catincatabacaru.com/" target="_blank">Catinca Tabacaru Gallery (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Circle Art Gallery (Nairobi,Kenya) (opens in a new tab)" href="https://www.circleartagency.com/" target="_blank">Circle Art Gallery (Nairobi, Kenya)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Clare Oliver Gallery (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://www.claireoliver.com/" target="_blank">Clare Oliver Gallery (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ed Cross Fine Art (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.edcrossfineart.com/" target="_blank">Ed Cross Fine Art (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="espace d’art contemporain 14N 61W (Fort de France, Martinique) (opens in a new tab)" href="https://www.14n61w.org/" target="_blank">espace d’art contemporain 14N 61W (Fort de France, Martinique)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" Galerie Anne de Villepoix (Paris, France) (opens in a new tab)" href="http://www.annedevillepoix.com/" target="_blank">Galerie Anne de Villepoix (Paris, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Cote d’Ivoire / Dakar, Senegal) (opens in a new tab)" href="https://cecilefakhoury.com/en/" target="_blank">Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Cote d’Ivoire / Dakar, Senegal)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galerie Ernst Hilger (Vienna, Austria) (opens in a new tab)" href="https://www.hilger.at/778_DE" target="_blank">Galerie Ernst Hilger (Vienna, Autriche)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Galleria Anna Marra (Rome, Italy) (opens in a new tab)" href="https://www.galleriaannamarra.com/" target="_blank">Galleria Anna Marra (Rome, Italie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Gallery 1957 (Accra, Ghana) (opens in a new tab)" href="http://www.gallery1957.com/" target="_blank">Gallery 1957 (Accra, Ghana)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Gallery Nosco (Marseille, France) (opens in a new tab)" href="http://gallerynosco.com/about/" target="_blank">Gallery Nosco (Marseille, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Guns &amp; Rain (Johannesburg, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://gunsandrain.com/" target="_blank">Guns &amp; Rain (Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="The Hole (New York, USA) (opens in a new tab)" href="http://theholenyc.com/" target="_blank">The Hole (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="HUBERTY &amp; BREYNE GALLERY (Paris, France / Brussels, Belgium) (opens in a new tab)" href="https://www.hubertybreyne.com/" target="_blank">HUBERTY &amp; BREYNE GALLERY (Paris, France / Bruxelles,Belgique)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Jack Bell Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.jackbellgallery.com/artists/" target="_blank">Jack Bell Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="James Cohan (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://www.jamescohan.com/" target="_blank">James Cohan (New York, Etats-Unis)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Kalashnikovv Gallery (Johannesburg, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://kalashnikovv.co.za/" target="_blank">Galerie Kalashnikovv (Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Kristin Hjellegjerde Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://kristinhjellegjerde.com/" target="_blank">Galerie Kristin Hjellegjerde (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="L’Atelier 21 (Casablanca, Morocco) (opens in a new tab)" href="http://www.atelier21.ma/fr" target="_blank">L’Atelier 21 (Casablanca, Maroc)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Lawrie Shabibi Gallery (Dubai, UAE) (opens in a new tab)" href="https://www.lawrieshabibi.com/" target="_blank">Galerie Lawrie Shabibi (Dubai, E.A.U)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Loft Art Gallery (Casablanca, Morocco) (opens in a new tab)" href="http://www.loftartgallery.net/" target="_blank">Loft Art Gallery (Casablanca, Maroc)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Luce Gallery (Turin, Italy) (opens in a new tab)" href="http://www.lucegallery.com/" target="_blank">Galerie Luce (Turin, Italie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)" href="http://www.magnin-a.com/" target="_blank">MAGNIN-A (Paris, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mashrabia Gallery (Cairo, Egypt) (opens in a new tab)" href="http://www.mashrabiagallery.com/" target="_blank">Galerie Mashrabia(Caire, Egypte)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mindy Solomon Gallery (Miami, USA) (opens in a new tab)" href="https://mindysolomon.com/" target="_blank">Galerie Mindy Solomon(Miami, Etats-Unis</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Nil Gallery (Paris, France) (opens in a new tab)" href="http://www.nilgallery.com/" target="_blank">Galerie Nil (Paris, France)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="October Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="http://www.octobergallery.co.uk/" target="_blank">October Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Primo Marella Gallery (Milan, Italy) (opens in a new tab)" href="https://www.primomarellagallery.com/" target="_blank">Primo Marella Gallery (Milan, Italie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Sakhile &amp; Me (Frankfurt, Germany) (opens in a new tab)" href="https://www.sakhileandme.com/index.htm" target="_blank">Sakhile &amp; Me (Frankfurt, Allemagne)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Selma Feriani Gallery (Tunis, Tunisia) (opens in a new tab)" href="http://www.selmaferiani.com/exhibition/nidhal-chamekh-nos-visages/" target="_blank">Selma Feriani Gallery (Tunis, Tunisie)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMAC (Stellenbosch / Cape Town / Johannesburg, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://smacgallery.com/" target="_blank">SMAC (Stellenbosch / Le Cap/ Johannesburg, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMITH (Cape Town, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://www.smithstudio.co.za/" target="_blank">SMITH (Le Cap, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="SMO Contemporary Art (Lagos,Nigeria) (opens in a new tab)" href="http://www.smocontemporaryart.com/" target="_blank">SMO Contemporary Art (Lagos, Nigéria)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Sulger-Buel Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.sulger-buel-gallery.com/" target="_blank">Sulger-Buel Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tabari Art Space (Dubai, UAE) (opens in a new tab)" href="https://www.tabariartspace.com/" target="_blank">Tabari Art Space (Dubai, E.A.U)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="TAFETA (London,United Kingdom) (opens in a new tab)" href="https://www.tafeta.com/" target="_blank">TAFETA (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tiwani Contemporary (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="http://www.tiwani.co.uk/" target="_blank">Tiwani Contemporary (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ubuntu Art Gallery (Cairo, Egypt) (opens in a new tab)" href="https://ubuntuartgallery.com/" target="_blank">Ubuntu Art Gallery (Caire, Egypte)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Vigo Gallery (London, United Kingdom) (opens in a new tab)" href="http://www.vigogallery.com/" target="_blank">Vigo Gallery (Londres, Royaume-Uni)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="WHATIFTHEWORLD (Cape Town, South Africa) (opens in a new tab)" href="https://www.whatiftheworld.com/" target="_blank">WHATIFTHEWORLD (Le Cap, Afrique du Sud)</a></li><li><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Yossi Milo Gallery (New York, USA) (opens in a new tab)" href="https://yossimilo.com/" target="_blank">Yossi Milo Gallery (New York, Etats-Unis)</a></li></ul>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" href="http://1-54.com/" target="_blank">1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain</a>&nbsp;</h5>



<h5 class="wp-block-heading">3-6 Octobre 2019, Somerset House</h5>



<h5 class="wp-block-heading"> London&nbsp;Somerset HouseStrand, London WC2R 1LA</h5>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-annonce-ses-galeries/">1-54 foire d&rsquo;Art Contemporain Africain annonce ses galeries</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>1-54 foire d&#8217;Art Contemporain Africain</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 22:16:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Aida Muluneh]]></category>
		<category><![CDATA[Diane Victor]]></category>
		<category><![CDATA[Mongezi Ncaphayi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/?p=9886</guid>

					<description><![CDATA[<p>1-54 annonce ses projets spéciaux pour l&#8217;édition de Londres 2019 En plus des 45 galeries internationales qui participeront à la &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain/">1-54 foire d&rsquo;Art Contemporain Africain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 announced their special projects for London 2019 (opens in a new tab)" href="http://1-54.com/london/" target="_blank">1-54 annonce ses projets spéciaux pour l&rsquo;édition de Londres 2019</a></h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>En plus des <a rel="noreferrer noopener" aria-label="45 galeries internationales  (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain-annonce-ses-galeries/" target="_blank"><strong>45 galeries internationales </strong></a>qui participeront à la septième édition, 1-54 présentera une sélection élargie de projets spéciaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mary Sibande : Je me suis séparé des coutures en partenariat avec Somerset House (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/en/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/" target="_blank">Mary Sibande : Je me suis séparée des coutures en partenariat avec le Somerset House</a></h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Après le succès des expositions solo de Malick Sidibé, Hassan Hajajj et Athi-Patra Ruga, 1-54 s&rsquo;est de nouveau associée au Somerset House pour présenter <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="I Came Apart at the Seams (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/" target="_blank">I Came Apart at the Seams</a></em> &#8211; <em>Je me suis séparée des couture</em>s &#8211; , une exposition d&rsquo;œuvres inédites et prestigieuses de Mary Sibande, une, des artistes sud-africaines contemporaines les plus reconnues. Pour sa première exposition personnelle au Royaume-Uni, Sibande présente <strong>des œuvres photographiques et sculpturales qui explorent le pouvoir de l&rsquo;imagination et de la colère vertueuse dans la formation de l&rsquo;identité post-coloniale en Afrique du Sud.</strong> On suit le parcours de l&rsquo;alter ego de Sibande, Sophie. Cette dernière traverse le temps, la couleur et la forme. L&rsquo;artiste porte <strong>une attention particulière au corps</strong>, et en particulier la <strong>façon dont il est vêtu</strong>, <strong>l&rsquo;explorant ainsi comme un lieu où l&rsquo;histoire et son héritage peuvent être contestés et redressés.</strong> L&rsquo;exposition s&rsquo;ouvrira en même temps que la foire et se poursuivra jusqu&rsquo;au 5 janvier 2020.</p>



<div style="height:29px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Nando&rsquo;s en partenariat avec le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Spier Arts Trust (opens in a new tab)" href="http://spierartstrust.co.za/" target="_blank">Fonds d&rsquo;Art Spiers</a></h2>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Nando&rsquo;s, sponsor de la foire, présentera des œuvres à vendre de quatre artistes d&rsquo;Afrique australe en partenariat avec le fonds d&rsquo;Art Spier : <strong>Nelsa Guambe, Sepideh Mehraban, Qaqambile Bead Studio et Mxolisi Dolla Sapeta. </strong>La foire s&rsquo;associe à Nando&rsquo;s, dont le mécénat pour l&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique australe, permet à la fois l&rsquo;évolution de carrière des artistes et la pérennité de Nando&rsquo;s. En permettant aux artistes de se consacrer à plein temps à leur carrière artistique avec la possibilité de gagner un revenu régulier, Nando&rsquo;s aide également les collectionneurs à développer des collections prestigieuses d&rsquo;art contemporain en Afrique australe.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;espace lounge VIP mis en scène par Distill2710</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cette année encore, l&rsquo;espace lounge VIP de la foire deviendra une expérience immersive inspirée par les concepts uniques du patrimoine Yoruba et de l&rsquo;art africain, présentés par <strong>Distill2710</strong>, le studio de design et de conseil de <strong>Tola Ojuolape</strong>. <em>Blue Cloth </em>examinera <strong>les textiles nigérians et l&rsquo;artisanat qu&rsquo;ils représentent comme arrière-plan et source d&rsquo;inspiration, influencés par les œuvres de l&rsquo;artiste pionnière nigériane</strong>, <strong>Nike Davies-Okundaye.</strong> Distill2710 créera un espace commun de rassemblement au cœur de la foire, explorant l&rsquo;art du textile en mettant en valeur et en exposant les colorants traditionnels nigérians Adire Batiq &amp; Indigo.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/aida-muluneh-plaide-lacces-a-leau-potable-sur-fond-de-photographies-futuristes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)">Aïda Muluneh : Water Life en partenariat avec le Somerset House </a></h3>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="893" height="893" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/AIDA_MULUNEH_2018_Distant_Echoes_of_dreams_ARTSKOP3437_Somerset_house.jpg" alt="Aida Muluneh, Distant Echoes of Dreams, 2018 Archival Digital Print 31 1/2 × 31 1/2 in 80 × 80 cm Edition of 7 © Aida Muluneh" class="wp-image-5925" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/AIDA_MULUNEH_2018_Distant_Echoes_of_dreams_ARTSKOP3437_Somerset_house.jpg 893w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/AIDA_MULUNEH_2018_Distant_Echoes_of_dreams_ARTSKOP3437_Somerset_house-150x150.jpg 150w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/AIDA_MULUNEH_2018_Distant_Echoes_of_dreams_ARTSKOP3437_Somerset_house-600x600.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/AIDA_MULUNEH_2018_Distant_Echoes_of_dreams_ARTSKOP3437_Somerset_house-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 893px) 100vw, 893px" /><figcaption>Aida Muluneh, Échos lointains des rêves, 2018 Tirage numérique 31 1/2 × 31 1/2 × 31 1/2 en 80 × 80 cm Edition du 7 © Aida Muluneh</figcaption></figure>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Engagée dans les questions de rareté de l&rsquo;eau et d&rsquo;urgence écologique</strong>, la photographe Aïda Muluneh présente une <strong>nouvelle série de travaux commissionnés par WaterAid et soutenus par la Fondation H&amp;M</strong>. Les tableaux d&rsquo;images afrofuturistes ont été tournés dans le contexte extrême de l&rsquo;un des endroits les plus secs du monde, <strong>Dallol, dans le district d&rsquo;Afar, en Ethiopie. </strong>En se remémorant ses voyages à travers le pays, Muluneh examine le nombre de femmes qui voyagent à pied en transportant de lourds conteneurs d&rsquo;eau. Chaque image de ce corpus répond au défi de l&rsquo;accès à l&rsquo;eau, comme enjeu social ayant un impact direct sur les régions rurales et sur le développement de communautés entières.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Studio Kameni</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le Studio Kameni s&rsquo;est donné pour mission <strong>d&rsquo;explorer, de découvrir et de redonner vie aux archives photographiques </strong>de <strong>Michel « Papami » Kameni,</strong> qui a documenté l&rsquo;évolution postcoloniale rapide de Yaoundé, la capitale du Cameroun, depuis 1963. Les images seront présentées pour la première fois au public, mettant en valeur l&rsquo;étude intime de Michel « Papami » Kameni sur <strong>la relation entre le photographe et ses sujets, issus de tous les milieux sociaux et de milieux culturels variés.</strong> A travers ces images transparaissent les rêves et les aspirations d&rsquo;une nation en transition, de nouvelles influences musicales, <strong>une mode occidentalisée et une fusion évolutive de tradition et de modernité.</strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="1005" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/detail-of-marlise-keith-the-brave-yard-2017-1-54-artskop-sepcial-project-1024x1005.jpg" alt="Projet spécial de 1-54 foire d'art Contemporain africain" class="wp-image-9606" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/detail-of-marlise-keith-the-brave-yard-2017-1-54-artskop-sepcial-project-1024x1005.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/detail-of-marlise-keith-the-brave-yard-2017-1-54-artskop-sepcial-project-600x589.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/detail-of-marlise-keith-the-brave-yard-2017-1-54-artskop-sepcial-project-768x754.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/detail-of-marlise-keith-the-brave-yard-2017-1-54-artskop-sepcial-project.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Marlise Keith en collaboration avec Qaqambile Bead Studio, The Brave Yard (détail), 2017, perles de verre à bord, 138 x 200 cm. Avec l&rsquo;aimable autorisation de Nando&rsquo;s UK Collection</figcaption></figure>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mongezi-ncaphayi-en-preparation-pour-1-54-2019/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (opens in a new tab)">Atelier le Grand Village</a> : Bambo Sibiya, Mongezi Ncaphayi &amp; Diane Victor</h3>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><a rel="noreferrer noopener" aria-label="L'Atelier le Grand Village (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/diane-victor-rencontre-a-latelier-le-grand-village/" target="_blank">L&rsquo;Atelier le Grand Village</a>, une résidence d&rsquo;artistes située dans le sud-Ouest de la France, dédiée à faire revivre la lithographie sur pierre, <strong>présentera des œuvres de trois artistes majeurs qui figurent dans des collections publiques et privées en Afrique du Sud et à l&rsquo;étranger.</strong> Les lithographies et sérigraphies de Bambo Sibiya, riches en détails stylistiques et en textures, seront présentées aux côtés d&rsquo;estampes abstraites de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Mongezi Ncaphayi (opens in a new tab)" href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/mongezi-ncaphayi-en-preparation-pour-1-54-2019/" target="_blank"><strong>Mongezi Ncaphayi</strong></a> et <strong>d&rsquo;œuvres de <a href="http://s960436671.onlinehome.fr/fr/diane-victor-rencontre-a-latelier-le-grand-village/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Diane Victor  (opens in a new tab)">Diane Victor </a>à la manière noire, à base de cendres ou de suie </strong>qui traitent des tabous de la société sud-africaine, de la vie sociale et politique marquée par la violence, la corruption et les disparités sociales.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">C&amp; présente des éditions de l&rsquo;artiste: Kapwani Kiwanga</h3>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans le cadre de son projet C&amp; Editions d&rsquo;œuvres d&rsquo;Artistes spécialement commandées par des artistes collaborateurs, <strong>C&amp; présentera une série de petites sculptures de Kapwani Kiwanga</strong>, qui font <strong>référence à la proposition de l&rsquo;urbaniste colonial français Hubert Lyautey de placer une mesure de 500 pieds entre les zones indigènes et européennes.</strong> Il l&rsquo;a fait lors du Congrès international d&rsquo;urbanisme dans les colonies qui s&rsquo;est tenu à Paris, <strong>en France, en 1931</strong>, à l&rsquo;occasion de <strong>l&rsquo;Exposition coloniale qui se tenait dans la ville.</strong> Les notes publiées à l&rsquo;issue du Congrès incluaient la recommandation de Lyautey, qui a eu une influence particulière sur l&rsquo;urbanisation du Maroc. Sa proposition a fini par être connue sous le nom <strong>de doctrine Lyautey.</strong></p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Menace: Silva Rosi &amp; Anne-Marie Akussah</h3>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="769" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/09/mid-threadhighhanninen-1-54-artskop-1024x769.jpg" alt="Special project of 1-54 contemporary African Art Fair" class="wp-image-9608" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mid-threadhighhanninen-1-54-artskop-1024x769.jpg 1024w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mid-threadhighhanninen-1-54-artskop-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mid-threadhighhanninen-1-54-artskop-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/09/mid-threadhighhanninen-1-54-artskop.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Thread © Hanninen
</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>1-54 accueillera également <strong>un projet spécial de Thread,</strong> <strong>un centre culturel et un programme de résidence d&rsquo;artistes à Sinthian, un village isolé de l&rsquo;est du Sénégal.</strong> Thread mettra en évidence les liens culturels qui mettent en lumière le travail de deux jeunes artistes londoniens, la <strong>photographe Silvia Rosi et la peintre Anne-Marie Akussah </strong>qui, pendant leur résidence à Thread, ont exploré des idées sur l&rsquo;identité et la migration, et dont les sujets sont liés à leur propre héritage ouest-africain.</p>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Versant Sud: Leikun Nahusenay</h3>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong><a href="https://www.versantsud.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="VERSANT SUD (opens in a new tab)">VERSANT SUD</a></strong> présentera une exposition personnelle d&rsquo;œuvres de l&rsquo;artiste éthiopien<strong> Leikun Nahusenay</strong>, créées durant sa résidence de deux mois à Marseille. <strong>Nahusenay créera également une œuvre d&rsquo;art in situ, live pendant la foire.</strong> VERSANT SUD propose un programme de résidences et d&rsquo;échanges artistiques dans deux zones géographiques, le sud de la France et les capitales africaines. Le programme de résidence aide à révéler les talents, permet la professionnalisation des artistes, met en relation les artistes et les collectionneurs et joue un rôle clé dans la mobilité. VERSANT SUD a été lancé en 2018, avec son premier programme dédié à Addis Abeba, capitale de l&rsquo;Ethiopie.</p>



<div style="height:24px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h6 class="wp-block-heading">Artskop3437 est sponsor média de l&rsquo;édition 2019 de Londres de 1-54</h6>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h5 class="wp-block-heading"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="1-54 Contemporary African Art Fair (opens in a new tab)" href="http://1-54.com/" target="_blank">1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain </a></h5>



<h5 class="wp-block-heading">3-6 Octobre 2019, Somerset House</h5>



<h5 class="wp-block-heading">Londres Somerset HouseStrand, Londres WC2R 1LA</h5>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/1-54-foire-dart-contemporain-africain/">1-54 foire d&rsquo;Art Contemporain Africain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mary Sibande &#8211; Je me suis séparée des coutures</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2019 19:26:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[London]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Sibande]]></category>
		<category><![CDATA[Somerset House London]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa première exposition personnelle au Royaume-Uni, à Somerset House et en partenariat avec 1-54 Foire d&#8217;Art Contemporain Africain, Mary &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/">Mary Sibande &#8211; Je me suis séparée des coutures</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="field__item even">
<div class="entity entity-paragraphs-item paragraphs-item-body-area">
<div class="content">
<div class="field field--name-field-body field--type-text-with-summary field--label-hidden">
<div class="field__items">
<div class="field__item even">
<p><figure id="attachment_6382" aria-describedby="caption-attachment-6382" style="width: 6724px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6382" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-house-Mary-Sibande-A-Terrible-Beauty-Is-Born-Artskop3437.jpg" alt="" width="6724" height="2480" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-house-Mary-Sibande-A-Terrible-Beauty-Is-Born-Artskop3437.jpg 6724w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-house-Mary-Sibande-A-Terrible-Beauty-Is-Born-Artskop3437-600x221.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-house-Mary-Sibande-A-Terrible-Beauty-Is-Born-Artskop3437-768x283.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-house-Mary-Sibande-A-Terrible-Beauty-Is-Born-Artskop3437-1024x378.jpg 1024w" sizes="(max-width: 6724px) 100vw, 6724px" /><figcaption id="caption-attachment-6382" class="wp-caption-text">Mary Sibande, Une terrible beauté est née (De la série Longue vie à la Reine morte), 2013. © Copyright de l&rsquo;artiste</figcaption></figure></p>
<p>Pour sa première exposition personnelle au Royaume-Uni, à <strong><a href="https://www.somersethouse.org.uk" target="_blank" rel="noopener">Somerset House</a> </strong>et en partenariat avec<strong><a href="http://1-54.com/london/" target="_blank" rel="noopener"> 1-54 Foire d&rsquo;Art Contemporain Africain</a></strong>, <strong>Mary Sibande</strong> présente une série d&rsquo;œuvres photographiques et sculpturales explorant le pouvoir de l&rsquo;imagination et de la colère constructive dans la formation des identités et des histoires personnelles dans un monde post-colonial.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="field__item odd">
<div class="entity entity-paragraphs-item paragraphs-item-body-area">
<div class="content">
<div class="field field--name-field-body field--type-text-with-summary field--label-hidden">
<div class="field__items">
<div class="field__item even">
<p><figure id="attachment_6378" aria-describedby="caption-attachment-6378" style="width: 2357px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-6378" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-House-Mary-Sibande-I-Put-A-Spell-On-Me-artskop3437.jpg" alt="" width="2357" height="3543" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-House-Mary-Sibande-I-Put-A-Spell-On-Me-artskop3437.jpg 2357w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-House-Mary-Sibande-I-Put-A-Spell-On-Me-artskop3437-399x600.jpg 399w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-House-Mary-Sibande-I-Put-A-Spell-On-Me-artskop3437-768x1154.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/05/Somerset-House-Mary-Sibande-I-Put-A-Spell-On-Me-artskop3437-681x1024.jpg 681w" sizes="(max-width: 2357px) 100vw, 2357px" /><figcaption id="caption-attachment-6378" class="wp-caption-text">Mary Sibande, Je me suis jeté un sort, 2009. © Copyright de l&rsquo;artiste</figcaption></figure></p>
<p><em><strong>I Came Apart at the Seams</strong> </em>suit le voyage transformateur de l&rsquo;avatar de Sibande, Sophie. Prenant la forme d&rsquo;une série de sculptures colorées à échelle humaine modelées sur Sibande elle-même, Sophie transgresse ses humbles débuts de femme de ménage et se transforme en une myriade de personnages habilités, transcendant les préjugés et la marginalisation raciale. Des itérations de ces installations saisissantes sont également capturées dans des photographies à grande échelle, documentant le parcours de Sophie.</p>
<p>A travers ces œuvres, Sibande rend hommage aux générations de femmes de sa famille qui ont travaillé comme domestiques. En partageant leurs histoires inédites, Sibande remet en question les représentations stéréotypées des femmes noires dans l&rsquo;Afrique du Sud post-apartheid à travers l&rsquo;histoire et aujourd&rsquo;hui.</p>
<h6></h6>
<h6>Mary Sibande &#8211; I Came Apart at the Seams &#8211; Je me suis séparée des coutures<br />
3 octobre &#8211; 5 janvier 2020<br />
<a href="https://www.somersethouse.org.uk" target="_blank" rel="noopener">Somerset House</a><br />
Strand<br />
Londres<br />
WC2R 1LA</h6>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/mary-sibande-i-came-apart-at-the-seams/">Mary Sibande &#8211; Je me suis séparée des coutures</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le programme de « 1-54 FORUM » est dévoilé pour l&#8217;édition new-yorkaise de la foire du 3 au 5 mai 2019</title>
		<link>https://www.artskop.com/fr/le-programme-de-1-54-forum-est-devoile-pour-ledition-new-yorkaise-de-la-foire-du-3-au-5-mai-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Artskop3437]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 14:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Foires]]></category>
		<category><![CDATA[1-54 Foire d'Art Contemporain Africain]]></category>
		<category><![CDATA[New York City]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://s960436671.onlinehome.fr/the-1-54-forum-program-for-the-new-york-city-edition-may-3rd-5th-2019/</guid>

					<description><![CDATA[<p>1-54 FORUM, le programme de conférences, de projections et de performances de la foire, explore les croisements entre la production &#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/le-programme-de-1-54-forum-est-devoile-pour-ledition-new-yorkaise-de-la-foire-du-3-au-5-mai-2019/">Le programme de « 1-54 FORUM » est dévoilé pour l&rsquo;édition new-yorkaise de la foire du 3 au 5 mai 2019</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1-54 FORUM</strong>, le programme de conférences, de projections et de performances de la foire, explore les croisements entre la production artistique et culturelle, la pensée critique et les idées.</p>
<p>1-54 FORUM New York 2019 sera organisé par <strong>Black Chalk and Co</strong>, une agence collective d&rsquo;artistes et de création qui réunit des écrivains, des artistes, des designers, des universitaires et des technologues ayant un intérêt mutuel dans la publication, la conservation de conversations et d&rsquo;expositions, et la facilitation de résidences d&rsquo;enseignement. L&rsquo;objectif premier reste l&rsquo;envie d&rsquo;engendrer une nouvelle culture et de nouvelles formes d&rsquo;édition et de production créative. Le travail de l&rsquo;agence a conduit à une programmation synchronisée, de projections et de conférences publiques. Fondée par <strong>Tinashe Mushakavanhu</strong> et <strong>Nontsikelelo Mutititi</strong> en 2015, <strong>Black Chalk</strong> <strong>and Co</strong>. opère entre Harare, Zimbabwe, et Richmond, Virginie.</p>
<p>L&rsquo;entrée à toutes les conférences du <strong>1-54</strong> <strong>FORUM </strong>est gratuite avec un billet 1-54. En raison du nombre limité de places, il est fortement recommandé de réserver à l&rsquo;avance.</p>
<p><figure id="attachment_5378" aria-describedby="caption-attachment-5378" style="width: 2048px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5378" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Why-don’t-you-carve-other-animals-Kelsey-Elder-commissione-by-Black-Chalk-Co.-.jpg" alt="Why don’t you carve other animals, custom hand lettering by Kelsey Elder commissioned by Black Chalk &amp; Co. " width="2048" height="1754" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Why-don’t-you-carve-other-animals-Kelsey-Elder-commissione-by-Black-Chalk-Co.-.jpg 2048w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Why-don’t-you-carve-other-animals-Kelsey-Elder-commissione-by-Black-Chalk-Co.--600x514.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Why-don’t-you-carve-other-animals-Kelsey-Elder-commissione-by-Black-Chalk-Co.--768x658.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Why-don’t-you-carve-other-animals-Kelsey-Elder-commissione-by-Black-Chalk-Co.--1024x877.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-5378" class="wp-caption-text">Pourquoi ne pas graver d&rsquo;autres animaux, un lettrage à la main personnalisé par Kelsey Elder, commandé par Black Chalk &amp; Co.</figcaption></figure></p>
<h3><em>Pourquoi ne pas graver d&rsquo;autres animaux</em></h3>
<h3>Vendredi 3 mai</h3>
<p><strong>14:00 – 14:30</strong></p>
<h3><em>La Conférence de la Reine Lozikeyi</em></h3>
<p>À la fin des années 1990, Yvonne Vera a lancé la série Lozikeyi, une plateforme unique de conférences publiques pour les artistes et intellectuels du Zimbabwe et d&rsquo;ailleurs qui souhaitent partager leurs points de vue sur la production de connaissances et le processus créatif. Lozikeyi était une puissante reine des Ndebele et un conseiller important du roi Lobengula.</p>
<p>1-54 Commissaires du FORUM BLACK CHALK &amp; CO. (Nontsikelelo Mutititi, artiste et Tinashe Mushakavanhu, écrivain et chercheur) présentera le programme du FORUM 1-54.</p>
<p><strong><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/the-queen-lozikeyi-lecture-tickets-59703258052" target="_blank" rel="noopener">S&rsquo;inscrire ici</a></strong></p>
<p><strong>15:00 – 16:30</strong></p>
<h3><em>Espaces d&rsquo;ouverture</em></h3>
<p><em>« Une femme écrivain doit avoir une imagination têtue, capable d&rsquo;inventer de nouveaux dieux et de bannir les dieux inefficaces »</em> écrivait <strong>Yvonne Vera</strong> dans son anthologie <em>Opening Spaces</em> publié en 1999. Les conférenciers discutent de la façon dont ils ont innové sur la notion d&rsquo;espaces de visionnement et d&rsquo;interaction avec les objets d&rsquo;art et le public. <strong>CATINCA TABACARU</strong> (Fondatrice, Galerie Catinca Tabacaru), S<strong>TEPHANIE BAPTIST</strong> (Fondatrice et Directrice, Medium Tings) et <strong>SANDRINE COLARD</strong> (Directrice artistique, 6ème édition de la Biennale de Lubumbashi) rejoignent le modérateur <strong>ADEZE WILFORD</strong> (Assistant de conservation, La remise)</p>
<p><strong><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/opening-spaces-tickets-59703414520" target="_blank" rel="noopener">S&rsquo;inscrire ici</a></strong></p>
<p><strong>17:00 – 17:30</strong></p>
<h3><em>Projection : KARE KARE KARE ZVAKO &#8211; FÊTE DES MÈRES</em></h3>
<p>Une occasion unique de regarder le film primé <strong>KARE KARE ZVAKO &#8211; MOTHER&rsquo;S DAY</strong> (2005, 30′). Inspiré d&rsquo;un conte folklorique de Shona et présenté au cinéma sous forme de comédie musicale, KARE KARE ZVAKO &#8211; la fête des mères &#8211; suit la relation tendue entre la mère et le père alors que la nourriture se fait rare dans une période de sécheresse. Réalisé par le célèbre auteur et cinéaste zimbabwéen Tsitsi Dangarembga</p>
<h4><a style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 16px;" href="https://www.eventbrite.co.uk/e/screening-kare-kare-zvako-mothers-day-tickets-59703553937" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></h4>
<p><figure id="attachment_5381" aria-describedby="caption-attachment-5381" style="width: 1016px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5381" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1-54-Artskop-Kare-Kare-Zvako-MOTHER-KIDSsmall.jpg" alt="A unique opportunity to watch award-winning film KARE KARE ZVAKO – MOTHER’S DAY (2005, 30′). Inspired by a Shona folktale and brought to film as a musical, KARE KARE ZVAKO – MOTHER’S DAY follows the fraught relationship between a mother and father as food becomes scarce in a period of drought. Directed by the renowned Zimbabwean author and filmmaker Tsitsi Dangarembga" width="1016" height="572" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1-54-Artskop-Kare-Kare-Zvako-MOTHER-KIDSsmall.jpg 1016w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1-54-Artskop-Kare-Kare-Zvako-MOTHER-KIDSsmall-600x338.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1-54-Artskop-Kare-Kare-Zvako-MOTHER-KIDSsmall-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1016px) 100vw, 1016px" /><figcaption id="caption-attachment-5381" class="wp-caption-text">Tiré de KARE KARE ZVAKO-MOTHER&rsquo;S DAY, réalisé par Tsitsi Dangarembga, 2005, 30&prime;. Crédit Nyerai Films</figcaption></figure></p>
<p><strong>18:00 – 19:30</strong></p>
<h3><em>Du trottoir, une galerie : le conservateur comme courtier</em></h3>
<p><strong>TANDAZANI DHLAKAMA</strong> (conservateur adjoint et directeur de l&rsquo;éducation, Zeitz MOCAA) et <strong>ASHLEY JAMES</strong> (conservateur adjoint, Brooklyn Museum) sont rejoints par le modérateur <strong>AMBER ESSEIVA</strong> (conservateur adjoint, Institute for Contemporary Art at Virginia Commonwealth University) dans une discussion autour de projets récents qui étendent le rôle du conservateur au domaine du développement communautaire et des collaborateurs</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/from-the-pavement-a-gallery-curator-as-broker-tickets-59703672291" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<h3>Samedi 4 mai</h3>
<p><strong>11:00 – 11:20</strong></p>
<h3>Projection : Afro Promo #1 Femme Roi</h3>
<p><strong>Nora Chipaumire</strong> a fait ses débuts comme réalisatrice en 2016 avec <em>Afro Promo #1 King Lady</em>, une commande de <em>« Dance for Film on Location »</em> à l&rsquo;Université de Montclair. Le court-métrage primé est un manifeste afro-féministe qui embellit des organismes pour revendiquer le droit à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.</p>
<h4><a style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 16px;" href="https://www.eventbrite.co.uk/e/screening-afro-promo-1-king-lady-tickets-59703857846" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></h4>
<p><figure id="attachment_5386" aria-describedby="caption-attachment-5386" style="width: 2048px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5386" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Still-from-Afro-Promo-1-King-Lady-directed-and-choreographed-by-Nora-Chipaumire-2016-11’.-Courtesy-Nora-Chipaumire-and-Gennadi-Novash.jpg" alt="Nora Chipaumire made her debut as film director in 2016 with Afro Promo #1 King Lady, commissioned by Dance for Film on Location at Montclair State University. The award-winning short film is an Afro-feminist manifesto beautifying bodies to claim the right to life, liberty and the pursuit of happiness" width="2048" height="1363" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Still-from-Afro-Promo-1-King-Lady-directed-and-choreographed-by-Nora-Chipaumire-2016-11’.-Courtesy-Nora-Chipaumire-and-Gennadi-Novash.jpg 2048w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Still-from-Afro-Promo-1-King-Lady-directed-and-choreographed-by-Nora-Chipaumire-2016-11’.-Courtesy-Nora-Chipaumire-and-Gennadi-Novash-600x399.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Still-from-Afro-Promo-1-King-Lady-directed-and-choreographed-by-Nora-Chipaumire-2016-11’.-Courtesy-Nora-Chipaumire-and-Gennadi-Novash-768x511.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Still-from-Afro-Promo-1-King-Lady-directed-and-choreographed-by-Nora-Chipaumire-2016-11’.-Courtesy-Nora-Chipaumire-and-Gennadi-Novash-1024x682.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-5386" class="wp-caption-text">Toujours tiré de Afro Promo #1 King Lady, réalisé et chorégraphié par Nora Chipaumire, 2016, 11&prime;. Gracieuseté de Nora Chipaumire et Gennadi Novash</figcaption></figure></p>
<h3>Samedi 4 mai</h3>
<p><strong>11:30 – 13:00</strong></p>
<h3><em>Sans nom : La vie et le travail au sein des espaces</em></h3>
<p>Quelles sont nos notions d&rsquo;atelier, de maison et d&rsquo;identité dans le monde de l&rsquo;art global d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ? Les artistes <strong>RICHARD MUDARIKI, MIATTA KAWINZI </strong>et <strong>LIZANIA CRUZ</strong> discuteront de leur expérience du travail au-delà des frontières culturelles et géographiques. Discussion animée par <strong>SIDDHARTHA MITTER</strong> (Auteur)</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/without-a-name-on-living-and-working-between-spaces-tickets-59703936080" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<h3>Samedi 4 mai</h3>
<p><strong>13:30 – 14:30</strong></p>
<h3><em>Une Cabane arborée dans la ville de Lagons (2019)</em></h3>
<p>Une présentation théâtrale de l&rsquo;artiste <strong>WURA-NATASHA OGUNJI</strong>. Située dans l&rsquo;appartement supérieur d&rsquo;un immeuble de sept étages à Lagos, au Nigeria, et fondée par l&rsquo;artiste Wura-Natasha Ogunji, la Cabane est l&rsquo;un des seuls espaces artistiques de la ville consacrés exclusivement à l&rsquo;expérimentation créative. Dans cette performance, Ogunji évoque les artistes et l&rsquo;atmosphère de ce lieu dynamique. Située entre ruisseau et lagon, prison et champs de polo, la Cabane offre une plateforme parfaite pour réfléchir à la façon dont les espaces, l&rsquo;architecture et l&rsquo;influence communautaire influencent et informent notre façon de bouger, de sentir et d&rsquo;imaginer le monde.</p>
<h4><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/a-treehouse-in-the-city-of-lagoons-tickets-59704112608" target="_blank" rel="noopener">S&rsquo;inscrire ici</a></h4>
<p><figure id="attachment_5390" aria-describedby="caption-attachment-5390" style="width: 2048px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-5390 size-full" title="A Treehouse in the City of Lagoons (2019)" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Wura-Natasha-Ogunji_The-Treehouse-Lagos-2019_Artist-Yadichinma-pictured.jpg" alt="A performative presentation by artist WURA-NATASHA OGUNJI. Located in a top flat of a seven-story building in Lagos, Nigeria and founded by artist Wura-Natasha Ogunji, The Treehouse is one of the city’s only art spaces dedicated solely to creative experimentation. In this performance presentation Ogunji invokes the artists and atmosphere of this dynamic place. " width="2048" height="1536" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Wura-Natasha-Ogunji_The-Treehouse-Lagos-2019_Artist-Yadichinma-pictured.jpg 2048w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Wura-Natasha-Ogunji_The-Treehouse-Lagos-2019_Artist-Yadichinma-pictured-600x450.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Wura-Natasha-Ogunji_The-Treehouse-Lagos-2019_Artist-Yadichinma-pictured-768x576.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Wura-Natasha-Ogunji_The-Treehouse-Lagos-2019_Artist-Yadichinma-pictured-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-5390" class="wp-caption-text">Yadichinma (Artiste) photographié dans la Cabane, Lagos, 2019. Crédits Wura-Natasha Ogunji</figcaption></figure></p>
<h3>Samedi 4 mai</h3>
<p><strong>15:00 – 16:30</strong></p>
<h3><em>Le lait et la lune : Esthétique noire, essentialisme et futurismes</em></h3>
<p>Une conversation sur la technologie et la représentation avec <strong>KANEZA SCHAAL</strong> (Artiste de théâtre) ; <strong>AYODAMOLA OKUNSEINDE</strong> (Artiste et concepteur interactif) et <strong>SALOME ASEGA</strong> (Artiste et chercheur) animée par <strong>NONTSIKELELO MUTITI</strong> (Artiste et 1-54 Forum, commissaire du programme). Les conférenciers discuteront des aspects formels de leur travail en relation avec le patrimoine culturel, la formation et la présentation de l&rsquo;identité au-delà du 21e siècle.</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/milk-and-moon-black-aesthetics-essentialism-and-futurisms-tickets-59704365364" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire</strong></a></p>
<p><figure id="attachment_5392" aria-describedby="caption-attachment-5392" style="width: 2048px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-5392 size-full" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1.54_Artskop_Kaneza_Schaal_Go_Forth_Baranova-0399.jpg" alt="A conversation about technology and representation with KANEZA SCHAAL (Theatre Artist); AYODAMOLA OKUNSEINDE (Artist and Interactive Designer) and SALOME ASEGA (Artist and Researcher) moderated by NONTSIKELELO MUTITI (Artist and 1-54 FORUM Programme Curator)." width="2048" height="1365" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54_Artskop_Kaneza_Schaal_Go_Forth_Baranova-0399.jpg 2048w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54_Artskop_Kaneza_Schaal_Go_Forth_Baranova-0399-600x400.jpg 600w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54_Artskop_Kaneza_Schaal_Go_Forth_Baranova-0399-768x512.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54_Artskop_Kaneza_Schaal_Go_Forth_Baranova-0399-1024x683.jpg 1024w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-5392" class="wp-caption-text">Kaneza Schaal, Vas-y chercher, 2016. Image de Maria Baranova. Crédits Kaneza Schaal</figcaption></figure></p>
<h3>Samedi 4 mai</h3>
<p><strong>17:00 – 18:00</strong></p>
<h3><em>Exposer, c&rsquo;est montrer : la réalisation d&rsquo;un livre d&rsquo;artiste</em></h3>
<p><strong>STANLEY WOLUKAU-WANAMBWA</strong> (Photographe) et <strong>DEREK FORDJOUR</strong> (Artiste), puisent dans leurs publications <em>One Wall a Web et FORDJOUR</em> avec <strong>GEE WESLEY</strong> (Co-fondateur et Co-directeur, <em>Ulises)</em>. La présentation explore les notions d&rsquo;exposition et le rôle de l&rsquo;édition de livres d&rsquo;artistes du point de vue de l&rsquo;artiste.</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/to-exhibit-means-to-show-the-making-of-an-artists-book-tickets-59704531862" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<p><figure id="attachment_5395" aria-describedby="caption-attachment-5395" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5395" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Stanley-wolukau-wanamba-black-bloc.jpeg" alt="" width="700" height="869" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Stanley-wolukau-wanamba-black-bloc.jpeg 700w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-Stanley-wolukau-wanamba-black-bloc-483x600.jpeg 483w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption id="caption-attachment-5395" class="wp-caption-text">Stanley Wolukau-Wanambwa, Black Bloc, de la série Notre invention actuelle, 2012-2014. Crédits Stanley Wolukau-Wanambwa</figcaption></figure></p>
<h2>Dimanche 5 mai</h2>
<p><strong>11:00 – 12:30</strong></p>
<h3><em>Dans la cour : un espace pour l&rsquo;art noir</em></h3>
<p><strong>MARIO GOODEN</strong> (directeur, Huff Gooden Architects), <strong>MABEL WILSON</strong> (professeur agrégé d&rsquo;architecture, Columbia&rsquo;s Graduate School of Architecture Planning and Preservation) et <strong>EMANUEL ADMASSU</strong> (partenaire fondateur, AD-WO architecture practice) explorent la spécificité de l&rsquo;architecture comme dispositif d&rsquo;encadrement, marque du temps et espace pour le patrimoine culturel, passé, présent et futur</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/in-the-courtyard-a-space-for-black-art-tickets-59704637177" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<p><strong>13:00 – 14:30</strong></p>
<h3><em>La combustion papillon : Performances et esthétique</em></h3>
<p><strong>PALOMA MCGREGOR</strong> (artiste et directeur fondateur d&rsquo;Angela&rsquo;s Pulse) et <strong>MK ABADOO</strong> (chorégraphe et professeur adjoint, département de danse et de chorégraphie, Virginia Commonwealth University) parlent à <strong>RASHIDA BUMBRAY</strong> (commissaire et chorégraphe) de leurs pratiques de mouvement et de leur recherche</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/butterfly-burning-performativity-and-aesthetics-tickets-59704853825" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire</strong></a></p>
<p><strong>15:00 – 16:00</strong></p>
<h3><em>Les Zoulous de New York</em></h3>
<p><strong>ZAKES MDA</strong> (écrivain, poète et peintre) lit un extrait de son nouveau roman The Zulus of New York (2019) &#8211; les Zoulous de New-York &#8211; avec <strong>TINASHE MUSHAKAVANHU</strong> (écrivain-chercheur et 1-54 commissaire de programme du FORUM) comme répondant. Le roman, basé sur des événements historiques des années 1880, suit <strong>Mpiyezintombi</strong>, un Zoulou, alors qu&rsquo;il est emmené en Angleterre et plus tard en Amérique comme comédien.</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/the-zulus-of-new-york-tickets-59704954125" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<p><figure id="attachment_5376" aria-describedby="caption-attachment-5376" style="width: 817px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5376" src="http://s960436671.onlinehome.fr/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-The-Zulus-of-New-York-final-cover-design.jpg" alt="ZAKES MDA (Writer, Poet and Painter) reads from his new novel The Zulus of New York (2019) with TINASHE MUSHAKAVANHU (Writer-Scholar and 1-54 FORUM Programme Curator) as respondent. The novel, based on historical events in the 1880s, follows Mpiyezintombi, a Zulu, as he is taken to England and later America as a performer" width="817" height="1280" srcset="https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-The-Zulus-of-New-York-final-cover-design.jpg 817w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-The-Zulus-of-New-York-final-cover-design-383x600.jpg 383w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-The-Zulus-of-New-York-final-cover-design-768x1203.jpg 768w, https://www.artskop.com/wp-content/uploads/2019/04/1.54-Artskop-The-Zulus-of-New-York-final-cover-design-654x1024.jpg 654w" sizes="(max-width: 817px) 100vw, 817px" /><figcaption id="caption-attachment-5376" class="wp-caption-text">Zakes Mda, Les Zoulous de New York, 2019</figcaption></figure></p>
<p><strong>16:30 – 17:00</strong></p>
<h3><em>Projection : nora</em></h3>
<p>Par le biais de la performance et de la danse, le film nora (2008, 35′) suit la vie de la danseuse et chorégraphe zimbabwéenne <strong>Nora Chipaumire</strong>, lauréate de prix. Réalisé par <strong>Alla Kovgan</strong> et <strong>David Hinton</strong></p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/screening-nora-tickets-59705045398" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<p><strong>17:15 – 18:00</strong></p>
<h3><em>Certains écrivains peuvent vous donner deux battements de cœur</em></h3>
<p><strong>NONTSIKELELO MUTITI</strong> et <strong>TINASHE MUSHAKAVANHU</strong> (Partenaires fondateurs, Black Chalk &amp; Co. et 1-54 conservateurs de programme du FORUM) discutent de leur publication récente, Some Writers Can Give You Two Heartbeats (2019) <em>&#8211; Certains écrivains peuvent vous donner deux battements de cœur &#8211;</em>. Cette publication expérimentale est un guide très utile des textes critiques et historiques sur la culture littéraire du Zimbabwe. Il a l&rsquo;avantage d&rsquo;être bien centré sur le sujet et sert donc de point de départ essentiel pour célébrer les notions de beauté en relation avec le littéraire et le visuel, un produit de la préoccupation de <strong>Black Chalk &amp; Co</strong>. pour les archives.</p>
<p><a href="https://www.eventbrite.co.uk/e/some-writers-can-give-you-two-heartbeats-tickets-59705174785" target="_blank" rel="noopener"><strong>S&rsquo;inscrire ici</strong></a></p>
<p>_________________</p>
<p><strong>1-54 Contemporary African Art Fair</strong> est la foire d&rsquo;art international dédiée à la promotion de l&rsquo;art contemporain à partir d&rsquo;un ensemble diversifié de perspectives africaines. Elle aura lieu du 3 au 5 mai 2019 à Industria in the West Village, avec une revue de presse et VIP Preview le 2 mai. Cette année marque le cinquième anniversaire de la foire à New York et célèbre le déménagement de la foire dans un nouveau lieu à Manhattan.</p>
<p>Avec des éditions à Londres, New York et Marrakech, 1-54 est une foire internationale d&rsquo;art, initiée par Touria El Glaoui en 2013 est consacrée à l&rsquo;art contemporain d&rsquo;Afrique et de sa diaspora. En se référant aux 54 pays qui constituent le continent africain, 1-54 est une plate-forme durable et dynamique, engagée dans le dialogue et les échanges contemporains. L&rsquo;édition de New York 2019 du 1-54 accueillera<strong> 24 galeries</strong> de <strong>Belgique, Côte d&rsquo;Ivoire, Egypte, Ethiopie, Etats-Unis, France, Ghana, Kenya, Martinique, Maroc, Nigeria, Portugal, Sénégal, Afrique du Sud, Royaume-Uni et Turquie</strong>, exposant collectivement les œuvres de plus de <strong>65 artistes</strong>. Chaque année, 1-54 vise à accueillir un mélange diversifié et global de galeries qui se consacrent au soutien et à la promotion de l&rsquo;art africain et des artistes du monde entier.</p>
<p><strong>1-54 Foire d&rsquo;art africain contemporain</strong><br />
<strong>Industria, 775 Washington St, New York, NY 10014, USA</strong><br />
<strong>3-5 mai 2019</strong></p>
<p><a href="http://1-54.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>http://1-54.com/</strong></a></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr/le-programme-de-1-54-forum-est-devoile-pour-ledition-new-yorkaise-de-la-foire-du-3-au-5-mai-2019/">Le programme de « 1-54 FORUM » est dévoilé pour l&rsquo;édition new-yorkaise de la foire du 3 au 5 mai 2019</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.artskop.com/fr">Artskop</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
